Présentateur de la matinale de la chaîne franceinfo, Jean-Baptiste Marteau est également le joker de Léa Salamé à la présentation du JT de 20h de France 2. Il a d'ailleurs pris les commandes du journal télévisé de la chaîne publique depuis quelques semaines, suite au départ en vacances de sa consœur. S'il présentait le JT depuis son studio habituel situé au siège de France Télévisions à Paris depuis le début de l'été, Jean-Baptiste Marteau a quitté la capitale le dimanche 26 juillet 2026. Ce jour-là, il s'est rendu en Gironde pour assurer la présentation sur place d'une édition spéciale du JT de 20h de France 2 consacrée aux incendies qui ravagent la région depuis quelques jours. Le journaliste s'est d'ailleurs confié à ce sujet auprès de Télé-Loisirs, le jeudi 30 juillet 2026.
Jean-Baptiste Marteau : "Nous voulions un dispositif très léger et mobile avec deux caméras"
"Entre jeudi soir et vendredi matin, quand on a vu l'ampleur que prenait l'incendie. Après 24 heures de réflexion, la direction me l'a proposé le samedi après-midi. Le dispositif était totalement inédit : pas de plateau sur la place d'un village ou à Bordeaux. Ça n'aurait eu aucun sens", a tout d'abord révélé le joker de Léa Salamé. "Nous voulions un dispositif très léger et mobile, avec deux caméras pour être au plus près des pompiers et des incendies. Je viens du reportage donc j'ai tout de suite accepté ce challenge. Au départ, on ne savait pas trop où on allait mettre les pieds. Ça a été extrêmement fort. J'ai eu le sentiment que nous étions à notre place et à la hauteur de ce que l'on doit proposer au public", a ensuite expliqué Jean-Baptiste Marteau.
20h de France 2 délocalisé en Gironde : Jean-Baptiste Marteau a assuré une grande partie de son JT "au feeling"
"Nous avons acté le dispositif à 17 heures le samedi, et je partais le lendemain à 8 heures. Dans la foulée, nous avons choisi d'aller au Porge car ce village avait été en partie brûlé, sans vraiment savoir ce que nous allions trouver. Sur place, nous sommes allés voir la mairie, la place du village. Personne ne nous attendait", a également souligné celui qui ne devrait pas reprendre les commandes de la matinale de franceinfo à la rentrée. Avant d'évoquer la préparation très particulière de ces éditions spéciales délocalisées en Gironde. "Le lundi soir, nous avons fait 50 minutes d'antenne et je n'ai jamais aussi peu écrit un journal. J'ai réussi tout au plus à passer une heure derrière mon ordinateur à préparer des textes, quand d'habitude je mets plus de la moitié de la journée à le faire. Je savais globalement quoi dire, où aller et qui interviewer. Le reste s'est fait au feeling", a finalement conclu Jean-Baptiste Marteau. Un moment dont le journaliste se souviendra pendant longtemps et qui a marqué sa carrière.