Parfois, tout ne se déroule pas prévu au boulot, ou comme on l'aimerait. Célia, agricultrice découverte par le grand public dans la saison 20 de L'Amour est dans le pré sur M6 a en effet récemment dû faire des choix pour assurer la survie de son exploitation, comme elle l'a confié sur Instagram ce mercredi 15 avril 2026. C'est sur le compte de sa ferme, Élevage de Relier, qu'elle a longuement pris la plume : "Voilà plusieurs mois qu’un nouveau projet se façonne mais avant de vous en parler laissez moi vous dresser un premier bilan de Relier. 2023, c’était le grand saut : trois poulains, une maison, 5 hectares de friche, tout à refaire. Trois ans plus tard, Relier a bien grandi : 10 chevaux en pension, 8 poulains à naître, notre étalon disponible à la saillie, un camion en location, 43 hectares entre propriété et terres louées."
Célia en difficulté avec sa ferme : "Les factures qui, elles, ne ratent jamais leur rendez-vous..."
De quoi attirer les mauvaises langues, comme la candidate occitane aux nombreux prétendants l'a assuré : "Les mêmes qui me promettaient l’échec il y a 3 ans expliquent aujourd’hui que si je réussis, c’est forcément grâce à mes parents ou à un mec." Mais tout n'est pas rose dans son activité professionnelle d'éleveuse de chevaux de sport... C'est ce qu'elle a révélé par la suite : "La réalité du terrain, c’est aussi les juments qui ne prennent pas, celles qui avortent, les coliques qui arrivent toujours au mauvais moment, et les factures qui, elles, ne ratent jamais leur rendez-vous. Le tout dans un contexte où on nous demande très sérieusement des poulains à 3000€ TTC… qui en coûtent 6000 HT à produire…" Des dépenses qui lui font perdre de l'argent et qui mettent donc en difficulté son exploitation. "Je n’aurai pas la prétention d’imaginer être meilleure que ceux qui ont essayé avant moi", confie avec humilité la jeune agricultrice.
Célia prête à accueillir de nouvelles pensionnaires dans sa ferme
Mais elle a finalement trouvé plusieurs solutions pour continuer de faire exister son entreprise. D'une part, elle accueillera bientôt de futures pensionnaires à deux pattes : "C’est vraiment avec beaucoup de joie et d’impatience que je vous annonce qu’un atelier de poules pondeuses va donc voir le jour dans les toutes prochaines semaines." D'autre part, un ajustement sera effectué au niveau de ses chevaux : "Nous allons nous séparer de certains et stabiliser l’activité. J’ai dit stabiliser, nous n’allons pas réduire." Et gare à ceux qui parlerait de "renoncement" ou de "choix par dépit" : "C’est faire preuve d’ouverture d’esprit. Aujourd’hui, je choisis aussi d’être lucide et de ne pas tomber dans la fuite en avant , où je pourrais probablement, vu mon tempérament, y laisser ma santé physique et mentale." Et de conclure avec humour : "Leçon numéro 1 : ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier."