110 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
29 critiques spectateurs
5
4 critiques
4
5 critiques
3
3 critiques
2
7 critiques
1
6 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 20 janvier 2008
On avait annoncé cette série Made in France comme le renouveau de la série française. Et bien c'est le cas. Très travaillée au niveau de l'image, de la musique, du son et du montage, en passant par l'interprétation du personnage principal, Les Oubliées fait vite oublier les nullités françaises telles que Julie Lescot et autres flics et femmes flics indissociables de la médiocrité de la série télévisée française. Non, ici, on est dans une ambiance très sombre, glauque, limite crade, une intrigue bizarre, mais au déroulement très, et trop long, seul point négatif de cette série. On est pris par cette histoire de Serial Killer, mis en valeur par une musique superbe, et un générique somptueux digne de ceux de HBO. En somme, un bon moment de télévision.
Je suis étonné de voir autant de critiques descendant cette superbe série. Scénario simple (pour une fois dans les séries françaises), esthétique magnifique (plus belle que beaucoup de série américaine), jeux naturalistes et pour une fois dans les séries françaises pas d'embrouilles entre deux familles rivales (ouf). Une pure merveille quoi !
Jacques Gamblin de près, de loin, de très près, de haut, de face, de profil, en plongée et contre-plongée, en travelling, pensant (beaucoup), se souvenant, souffrant, parlant (un peu), pas rasé (souvent), en voiture (presque toujours), à pied (parfois), tendre, pas tendre, violent, sournois, droit, fidèle, infidèle, agressif, gendarme, seul, avec partenaire masculin, avec partenaire féminin, en lutte, obsédé, râleur, rêveur, songeur, hâbleur, cogneur, en veste grise, en chemise blanche, en veste cuir, pas coiffé, imitant Dutronc, imitant Van Gogh, imitant Dutronc imitant Van Gogh... J'aimais bien JG, mais là, j'en ai pris pour 10 ans! Je vais aller revoir Charles Berling.
Non vue à l'époque (2008), et découverte en ligne. Une série originale dans la forme (mais forçant un peu trop sur.... la lenteur comme mode d'exposition, les ellipses, et certaines afféteries de style : le seul vrai bémol), et plutôt solide sur la narration, au fond. Jacques Gamblin, en enquêteur obstiné et halluciné, est le meilleur atout de ce "Les Oubliées", qui mériterait d'en sortir... de l'oubli (tant de séries rediffusées n'en valent pas la peine - celle-ci, si !).
Si le scénario est plutôt intéressant, la réalisation est parfaitement nul................. en effet comment peut on proposer aux public des images aussi illisibles. Les plans nombreux d'images filmées en longue focale avec un cadrage serré, pour ne pas dire minimaliste; ponctuellement, assorties de déplacement ( ou suivit) de caméra inutiles , rendes ce film malheureusement détestable. J'ai beau réfléchir, je ne vois pas comment il est possible de proposer ce genre film , c'est réellement prendre ces spectateurs pour des quantités négligeables. Franchement ........... monsieur Hervé Hadmar , vous êtes lamentables
Je m'attendais pas un "thriller" et j'avoue être tombée de haut car je me suis ennuyée à un point rare... J'aime bien pourtant Jacques Gamblin mais dans cette série, je n'ai eu aucune empathie pour son personnage trop "lunaire", filmé sous tous les angles de manière trop excessive et ça m'a vite lassée. La photographie est presque toujours dans les gris pour bien accentuer le côté sombre de l'intrigue. On comprend vite que ce n'est pas une histoire policière qui se déroule sur la Côte d'Azur, certes, mais de là à insister aussi lourdement sur des paysages désolants de solitude, ça va un peu mais trop, c'est toujours trop... L'enquête n'est pas des plus passionnantes d'autant que les incohérences ne manquent hélas pas à certains épisodes plus qu'à d'autres. J'ai voulu tenir le coup jusqu'à la fin pour savoir "qui" était bien sûr le meurtrier mais j'ai mis de nombreux passages en vitesse accélérée, ce qui n'est pas un signe traduisant le grand intérêt que j'aurais porté à ce que j'avais sous les yeux (ironie). Bref, très déçue.
Gamblin est transcendant dans cette série aux couleurs fantomatiques. L'histoire a des ahuts et des bas mais on est bringuebalé entre les suspects, jusqu'à même accuser Janvier !
Auteur de l'inégal « Les Témoins », Hervé Hadmar faisait ici ses premiers pas à la télévision avec ces « Oubliées » globalement appréciées, ce qui n'a fait qu'accentuer ma déception. Les polars, à la base, ça m'intrigue toujours, surtout lorsqu'il s'agit ici de disparitions se déroulant sur plusieurs années. Encore aurait-il fallu que ces six épisodes ne donnent pas l'impression que tout aurait pu être raconté en deux sans se presser. Alors certes, il y a une ambiance, le cadre est bien choisi et Jacques Gamblin se montre très convaincant dans ce rôle de flic lunaire et assez attachant. La série a ses moments, où l'on prend le temps d'un échange, d'une discussion : je trouve ça plutôt pas mal. Maintenant, on reste quand même dans un policier et quand l'enquête piétine à ce point, pour ne pas dire est régulièrement traitée par-dessus la jambe, malgré un montage parfois malin, on a du mal à justifier cette attente invraisemblable à chaque épisode, sans parler du nombre de sous-intrigues sans grand intérêt et de pistes ne menant à rien, et si l'on a (quand même) envie de connaître le fin mot de l'histoire, on se lasse rapidement de ce qu'on voit. La mise en scène est un autre gros problème : le choix de la photographie est incompréhensible, cette caméra bougeant sans la moindre raison valable spoiler: (l'arrivée du héros dans le repère du tueur, au décor blanc saisissant, excellemment filmée, est une heureuse exception) ... Allez, au milieu du marasme, au moins peut-on se régaler d'un très beau générique et d'une excellente musique (durant ce même générique, de début et de fin, d'autant que c'est la même!), mais au vu des attentes, la déception est aussi réelle que profonde. Un titre tristement prémonitoire.
J’aime bien l’atmosphère. Je trouvais qu’elle ressemblait vraiment à broadchurch mais ici les lieux ont moins d’importance et les personnages ne sont connus que lorsque la police les interpelle. Quelque suspense. Aussi
Oh my Goddy ! Que cette série est effroyable ! Pourtant je suis super bon ublic car y a comme aucune série qui ne passe pas avec moi mais là non... ca a mal vieilli, c'est lent, pas prenant pis surtout ça joue mal ! Gamblin est épouvantable, les rôles de seconde zone aussi (sans parler des figurants) et franchement j'ai passé un moment vraiment douteux devant ces oubliées ! Je n'ai rien aimé, je me suis ennuyé à mourir et c'est assez rare pour être signaler ! A zapper au plus vite...
Malgré les bonnes intentions de ses créateurs "Les oubliées" reste une série mollassonne, ennuyeuse dans laquelle je n’y vraiment pas trouvé de quoi me réjouir. Le problème avec cette série c’est qu’on ne s’attache pas aux personnages et notamment à ce duo de flic dont l’un (Jacques Gamblin) perd peu à peu la mémoire et que l’on veut nous rendre complexe. Belle idée de scénario mais le problème c’est que ça n’apporte strictement rien au récit. Quant à cette enquête dans laquelle il ne se passe rien, ces filles assassinées dont on se fout éperdument, et ces personnages secondaires aussi peu intéressants les uns que les autres, pas mieux. les scènes sont répétitives, (les tours de magie foireux du coéquipier , les scène ou Janvier (plus franchouillard comme nom tu meurs !!) ne retrouve plus son chemin, etc... tout ça donne un ensemble bien lourd et plutôt raté. On a bien compris que l'auteur a voulu jouer sur l’ambiance, faire comme dans les séries américaines (ces tons gris, ces mouvements de caméras rapides à 90 degrés (comme dans "24" ! ou "The Shield") ces plans furtifs presque volés, mais le problème c'est que tout ça ne colle pas du tout avec uen série dont le rythme et le style n’a rien à voir avec les deux cités précédemment. Bref c'est comme si on voulait réalister un "Maigret" comme on réalise Un "Prison break" ou autre truc dans le style. Ben, ça colle pas !
Lorgnant à nouveau du coté des disparitions, un genre qui devient récurent dans la production télévisuelle française actuelle. Cette mini série possède un potentiel indéniable avec notamment son coté sombre et son personnage hanté par des pertes de mémoires. Mais elle est est fortement handicapée par un visuel désagréable à l’œil et une narration peu palpitante qui nous fait souvent croire que la série va décoller pour finalement retomber dans un faux rythme. Elle accuse quelque peu de son age (2007), et est représentative d'une production TV qui avait bien du mal à innover.
Un inspecteur "space" à la recherche du criminel ayant fait disparaître des jeunes filles pendant les quinze dernières années. L'ensemble des six épisodes ne manque ni d'originalité ni de qualité, mais c'est ce chiffre six qui est contestable. En effet, si la première et la dernière partie ont leur force, dans les quatre autres, il ne se passe quasiment rien. Quatre heures à scruter la tête volontairement ahurie de Gamblin et à écouter les plaisanteries relou de son jeune adjoint, c'est trop! De plus L'auteur cherche à compenser la lenteur du déroulement de l'intrigue par des mouvements de caméra ultra rapides censés sans doute réveiller le spectateur, mais créant plutôt chez lui la nausée. Cette importante critique posée, les personnages sont attachants, les acteurs bons, Gamblin en étonnant Pierrot lunaire au profil de loser fait merveille. Quelques trouvailles de mise en scène, une utilisation sympathique d'un livre d'enfant où il est question d'un château oublié au fond des bois... Mettez-moi le tout dans un format de trois quatre heure et j'achète!