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    Les Chiens de paille
    note moyenne
    3,9
    1642 notes dont 207 critiques
    30% (62 critiques)
    37% (76 critiques)
    18% (38 critiques)
    7% (15 critiques)
    6% (12 critiques)
    2% (4 critiques)
    Votre avis sur Les Chiens de paille ?

    207 critiques spectateurs

    bou77
    bou77

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    3,5
    Publiée le 3 mai 2014
    Un bon film, qui aurait pu être très bon si il n'était pas aussi lent à démarrer. Le pitch : David, un mathématicien faible et lâche, emménage avec sa femme dans un nouveau village et est confronté à la violence des autochtones. Il devra changer du tout au tout si il veut survivre et protéger sa femme. On comprend la nécessité de montrer la psychologie du personnage afin de justifier le retournement de situation mais il n'en reste que cela aurait pu être réécrit pour faire plus court. En revanche, Dustin Hoffman nous livre une grande performance d'acteur. Pour l'époque, cela devait être particulièrement violent. A voir !
    Puce6386
    Puce6386

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    3,5
    Publiée le 4 janvier 2014
    Un film fort et brutal, marqué par la magnifique performance de Dustin Hoffman. Une réalisation parfois inégale, qui peine à démarrer, mais qui instaure ensuite, au cœur de cette inquiétante Angleterre profonde, une atmosphère prenante, malsaine, avec une tension croissante. Un drame qui fait partie de ces films des années 1970 à la violence débridée, au coté d’ "Orange Mécanique" et de "Délivrance", ou des plus récents "Funny Games" et "Dead Man’s Shoes". Un film choc qui n’a rien perdu de sa force !
    L'homme le plus classe du monde
    L'homme le plus classe du monde

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    4,5
    Publiée le 3 octobre 2013
    Un film dans la même veine que "délivrance". En particulier dans les thèmes abordés (la violence, les bouseux violeurs et les citadins qui révèle leurs part de bestialités, toussa, toussa...). Mais ce que l'on retient surtout dans "Straw Dogs", c'est les 30 dernières minutes, absolument époustouflantes, dans lesquels le valeureux Dustin Hoffman va devoir faire face à une horde de britanniques imbibés de Guiness. Une leçon de mise en scène.
    Estonius
    Estonius

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    5,0
    Publiée le 5 septembre 2014
    Quelle claque ! Le film montre la nature humaine dans ce qu'elle de plus bas. On va écouter le pasteur mais on viole et on lynche. Et que faire quand on se dit "non violent" : ou on se fait avoir ou alors on devient violent à son tour en mettant son intelligence au service de la violence. (au passage Peckinpah semble assimiler la non-violence à de la lâcheté pure et simple, on va dire que c'est un point de vue…) La scène du viol est embarrassante et a fait beaucoup causé, Peckinpah étant même obligé d'affirmer le contraire de ce qui se passe à l'écran. En fait le fantasme du viol existe bel et bien (n'en déplaise aux féministes) Et c'est bien ce qui se passe avec le premier personnage, Amy commence par se défendre (sinon ce n'est pas du viol) puis devient consentante. Ce qu'elle n'admettra pas c'est quand elle découvre qu'il y a en a un deuxième qui attende son tour avec la complicité passive du premier. Du coup c'est toute la scène qui devient traumatisante (voir les flash-back). On remarquera d'ailleurs que Hoffman ne sera jamais mis au courant. On notera aussi l'anticléricalisme du film, avec ce pasteur qui ne sert à rien, puisqu'on va le voir par obédience en ignorant son discours (la scène où on le voit exécuter des tours minables est assez réjouissante). Sinon, je n'ai pas vu de lenteur dans ce film, mais une intéressante présentation des protagonistes et puis quand ça éclate, ça n'arrête plus et on reste scotché sur notre fauteuil jusqu'à la fin. Dustin Hoffman est impérial, mais le rôle de la craquante actrice anglaise Susan Georges (à la carrière trop discrète) est lui aussi tout à fait remarquable. Chef d'oeuvre !
    Davidhem
    Davidhem

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    5,0
    Publiée le 4 décembre 2007
    Deux ans après son triomphe de la horde sauvage, western sombre et violent qui lui valut d'être le premier réalisateur à afficher des fusillades sanglantes, Sam Peckinpah se lance dans un thriller psychologique et social où il compte révéler une fois de plus la bestialité et les instincts basiques érotiques et violents. Le film relate l'histoire d'un couple américain expatrié en Angleterre dont la femme affiche son caractère provocateur envers les autres habitants de la ville par ses attitudes coquines et qui stimulent les fantasmes des hommes. L'homme à l'opposé de sa femme est un être timide, sobre ne songeant qu'à ses théories mathématiques. Le film dresse dans un premier temps le portrait psychologique de ces deux acteurs principaux en montrant une femme libérée de toute inhibition et un homme ne se souciant pas du reste. Le réalisateur n'élabore pas ce film dans la dentelle en insérant des dialogues très crus et en installant une ambiance de plus en plus glauque et malsaine autour de cette maison. Le film un peu lent devient le théâtre d'une scène qui rappelle celle d'Orange mécanique sorti la même année mis à part que celle-ci n'épargne pas le spectateur et laisse ressentir la douleur parce qu'elle dure au moins cinq minutes contre quelque secondes dans le film de Kubrick. Le scénario contrairement à certains avis ne démérite pas et si l'intrigue semble simple, oscillant entre viol et meurtres, Peckinpah parvient à la transformer et la transcender par le biais d'une formidable maîtrise et une excellente ingéniosité. Les quarante dernières minutes valent la peine d'attendre, possédant une intensité et une violence ajoutées à une musique tonitruante qui parviennent à enchanter le spectateur. Les acteurs jouent tous fort bien leur rôle et on assiste notamment au changement d'état d'esprit du personnage principal, passant de la non-violence à l'assassinat. Chiens de paille, s'il n'est pas l'oeuvre maîtresse de Peckinpah est tout de même un monument du cinéma.
    Hugo.Mattias
    Hugo.Mattias

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    2,5
    Publiée le 29 juillet 2018
    Je n’ai pas du tout accroché avec ce film, qui ne fait que préparer son moment de bravoure pendant près d’une heure et demie. Le montage est très pénible dans ses expérimentations (surtout quand il sert à esthétiser une scène de viol). La scène finale est évidemment un sommet de tension et de suspense, mais dans le genre, je préfère L’Assaut de Carpenter (vu la veille), qui assume le pur spectacle, plutôt que ce film qui livre un éloge assez douteux du sang et des larmes, comme le fera plus tard David Fincher dans Panic room (même sourire satisfait de Dustin Hoffman et de Jodie Foster à la fin du film).
    Attila de Blois
    Attila de Blois

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    4,5
    Publiée le 16 mai 2014
    Comme à son habitude, Sam Peckinpah signe ici une oeuvre coup-de-poing, sans concession et crue. Le cinéaste colle à la réalité et n'épargne pas au spectateur des scènes de viol (la censure s'en chargera à sa place) et de violence. Cette violence, on la sent venir dès le début mais celle-ci gonfle progressivement tout au long du film pour éclater à la fin. Pour réussir à accoucher de ce petit bijou cinématographique, le réalisateur est aidé de l'excellent Dustin Hoffman, tout en nuances. "Straw Dogs" fait partie de ces films dont on ne ressort assurément pas indemne.
    Akamaru
    Akamaru

    Suivre son activité 561 abonnés Lire ses 4 294 critiques

    4,0
    Publiée le 18 avril 2009
    Une oeuvre majeure du cinéma.Sorti en 1971,"Chiens de paille" impressionne toujours autant,par sa violence sèche et sa brutalité psychologique.Sam Peckinpah parvient sans peine à installer un climat d'oppression,étouffant,glauque,et à la morale radicale.Dérangeant.Contrairement à "Orange Mécanique",de la même année,le film n'est pas psychédélique et abstrait.Il est au contraire ancré dans une réalité bien palpable,et assez effrayante à vrai dire.Un couple d'américains échoués dans une demeure isolée de Cornouailles subit les attaques de plus en violentes des autochtones.D'abord masquée,la tension monte progressivement,implacablement,à mesure que les habitants commettent des actes répréhensibles.Dustin Hoffman(qui démontre ici son rôle central dans le cinéma américain des années 70)joue un mathématicien un peu lâche aux principes pacifiques.Principes qui vont voler en éclats face à son environnement dégradant.Sa femme est au contraire plutôt libérée,et attise les convoitises rapidement.La scène du viol est d'une intensité incroyable.Et comment ne pas parler du monument: les 40 dernières minutes.Pris au piège dans leur maison encerclée,le couple affronte le pire.Fenêtres brisées,coups de fusil,musique folklorique,incendie criminel,meurtres en séries... Une fin qui en dit beaucoup sur la folie des hommes.La civilisation et la sauvagerie ne sont séparés que par une frontière infime.Poussé à l'extrêmité mentale,l'homme n'est qu'un animal.Pessimiste à souhait.Réel.Du grand Peckinpah.
    titusdu59
    titusdu59

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    4,5
    Publiée le 4 mars 2012
    Difficile de ne pas faire de rapprochement entre "Les chiens de paille" et "Orange mécanique", sortis la même année, et qui explorent tout deux de manière subversive les origines de la violence humaine. Pour Peckinpah, l'homme n'est qu'un animal éduqué, pour le meilleur et pour le pire. Il développe brillamment ce propos à travers ce film tout à fait bestial, très éprouvant qui plus est. Car le réalisateur crée une échelle montante de violence tout du long du film, et la fait éclater lors d'un final très long, assez spectaculaire et angoissant, au cours duquel le personnage de Dustin Hoffmann, excellent, cède à son instinct de survie pour combattre la violence par la violence. Difficile de ne pas frémir devant ce film osé, provocateur, oppressant, et intelligent. Peut-être Peckinpah allait-il un peu loin lors de la scène de viol... Mais clairement, il s'agit là d'une œuvre phare, essentielle et brillante.
    stebbins
    stebbins

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    5,0
    Publiée le 25 juin 2007
    Jamais - ou du moins rarement - un film m'aura autant estomaqué que Les Chiens de Paille ( Straw Dogs ). Un traumatisme, une claque, un choc en somme... Le couple formé par Dustin Hoffman et Susan George est à la fois emplie de médiocrité, de fragilité et de beauté. Grâce à un montage agressif, perturbant et à une utilisation astucieuse et dérangeante du ralenti, le grand Sam Peckinpah nous emmène au bout de l'enfer, le temps d'un film. Une réflexion sur la violence très intéressante : comment éviter d'avoir recours à des pulsions destructrices lorsque ces dernières nous font face ? Alors qu'il travaillait sur Deliverance ( film qui sera finalement réalisé par John Boorman ), Peckinpah s'intéressa à un autre projet, totalement différent de ce qu'il avait l'habitude de filmer jusqu'alors ( les westerns ): il réalise donc Les Chiens de Paille au début des années 1970, qui sortira à peu près à la même période qu'Orange Mécanique, autre grand film sur le thème intarissable de la violence et des réactions du spectateur face à celle-ci. Un excellent film, bien qu'extrêmement éprouvant. On n'en sort pas complètement indemne...
    Julien D
    Julien D

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    4,0
    Publiée le 6 janvier 2012
    Après avoir lancé la polémique de la violence au cinéma avec LA HORDE SAUVAGE, Sam Peckinpah a l'intelligence de réaliser ce thriller psychologique nous démontrant que la violence est ancrée dans la nature humaine. Sa morale est donc douteuse et la brutalité qui est dépeinte est un choc visuel si impressionnant que cette œuvre est aisément comparable à ORANGE MECANIQUE sorti la même année. Outre pour la façon perturbante qu’est filmé la limite étroite entre une société civilisée et la sauvagerie propre à l’homme, ce film est à voir pour la performance inoubliable de Dustin Hoffman.
    RENGER
    RENGER

    Suivre son activité 362 abonnés Lire ses 5 436 critiques

    3,0
    Publiée le 15 novembre 2010
    Sam Peckinpah, que l'on ne présente plus grâce à des oeuvres à la fois inoubliables et d'une violence toujours aussi virulente (La Horde sauvage - 1969 & Apportez-moi la tête d'Alfredo Garcia - 1975), adapte cette fois-ci le roman de Gordon Williams paru en 1969 ("The Siege of Trencher's farm") et en restitue comme lui seul sait si bien le faire, une oeuvre intense et d'une violence qui va crescendo au fil de l'intrigue. David & Amy avaient fuit l'Amérique devenue trop invivable et chaotique et avaient trouvé refuge dans un petit patelin au fin fond de l'arrière pays anglais. Pensant y trouver la sérénité, ils vont vite déchanter lorsque les autochtones commencent à les harceler. Dénigrements, moqueries, leur agressivité ne va qu'empirer au fil des jours, jusqu'au point de non retour. Véritable bain de sang, le règlement de compte final nous prend aux tripes et ne relâchera jamais la pression. Mise en scène palpitante, Dustin Hoffman en impose face à ses assaillants, Les Chiens de paille (1972) qui fut pendant de très nombreuses années censuré, voire même interdit dans certains pays, a bel et bien mérité son statut d'oeuvre culte (et dérangeante).
    No Spoiler
    No Spoiler

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    3,0
    Publiée le 1 novembre 2013
    Pour parvenir à ses fins Peckinpah déploie des moyens parfois peu recommandables. La violence fascinant, il est aisé d'obtenir un résultat qui remue les tripes. Il n'hésite pas ainsi à esthétiser le viol! L'image de la ruralité est mise à mal, peut-être à bon escient, que dire de celle de la femme? Reste un montage nerveux et novateur.
    bidulle3
    bidulle3

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    5,0
    Publiée le 16 novembre 2010
    quel choc, le film va crescendo, tout semble calme jusqu'a ce que david et amy engage des gens pour faire leur garage, alors que le couple pensait vivre tranquillement en cornouaille, ils vont vivre un veritable enfer, dustin hoffman est remarquable, il monte petit a petit dans une fureur incontrolable, l'homme qu'il etait au debut ne sera pu, decidé a montré a sa femme l'homme qu'il peut etre, decidé a ce faire respecté telle un homme et non un animal, face a une bande d'enragé, persecuté, violenté, abrité dans sa maison, cerné par plusieur individu rempli de violence avancé par la haine, il va etre tel un predateur pour defendre son foyé coute que coute utilisant des maniere de marginal et que dire de la sublime susan george dont la beauté qui eclairci ce film est le contraste d'autant de noirceur, elle incarne la femme enfant, la femme desirable au corp sensuel et charnelle... elle rend la replique de grande qualité face a dustin hoffman. sam peckinpah offre un film d'une rare violence mettant le specateur a forte epreuve comme devant une scene de viol tourné comme une descente au enfer faisant deffilé et alterné tantot des image de dustin hoffman dans une partie de chasse montrant qu'il est impuissant ( et niais, trop gentil, c'est l'image de l'homme croyant encore a la bonté de l'homme, l'image de quelqu'un qui ne pense pas qu'on puisse etre mechant...violent) et les image du violeur se confrontant au visage d'hoffman... une veritable tourmente dont la scene revient sans cesse, de plus la mise en scene est res fine avec une histoire en parallele d'une jeune fille et d'un homme pri en chasse qui dénonce une sorte d'ironie noir...un grand denouement qu'est ce film "les chiens de pailles", film choc qui fut interdit au en grande bretagne.
    Ryce753
    Ryce753

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    5,0
    Publiée le 1 août 2011
    Un super film de Peckinpah! Avec "Guet-apens" et "la horde sauvage", il fait partie de mes films préféré parmi la riche filmographie du grand Sam. Pour en revenir au film, celui-ci est empreint d'une ambiance unique avec pour cadre naturel les décors campagnards, envoûtant de la Cornouailles. Le scénario est simple mais superbement mis en scène. Dustin Hoffman campe avec beaucoup de talent son personnage d'intello pacifique qui aura malheureusement recours à la violence pour calmer certaines ardeurs de villageois peu scrupuleux et malsains. Mais pour moi, la cerise sur le gâteau est la présence de l'actrice Susan George. J'ai 25 ans et je trouve cet actrice sublime et fort charismatique. Déjà, dans le film "Larry le dingue et Mary la garce", elle m'avait fait beaucoup d'effets mais dans ce film je la "kiffe" trop. Dommage qu'elle n'ait pas eu une carrière plus connue.
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