Mon AlloCiné
    La Piel que Habito
    note moyenne
    4,0
    6276 notes dont 805 critiques
    18% (147 critiques)
    43% (345 critiques)
    21% (171 critiques)
    8% (67 critiques)
    6% (50 critiques)
    3% (25 critiques)
    Votre avis sur La Piel que Habito ?

    805 critiques spectateurs

    pitch22
    pitch22

    Suivre son activité 108 abonnés Lire ses 509 critiques

    2,5
    Publiée le 7 septembre 2011
    Mise en scène, décors, lumière, montage, rythme: voilà un bijou de cinéma très maîtrisé ; cependant, ce film présente le fâcheux inconvénient d'égrener assez maladroitement les éléments d'une histoire à la base tirée par les cheveux, ce qui lui confère un aspect boiteux. En effet, les scènes qui visent à représenter l'évolution du projet dément du docteur psychopathe manquent de cohérence ; la faute provient en grande partie de l'énorme "chute" de crédibilité inaugurée par le piètre traitement de la "transition". Non seulement Elena Anaya ne semble pas parvenir à transmettre le trouble qui sied au personnage séquestré, mais encore le choix d'un traitement de l'image extrêmement clinique tue la dimension surréaliste qu'exigeait une telle fable, à l'instar du chef-d'œuvre de G. Franju (LES YEUX SANS VISAGE). Paradoxalement l'ensemble manque de soufre et de folie, en raison d'une insistance à livrer les éléments, aussi déments soient-ils, de manière trop propre : on nous conte l'histoire en restant à la surface, à distance. De fait, faute d'immersion dans les profondeurs des caractères, la projection échoue, au premier chef avec le personnage de Vicente. En revanche, l'effacement temporaire de la tête (scène de transition achevée), vient très à propos, faisant à la fois écho à l'histoire "sans queue ni tête" (sin pies ni cabeza) et à la méprise première du savant-fou (oublier l'âme et le désir de son objet). De même, les contrastes en éclats-ténèbres et minéral-organique nourrissent l'ambivalence fondamentale du jeu pervers. Cependant, le personnage du docteur Ledgard ne satisfait pas: on peut regretter l'erreur de casting, Antonio Banderas peinant à faire peur malgré sa prestance, mais aussi et surtout le traitement du caractère, marqué par une débilité particulièrement mal rendue. Le chirurgien prend en effet ses rêves pour la réalité et croit que la chirurgie, avec traitement hormonal associé (qu'il est d'ailleurs dommage d'avoir gommé!), suffit à mener au transgenderisme (modification du sentiment d'identité de soi). Or toute réassignation sexuelle doit découler d'une démarche personnelle qui correspond à l'identité intérieure réelle de l'être humain... Le docteur choisit l'auteur d'un faux viol sur la personne de sa fille tarée pour opérer sur lui un viol énorme et irréversible: réaction sans commune mesure avec ce qu'il pense condamner et qui fait de lui un monstre, un handicapé de l'empathie. On pourrait en appeler à la schizophrénie si le docteur ne faisait preuve d'une telle concentration ; en réalité, sa démence est tout simplement la PERVERSION (narcissique). L'autre est utilisé comme un phantasme, un outil, ses sentiments sont niés. Le chirurgien construit SA chose et s'en repaît. C'est un monstre fabricant l'extension de sa monstruosité, un PERVERS au sens propre, pour qui l'instrumentalisation de l'autre passe par ses INSTRUMENTS de technologie. Malheureusement, l'effroi n'est pas au rendez-vous, pas plus que l'aspect sado-masochiste bien présent dans le roman "Mygale" de Thierry Jonquet, livre qui a inspiré ce film. La psychologie du personnage de Vicente n'est pas assez fouillée ; l'ambiguïté supposée de son identité sexuée ne nous est indiquée qu'à travers quelques vagues réparties initiales. On transite d'un genre à l'autre bien trop rapidement, sans images de traitement hormonal, pour aboutir à une Elena Anaya qui se montre trop vite femme: malgré une réalisation excellente, un champ graphique top, ça sonne toc, on capte très peu les tourments de la "femme-objet" et, de plus, le film s'alourdit de longueurs évitables. Les ellipses rendent l'ensemble trop lisse: on a peine à saisir les souffrances de la chair mutante. Les choix visuels opérés jurent un peu trop par leur artificialité, par leur fait-exprès. Quant à Marisa Parades, va-t-elle passer par la chirurgie esthétique? Bien qu'un certain mystère accompagne l'exposition de la démence, Almodovar ne nous embarque pas dans un vrai sentiment de malaise, mais plutôt dans une démonstration de virtuosité. Malgré les qualités de la réalisation (rendu, graphisme...), je n'ai pas été happé par cette histoire mal fagotée, peu crédible et à l'issue un peu vite expédiée. Pour incarner docteur Maboule, Antonio Banderas ne sied guère au rôle, et le fait que son personnage soit raté n'arrange rien. Tout comme apparaît raté le récit de l'histoire, empêtré dans des allers-retours factices, dans des scènes éreintantes, au lieu de donner lieu à des scènes plus fidèle à ce que proposait la fiction écrite. L'énorme travail technico-artistique, indéniable (on se dit "ah le beau tableau que voilà!"), ne suffit pas à rendre l'ensemble du film réussi. On aurait préféré une histoire plus intense, des confrontations psychologiques plus troublantes, plus remuantes, que ce qu'Almodovar nous pond ici : un beau produit bourgeois, médiocrement subversif, léché mais manquant de force, au propos limité, d'une portée insuffisante. Une belle déception.
    benoitG80
    benoitG80

    Suivre son activité 2435 abonnés Lire ses 645 critiques

    5,0
    Publiée le 6 septembre 2011
    "La Piel que Habito" est sans doute un des meilleurs Almodovar qui soit ! Cette réalisation fait frémir par les thèmes abordés : La folie délirante de l'homme, les expériences chirurgicales, la domination, la manipulation,.. Beaucoup de noirceur se dégage de la quête obsessionnelle que mène cet homme à travers son projet de recréer l'être perdu ! De plus l'intrigue, l'ambiance générale et cet univers qui rappelle certains films d'anticipation nous font passer un très bon moment avec des images et des plans très soignés. Almodovar nous baigne dans un monde étrange et dérangeant qui soulèvent de nombreuses questions. Un très grand film à ne pas rater !
    MC4815162342
    MC4815162342

    Suivre son activité 248 abonnés Lire ses 1 327 critiques

    4,5
    Publiée le 20 mai 2014
    La piel que habito est un magnifique film du grand Almodóvar avec à son casting l'exceptionnel Antonio Banderas, le film est doté d'un scénario très bien travaillé et surtout très bien construit, le casting est formidable, la mise en scène est fabuleuse, la réalisation est grandiose, j'en passe évidemment mais on est sur du lourd, du très lourd !
    Léo Mesguich
    Léo Mesguich

    Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 73 critiques

    5,0
    Publiée le 30 avril 2014
    Thriller métaphysique ? Drame ? Film noir ? Ce film est un peu les trois à fois, maîtrisé de bout en bout tant par la richesse de son scénario que par l'excellence de sa réalisation. L'histoire est riche, ultra inventive, malsaine mais fascinante. Le montage non linéaire permet de découvrir les éléments petit à petit, ce qui laisse le spectateur constamment sans voix. A souligner aussi la précision d'Almodovar dans les quelques scènes d'action, révélant un talent qu'on ne lui connaissait pas. De même le jeu de Banderas qui est hallucinant, en psychopate effrayant. La Piel que Habito est dérangeant, fascinant, étouffant, mais offre une leçon autant visuelle que spirituelle sur le cinéma, la vengeance, l'amour et le folie ; la vie en somme. Que d'idées, que de talent ! Magnifique.
    ChroniqueMécanique
    ChroniqueMécanique

    Suivre son activité 257 abonnés Lire ses 211 critiques

    4,0
    Publiée le 5 septembre 2011
    Plus de 20 ans après leur dernière collaboration, Pedro Almodovar retrouve son acteur fétiche Antonio Banderas pour un étrange objet marquant une brutale rupture de ton dans la filmographie du célèbre réalisateur. La piel que habito ("La peau que j'habite" en français) est en effet une œuvre à lisière du thriller métaphysique, du drame psychologique, et du film fantastique, une peau sur laquelle les étiquettes ne collent pas, et c'est tant mieux. A travers une mise en scène d'une chirurgicale précision au montage tranchant comme un scalpel, Almodovar signe là son film le plus sombre, sûrement le plus abouti visuellement aussi, distillant au compte-goutte un poison déstabilisant. Et à l'image du dernier interprète de Zorro au cinéma, ses acteurs prennent leur pied devant sa caméra. Si la complexité et l'air spartiate de cette histoire créative entre un créateur et sa créature en désarçonneront probablement plus d'un, en premier lieu chez ses fans de la première heure, l'espagnol prouve ici qu'il est bien l'un des Maîtres du cinéma contemporain, capable de toutes les folies. Almodovar, on l'a dans la peau. Retrouvez ma critique complète de "La piel que habito", avec photos et anecdotes autour du film, ainsi que celles de films nombreux et variés, en ligne sur mon blog : http://soldatguignol.blogs.allocine.fr/ Merci !
    The Rotisseur
    The Rotisseur

    Suivre son activité 28 abonnés Lire ses 262 critiques

    5,0
    Publiée le 3 septembre 2011
    Il n'y a pas de doute, La piel que habito est pour moi le meilleur film 2011 !! Inutil de préciser que les interprétations de Banderas et autres sont tout bonnement sublime. Je veux surtout tirer mon chapeau pour l'originalité du scénario (peut être est-ce une adaptation de roman, cela ne m'étonnerai pas !). C'est tordu et sadique mais tellement original. La mise en scène n'a rien d'extraordinaire mais Dieu sait que Pedro Almodovar a le talent de bien raconter l'histoire. Contrairement à beaucoup, je ne me suis pas ennuyé sur la première partie, et pensant que le reste du film s'appuierait sur le même rythme, c'était pour moi le choque total à partir de la 2ème heures ! Nan sérieux ! La piel que habito est une tuerie scénaristique avec des acteurs de très grande qualité !!
    Puce6386
    Puce6386

    Suivre son activité 414 abonnés Lire ses 908 critiques

    3,5
    Publiée le 19 janvier 2014
    Un thriller prenant, au scénario déroutant et immoral. Le film est original et dérangeant, et nous rappelle l'ultra-violence d' "Orange Mécanique". L'étrangeté de l'histoire et son esthétisme nous marquent et en font un film à part entière. Pedro Almodóvar nous livre une réalisation noire efficace et réussie !
    conrad7893
    conrad7893

    Suivre son activité 135 abonnés Lire ses 830 critiques

    2,5
    Publiée le 14 novembre 2012
    excusez moi mais je ne suis pas trop habitué à l'univers de ALMODOVAR Peut être fallait il commencer par un autre film thriller avec une atmosphère pesante les acteurs sont très bons Banderas que je ne connais pas vraiment est à l'aise dans le rôle de ce chirurgien , méticuleux, froid et inquiétant L'actrice Elena Anaya grande inconnue pour moi également est très jolie belle photo belle luminosité par contre film peu commun, inquiétant, déroutant je n'ai pas adhéré
    landofshit0
    landofshit0

    Suivre son activité 152 abonnés Lire ses 1 353 critiques

    2,0
    Publiée le 30 décembre 2011
    Une mise scène manquant cruellement d’efficacitée,rend la piel que habito aussi artificielle que le nouveau lifting de Cher.Il manque aux scènes toute la dimension qu'aurai du avoir cette histoire de séquestration,c'est a dire la folle obsession du docteur,a la façon des yeux sans visages de Franju.Mais surtout le malaise que devrait provoquer le cheminement et la conclusion de l'histoire.Dont le twist final n'ayant rien de surprenant,car mal amené et bien trop prévisible n'atteins pas son objectif.Le film sans flashback et déroulé dans son ordre chronologique,sans ce twist raté aurait put être bien plus dérangeant,si il avait été traité a la façon de l’obsédé de William Wyler,mais Almodovar déroule une version esthétique mais depourvu d'âme de son film.
    NewBoorn
    NewBoorn

    Suivre son activité 37 abonnés Lire ses 295 critiques

    5,0
    Publiée le 8 octobre 2011
    On ressort complètement sonné par ce que l'on vient de voir. Tout ce que l'on demande au cinéma, en quelque sorte.
    JiMorrison27
    JiMorrison27

    Suivre son activité 26 abonnés Lire ses 349 critiques

    0,5
    Publiée le 27 août 2011
    La peau, la chair, l'être physique détient-il en lui un symbole de reconnaissance et de vérité ? Ou est-ce seulement l'esprit et les suites d'idées, l'habitude de se reconnaitre qui insuffle à ce que nous sommes un caractère authentique ? Prétentieux, incohérent, stupide, lent, ennuyeux, portés par des acteurs médiocres alignant des plans/séquences qui se veulent poétiques et visuellement attrayantes, le tout accompagné très souvent d'un fond sonore piano/violon, 'La Piel que Habito' est le stéréotype du film qui se veut beaucoup de choses ( à l'heure où l'on catalogue n'importe quoi de chef d’œuvre ) et qui finalement n'est quasiment rien, un vide énorme poursuivi par un autre vide lui ressemblant.. Pour l'histoire et le scénario, a savoir que l'originalité n'est pas l'incohérence et la médiocrité répétée et qu'elle n'est point non plus un gage de génie ou de réussite.. Almodovar peut se targuer d'une grande réputation ce spectacle insipide n'est en rien excusable, à aucun moment le film ne décolle, se contentant d'osciller entre thriller psychologique et drame pseudo larmoyant/identitaire ; vas-y que je brasse mes obsessions encore une fois et que je crois poser de grandes questions. Pour finir, faisons comme le film est parvenu à le faire ; bâclons .... ....
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

    Suivre son activité 927 abonnés Lire ses 2 634 critiques

    3,5
    Publiée le 15 août 2011
    Pour les quelques films d'Almodovar que j'ai pu voir, je ne crois pas avoir été une fois déçu. C'est donc très serein que je vais à l'avant première de la Piel que habito. Les thèmes qu'Almodovar peut aborder, toujours très sensuels, sur le désir charnel, malgré la violence de ses films. Je ne crois pas avoir vu une fois un Almodovar serein, à chaque fois les personnages sont torturés par le passé, par le désir, par leur folie. Et dans la loi du désir et atame où Banderas jouait déjà, son personnage c'était un peu ça, un fou du désir et de chaire. Là c'est encore pareil, sauf que ça va plus loin, beaucoup plus loin. Des films aussi malsain et étranges (sur ce thème) je ne vois que Tiresia, et encore, Almodovar va beaucoup plus loin. Je me suis demandé vers la moitié du film où il voulait en venir, je me disais c'est très bien tout ça, mais j'en vois pas la fin, et puis tout commence à se dessiner, c'est absolument monstrueux, immoral, choquant. Sur le coup ça peut prêter à sourire, mais c'est d'une horreur. Je pense qu'on peut ressortir du film assez perturbé. Almodovar pousse le thème de la bioéthique bien plus loin, sur le terrain de l'éthique pure. C'est un vrai bon film avec pleins de sous entendus qui vont prendre forme plus tard. Je pense à un raccord en fondu enchaîné, je me demande, ce que ça peut bien faire là, pourquoi raccorder ces deux images ensembles, puis idem, on commence à comprendre. Et puis ce désir de la chaire, de la chaire qu'on peut modeler, ce Almodovar, si ce n'est quand même pas Parle avec Elle ou bien Volver est un vrai régal, peut-être plus viscéral et moins sensuel que ces autres films, car il décortique, au sens propre, l'être humain, ce qui fait sa sensualité.
    Caine78
    Caine78

    Suivre son activité 790 abonnés Lire ses 5 023 critiques

    4,0
    Publiée le 6 novembre 2013
    Il était à la fois excitant et légèrement inquiétant de voir Pedro Almodóvar s'attaquer à un thriller que l'on aurait plus imaginé adapté par un spécialiste du genre. Et ainsi de découvrir comment le maître espagnol allait se réapproprier le roman de Thierry Jonquet, sa passion pour les corps et les transformations physiques restant évidemment un atout de poids pour cette incroyable descente aux enfers. On comprend à ce titre rapidement ce qui a pu attirer l'ami Pedro dans le projet : ambiguïté des personnages, complexité de l'intrigue, passé douloureux et torturé, vengeance cinglante et perverse... Plus les minutes passent et plus le réalisateur déroule son impressionnante maîtrise formelle, et ce toujours au service d'un récit hallucinant, où bien malin celui qui saura deviner le fin mot de l'histoire. On est étonné de voir comment l'auteur de « Talons aiguilles » réinvente pratiquement l'œuvre de Jonquet, que ce soit par les couleurs, le cadrage, les situations ; tout est à la fois totalement « Almodóvarien » sans pour autant trahir le matériau de base, ce qui est quand même un sacré exploit. Et quand en plus Antonio Banderas, Elena Anaya et Marisa Paredes livrent d'excellentes prestations (même si ce n'est pas forcément le point fort), on ne peut que s'incliner devant la réussite totale du film, assurément l'un des plus grands de la carrière pourtant déjà bien remplie du cinéaste.
    JimBo Lebowski
    JimBo Lebowski

    Suivre son activité 234 abonnés Lire ses 295 critiques

    4,0
    Publiée le 19 mai 2014
    Dans "La Piel que Habito" on retrouve tout ce qui est bon chez Almodovar, le thriller passionnel et la sensualité transpirante, dans ce film il va encore plus loin dans l'exploitation thématique. Le scénario est audacieux et bien amené avec cette transformation physique par le biais d'un procédé chirurgical révolutionnaire, où au premier abord on ne se doute pas de qui se cache derrière ce cobaye, tout est savamment construit et étudié. La réalisation est excellente, avec quelques ingéniosités, la mise en scène reste sans faute avec un Antonio Banderas des plus glaçant, ainsi qu'une très bonne prestation de Elena Anaya qui démontre un talent indéniable. Le seul défaut que je peux trouver à "La Piel que Habito" c'est son rythme au début du film, il a vraiment un peu de mal à commencer, heureusement l'intensité monte finalement d'un coup et nous permet d'apprécier cette intrigue sous fond de désir, souffrance et complexité sentimentale. "La Piel que Habito" reste un très bon Almodovar, intense, fascinant et très intéressant de par sa maîtrise stylistique.
    Sergio-Leone
    Sergio-Leone

    Suivre son activité 120 abonnés Lire ses 1 064 critiques

    4,5
    Publiée le 5 septembre 2011
    Le cinéma d'Almodovar m'a toujours plu sans pour autant le classer dans mes favoris, mais je dois dire que son dernier film très noir m'a ébahi et épaté. Un incroyable thriller machiavélique très rigoureux dans la technique et l'interprétation, un film glacial comme son personnage principal et un scénario terriblement efficace. Je n'en ai pas perdu une miette, un régal des salles obscures !
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top