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    Terminator: Dark Fate
    note moyenne
    2,9
    2434 notes dont 545 critiques
    14% (79 critiques)
    23% (123 critiques)
    20% (110 critiques)
    19% (103 critiques)
    11% (61 critiques)
    13% (69 critiques)
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    545 critiques spectateurs

    Wolfman
    Wolfman

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    0,5
    Publiée le 5 novembre 2019
    Je ne sais pas ce qui est le plus triste dans ce désastre. Les incohérences sont énormes, les sepctateurs clairement pris pour des abrutis. On voudrait nous faire gober un scénario qui à aucun moment ne tient la route ni se justifie. Le pseudo message est traité à la truelle. Tout ce qui nous a fait rêver dans les années 80/90est ici clairement bafoué, et j'avoue que ça me fait mal. Qui, à la sortie de Terminator 2, rêvait de voir un retour de ses héros sous cette forme? Mettre un acteur bankable ne justifie pas qu'un Terminator prenne du bide par exemple ou vieillisse. Mais si il n'y avait que ça! Les scènes d'action à aucun moment ne semblent crédibles,et très vite on s'ennuie, et on cherche un sens à tout ça. Mon ressenti à la fin, comme pour Terminator Genesis, est un mélange de frustration, d'incomprehension, de tristesse et surtout de colère.
    TakkoNyudo
    TakkoNyudo

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    0,5
    Publiée le 11 novembre 2019
    Dark fate, PAS PIRE QUE LE 5 ?? Si, quand même.... et de beaucoup! L'histoire se déploie dans T5, là y a pas d'histoire spoiler: (le même mercenaire revient 10 fois, se fait mater et semer 10 fois. Avion, hélico, drone, camion, bagnole, sous l'eau, sur terre, dans l'air, tout y passe ; un tatouage indique la marche à suivre, et les persos du futur nous expliquent gentiment tout ce qui va arriver et tout ce qu'il y a à comprendre). Les scènes d'action "à sauver" ? non... mal découpées, sans corps, parfois illisibles... seul le face-swapping reste en mémoire. ça rame, même en prenant en compte l'inversion de l'effet Flynn, ça coule à pique même... Les répliques : "Je reviendrai", "je reviendrai pas", "je veux pas qu'elle revienne", "je suis un boute-en-train", "c'est pas grave, je te bute après", "ne me touche pas", "pourquoi j'ai envie de te cogner", "tu nous a appris qu'y a pas de destin", "j'aime les chips", "ça fait pas longtemps que vous la connaissez alors... laissez-la moi", "PS texto : Pour John :'( ", "....c'est Johne Connore....", "coeur bloqué :-D Injectez... «l'Augmentin»..." (ça c'est durant une opération, à ce stade autant envoyer une meuf moustique augmentée dans le passé - seules les femelles piquent, c'est pour ça - plutôt qu'un terminator testotéroné mais abruti et vantard)... Quant à Schwarzy, "Papi" dans le 5 laisse place à "Carl s'en charge" dans le 6, buveur de bière, amateur de chemise à carreaux, suiveur de foot, monteur de rideau, changeur de couches, tapoteur de clebs (regarder bien... les détails font la différence) . Après m'être réveillé durant la séance, j'ai réalisé que Derrick ou Plus belle la Vie avait une profondeur scénaristique certaine. T5 avait le côté retors des boucles temporelles pour lui a posteriori, la CGI faisait rire, les répliques était indigestes mais ça avait au moins l'harmonie d'une bouillie de Weetabix. Ce truc ressemblait bien plus à un disque rayé de Dutronc croisé accidentellement avec un tricot à Cabrel qui aurait pris feu un 14 juillet qu'à un mauvais Terminator. L'impression à la sortie de séance d'avoir été complétement lobotomisé... Et Tim Miller qui nous explique nature-peinture ce qu'il n'a pas aimé dans le chef-d'oeuvre qu'est T2, on aura tout entendu !
    matso
    matso

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    0,5
    Publiée le 27 octobre 2019
    Nanard 3000. Une vraie purge. Voir Linda Hamilton et Arnold Schwarzenegger jouer dans ce navet rend triste et fait d'autant plus regretter les deux premiers opus. Épargnez-vous 2 heures de souffrance et n'y allez pas.
    Alex S.
    Alex S.

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    2,5
    Publiée le 23 octobre 2019
    J'ai du mal à comprendre comment on peut qualifier ce terminator comme le meilleur depuis le jugement dernier. Le scénario n'a rien d'original on devine tout à des kilomètres. Les effets spéciaux laissent à désirer tant la mauvaise image de synthèse est visible et ça dès le premier quart d'heure. Moi qui attendais quelque chose de frais j'ai été plutôt déçu. Le seul point positif : le retour de Sarah Connor campée par une Linda Hamilton toujours au top et impeccable dans son rôle. Quand j'entends que genisys fut une calamité, hé bien je trouve qu'il n'a pas à rougir au vue de ce dark fath . En tout il m'avait laissé meilleur impressions.
    Yagami Raito
    Yagami Raito

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    0,5
    Publiée le 27 octobre 2019
    3 minutes 45 secondes. C'est la durée de la scène d'ouverture qui enterre définitivement cette saga, que le film espérait sauver, en se parant autant que possible des plumes du légendaire Jugement Dernier. 1. Le film prétend effacer T3, Renaissance et Genesys, mais il efface aussi T1 et T2 puisqu'en spoiler: tuant John Connor , il crée un paradoxe impossible à résoudre: spoiler: John Connor ne peut pas être tué avant d'envoyer Kyle Reese dans le passé, sinon il ne peut pas envoyer Kyle Reese dans le passé, et donc venir au monde. CQFD. T1, T2, T3 et Renaissance tiennent bien la route et je me contenterai de ces films, même si le 3 est le moins bon du quatuor, il est bien au dessus de genesys et dark fail. Dans l'avenir, la guerre se produit forcément après T2, et c'est pour ça que spoiler: John vit toujours, parce que le T-1000 voulait le tuer ! Skynet n'aurait pas envoyé 2 fois des machines pour empêcher la naissance/tuer dans la jeunesse un gars qui allait simplement spoiler: crever 2 semaines après ... 2. T3 avait fait l'erreur de tuer Sarah Connor, Dark Fail fait bien pire en spoiler: excluant John Connor , tout ça pour avoir un casting féminin, hispano et "on libère les illégaux et on tue les soldats on est les gentils". Ce genre de message pathétique ne défend pas les femmes ni quoique ce soit d'autre, il ne sert qu'à détruire pour de bon une franchise. On veut de la SF, pas de la politique. 3. La facilité, la fainéantise de ce scénario, sérieusement... D'où sort ce Terminator ? Comment a-t-il fait pour spoiler: trouver John et Sarah ? "Ils en ont envoyé beaucoup c'est pour ça qu'un d'eux a fini par spoiler: nous trouver ". Dans le genre débile... Et en moins d'une minute, on a "je viens du futur te sauver ! Ton père est mort c'est une machine ! Je suis une humaine augmentée" et l'autre fait comme si on lui donnait l'heure. Oh, heureusement j'ai un oncle qui peut nous faire passer la frontière ! "Tonton, une machine venue du futur cherche à me tuer, heureusement j'ai cette héroïne du passé qui en a déjà battu et cette soldate à moitié robot du futur pour me protéger, tu nous aides ?" Et l'oncle est genre "ok" et la scène coupe là... 4. On enchaine les fulgurances de stupidité avec spoiler: "c'est elle, John"... elle, la fille qui doit être sauvée et qui reste bien sage, qui s'efface complètement... hallucinant... 5. Les scènes d'action sont vues, revues et re re vues, dans le genre aucune imagination c'est triste, mais triste... une course poursuite voiture/camion, ça vous dit quelque chose ? Un Terminator déguisé en flic, ça vous parle ? Et l'autre qui peut matérialiser des armes à feu, mais quand le trio est à 4 mètres au dessus de lui en hélicoptère, il n'y pense pas (bah non sinon comment on ferait pour rester incohérents plus longtemps?) Et les gourdasses qui empêchent Sarah spoiler: d'accomplir sa vengeance parce que "peu importe ce qu'il est". 6. Le coup de grâce... le Terminator nounou, qui monte des rideaux, a une petite famille tranquillement depuis 20 ans sans que personne ne se rende compte que c'est un RO-BOT... de genre, 500 kilos, qui ne boit pas, ne mange pas, ne va jamais aux toilettes... et il change des couches car il protège sa famille ! D'ailleurs, ni sa "femme" ni son "enfant" ne posent la moindre question sur la présence de spoiler: 3 bonnes femmes armées et aux allures étranges chez lui ! Mais c'est pas tout, complètement à l'opposé de ce qu'il est sensé faire ( spoiler: tuer John Connor et disparaître, ou au moins continuer à tuer les futurs résistants, comme l'aurait fait le T-1000 ou le TX ), il aide spoiler: Sarah à éliminer d'autres terminators parce qu'il pressent les déplacements temporels ... ah oui, et heureusement il a passé aussi ces 20 ans à cumuler des armes "parce qu'on est au Texas" ahahah trop drôle... et en plus il raconte ses petites anecdotes sur le choix de rideaux... Jamais vu aussi stupide et ridicule. 7. Le terminator qui spoiler: sauve et protège sarah d'instinct... et l'autre méchant qui fait la conversation alors que c'est une machine !! Il justifie son action et s'explique alors que c'est un terminator !!! Finalement, ce film est un navet. Il n'a rien pour lui. N'allez pas le voir.
    GrayHorror
    GrayHorror

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    0,5
    Publiée le 27 octobre 2019
    Ce film est une véritable honte. James Cameron disait lui même que Fincher avait fait une erreur en tuant Hicks et Newt dans Alien 3 et que c'était une gifle dans le visage des fans et qu'a t'on ici ? spoiler: John qui meurt en 2 secondes dés le début et un Terminator devenu un homme marié heureux de dire que sa femme était contente qu'il change les couches en fermant sa gueule. Mais ça non ce n'est pas insulter les fans de la franchise. Ce film est un immense ratage.
    Mondran
    Mondran

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    1,0
    Publiée le 27 octobre 2019
    Pour analyser un blockbuster, il est nécessaire de s’abstraire des effets pyrotechniques et de revenir à l’essentiel. Qu’est-ce qu’un bon film ? C’est généralement une combinaison d’un excellent scénario couplé à une interprétation de haute volée des principaux protagonistes (voire des personnages secondaires), une mise en scène imaginative ou pour le moins efficace et à questionnements sous-jacents qui résonnent bien après le générique de fin. Dark Fate est à tous ces titres un exécrable film qui s’inscrit pour partie dans la continuité du T2, car il en reprend les plus mauvaises caractéristiques, en les amplifiant grandement. T1 était un excellent film. Son scénario était à l’époque novateur et posait une question largement en avance sur son temps, celle des dangers de l’intelligence artificielle et de la robotique. Seule ombre au tableau du scénario, est pas des moindres, le film n’expliquait jamais comment une poignée d’êtres humains rescapés de l’apocalypse nucléaire pouvait si facilement vaincre une entité omnipotente, maîtrisant des technologies très évoluées (les cyborgs, le voyage temporel). Les acteurs étaient parfaits dans leur rôle, et tout le film tenait dans la tension ressentie par les personnes pourchassées qui malgré l’effroyable pression qu’elles subissaient n’en demeuraient pas moins profondément humains. Car l’histoire du T1 est aussi celle de la transformation de Sarah Connors, émotionnellement enrichie par ce qu’elle a vécu, notamment le sacrifice de Kyle Reese, et qui ne perd jamais son humanité. Ce n’est déjà plus du tout le cas dans le T2, ou la Sarah Connors 2 .0 (SC 2.0) est au fond bien plus proche du T800 que d’un être humain. Elle blesse et est prête à tuer tous ceux qui s’opposent à son objectif. Au-delà des prouesses techniques bluffantes, T2 est sauvé par la cohérence correcte de son scénario et surtout l’interprétation magistrale d’Edward Fulong et de Robert Patrick. La philosophe du film était toutefois très différente de celle du T1. Dans le premier épisode, la sublimation des qualités humaines permet de vaincre le T800, alors que dans le second, le Némésis humain ne peut être vaincu qu’en s’alliant avec une autre version de lui-même (le T800 modifié) et en devenant presque comme lui (SC 2.0). Dark Fate n’est sauvé ni par son scénario totalement incohérent ni par la justesse d’interprétation des acteurs. Le scénario de cet opus ne tient en effet absolument pas la route. I spoiler: l est plus qu’improbable qu’il y ait eu plusieurs T800 envoyés en même temps que le T1000 pour atteindre le même objectif. Car si cela avait le cas, ils auraient au minimum agit de façon coordonnée (par exemple en se retrouvant tout d’abord dans un lieu connu (la société Cyberdine Système)). De plus, le T800 qui a atteint sa mission ne peut en aucun cas se faire « pote » avec les humains et se retourner comme ses semblables. Le parallélisme qui est fait avec le T800 et John Connors dans le T2 est un non-sens. Si ce T800 particulier était capable d’interactions et d’empathie envers John notamment, c’est parce qu’il a été reprogrammé pour cela. Le T800 qui abat John Connors au début de Dark Fate est le même que le T800 du T1. Il est programmé pour s’infiltrer et tuer. On imagine quand même difficilement le T800 de 1984, s’il avait atteint sa mission, se transformer en bon père de famille qui vend des rideaux et change des couches. A cette double absurdité qui détruit déjà le film, s’ajoute une troisième qui l’achève définitivement. Dani Ramos, est sensé devenir le futur sauveur de l’humanité. En conséquence, d’ici environ 25 ans, un système informatique sorti de nulle part, sera capable de produire des pseudo Terminator (REV-9) encore plus évolués que le T1000, qui bénéficiait lui d’une auto création, grâce à la puce du premier T800. Ce film détruit donc allègrement le sens même du T2, qu’il est censé prolonger. Si les acteurs sont moins pitoyables que ceux de Génésys, aucun d’entre-eux n’a le charisme ou la présence de Michael Biehn, Linda Hamilton (de 1984), Edward Fulong et Patrick Robert. Une fois retirée la pyrotechnie et mis à nu l’idiotie du scénario, la finalité du film apparaît au grand jour. Asséner à un public, prié gentiment de laisser son cerveau au vestiaire, les bons messages à enregistrer. spoiler: L’immigration, y compris clandestine, c’est bien, puisque c’est elle qui permettra de sauver l’Amérique (ou l’humanité c’est pareil pour Hollywood). Tous les pouvoirs doivent revenir aux femmes, qui peuvent assumer tous les rôles (y compris de guerriers) et n'ont plus besoin désormais des hommes qui sont de fait éliminés (John Connors) ou émasculés et priés de disparaître (I won’t be back). Enfin, travers déjà présent dans le T2, le transhumanisme est largement prôné et mis en avant, par les personnages de Grâce et de Carl, qui nous montrent qu’au fond Hommes et machines c’est la même chose. On ne peut qu’être d’accord avec Scorcese dans sa critique des blockbusters. Mais Dark Fate nous montre que le problème peut être bien plus profond avec un paresse totale qui se moque des bases du cinéma pour asséner sa propagande la plus manichéenne.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 27 octobre 2019
    je suis sorti de la salle avec la larme à l’œil et quelques secondes après je me suis demandé qu’est-ce qui a pu passer par la tête des scénaristes pour nous pondre une histoire aussi peu crédible,c’est limite une parodie. j’ai revu les deux premiers ils n’ont rien en commun appart les personnages qui au passage ont été complètement caricaturés dans ce dernier terminator. un personnage iconique "John Connor "supprimé au profit de mamacita Ramos qui ne transmet aucune émotion, une Grâce mi humain augmenté pâle copie de Kyle Reese version féminin Robocop. le Rev9 qui se veut être le grand méchant du film qui lui a le charisme de Nemo le poisson de mer ... et que dire des personnages du T-800 et Sarah Connor complètement autoparodié ?... l’histoire est une terrible insulte aux deux premiers chef-d’œuvre,PIRE QU’UNE MYCOSE... UN NANAR FONGIQUE !
    Greg J
    Greg J

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    1,5
    Publiée le 24 octobre 2019
    Terminator Dark fate ... suite du 2eme volet . Tres déçus rien de nouveau, même trame que les autres. spoiler: Le seul changement est la disparition de Skynet remplacé par la Légion . Pour moi Terminator Renaissance est bien mieux
    Skynet-Child
    Skynet-Child

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    1,0
    Publiée le 25 octobre 2019
    Sacrilège, scandale, blasphème et surtout gâchis total ! Le Grand James Cameron a tué lui-même sa franchise !!! C'est du grand art. (Je vais devoir changer de pseudo tellement j'ai honte.) En fan inconditionnel du plus cultissime des "Terminator 2" et après avoir dévoré tous les films un par un celui-ci m'a dégoûté au plus haut point. A peine les 10 premières minutes du film commencé je sentais déjà l'échec et j'avais envie d'arriver direct à la fin. (Heureusement en tres bonne cie 💐💛 pour cette première, j'ai résisté) Parce qu'on a quoi dans ce film ? Une nouvelle cyber-nenette-machine améliorée qui prend malgré tout en compte les machines des films Terminator 3, 4 et 5. Le TX, Marcus Wright, John Connor contaminé. Alors c'est quoi, on suit les autres franchise où on crache sur le tas ? Bref scénario perdu d'avance. Ligne temporelle pourtant bien suivi avec pour commencer les magnifiques images de synthèse d'une jeune Sarah et Arnold très réussi. Mais viol suprême : spoiler: la mort du jeune et tout-puissant John Connor Autant arrêter le film là ! Il a bu quoi Cameron ? Ensuite arrive le pauvre robot méchant 3.0 qu'on a déjà totalement vu dans Terminator 2. Avec le même style copié, les mêmes actions, zéro charisme, et à peine prévisible. C'est pathétique, où est l'amélioration l'innovation et la recherche scénaristique ? Des scenes d'actions, d'explosions, partout ouais c'est cool mais on sent quand même le petit budget, la petite autoroute par-ci, la cachette dans les bois et les mini décor avec pas grand monde dans le casting . Ca ça passe encore... Et par la suite arrive les vieux acteurs totalement réchauffé qui jouent très bien mais sont juste là en seconde main et peut etre pour prendre leur cachet. Voir uniquement attirer les fans grâce au trailer. Objectif reussi. Sans Shwarzy et Linda ce film aurait d'ailleurs pu porter un tout autre nom puisqu'il ne suit en rien son essence originelle. Le reste de l'histoire est carrément torturé et à peine expliqué ou compréhensible. On nous parle d'un autre massacre dans le futur des robots de new Skynet alias Legion, mais où est le jugement day ? pourquoi ? comment ? etc.... Débrouille-toi pour comprendre.... Ou demande à Goog....genesis. Et enfin le côté politique commercialo-artistique moderne qui veut mettre des filles partout partout partout. Ok le casting de Terminator 2 en 1991 c'était l'image du mâle surpuissant plein de testostérone, en gentil, en méchant, et en adolescent qui allait sauver le monde. Mais là c'est vraiment maladroit et totalement stupide voir suicidaire de mettre des gonzesses partout. D'inverser toute la polarité. Ou comment tuer une deuxième fois sa franchise !! On a la puissante mamie résistante (qui devait mourir d'un cancer je ne sais plus quand), la super guerrière rebelle girl-power du futur améliorée (dont l'actrice est au passage à peine charismatique et intéressante), et la petite gamine qui va laisser tomber sa vie de pépita pour un jour devenir une Femen et casser la baraque/save the world. C'est vraiment trop gros, pathétique et niais a souhait ! Bravo. A peine visible. Au final cela spoiler: se termine bien sûr par un happy-end où tout le monde se rue sur le méchant dont nous savons clairement qu'il va casser sa pipe. (Malgré les avis perturbés Genesis à côté etait une belle réussite T4 tres intéressant et potentiellement viable. T3 un peu simplet.) WHAOUUU ! Quel chef d'oeuvre ce T6 : Du film réchauffé à 101 %. Un scénario dégoûtant à vomir. Une blessure sans nom pour tous les fans.
    Matthieu G.
    Matthieu G.

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    0,5
    Publiée le 24 octobre 2019
    Un torchon hollywoodien visant juste à nous laver le cerveau avec l'égalité homme-femme. Très déçu.
    Josse W.
    Josse W.

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    0,5
    Publiée le 25 octobre 2019
    Énorme déception et infinie tristesse ressentie à la sortie de ce navet. Fan de Schwarzenegger depuis toujours et de Terminator (essentiellement le 1&2) j'allais voir ce nouveau volet sans attendre le chef d'oeuvre mais l'espoir de vivre un moment qui retrouve de la crédibilité scénaristique, telle qu'on nous le vend. Au secours, non seulement on s'y ennuie mais on est gêné par tant de mépris pour la licence. Les personnages sont aussi lisses que pour une pub, les scènes d'action sans adrénaline ni suspens, la musique est aseptisée, les plans sont laids, le scénario est complètement débile et le pire dans tous ça sont les rôles de figurants pathétiques attribués à Schwarzenegger et Linda Hamilton juste pour faire des entrées. À oublier très vite. Rip Terminator :(
    ConFucAmuS
    ConFucAmuS

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    1,5
    Publiée le 5 novembre 2019
    Depuis 1991, la franchise Terminator a oscillé entre la révérence maladroite (Terminator 3), la tentative avortée (Terminator Renaissance) et la profanation éhontée (Terminator Genisys). Arrivant au stade de la désespérance la plus totale, James Cameron (réalisateur culte des 2 premiers) se décide à revenir dans la saga au rang de producteur et co-scénariste. Il laisse sa place au réalisateur Tim Miller et semble bien motivé à laver l'honneur de sa création. En plus de Cameron, l'inoxydable Arnold Schwarzenegger reprend du service, accompagné de l'inoubliable Linda Hamilton. Bref, le retour de la dream team, qui ne s'était pas réunie depuis T2 : Le Jugement Dernier. Et apparemment, la motivation est si intense qu'une trilogie serait envisagée... Je ne mentirai pas : Dark Fate est meilleur que le misérable Genisys. Cela dit, force est de constater qu'on ne partait pas de bien haut non plus. Hélas, il est aussi représentatif du nivellement par le bas que suivent les franchises ces temps-ci (Jurassic World, Predator ou Men In Black). À ma grande et mauvaise surprise, le film se révèle incapable d'être autre chose qu'un décalque sommaire des deux premier volets. Vous vouliez du neuf ? Pas de chance, Dark Fate c'est du vieux qui a subi un lifting de trop. Et s'il n'y avait que ça, ce serait juste problématique. Malheureusement, la direction artistique cumule les tares. Je prendrai l'introduction en guise d'exemple. Alors qu'elle avait tous les éléments pour raviver l'esthétique Terminator et surprendre (voire même choquer), ces vingt-cinq premières minutes sont en réalité d'une platitude effarante. Les causes sont multiples. La réalisation de Tim Miller, dépourvue de la moindre personnalité et subtilité. Seuls compte le rythme syncopé et la castagne numérisée. Les personnages sont artificiellement introduits, noyés dans une narration brouillonne et des dialogues peu inspirés. Enfin, les effets visuels qui se révèlent très inégaux et tendent à rendre les scènes d'action cartoonesques. Voilà donc pour commencer : une mise en scène médiocre, une absence d'ambiance criante, et un manque de renouvellement fâcheux. Ça distraie d'un œil et ça irrite l'autre. La suite sera du même tonneau. Pire, elle enfonce le clou : les quelques idées intéressantes sur le papier sont vaporisées dans la soupe digitalisée, et toute la symbolique progressiste devient risible. Sarah Connor fait incontestablement partie des personnages féminins iconiques. Pas parce qu'ils ont une arme à la main ou une cigarette au bec. Mais parce qu'ils sont bien écrits, tout simplement. On les aime pour leurs caractères, pour leurs forces autant que leurs faiblesses. Chose que Dark Fate choisit de diluer dans le cliché de l'amazone burinée et armée jusqu'aux dents. On évite le drame de peu grâce au talent de Linda Hamilton et MacKenzie Davis. Un immense merci à elles. Natalia Reyes complète ce trio avec entrain, même si le personnage de Dani ne revêt pas un grand intérêt. Arnold Schwarzenegger ? Bien, c'est comme le film. Mieux que pour Genisys, n'empêche que c'est pas encore ça. Il sera pourtant le Terminator le mieux traité du film, puisque le nouveau venu -le Rev-9- ne dégage strictement rien. Il n'a ni l'épaisseur glaçante d'un Schwarzenegger (dans T1) et encore moins la froideur féline du fantastique Robert Patrick (T2). Désolé pour Diego Luna, mais c'est raté. La problème, ce n'est pas que la formule est dépassée mais que personne n'a su la réinventer. Faute de tenter le coup, Tim Miller la photocopie sans vergogne, en oubliant qu'une reproduction a forcément moins belle allure que l'original. J'attendais une bonne suite à Terminator 2 ou à défaut un bon film. Ce sixième volet n'est ni l'un ni l'autre. Il aura juste réussi à confirmer (si c'était encore à faire) que la saga Terminator s'est achevée en 1991, sur la route d'un destin bien plus radieux que ce Dark Fate.
    Arnaud H
    Arnaud H

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    0,5
    Publiée le 27 octobre 2019
    Je voulais pas croire les critiques négatives, je voulais laisser au film le bénéfice du doute, en me disant qu'il cachait peut-être de bonnes surprises? Je viens de voir le film et...c'est encore pire que ce que j'imaginais! Ne vous faites pas voir avoir par les quelques critiques positives, dont les seuls arguments sont : des scènes d'actions qui s'enchainent, le retour de Schwarzi et Linda Hamilton. Est-ce que les scènes d'actions suffisent à sauver le film? NON. car ces scènes (une soupe d'images de synthèses) sont vus et revus, on a l'impression d'avoir vu ce film 100 fois, aucune originalité! c'est mal filmé, mal monté, aucune tension, la musique est nulle....à la rigueur, si vous aimez les scènes d'action allez voir un fast and furious, les scénarios sont toujours idiots, mais au moins les scènes sont funs et originales! Ici, les scènes s'enchainent sans que les personnages ne soit développés, on ne ressent rien pour eux, c'est fade, c'est ennuyant.. Quand au retour de Linda Hamilton et Schwarzi? On les sent usés, fatigués, leurs dialogues sont affligeant de nullité, ils ne sont ici qu'une parodie de leurs personnages emblématiques! Quand vous allez voir ce qu'ils ont fait du T800 ( spoiler: qui n'apparait qu'au bout d'1h15 de film!! ) , si vous êtes fans vous aller avoir envie de pleurer! Les scénaristes n'ont clairement aucun respect pour les personnages et la mythologie créé par Cameron, ( spoiler: John Connor qui se fait tuer dès les premières secondes du film!! ) Bref, une déception....la saga est morte définitivement .
    ismael l
    ismael l

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    0,5
    Publiée le 25 octobre 2019
    Terminator Dark Fate reste vide et médiocre. Il répète les erreurs des précédents épisodes, empile les personnages et pseudo-nouveautés pour justifier son existence, mais finit dans le même dépotoir que les blockbusters impersonnels qu'il pensait piétiner L'ensemble frôle l'indigence et s'avère bien incapable d'égaler le premier Terminator en matière de spectacle ou d'investissement émotionnel , le film est à peine passable, à cause de scènes d'action pâteuses et de personnages allant du fade à l'insupportable. On s'ennuie vite et ferme. A eviter.
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