Une femme sous influence
  • Séances
  • Bandes-annonces
  • Casting
  • Critiques
    • Critiques Presse
    • Critiques Spectateurs
  • Photos
  • DVD, VOD
  • Le saviez-vous ?
Note moyenne :   3,8 pour 497 notes dont 57 critiques  | 
  • 25 critiques     45%
  • 18 critiques     32%
  • 7 critiques     13%
  • 6 critiques     11%
  • 0 critique     0%
  • 0 critique     0%

57 critiques spectateurs

Trier par 
Les plus récentes
  • Critiques les plus utiles
  • Les membres ayant fait le plus de critiques
  • Membres ayant le plus d'abonnés
Nagix Stumpy

3 abonnés | Lire ses 201 critiques |

  2.5 - Moyen

Mon premier Cassavetes. Autant dire que pour un début, j'ai eu du mal. Que signifie ce drame où la folie affleure chez la femme comme chez le mari, et où pointe une misère sous-jacente au coeur d'un foyer visiblement confortable ? Le film met très mal à l'aise, vraiment. Peter Falk est un gros con, Gena Rowlands est une tarée, mais hormis cela, que doit-on comprendre de ce film ? Qu'il faut sauver les apparences, ou que la folie est relative ? Quoi qu'il en soit, franchement, je me suis ennuyé tout au long de scènes plus WTF les unes que les autres (les coups portés par le mari sur sa femme, la scène du médecin, la chute de l'ouvrier poussé dans le vide, les gamins qui picolent avec leur père à l'arrière du camion, etc, etc...). J'espère n'avoir pas compris, mais j'ai bien peur qu'il n'y ai rien à comprendre. Peut-être le contenu sera plus accessible une fois le film placé dans le contexte de l'oeuvre de Cassavetes. Je l'espère...

douggystyle

156 abonnés | Lire ses 2906 critiques |

  3.5 - Bien

Quand John Cassavetes passe dans le registre du cinéma intimiste, filmé en quasi-huis-clos dans un pavillon de banlieue, il ne peut s’empêcher de nous dépeindre le drame bouleversant d’un cocon familial en pleine crise et d’une femme marginalisée par ses proches. Interprétée par une Gena Rowlands débordant de délicatesse, le personnage de Mabel Longhetti se réfugie en effet dans un comportement irrationnelle pour échapper à sa condition stressante et à la pression que lui créé sa situation de mère de famille, au grand détriment de son mari désemparé, interprété lui par un Peter Falk plus naturel que jamais. Le doute concernant la gravité de l’état de santé mental de cette pauvre américaine de la classe moyenne plane du début à la fin, nous renvoyant aux sempiternelles questions de la limite entre folie et raison et de la perte d’identité dans une société où les convenances passent avant l’émancipation personnelle.


Paris Texas

9 abonnés | Lire ses 1260 critiques |

  4 - Très bien

Portrait d’une femme au foyer au bord de la dépression incarnée avec talent (et impro !) par la performance déjantée de Gena Rowlands.

Persona 56

2 abonnés | Lire ses 191 critiques |

  4 - Très bien

Un bon film mais un film étrange, je me suis ennuyé par moment, une impression de longueur parfois. La réalisation est génial par contre. Peter Falk est bon et Gena rowland est juste extra ! Elle tient le film a elle seule. A voir.

ftrampi

9 abonnés | Lire ses 441 critiques |

  3.5 - Bien

Cassavettes filme à merveille un couple à la dérive. Exceptionnelle performance de Gena Rowlands ! Elle incarne la folie, elle est en elle, on est mal à l’aise rien qu’en la regardant évoluer…

Ricco93

5 abonnés | Lire ses 258 critiques |

  3.5 - Bien

Un film d'acteur, Une femme sous influence en est un. Effectivement, Cassavetes joue tout sur ses comédiens. Comme John Ford, il préfère une prise qui souffre d'erreurs techniques (le film en possède quelques unes) mais d'où se dégage une émotion à une prise esthétiquement parfaite mais sans âme. D'âme, les interprètes n'en manque pas et en particulier Peter Falk et Gena Rowlands, qui libre tous deux une composition impressionnante. Nous sommes face à un film très intimiste traitant la folie et ses conséquences sur ses proches (à force de cotoyer la folie, on le devient un peu soi-même pourrait dire le personnage de Peter Falk) d'une manière très réaliste.Ce réalisme se retrouve également par l'absence d'effet esthétique (lumière réaliste, pas d'effet de cadrage, si on excepte les effets de cadre dans le cadre dans le hall d'entrée au début du film) et par la durée des séquences (toutes assez longues et ne contenant pas d'ellipse interne). Le seul reproche que l'on pourrait faire à ce film concerne sa durée car 140 minutes de disputes et de cris peuvent paraitrent un peu longs à la fin. Malgré cela, les amateurs de drames psychologiques intimistes devraient pouvoir y trouver leur compte.

Sergio-Leone

85 abonnés | Lire ses 1038 critiques |

  3.5 - Bien

Après avoir été laissé perplexe par "Shadows" et "faces", "une femme sous influence" m'a enfin un peu plus donné envie de découvrir ce formidable auteur indépendant qu'est John Cassavetes. Même si je ne tombe pas des nues face à sa mise en scène ou sa vision artistique, il faut tout de même avouer que les personnages et leurs interprètes offrent un spectacle de haute facture. Histoire peu singulière d'une femme défiant tout conformisme au bord de la rupture qui fini par plonger dans une profonde crise mentale et une dure épreuve pour sa famille. Un talent à l'état brut.

JeffPage

21 abonnés | Lire ses 531 critiques |

  4.5 - Excellent

Avec "Une femme sous influence", John Cassavetes livre le portrait d'un couple, et plus particulièrement la femme, d'un couple d'age mûrs alors que celui-ci se détruit lorsque la femme sombre dans la folie. Cassavetes poursuit son exploration des middle class américaine avec ce film sur la folie, la famille et le difficultés d’être parents. Donnant toujours la liberté à ses acteurs, Cassavetes promène sa caméra dans des décors sobre mais ultra réaliste au rythme d'une bande son mêlant thème émouvant et musique classique. Coté acteur, on à toujours la "Famille Cassavetes" avec sa femme, Gena Rowlands, incroyable tant sa folie se lie jusque dans son regard, et Peter Falk, toujours sur la corde raide entre son rôle de mari et de père, et incroyablement émouvant lors de la scène où celui-ci rentre de la plage avec ses enfants. Au final, on a affaire à l'un des meilleur film de John Cassavetes et à un chef d'oeuvre du cinéma, tout simplement.

Turritopsis nutricula

0 abonné | Lire sa critique |

  5 - Chef d'oeuvre

Un film très intimiste pour nous montrer comment la lourdeur de la vie quotidienne et les conventions se referment petit à petit sur une mère de famille un peu fragile. Le tout est délivré avec une grande justesse.

nekourouh

28 abonnés | Lire ses 687 critiques |

  4.5 - Excellent

Film passionnant, ambitieux, d'excellente qualité... Film sur la société, l'enfance (Cassavetes se montre d'ailleurs, à travers ce film, incroyable cinéaste de l'enfance), l'amour, la famille... Une femme sous influence est une tragédie. Les rires, pourtant nombreux dans le film, sont en fait terriblement tristes. "Une femme sous influence" montre une humanité détruie par le travail mais également par l'ensemble de la société, qui ne sait plus aimer. C'est un film sur la reconstruction, sur la réparation du couple. Réparation à laquelle contribue les enfants, dont la pureté s'accompagne d'un amour naturel de la mère de celle en dépit de tous les codes culturels (Les enfants continuent à aimer leur mère malgré la folie grandissante de celle ci). Au début du film, Peter Falk rentre tard; Gena Rowlands l'attend en buvant. Elle sort, ramène un homme. Le couple explose peu à peu. Puis Mabel (Gena Rowlands) est envoyée en institut psychiatrique. C'est le désespoir de Mabel qui va entrainer la mort du couple. La liaison est rompue au sein de celui ci : Falk ne parvient plus à comprendre sa femme et ne peut donc plus l'aider, il la frappe. La société, le travail, la culture ont détruit l'amour. Puis viennent les magnifiques séquences de la réparation. Falk se rapproche de ses enfants, et en même temps de Gena Rowlands. Il connait des moments de simple complicité puis d'amour et commence peu à peu à ressentir à nouveau de l'amour pour sa femme. Porté par l'amour, il lui organise une grande fête. Puis dans la séquence finale, l'amour renait peu à peu dans le couple à travers les baisers de Gena Rowlands à ses enfants fictifs. Film magistral sur le couple. Au niveau de la mise en scène, comme à son habitude Cassavetes excelle. Les plans sont esthétiquement très beaux. La gestion du mouvement est originale et de grande qualité. Les acteurs sont incroyables, mention spéciale à Peter Falk qui signe la meilleure performance de sa carrière (Opening night pour Gena Rowlands). Un film absolument flamboyant de qualités avec en prime la meilleure utilisation du Lac des Cygnes de Tchaikovsky au cinéma. A voir! (15.5/20)

Précédente Suivante

Donnez votre avis sur ce film

Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Vidéos liées à ce film
Emmanuelle Bercot nous parle de Cassavetes
Emmanuelle Bercot nous parle de Cassavetes

91 vues

4 vidéos liées à ce film
Playlists
7 vidéos
20 ans après : Qu'a dit le cinéma du génocide rwandais ?
5 vidéos
LA SHORT PAUSE #8 - 5 courts métrages à déguster
4 vidéos
Les 5 vidéos qu'il fallait voir cette semaine
Toutes les playlists
Tous les meilleurs films au ciné