Pour les amateurs de catch mais pas que, pour les amateurs de Jack Black mais pas que, pour les amateurs de second degré, assurément. Un film burlesque et déjanté, qui se démarque par son scénario et par l'allure de son personnage central. La qualité d'image, les couleurs et l'utilisation de la lumière sont impeccables, de même que la BO d'inspiration mexicaine à souhait.
Au Mexique, Ignacio est le cuisinier et le moine à tout faire d'une institution religieuse pour orphelins. Moine le jour...catcheur la nuit, pour financer la confrérie autant que pour éblouir une nouvelle et sculpturale nonne... Tel est l'argument de cette comédie singulière par son décor et par ses personnages. Entre fautes de goût et gaffes, l'humble Ignacio se transforme en Super Nacho dans de facétieux combats de catch dont le perdant est connu d''avance. Quoique, conformément aux conventions d'un genre cinématographique sportif, Super Nacho pourrait bien prendre le meilleur sur un féroce champion. Car le scénario, s'il propose des séquences saugrenues, n'est pas longtemps surprenant dès lors que Nacho monte sur le ring. La deuxième partie de la comédie est à cet égard plus faible et semble prisonnière d'une dualité : jouer d'une certaine trivialité tout en ménageant le jeune public. Le comédien Jack Black, grassouillet et bouclé, fait au demeurant une prestation assez savoureuse, sinon hilarante, en brave type présomptueux, simultanément grotesque et attachant.
Comédie coécrite et réalisée par Jared Hess, Super Nacho est un film sympathique. L'histoire nous fait suivre Nacho, un homme qui a été élevé dans un monastère mexicain où il a fini par prendre le rôle de cuisinier pour les enfants orphelins peuplant le lieu, et ce malgré son manque de talent culinaire. Fan de lutte, il décide alors de poursuivre en cachette une carrière de lutteur masqué. Ce scénario s'avère divertissant à visionner pendant toute sa durée d'un tout petit peu moins d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue légère et loufoque bien menée. Celle-ci nous offre des scènes marrantes de confrontations saugrenues sur le ring à base de combats entre Nacho et son acolyte face à des adversaires aussi redoutables qu'atypiques. De plus, ces deux emplois en parallèles diamétralement opposés réservent d'autres situations tout aussi croustillantes, en plus d'intégrer une petite romance bienvenue. Le ton se veut aucunement sérieux et l'humour fonctionne bien en décrochant quelques rires et de nombreux sourires tout du long. L'ensemble est porté par des personnages appréciables, interprétés par une distribution qui l'est tout autant comprenant entre autre Jack Black, Ana de la Reguera, Héctor Jiménez, Carla Jiménez, Richard Montoya, César González, Moisés Arias ou encore Peter Stormare qui fait une courte apparition à l'écran. Tous ces individus aux accoutrements farfelus entretiennent des rapports amusants. Des échanges soutenus par des dialogues assez drôles. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère de bonne facture. Sa mise en scène s'en sort bien et évolue dans un décor naturel aussi pittoresque que joli. Ce visuel attirant est accompagné par une . aux notes guillerettes s'accordants très bien avec le ton. De plus, elle comporte un thème principal lui conférant une identité musicale. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à Super Nacho qui, en conclusion, est un long-métrage distrayant méritant le coup d'œil afin de passer un bon moment.
franchement ils m’ont bien fait marrer. Le casting est parfait, qui ne peut tomber amoureux de cette si jolie nonne? l’acolyte est hilarant, Jack Black a construit son personnage excentrique, les catcheurs sont comme on peut les imaginer mais aussi comme on n’aurait jamais osé! les scènes de catch sont hilarantes. ils se sont vraiment donnés sur le ring. et bien entendu avec une bande son plus qu’originale. à voir avec ses enfants pour leur montrer autre chose que Minecraft
j'aime beaucoup Jack black, l'acteur est toujours autant attachant et drôle dans tous ses rôles. je pense que le film aurait pu être plus développé et approfondie mais on passe tout de même un bon moment.
Du bon cinéma délire américain comme je les aime. Je suis vraiment sensible à ce genre de comédies qui ne se prend pas au sérieux et qui balance du vrai gag sans qu'on s'y attende. La BO suit, les décors les costumes les postures et les airs des acteurs font mouche. Si vous n'avez pas l'humour léger comme pas mal de critiques ici ce n'est pas pour vous. Il faut avoir un tempérament qui soit sensible à ce qui fait rire les gosses. Du rigolo quoi. Moi j'adore. On s'est tapé de grosses barres devant super nacho
Une pépite ! Jack black au sommet de sa forme. La scène des nachos au début est Truculente. En bonus on apprend un peu plus ce qu'est le vrai Catch, une comédie remarquable.
En 2022, ce film est vieillot et il y a quelques moments un peu nuls mais le scénario est bon et les combats de catch sont incroyablement soignés pour un film qui sent le petit budget.
Bien qu'un peu simple - c'est une comédie familiale -, Super Nacho est assez divertissant, et a le mérite de ne pas être lourd. On peut le qualifier de "pas mal, sans plus", mais vu sa moyenne, je lui offre un petit coup de pouce.
Super Nacho , un excellent Jack Black, c'est drôle, c'est décalé, complètement déluré et surtout, c'est extrêmement bien fait. C'est Bien filmé. L'image est belle avec un formidable travail de la lumière, de la couleur, un belle photo. Décor et costumes sont excessivement travaillées et léchés. Que dire des maquillages et des "gueules" des personnages, également bien travaillées. Un film où l'on rit ! Sympathique et frais. Super Nacho c'est tout un univers esthétique. Un Jack Black sans retenues. Un bon film, qui fait plaisir et une bande son qui donne le sourire.
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2,5
Publiée le 3 octobre 2017
Hey Karambaaaaaaa ! Une pantalonnade à la gloire de Jack Black qui rappelle une autre comèdie du même genre, "L'homme au masque d'or", où Jean Rèno incarnait de façon ètonnante un prête catcheur, et qui mèrite à ce sens d'être (re)dècouverte! Dans ce film, le dèchaînè Jack Black confère à son personnage de moine catcheur - aux flatulences dèvastatrices que peut susciter un abus de burritos - un entrain et une drôlerie mèritoires, et à ce "Super Nacho" un rythme qui en fait une sympathique distraction! Nul n'y est èpargnè, donc chacun trouvera dans ce monastère mexicain ou sur le ring ce qu'il a envie de trouver! Certes, ça ne vole pas très haut mais au moins le spectateur standard rigole, notamment dans le combat final! Bref, un gros film bien dèbile, transcendè par un acteur qui n'a pas peur du ridicule et du qu'en-dira-t-on . « Tu ne feras pas de catch avec ton prochain ! » C'est toujours un pèchè de se battre sauf si on le fait dans un but plus ou moins noble! Jared Hess est dècidèment un rèalisateur à part (cf. "Napoleon Dynamite")...
Une comédie bien trop "lourdingue" pour faire rire de bon cœur, même les enfants risquent de la trouver idiote, c'est dire... Jack Black en fait des tonnes dans ce rôle de luchador et prêtre à ses heures perdues dans un orphelinat, les scènes de combat sont bâclées par cet humour très bas de pantalon, on en retiendra que les couleurs criardes qui égayent le film, et la mobylette qui (elle) est drôle en pétaradant dangereusement sur les chemins de chèvres... Une fin poussive et prévisible, les seconds rôles ne sont pas plus attachants que cela (et on s'offusque d'entendre des absurdités comme : "Je déteste tous les orphelins du monde !", certes cela reste de l'humour, mais de mauvais goût...). L'intrigue avait un potentiel comique extraordinaire qui a ici été mal exploité par Jack Black (qui est aussi derrière la caméra !) avec son humour très lourd... J'ai ri pour la mobylette, cela sera tout. Beaux paysages et couleurs vives en points positifs tout de même.