Cette série aurait pu être une bonne série mais pour ça, il y aurait fallu qu'il y ait une deuxième saison afin de corriger les erreurs. Les personnages sont intéressants et plutôt attachants sauf la journaliste qui s'incruste dans l'équipe , elle me tape sur les nerfs Angie Harmon est parfaite dans les rôles de policiers et là elle confirme son talent. Par contre des fois, on avait un peu de mal à suivre les histoires.
Fan des livres, j'ai beaucoup aimé cette série même si la fidélité n'est pas trop au rendez-vous. Cependant le show a mis trop longtemps pour trouver son rythme, du coup il manque quelque chose pour vraiment plaire au public, c'est pour ça je pense qu'elle a été annulée. Ça reste très agréable à regarder, notamment grâce à la présence d'Angie Harmon.
Encore un synopsis qui selon moi ne reflète en rien l’univers de la série. En lisant ces lignes, il y a effectivement de quoi être déçu en visionnant la série. On s’attend à voir un « monstre » d’autorité et d’antipathie, et surtout à une héroïne surdouée et asociale, type Bones ou Samantha dans la série profiler. Au lieu de ça, on tombe nez à nez avec des femmes glamour et féminines (hors mis l’inspecteur Boxer qui est quand même bien loin de Carrie Bradshow). L’assistante du procureur, Jill est aussi belle qu’intelligente et efficace, son seul problème étant son aversion pour les cadavres (ça fait quand même moyen pro de vomir tripes et boyaux sur une scène de crime). La légiste en chef, Claire, est autoritaire, et organisée, méticuleuse, mais aussi une épouse et une mère attentionnée et aimante. Enfin, Cindy, la petite dernière, vient faire « pétiller » cet univers, par son entrain sa jeunesse et sa motivation hors norme.Le côté émotionnel du scénario est un régal. Les personnages sont en constante évolution, en demande et en partage les uns des autres. On voit juste ce qu’il faut de leurs vies privées pour comprendre leur réaction (sauf Cindy, dont on ne sait absolument rien), les personnages secondaires (je veux dire, les hommes) ont un vrai rôle.Les intrigues se suivent et ne se ressemblent pas, les relations entre les protagonistes sont au cœur de tout, un peu à la manière d’un Grey’s anatomy version policier, mais avec un moins d’histoire de fesses (beaucoup moins en fait).C’est très intéressant cette façon d’appréhender le fait que même s’il y a un cadavre dans la pièce, la vie continue.J’ai aimé le fait de donner à Heather la possibilité « d’aider » le temps d’une enquête,j’ai trouvé ça intelligent et beau « d’autoriser » Lindsay à pleurer, quand Jacobi lui reproche de vouloir tout faire tout seul, mais j’ai surtout adoré par-dessus tout l’implication de la petite Cindy, et ce, dès le premier épisode.Cindy est à la fois idéaliste et volontaire Ma note:9/10
Des femmes en personnages principaux, mais sinon, on ne trouve rien d'innovant dans cette série ou même les scénarios n'ont rien d'inhabituels. Elles sont belles, ressemblent un peu à des Desperate Housewives, sauf qu'elles ne sont jamais à la maison. Ça ne manque pas d'humour, c'est distrayant mais sans plus.
Women's Murder Club est une série créée par Elizabeth Craft et Sarah Fain, également productrices et scénaristes. Basée sur une collection de best-sellers écrit par James Patterson (une homme ? ), l’histoire gravite autour de la vie de 4 femmes qui vivent et travaillent à San Francisco. Une inspectrice aux homicides, une assistante du district attorney, une médecin légiste et une journaliste décident d’unir leurs compétences.
Afin de court-circuiter l’autorité des hommes et d’une procédure trop lente (c’est la même chose), elles créent un club d’un genre spécial dont le but est de solutionner des crimes.
L’idée est plutôt originale même si le procédé paraît vaguement « vaginocrate ». On aurait pu pousser le raisonnement à son extrême en ne faisant enquêter les 4 amies que sur des féminicides. Elles auraient pu prétexter de ne pas investiguer sur des hominicides en invoquant à chaque fois la clause intempestive du mal de tête ou celle de la menstruation.
Nos justicières ne sont pas des harpies vindicatives et féministes dont le but est de castrer tous les hommes. Et c’est bien dommage ! C’est peut-être ce traitement trop pusillanime qui n’a pas permis au show de trouver un auditoire sexué circonscris et d’être reconduit.
Soyons sérieux ! La série est plutôt plaisante même si les enquêtes ne sont pas transcendantes. Elle est agréablement interprété par des actrices de talent. On retrouve avec plaisir la blonde Laura Harris qui incarnait le rôle de la charmante peste Daisy Adair dans « Dead Like Me ».
A cause de la grève des scénaristes à Hollywood, seuls 10 des 13 épisodes prévus ont été réalisés. Cette série ABC, bien que coproduite par Brett Ratner (responsable de « X-Men 3 »), n’a pas eu droit à une seconde saison. Ou alors sa présence est en la cause ? Va savoir !
Bonne série dommage qu'il n'y ai pas une deuxième saison. J'ai beaucoup apprécié. Vraiment dommage de pas avoir de suite surtout que sa s'arrête un peu sur un drame....
j'ai regardé les épisodes d'hier soir, et j'ai ADORE. j'ai pas pu décrocher. la série est géniale. Drôle, touchante, les actrices sont parfaites. Vivement samedi prochain!!
Excellente série qui inclus de l'amour,de l'action,du suspens,de l'humour,la representation de la force de l'amitié bref tout pour nous faire rêver et nous permettre de passer un trés bon moment ce que j'ai fait tous les samedis soirs durant sa diffusion.Mais je comprend , malheureusement, pourquoi elle n'a pas fonctionné.En effet pas assez d'hommes dans la série qui n'a pas pu attirer tous les genres.Pourtant j'aimais bien l'équipier de Lindsay et Joel Gretch(ancien acteur principal dans "les 4400").Tout en n'étant pas une grande militante feministe je pense qu'elle méritait de durer un peu plus longtemps.Donc je vais la regreter.
Un seul regret quand on commence à se plonger dans l'univers de Women's murder club c'est de savoir qu'on aura que 13 épisodes à déguster de cette série rafraîchissante. Des enquêtes rondement bien menées, une dream team de choc et de charme. Des acteurs épatant. Que demander de plus. On sort bien volontiers du carcan stéréotype des "experts", "FBI"... Et c'est un bonheur. Mais que fait la production?? On en redemande!!