Hercule Poirot
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
2,6
6086 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

112 critiques spectateurs

5
58 critiques
4
37 critiques
3
13 critiques
2
3 critiques
1
0 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Grégory S
Grégory S

4 abonnés 53 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 6 novembre 2019
David Suchet est Poirot. Il ne le joue pas, il l'est. Et malheureusement toutes les autres interprétations ne supportent pas la comparaison. Les épisodes se regardent avec délectation. A noter l'importance extrême donnée au moindre detail: aux costumes et surtout aux decors: le mobilier art déco et tous les lieux typiques de la période, comme de somptueuses villa des aérodromes des usines des hôtels, absolument sublimes
tristan stelitano
tristan stelitano

72 abonnés 1 138 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 11 août 2017
Il est temps de faire fonctionné vos petites cellules grises ! Parlons d'Hercule Poirot. Avec son crâne chauve et sa petite taille, l'acteur David Suchet était parfait pour jouer le rôle de l'enquêteur. Il fallut lui mettre une fausse moustache, qui changea au fil des années. La série est censée refléter l'atmosphère des histoires d'Agatha Christie : l'amour de Poirot pour l'ordre et la méthode, sa vanité, mais aussi l'attention que porte le capitaine Arthur Hastings aux jolies femmes. Les années 1930 sont également bien recréées, passant des bâtiments de style Art déco aux vieux manoirs anglais. Il ne faut pas oublier non plus Philip Jackson, qui a bien compris le caractère de Japp, Inspecteur de Scotland Yard qui s'attribue souvent les succès de Poirot, ainsi que Pauline Moran qui joue la méthodique Miss Lemon, secrétaire du héros. Plusieurs épisodes se concluent, après la traditionnelle réunion au cours de laquelle Poirot dévoile l'identité du coupable, par une course-poursuite consécutive à la fuite du coupable, éléments inexistants dans le roman ou la nouvelle adaptés. Le comédien Roger Carel double la voix de David Suchet. La version originale révèle que David Suchet a une voix plus grave que celle de Carel. Roger Carel retraité, est remplacé dans la dernière saison par Philippe Ariotti. De toute la série, à mon sens , les meilleur enquête de Poirot sont les suivantes : " Cinq petits cochons " ; " Le chat et les pigeons " ; " Rendez-vous avec la mort " ; " La troisième fille " et enfin , " Hercule Poirot, quitte la scène " le dernier épisode de la série. La musique du générique est signé par le compositeur Christopher Gunning. Il signe le thème du générique et les musiques des neuf premières saisons. Des musiques particulièrement soignées et élégantes. La réalisation de chaque épisodes est d'une incroyable efficacité. Certaine de ces mise en scène nous montre parfois, à quelle point les affaires criminelles peuvent être violentes et sordides. Une série télévisée britannique qui vaut pour le jeu irrésistible de David Suchet, la reconstitution d'époques et les musiques sont très soignées. Les crimes de certains épisodes sont brillamment orchestrés et nous scotchs avec de nombreux ingrédients : le suspense, la tension et le climat sombre parfois glaciale. Enfin, on nous propose des décors imposants et parfois totalement dépaysants tout au long de la série. Une incroyable plongée de l'univers crée par Agatha Christie.
boies
boies

13 abonnés 136 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 11 août 2013
C'est une serie excellente david suchet joue tres tres bien.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 29 mars 2022
En faisant le tour des critiques, je suis absolument ravi de constater toutes les éloges autour de l'interprétation de David Suchet. Je suis également un grand fan du caractère et de toute la complexité qu'il a su apporter au personnage au fil des années. D'abord guilleret, léger, rempli de touches d'humour, les épisodes deviennent de plus en plus développés, sombres, avec un Poirot de plus en plus fatigué et parfois fatigant.
Côté musiques, les thèmes sont toujours très bien composés, et encore une fois, ils se bonifient avec le temps. A partir de la septième saison, chaque épisode possède sa signature musicale, tout comme visuelle, avec de très beaux épisodes malgré un budget de téléfilm et non de cinéma (je pense par exemple à l'épisode "Rendez-vous avec la mort", ou "Poirot joue le jeu" dans la dernière saison).
Évidemment, on observe parfois des différences entre les romans originaux et les scénarios qui en découlent, mais cela est toujours fait avec logique et cohérence.
Ce n'est donc pas pour rien que le petit fils d'Agatha Christie a dit lui-même qu'il aurait beaucoup apprécié qu'Agatha Christie rencontre David Suchet, tellement il aura su pendant près de 30 ans jouer et comprendre Hercule Poirot.
Alasky
Alasky

453 abonnés 4 432 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 28 février 2021
David Suchet et sa petite moustache valent à eux seuls toutes les éloges ! Rajoutez une ambiance années 20-30, du mobilier art déco, des costumes très classes, le charme et l'humour british, et vous avez une bonne série policière, pas non plus transcendante mais agréable dans son ensemble. Certains épisodes sont bien sûr meilleurs que d'autres, mais le charisme du grand David Suchet / Hercule Poirot demeure intemporel !
Fabien S.
Fabien S.

685 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 22 novembre 2017
Une excellente série britannique. Une très bonne adaptation des romans d'Agatha Christie. David Suchet incarne à la perfection le détective belge.
Mohammed L
Mohammed L

36 abonnés 18 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
5,0
Publiée le 28 novembre 2016
une série policiers et de crimes d'en des lieux parfois insolite tel qu'il train une villa un parc c'est un grand détective privé d'en plusieurs sérieux an Angleterre souvent jes tout la série
Bruno TEF
Bruno TEF

7 abonnés 134 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 31 mars 2021
Une excellente série télévisée sur un personnage incarné de nombreuses fois à l'écran. David Suchet incarne et s'identifie à la perfection au personnage d'Agatha Christie. C'est probablement une des meilleures interprétations du détective belge qui peut sans complexe rivaliser avec les plus grands qui ont été Peter Ustinov et Albert Finney. J'apprécie tout particulièrement le raffinement de l'acteur, sa distinction, son élégance, son orgueil (du moins celui du personnage), les petites manies et le goût de l'ordre qui font le charme du célèbre détective.
La série est globalement très soignée, les décors, les costumes et l'ambiance de l'époque sont restitués avec un soin remarquable. Les acteurs qui interviennent dans les différents épisodes sont également excellents et contribuent à la qualité de l'ensemble de la série.
L'épisode du crime de l'Orient Express est particulièrement bien restitué et David Suchet rend à merveille le cas de conscience qui torture Hercule Poirot puisqu'il renoncera à punir les vrais coupables au profit d'une hypothèse fallacieuse qu'il sait pertinemment fausse.
L'épisode "cartes sur table", une enquête moins connue, est également fort bien réalisé.
Une série de très bonne facture comme on aimerait en voir plus souvent, sans violence, ni scènes scabreuses, ni images choquantes, fidèle à l'oeuvre d'Agatha Christie et admirablement bien interprétée. Une série à la hauteur du plus grand des détectives du monde, j'ai nommé bien entendu l'immense Hercule Poirot, que tout le monde aura reconnu !
DO 61
DO 61

11 abonnés 424 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 22 janvier 2025
La série « Poirot », inspirée des romans d'Agatha Christie, offre une immersion évocatrice dans l'Angleterre des années 1930 grâce à ses décors authentiques et ses costumes soignés. David Suchet incarne avec brio et élégance Hercule Poirot, apportant une nuance particulière au célèbre détective belge. Bien que la série prenne parfois des libertés avec les œuvres originales, ces adaptations sont généralement bien réalisées, capturant l'essence des intrigues complexes d'Agatha Christie tout en y ajoutant parfois un dynamisme nouveau. Les performances sont solides, et la série excelle particulièrement dans ses épisodes qui restent fidèles à l'esprit des romans. Malgré quelques choix narratifs contestables et des épisodes inégaux, « Poirot » reste une série recommandable avec ses mystères classiques et sa touche d'élégance britannique so cut. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

1 426 abonnés 4 325 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 31 août 2025
Avec Sherlock Holmes et Jules Maigret, Hercule Poirot est sans conteste le détective le plus célèbre de la littérature européenne du début du XXème siècle. Chacun de ces trois héros de fiction qui ont fait la réputation mondiale de leurs auteurs respectifs qui ont pour noms Conan Doyle, Georges Simenon et Agatha Christie ont aussi fait naître une certaine amertume chez leurs géniteurs qui se sont à la longue, sentis prisonniers de la pression de leurs lecteurs. La vie est ainsi faite qu’une création artistique qui vous a rendu riche peut devenir encombrante par la frustration générée chez celui qui voudrait être aussi admiré pour la partie de son œuvre restée parfois dans l’ombre.
Le cinéma naissant puis la télévision à partir des années 1960 se sont bien sûr rapidement emparé de ces détectives devenus cultes. Ainsi Basil Rathbone, Peter Cushing ou Jeremy Brett sont devenus chacun dans leur style des Sherlock Holmes reconnus de tous les spécialistes de l’œuvre de Conan Doyle. Idem pour Jean Gabin et Bruno Cremer incarnant les deux Jules Maigret répondant le mieux au portrait du célèbre commissaire qui se dessine tout au long de l’œuvre de Simenon. Si Albert Finney et Peter Ustinov ont été des Hercule Poirot de cinéma convaincants, c’est bien David Suchet qui interprétant le rôle à 70 reprises de 1989 à 2013 pour la télévision anglaise trône au-dessus de tous les autres comme personnifiant à merveille un Poirot dont il a épluché chacune des enquêtes pour rendre fidèlement les multiples facettes de la personnalité complexe du petit dandy belge y compris son expression corporelle caractéristique.
Jeremy Brett qui aura interprété 41 des 60 enquêtes du locataire du 221B Baker Street aura été empêché par la maladie suivie d’une mort prématurée d’aller au bout du chemin. De la même manière Bruno Cremer malgré 55 interprétations n’aura pu atteindre les quelques 75 romans et 28 nouvelles où apparait Jules Maigret dans l’œuvre du très prolifique Georges Simenon qui des trois auteurs précités aura été celui qui se sera le plus diversifié avec succès. De ce point de vue David Suchet est sans aucun doute unique qui livre un Hercule Poirot inoubliable gravé désormais dans l’esprit des téléspectateurs comme le « Poirot » ultime. D’emblée la volonté affichée des créateurs a été d’être scrupuleusement respectueux de l’œuvre d’Agatha Christie ce qui bien sûr ne peut être vérifié solidement que par les exégètes du fameux détective. Ce sujet ne semble toutefois pas avoir jamais fait réellement débat comme c’est pourtant souvent le cas lors de la transcription à l’écran de héros récurrents de la littérature.
Autre heureuse coïncidence, David Suchet qui avait 42 ans lors du premier épisode de la série (« La cuisine mystérieuse de Clapham ») est âgé de 66 ans quand avec « Hercule Poirot quitte la scène », le vieux détective devenu mondialement célèbre et riche mais aussi solitaire et malade passe de vie à trépas. En somme l’acteur a pu facilement se placer dans l’état d’esprit de Poirot puisqu’il a sensiblement le même âge que son personnage dans chacun des épisodes. La première partie que l’on peut considérer englober les huit premières saisons est celle des belles années d’Hercule Poirot, ancien policier belge un peu rebelle qui après avoir été obligé d’émigrer à Londres durant la Grande Guerre s’est reconverti comme détective privé, faisant de son appartement son cabinet où se côtoient le capitaine Hastings vétéran de la British Army sorte de pendant au docteur Watson de Sherlock Holmes et Miss Lemon (Pauline Moran) lointaine petite cousine rajeunie de Mme Hudson qui tenait en ordre avec grande difficulté le 221B Baker Street où Sherlock Holmes vivait sur un mode bohème parfois agité. De son côté Poirot méticuleux et tatillon à souhait, jamais très loin de la maniaquerie obsessionnelle, se charge en personne d’un ordonnancement des choses qu’il régit avec une autorité sans faille même si elle est parfois malicieuse et un peu feinte.
On ne sait que très peu de chose du passé d’Hercule Poirot qui pourrait expliquer celui qu’il est devenu adulte, Agatha Christie ayant sans doute choisi de laisser le soin au lecteur de construire lui-même ses propres hypothèses à partir de la spécificité des éléments de caractères qui font d’Hercule un personnage bien à part. Imbu de sa personne, affirmant dès qu’il le peut la supériorité que lui confère l’agilité prodigieuse de ses petites cellules grises comme il aime à définir le bouillonnement intellectuel très ordonné qui lui permet de résoudre les énigmes qui se dressent devant lui. Donc par voie de conséquence assez peu enclin à supporter ce qu’il considère assez vite comme des considérations humaines de second ordre peu dignes de consommer son attention si précieuse. Autre conséquence pouvant rendre le personnage quelque peu antipathique, sa propension à parler de lui-même à la troisième personne à la manière des gens de noblesse. Une manie certes déplaisante pour ses interlocuteurs mais qui observée de plus près et assemblée à d’autres attitudes pourrait révéler un manque de confiance en soi né d’une enfance traumatique où peut-être trop materné le petit Hercule aurait subi les sévices de ses camarades de classe profitant de sa constitution chétive. La construction du personnage d’Hercule Poirot détective permettrait alors à l’enfant sensible et fragile toujours présent de se cacher derrière une façade hermétique que la série tempère avec bonheur, montrant un Poirot vite inquiet et très attentif à son entourage proche qui finalement lui est très attaché, comblant un besoin d’affection jamais réellement assouvi chez un homme à qui une vie affective remplie dans toute son acception semble définitivement inaccessible.
David Suchet se saisit avec dextérité et un plaisir non dissimulé de toutes ces facettes contradictoires soigneusement étudiées par ses soins pour faire éclore un Poirot plus vrai que nature qui se révèle fascinant, petit homme d’apparence plutôt quelconque qui par la force de son caractère et un travail acharné est parvenu à vivre avec toutes les peurs qui l’habitent pour devenir le plus grand détective du monde comme il aime à l’affirmer dès que l’occasion lui en est donnée. Un héros vite addictif pour le téléspectateur qui avec sa petite troupe fidèle constitue la grande satisfaction de cette somptueuse série anglaise qui par ailleurs s’avère un peu moins parfaite au niveau des enquêtes qu’elle propose, dévoilant une construction un peu répétitive misant un peu trop sur le rituel petit théâtre conclusif au cours duquel un Poirot enfiévré et même parfois très partial dévoile des mécaniques criminelles très ambitieuses mais faisant appel à trop de hasard et surtout sollicitant de trop nombreux personnages parfois peu crédibles. On peut d’ailleurs s’amuser à dénombrer le nombre de crimes que Poirot de parvient pas à éviter alors qu’il est sur les lieux-même de l’action.
Mais tout ceci n’est pas très grave, tellement le personnage crée par Agatha Christie retient l’attention par ses facéties, ses petites manies et sa mauvaise foi insigne. Des enquêtes bien sûr situées dans le beau monde dont toutes les bassesses sont largement exposées par une Agatha Christie parfaitement lucide sur la haute société dont elle-même faisait partie. Passée la neuvième saison ses fidèles amis tombent dans les oubliettes sans qu’aucune explication ne soit fournie si ce n’est que Poirot de santé fragile ayant pris sa retraite se serait plongé dans une solitude qu’il tente de combler dans les palaces des quatre coins de l’Europe ou des colonies anglaises où bien sûr le crime l’attend toujours. Désormais plus observateur qu’acteur, Poirot joue de son expérience pour démêler l’entrelacs des ramifications familiales qui sont souvent le terreau de haines recuites et de jalousie inhérentes aux intérêts financiers qui agitent immanquablement la sérénité de ces familles où l’argent dont on ne parle jamais reste un moteur essentiel.
Vieux et trop souvent essoufflé, Poirot est de plus en plus introspectif, pensant sans doute déjà à cet univers patiemment construit qu’il va devoir quitter. David Suchet comme il était brillant dans la peau du Poirot sémillant des années de maturité l’est tout autant quand l’horizon s’assombrit sur un parcours de vie sur lequel Poirot se confie quelque fois regrettant que l’amour n’ait jamais frappé à sa porte hormis lors de sa soudaine passion platonique pour la Comtesse russe Vera Rossakoff qui lui rappelle à chaque rencontre ce qu’il a sans doute définitivement manqué. Pour conclure on se doit de souligner la qualité des adaptations des romans et des nouvelles, celle des décors de plus en plus somptueux mais aussi la justesse de jeu des fidèles compagnons de Poirot interprétés par Hugh Fraser (Capitaine Hastings), Philip Jackson (l’inspecteur Japp), Pauline Moran (Felicity Lemon la secrétaire d’Hercule Poirot) et Zoe Wanamaker (Ariane Olivier écrivaine sorte de double d’Agatha Christie venant chatouiller la susceptibilité de son héros). Sans oublier bien sûr le doublage sublime réalisé par Roger Carel grand acteur et grande voix du cinéma français qui a cédé sa place à Philippe Ariotti pour l’ultime saison. En somme une somptueuse réussite dont seuls nos amis d’Outre-Manche semblent détenir la recette.
Ducerceau
Ducerceau

18 abonnés 693 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 26 mai 2021
Une série qui vaut surtout par le personnage incarné de main de maître par David Suchet, àl la fois ridicule et incroyablement imbu de ses "petites cellules grises". Elle permet en outre de voyager dans le monde bien reconstitué de l'entre-deux-guerres.
Melissa Zka
Melissa Zka

50 abonnés 565 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 21 août 2018
Une excellente saison avec un Hercule Poirot aussi brillant qu'amusant. Mais si vous espérez des actions dignes d'un film passez votre chemin car ici tout se fait dans le calme et la patience. Le casting est excellent qui plus est, ce qui fait que nous ne nous ennuyons pas.
Tarek R.
Tarek R.

31 abonnés 200 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 17 août 2022
je ne m'en lasse pas.
ça me fait dormir les jours d'insomnie
vieille série qui ne prend pas de rides.
2022 et je re revisionne la série sur TMC.
Petites cellules grises deviendront grandes.
Chaîne 42
Chaîne 42

220 abonnés 3 536 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 24 avril 2021
Hercule Poirot c'est Agatha Christie et David Suchet, des reconstitutions d'une certaine époque assez pointues. Pas encore trop mon truc mais on s'y laisse prendre et beaucoup aiment ce style léché c'est compréhensible. La note moyenne c'est juste qu'il y en a beaucoup qui note bas sans beaucoup de recul car l'un peu plus de recul de ceux qui font une critique montre bien une note bien au dessus comme il n'est pas si rare de le constater.
Real C
Real C

123 abonnés 930 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 27 novembre 2013
La série Hercule Poirot est une série policière avec un style bien british et bien rétro qui sied bien à l'univers d'Agatha Christie. C'est quand même assez répétitif mais le style victorien est convenable sans être lassant