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Adelme D.Otrante
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Critique de la série
3,5
Publiée le 8 décembre 2021
Deux hommes que tout oppose, l'un médecin, humaniste et cultivé, soignant ses blessures au laudanum, et l'autre, brute épaisse et tueur au sang froid, véritable âme damnée, illustrent la citation de Hobbes "l'homme est un loup pour l'homme" au milieu des ours, de la glace et des indiens Yak. Comme toutes les séries anglaises le niveau du jeu d'acteur impressionne mais l'histoire n'est qu'un prétexte à un duel psychologique au final assez banal, et ne peut effacer le souvenir d'une œuvre similaire mais bien plus réussie : la première saison de The Terror.
Une banale arnaque aux assurances dans le but avoué bien entendu de s'enrichir , le concept est vieux comme le monde. Colin Farrell en psychopathe est très bon. Le visuel des paysages avec prises de vues avec drones est époustouflante.. L'ambiance est soutenue et l'on ne s'ennuie pas
Mini-série écrite et réalisée par Andrew Haigh (Week-end, 45 ans…). La mise en scène est élégante, la direction artistique superbe, les images splendides, l'interprétation de qualité (Jack O’Connell, Colin Farrell, Stephen Graham très biens). Mais j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages, à vrai dire je me suis un peu ennuyé. J’ai trouvé que cela manquait un peu d’émotion et de puissance. Dommage.
Série d'aventures qui relate l'expédition d'un baleinier qui part d’Angleterre en 1859 pour aller pêcher dans l'Arctique. L’histoire se déroule entre Hull, le baleinier et la banquise dans des atmosphères prenantes. Les personnages sont pittoresques à l’instar d’un Colin Farrell animal et diabolique. Série très réussie à ne pas manquer si vous êtes fan de récit d’aventure.
Un périple dans l'enfer glacial de l'Arctique, d'un baleinier anglais en 1859, à travers la résilience d'un homme bon de nature, chirurgien et éduqué nommé Patrick Sumner, interprété par l'excellent Jack O'Connell. Par opposition, si l'homme est un loup pour l'homme, le personnage d'Henry Drax interprété par Colin Farrell, colle parfaitement à la bestialité, et la noirceur de l'âme humaine. Les cauchemars, la folie, le désespoir, l'hostilité de l'homme face à la nature indomptable, sont les thèmes récurrents de cette excellente mini-série. Son ambiance sombre vêtue de blanc, ne fait que renforcer l'excellence des britanniques en matière de série.
Serie originale dans l'esprit de Moby Dick avec des paysages somptueux qui donnent froid dans le dos . D'excellents acteurs en particulier Colin Farrell qui a pris de nombreux kilos qu'on retrouve ( lui et ses kilos) dans the Penguin dans lequel il assure une prestation incroyable ! Sans doute l'un des plus grands acteurs de sa génération...on en avait eu un aperçu dans bons baisers de Bruges ou les banshees d'inisherin , mais je trouve qu'avec l'âge il se bonifie comme un grand vin....bref une série qui permet une belle évasion !
Une très bonne mini-série sur la noirceur de l'âme. Le scénario est classique. Emmené par de très bons acteurs, dans un paysage magnifiquement oppressant, immaculé de blanc mais qui va vite se tacher de rouge.
Avant toutes choses, la mini-série est belle. La photographie est magnifique, tout en contrastes saisissants entre le blanc immaculé des glaciers du Grand Nord et les décors très sombres des ruelles mal famées et du baleinier. Elle baigne dans une cruauté teintée de mysticisme (allégorie de l’ours). Les deux antagonistes principaux semblent fascinés l’un par l’autre, illustrant la lutte du bien contre le mal. Henry Drax, incarnation du mal absolu, brutal et instinctif, est combattu par Patrick Sumner chirurgien du bord, torturé par son passé, sans grand espoir pour l’avenir, s’opposant à l’injustice. Dans le rôle du monstrueux Drax, Colin Farrell, est bestial à souhait et livre une fois de plus, une magnifique prestation. La série pêche cependant par sa lenteur qui épouse parfaitement le mode de vie de l’époque mais qui plonge peu à peu le spectateur dans l’engourdissement. Une série qui se mérite par la patience.
Colin Farell écrase la game en jeu d'acteur diabolique. Et oui, en matière d'âmes perdues qui se résilient à faire le bien contre celles qui font le mal. Le Bien, le Bon, la Bienveillance auront toujours le dernier mot, auront toujours raison.
“For the world is Hell, and men are on the one hand the tormented souls and on the other the devils in it."
― Arthur Schopenhauer
Quand ce qui ne devait être qu’une effroyable arnaque à l’assurance perpétrée par un armateur véreux, se transforme en un formidable récit d’aventures naturaliste, l’objet s’intitule “The North Water”, “Dans les eaux du Grand Nord” chez nous. Adaptée pour la télévision par la BBC, cette mini-série de cinq épisodes de 50 minutes - d’après le roman éponyme de Ian McGuire - est absolument passionnante autant dans le fond que dans la forme. Nous sommes en 1859, lorsque Patrick Sumner (génialissime Jack O’Connell) s’engage comme médecin à bord du Volunteer, un baleinier de la compagnie des Indes Orientales battant pavillon anglais. Dans l’espoir d’échapper à un passé trouble au sein de l’armée britannique lors de la révolte de Delhi par les Cipayes, Patrick prend le large pour les eaux glaciales de l’Arctique. Aussi rude que soit la nature, elle ne fait pourtant pas le poids face à la cruauté humaine incarné par le seul personnage de Henri Drax (Colin Farrell, une fois de plus méconnaissable) que nous découvrons dès les premières minutes de la série. Dans les coursives et sur le pont du Volunteer, la vie n’est pas un long fleuve tranquille (sans jeu de mots), le spectateur suit avec le plus grand intérêt, les péripéties qui s'enchaînent sans jamais faillir. La chasse à la baleine lors de l’épisode 3 se hisse au niveau de ”Au cœur de l’Océan” de Ron Howard en 2015 (avis perso). En plus de Jack O’Connell et Colin Farrell, d’autres acteurs de talent tels que Stephen Graham (“Snatch”), Sam Spruell (“K-19”), Roland Møller (“Bluebird), Tom Courtenay (“Docteur Jivago”) et Peter Mullan (“My name is Joe”) sont l’exemple de ce que l’on fait de mieux en matière de comédiens. De l’aventure et rien que de l’aventure en terre inconnue et glaciale avec en filigrane une violence intrinsèquement humaine que n’aurait pas renié des auteurs comme Herman Melville, Rudyard Kipling, Jack London ou encore Paul-Emile Victor…
Une mini série prenante, très sombre, qui porte sur... la bestialité ? Nous la portons tous en nous, à des degrés divers. Les deux personnages principaux se ressemblent, finalement.
Très belle série qui enchaine les splendides paysages au fil d'uspoiler: ne pseudo pêche à la baleine qui va entraîner un équipage vers un destin tragique. spoiler: Les acteurs sont tous bons, les principaux excellents, le scénario respecte une logique interne sans s'égarer, jusqu'à une scène finale pleine d'émotions. L'histoire est cruelle et ne nous épargne rienspoiler: , ce qui est son point fort.