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Note moyenne
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Une série d’animation de Matt Groening, créateur des "Simpson", drôle, fraîche, amusante, portée par un humour absurde. L’univers présenté ici est un futur burlesque et décalé, bourrée de bonnes idées et d’ingéniosités. Les différents scénarios sont toujours très imaginatifs laissant place à un rythme remarquable et à des histoires réjouissantes. Les personnages principaux sont truculents et l’on prend, à chaque fois, un grand plaisir à retrouver Fry, Bender, Leela, et toute la bande. Une remarquable série, corrosive et hilarante !
Qui n’a jamais rêvé d’être congelé et de voir ce que serait la vie dans 1000 an (même par accident) ? Cet série bien qu’elle sot un cran sous Les Simpson, elle sait quand même nous faire rire
Un mot NUL. Comme les Simpson, sauf que ça s'arrête vers la saison 10.
Vraiment dommage, tous ça à cause de la FOX et l'usage exclusif de la 3D.
Vraiment dommage, tous ça à cause de la FOX et l'usage exclusif de la 3D.
Plus subtile que les Simpsons, donc forcément moins successful ( faut le temps que ça monte au cerveau...). Une version rétro-futuriste du "Hitchicker's guide", teintée d'une violence nihiliste neutralisée par le style graphique minimaliste, par l'animation. En film live, ça donnerait un truc vraiment gore... A noter; le fait que les USA pratiquent une liberté de tons dans leurs comédies qui est devenue tout à fait impossible en Europe, dénonçant et traitant ( peut être...) ou accentuant la schizophrénie ambiante qui règne partout dans le monde... Très intéressant sur le plan sociologique... ( Family Guy - American dad - South park )
Je peux te garantir que si tu manges la première saison, sans réfléchir, à partir du premier épisode, proprement, et que tu pousses un peu..., tu vas devenir accroc....
GLOBAL JAZZALIST sur ton moteur de recherche
Je peux te garantir que si tu manges la première saison, sans réfléchir, à partir du premier épisode, proprement, et que tu pousses un peu..., tu vas devenir accroc....
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La série culte, qui fait rire aux éclats, pleurer à chaudes larmes, avec un scénario original, réfléchi, et cohérent.
Des personnages attachants et tout aussi mythique que la série. Un condensé de répliques cultes.
Bref, le béaba des séries animés comiques américaines.
Des personnages attachants et tout aussi mythique que la série. Un condensé de répliques cultes.
Bref, le béaba des séries animés comiques américaines.
Fruit de l’imagination de Matt Groening, le papa des "Simpson", on attend beaucoup de cette série et – inconsciemment – on espère un Simpson bis sans que s’en soit un. Forcément on est donc un peu déçu au départ, mais une fois qu’on s’est acclimaté aux personnages et à l’esprit de la série, on exulte de joie. C’est bien simple, "Futurama" c’est les "Simpson" épuré de tout son regard sur la société américaine, bref c’est une série qui ne repose que sur le comique de l’absurde pour lequel Matt Groening excelle. Alors certes, c’est peut-être moins accessible, mais par contre c’est totalement intemporel et universel. L’univers futuriste de ce "Futurama" donne qui plus est des possibilités bien plus larges à ses auteurs pour créer des situations comiques totalement démentes. Là aussi, je crois qu’on peut parler de série culte. Un véritable chef d’œuvre.
Mouais. Non j'ai du mal avec cette série. Je la retrouve plutot moyen avec un interet moindre. Les simpsons me paraissent à coté tellement mieux ...
Je n’ai pas été convaincu par Futurama. Les personnages sont attachants, les images sont excellentes, mais les scénarios des épisodes sont mal travaillés et la série est peu divertissante, je mettrais donc un 06 / 20.
Le graphisme et le doublage français sont agaçants et l'humour est beaucoup moins subtil que celui des Simpsons. En fait les gags sont lourds et vulgaires et les personnages sont plutôt ininteressants.
Gros classique que j’adule depuis l’origine, j’ai eu le bonheur de me refaire cette saison 1 de « Futurama » d’une traite récemment. Et par tous les dieux que c’est booooooon ! J’avoue même que les qualités inhérentes à cette série m’ont encore plus sauté aux yeux tant j’étais persuadé d’en avoir un souvenir idéalisé. C’est dense, créatif, visuellement très réussi et surtout… Qu’est-ce que c’est absurde. C’était pour moi ce qui faisait toute la force des « Simpson » et là, franchement, je trouve que c’est puissance 10 par rapport à la série phare de Matt Groening. Le gros avantage de cet univers futuriste dans lequel se développe cette série, c’est que tous les coups sont presque permis. Il suffit d’inventer une race d’extra-terrestre chelou, d’inventer des gadgets futuristes absurdes, ou des événements passés absurdes pour alimenter l’humour remarquable de cette série. Une fois qu’on a dit ça, je ne vois ce qu’on pourrait rajouter. Après il faut oser s’y risquer pour découvrir à quel point les personnages sont décalés, l’humour est corrosif, et comment chaque épisode se révèle inventif et sans temps mort. Un vrai régal. Je pense que la saison 2 ne va pas tarder à être dévorée…
A l'instar de plusieurs séries que j'ai pu voir récemment, cette troisième saison de « Futurama » démarre mollement, laissant présager quelque chose de très inférieur aux deux hilarants premiers volets. Et à l'instar de plusieurs séries que j'ai pu voir récemment, cela n'est en définitive pas du tout le cas. On se demande même si Matt Groening ne fait pas exprès de démarrer aussi doucement pour mieux nous surprendre ensuite, car je me demande même si cette saison n'est la pas meilleure de toutes. Toujours plus méchante, toujours plus drôle et toujours plus créative dans ses histoires venues de nulle part (mais où vont-ils chercher tout cela?), Groening continue son exploration toujours plus profonde de la science-fiction, mais aussi de la comédie tant les deux genres sont en définitive indissociables de cette succulente série. Le papa des « Simpson » est décidément un magicien, et il le prouve une fois encore avec le plus grand des brios : merci l'artiste.
si les personnages sont moins cultes que les simpson, il n'en reste pas pour autant drôle et émouvant, une trés grande série animée
Cette série est assez égale au niveau des épisodes, drôle, fraîche, amusante, si on aime un épisode on aimera sans doute toute la série, même si comme toujours certain épisodes sont plus inspirés que d'autres. Il n'en reste pas moins une équipe sympathique que l'on a envie de retrouver pour d'autres épisodes, le personnages sont géniaux pour certains (Bender, Fry…). Bref il ne faut pas bouder son plaisir.
Futurama, c'est les Simpson dans le Futur, mais sans le côté satirique. Série très imaginative, drôle, bon esprit, avec des personnages attachants. Série qui vide vraiment la tête et qui détend, je ne m'en suis jamais lassé, je la préfère aux Simpson. Cependant, depuis la saison 4 la VF ne vaut plus rien. A regarder en VO à partir de là, d'ailleurs la VO est très sympa.
Ce qui m'a tout de suite fasciné dans Futurama, c'est son concept de base et la possibilité du voyage dans le temps pour aller découvrir un tout autre univers que le nôtre. Sur ce point de vue-là et ce, tout le long des sept saisons, Futurama ne m'a jamais déçu, débordant d'idées et d'inventivités, sachant nous emmener dans de nouveaux mondes à la découverte de nouvelles espèces. C'est d'ailleurs cette diversité qui, dès les premières minutes, marquent, avec une terre où se côtoient humains, diverses créatures et bien évidemment les robots qui auront une place importante tout le long de l'aventure.
Créé par Matt Groening un peu plus d'une dizaine d'années après avoir mis en images pour la première fois les Simpson, Futurama s'ouvre sur la fin du millénaire et le passage en 2000 avant de directement envoyer Fry, un humain de notre époque, le 31 décembre 2999. C'est à partir de cette péripétie que Groening et David Cohen vont construire toute leur série, basé avant tout sur le comique et l'aventure où chaque épisode raconte une nouvelle histoire, mettant en scène un noyau dur de personnage que l'on retrouvera tout le long des sept saisons.
C'est notamment à travers ces personnages que la série est, à ce point, réussi où ils sauront tour à tour se faire drôle, attachant et cruel. C'est d'abord Fry que l'on découvre, jeune adulte livreur maladroit, mélancolique, paresseux mais au bon fond, tout le long amoureux d'un cyclope orphelin et combatif qui refusera bien souvent ses avances. Ajouté à eux deux le génial robot (très) cynique, alcoolique, pervers, arrogant et égoïste Bender et dans une moindre mesure le professeur Farnsworth, arrière (x30) petit-neveu de Fry et un docteur crustacé, et on obtient le noyau dur de Futurama. Tous réussis, ils sont, dès le début, intéressants et leur développement est cohérent, sans pour autant qu'il ne change de ligne de conduite (tout comme dans les relations qu'ils vont entretenir au fur et à mesure de l'aventure). Autour d'eux se développeront d'autres personnages récurrants, sachant chacun apporter une touche à cet univers.
Là où les Simpson s'intéressait au modèle traditionnel de la famille américaine, Futurama montre les jeunes célibataires et la technologie à outrance, là où les valeurs d'antan de cette belle Amérique sont difficiles à appliquer. D'ailleurs, de manière cynique et souvent dans le second (ou plus !) degré, Futurama montre l'image d'une Amérique toute puissante où la terre sera aux mains des USA et généralement en guerre contre d'autres univers et où ceux qui dirigent seront soit des abrutis (pour l'armée) soit des êtres malsains et cyniques (avec le retour savoureux d'un des présidents du XXème siècle !). Au-delà de toutes ces piques envers les USA (que ce soit sa politique, ses modèles de vies, etc), à but principalement humoristique, c'est l'univers en lui-même qui est passionnant et surtout très bien développé (et mis en images !) où à chaque épisode on en découvre une nouvelle facette (lieux, personnages, religions, langages etc). On retrouve d'ailleurs plusieurs problèmes de notre ère adaptés au futur, telle l'intolérance (où ici c'est entre les différentes races extraterrestres), la toxicomanie ou encore la bureaucratie, et Groening a toujours bien su gérer tout cela et le mettre au profit de l'histoire et des personnages.
L'une des forces de Futurama aura été de ne pas tomber dans l'excès, savoir se renouveler sans trahir ses origines et toujours proposer ce cocktail d'humour, d'aventure et de cynisme. Un humour se basant sur du burlesque, du décalage, de l'absurdité ou tout simplement des éléments primaires mais qui font bien souvent mouches ! Bien souvent, Futurama est truffé de références à la culture populaire, allant du cinéma (en tout genres) à la musique (avec en prime un concert des Beastie Boys !) en passant par la littérature ou divers supports et, comme dans les Simpson, c'est toujours inclus sans lourdeurs. Les saisons ne m'ont jamais lassé malgré toujours une préférence pour les 3/4 premières, où la fraicheur était totale, tout comme l'émerveillement et l'humour.
Drôle, frais, inventif ou encore attachant, ce sera à nouveau avec plaisir que je retrouverai Fry, Leela, Bender & co pour de nouvelles aventures et que j'esquisserais un petit sourire devant cette géniale introduction au son remixé de Pierre Henry...
Créé par Matt Groening un peu plus d'une dizaine d'années après avoir mis en images pour la première fois les Simpson, Futurama s'ouvre sur la fin du millénaire et le passage en 2000 avant de directement envoyer Fry, un humain de notre époque, le 31 décembre 2999. C'est à partir de cette péripétie que Groening et David Cohen vont construire toute leur série, basé avant tout sur le comique et l'aventure où chaque épisode raconte une nouvelle histoire, mettant en scène un noyau dur de personnage que l'on retrouvera tout le long des sept saisons.
C'est notamment à travers ces personnages que la série est, à ce point, réussi où ils sauront tour à tour se faire drôle, attachant et cruel. C'est d'abord Fry que l'on découvre, jeune adulte livreur maladroit, mélancolique, paresseux mais au bon fond, tout le long amoureux d'un cyclope orphelin et combatif qui refusera bien souvent ses avances. Ajouté à eux deux le génial robot (très) cynique, alcoolique, pervers, arrogant et égoïste Bender et dans une moindre mesure le professeur Farnsworth, arrière (x30) petit-neveu de Fry et un docteur crustacé, et on obtient le noyau dur de Futurama. Tous réussis, ils sont, dès le début, intéressants et leur développement est cohérent, sans pour autant qu'il ne change de ligne de conduite (tout comme dans les relations qu'ils vont entretenir au fur et à mesure de l'aventure). Autour d'eux se développeront d'autres personnages récurrants, sachant chacun apporter une touche à cet univers.
Là où les Simpson s'intéressait au modèle traditionnel de la famille américaine, Futurama montre les jeunes célibataires et la technologie à outrance, là où les valeurs d'antan de cette belle Amérique sont difficiles à appliquer. D'ailleurs, de manière cynique et souvent dans le second (ou plus !) degré, Futurama montre l'image d'une Amérique toute puissante où la terre sera aux mains des USA et généralement en guerre contre d'autres univers et où ceux qui dirigent seront soit des abrutis (pour l'armée) soit des êtres malsains et cyniques (avec le retour savoureux d'un des présidents du XXème siècle !). Au-delà de toutes ces piques envers les USA (que ce soit sa politique, ses modèles de vies, etc), à but principalement humoristique, c'est l'univers en lui-même qui est passionnant et surtout très bien développé (et mis en images !) où à chaque épisode on en découvre une nouvelle facette (lieux, personnages, religions, langages etc). On retrouve d'ailleurs plusieurs problèmes de notre ère adaptés au futur, telle l'intolérance (où ici c'est entre les différentes races extraterrestres), la toxicomanie ou encore la bureaucratie, et Groening a toujours bien su gérer tout cela et le mettre au profit de l'histoire et des personnages.
L'une des forces de Futurama aura été de ne pas tomber dans l'excès, savoir se renouveler sans trahir ses origines et toujours proposer ce cocktail d'humour, d'aventure et de cynisme. Un humour se basant sur du burlesque, du décalage, de l'absurdité ou tout simplement des éléments primaires mais qui font bien souvent mouches ! Bien souvent, Futurama est truffé de références à la culture populaire, allant du cinéma (en tout genres) à la musique (avec en prime un concert des Beastie Boys !) en passant par la littérature ou divers supports et, comme dans les Simpson, c'est toujours inclus sans lourdeurs. Les saisons ne m'ont jamais lassé malgré toujours une préférence pour les 3/4 premières, où la fraicheur était totale, tout comme l'émerveillement et l'humour.
Drôle, frais, inventif ou encore attachant, ce sera à nouveau avec plaisir que je retrouverai Fry, Leela, Bender & co pour de nouvelles aventures et que j'esquisserais un petit sourire devant cette géniale introduction au son remixé de Pierre Henry...