Winter's Bone
Note moyenne
3,5
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377 critiques spectateurs

5
43 critiques
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66 critiques
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14 critiques
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Jean Dulis
Jean Dulis

1 abonné 80 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 avril 2026
Un scénario super chiant qui traîne en longueur, très trouble, limite incompréhensible, j’ai pas du tout aimé
Laurent Dvx
Laurent Dvx

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 décembre 2025
Pour son second long métrage, Debra Granik tente d'adapter le roman de Daniel Woodrell et nous embarque loin du soleil dans les Monts Ozarks. Winter’s Bone se veut un drame social âpre et réaliste, mais le résultat est souvent froid, lent et peu engageant. Le film mise énormément sur l’atmosphère misérabiliste de l’Amérique rurale, au point d’en devenir répétitif et oppressant sans vraiment offrir de progression dramatique marquante.

Depuis l'absence du père, la famille est fauchée. C'est donc la fille ainée, Ree, qui prendra soin de sa mère malade et apprendra à ses frères et sœurs à subvenir à leur besoin. Un rôle qui révèlera Jennifer Lawrence alors méconnu et qui pour l'anecdote rata l'audition car "trop jolie" aux yeux de Debra Granik qui eut finalement la lucidité de lui accorder une seconde chance. En effet, malgré un scénario sans relief, Jennifer Lawrence livre une prestation remarquable qui lui vaudra une nomination à l'oscar de la meilleur actrice.

Récompensé au festival de Sundance (principal festival américain de cinéma indépendant), Winter's Bone n'est pas un film mémorable et risque d'ennuyer ceux qui n'adhèrent pas à son minimalisme et à ses lenteurs.
shoesman60 .
shoesman60 .

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 août 2025
Lent , aucune action, j'ai perdu 1h40 de ma vie ...
Je ne comprends pas la note AlloCiné et les avis ...
Scénario qui aurait pu être bon mais non..
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 août 2025
Un drame à l’atmosphère pesante voir même oppressante, dépeignant une autre facette de l’Amérique, beaucoup plus pauvre, avec ses personnages abimés et en souffrance, capté par une subtile mise en scène et porté par le talent incroyable de Jennifer Lawrence.
Cadreum
Cadreum

61 abonnés 784 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juin 2025
Il arrive que certains films s’érigent, non pas en chefs-d’œuvre mais en falaises. Winter Sleep n’a pas besoin d'effets de style pour faire masse, pour créer ce genre de vertige.

Depuis Uzak, depuis Les Climats, depuis Il était une fois en Anatolie, Nuri Bilge Ceylan a toujours filmé les hommes en faux mouvement, retenus dans leur propre gravité. Mais Winter Sleep pousse cette logique jusqu’à l’asphyxie : le film s’installe dans le confort douillet de ceux qui pensent, dans le velours de ceux qui croient parler juste parce qu’ils parlent beaucoup.

C’est peut-être le plus "inconfortablement bourgeois" des films de Ceylan et donc son plus impitoyable. Il ne nous montre pas la misère mais le regard qu’on pose sur elle. Il ne s’attarde pas sur les douleurs sociales, mais sur la manière dont elles sont esthétisées, digérées, neutralisées par ceux qui les observent de loin.

La Cappadoce, majestueuse et close, n’est pas un simple décor : c’est une mentalité. L’espace y est creusé comme une conscience, tout en galeries, en cavités, en replis. L’hôtel troglodyte d’Aydin est plus qu'une habitation, c’est un sanctuaire mental, une forteresse qui ressemble à une tour d’ivoire minérale.

Aydin, c’est ce personnage comme le cinéma de Ceylan sait les étirer : un homme muré dans ses mots, qui croit encore incarner un idéal de raison. Ancien acteur, devenu propriétaire, éditorialiste local, il rédige. Sa domination ne passe par la phrase.

Et c’est ici que Winter Sleep trouve sa forme la plus vertigineuse : celle d’un théâtre sans scène, où la parole ne libère rien mais assèche tout. Les dialogues ou plutôt les assauts rhétoriques sont longs, brillants, labyrinthiques. Mais leur brillance est glacée. Pas un échange, seulement des parades. Aydin parle comme on érige une muraille : derrière son ironie cultivée, il y a le refus d’être touché. Les mots deviennent autant de pierres entre les êtres.

Trois longues séquences cristallisent ce théâtre en huis clos : avec la sœur, avec la jeune épouse, avec le villageois humilié. Trois scènes, trois miroirs d’un même narcissisme intellectuel, d’un même refus de perdre la face, même face à l’échec de toute relation humaine.

La tragédie est empêchée, parce que l’intellectuel moderne ne croit plus aux drames. Il croit aux compromis, à la modulation, à la gestion de sa propre image. Il croit surtout qu’en écrivant, il agit. Et ce faisant, il enterre tout.

La neige, qui recouvre les paysages, ne purifie pas. Elle ensevelit. Elle fige. Elle devient cette métaphore insistante d’un hiver moral : un gel des émotions, une torpeur des engagements. Le "sommeil d’hiver" n’est pas celui d’un repos, mais celui d’un anesthésiant.

Winter Sleep est un film sur ce qui ne change pas. Sur cette inertie de classe, d’esprit, de cœur. Aydin n’est pas un salaud. Il est pire : un homme bon, qui ne voit pas que sa bonté même est une manière de dominer. Il est cet intellectuel moderne dont la lucidité n’engendre ni action ni abandon seulement un confort triste.

C’est cela que filme Ceylan. Le confort triste. Le beau mensonge. La grande illusion de ceux qui se croient profonds parce qu’ils doutent mais qui doutent toujours trop tard, toujours après coup, toujours une fois le mal fait. Et cette neige, encore, cette neige si belle, si blanche, si complice. Elle recouvre tout, y compris les fautes, y compris les silences. Elle fait du monde une page blanche, mais une page déjà griffonnée, déjà usée.

En fin de compte, Winter Sleep est une œuvre qui éclaire, c’est une œuvre qui rend plus opaque. Plus trouble. Plus seul. Un film qui n’accuse pas. Qui regarde. Longtemps. Jusqu’à ce que nous n’ayons plus rien à dire. Rien d’autre à faire que de contempler notre propre confort, nos belles civilités.
Thomas M
Thomas M

6 abonnés 1 015 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juin 2025
Heureusement qu'il y a Jenifer Lawrence qui porte le film sinon franchement je ne vois pas ce qu'on peut retenir de ce film qui a une progression agonisante. Les seconds rôles sont impressionnants, certes, l'histoire a tout d'une tragédie contemporaine sociale, certes, mais il se passe rarement quelque chose de passionnant dans cette histoire, il y a de la tension certes, qui monte et qui retombe aussitôt. Le film est dur et lent. L'Amérique pauvre qui vit de drogue et de violence. Ce film ne montre que cela. Il n'apporte rien d'autre qu'une prestation d'acteurs. J'ai eu à la fin la désagréable impression de ne pas avoir vu de cheminement. Comme si le film n'avait pas avancé. C'est dommage car il y a quand même pas mal de propos là-dessous, mais c'est comme si ça tournait un peu en rond. Mais surtout la dernière demi-heure, où je me suis un peu battu pour ne pas m'endormir.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 514 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2025
Jennifer Lawrence est époustouflante en jeune matriarche qui tient sa famille à charge, à bout de bras tout en recherchant un père absent, et ce, au milieu d'une Amérique crasse et consanguine, embourbée dans le trafic de meth. Les décors naturels rajoute à ce sentiment d'oppression.
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 357 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2025
Chaque seconde avec Jennifer Lawrence est un moment d'émerveillement comme on en connaît avec une poignée d'acteurs/actrices. Un de ses premiers films où il est déjà évident du chemin de superstar qu'elle aura. Le film est intéressant aussi avec l'histoire de cette grande soeur qui porte les poids de la responsabilité de s'occuper des 2 autres enfants sans argent et avec la menace de perdre le peu qu'ils possèdent avec une enquête sur la disparition de son père. Une belle découverte.
luig
luig

6 abonnés 102 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2025
Film âpre sur la face sombre des USA, la gangrène du trafic de drogue dans la région des OZARK. C'est bien glauque, froid et sale, la misère et la loi du plus fort règnent en maitre dans cette région déshéritée du Missouri. Jennifer Lawrence est remarquable dans ce rôle de jeune fille qui porte toute sa famille sur le dos, les autres seconds rôles sont aussi très réussis, on comprend la difficulté pour chacun de survivre dans un tel milieu. Ce film m'a rappelé la série OZARK qui est beaucoup plus récente et moins réaliste, mais reprend les mêmes thèmes de la drogue, de la corruption et des situations désespérées pour des gens qui sont comme prisonniers de ce territoire.
Lujsharkzz
Lujsharkzz

13 abonnés 680 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 septembre 2023
Film sans intérêt. Le problème n'est pas qu'il est lent, il est juste sans intérêt. Des films comme Leave No Trace sont lent et pourtant très bon, la on s'ennui parce que c'est pas intéressant juste. Les persos ne sont pas attachant, on est bien dans le clichés des gars froid du fond de la campagne des usa. Il y a peut être deux dialogue sympa dans le film, mais le reste c'est juste sans intérêt. C'est dingue, j'ai rien à dire du tout sur le film pour une critique c'est triste ! Le jeux d'acteurs est pas mal, mais ça change rien au fait que on a aucune empathie pour ces personnes au leurs histoire fade. La première partie du film est abominable, la deuxième rattrape un peu le coup, mais c'est tout. Le problème c'est que c'est lent pour rien, ya pas de propos, pas de message, pas de suspens. j'aimerai mettre plus, mais non. Tout comme nomadland, c'est lent et vide. Encore une fois la lenteur n'est pas la problème, le problème c'est que c'est lent, et on dort et on dort et dort pour final tout aussi plat et quasi sans intérêt. C'est non.
AdriBrody
AdriBrody

16 abonnés 775 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2023
Sur fond de drame familial et dans une forêt profonde des Etats-Unis, on est embarqué dans une histoire de vengeance, de drogue et d'argent. Si on est perdu au début, n'ayant aucune carte de compréhension, on finit par tisser des liens.
Scénario très classique mais qui a tout de même son intérêt, réalisation sans prise de risques et un casting correct. Jennifer Lawrence très en forme et John Hawkes que j'ai trouvé plutôt bon.
Une véritable ambiance pesante s'installe dans ce petit village où on finit par être certains que des gens connaissent la vérité mais veulent la taire. Malgré son rythme qui lui fait défaut, Winter's Bone reste globalement maîtrisé.
Adam67
Adam67

6 abonnés 552 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 décembre 2022
Winter’s bone est un film dramatique sorti en 2010 tiré du livre du même nom.

Le point fort du film est l’ambiance glauque, froide, perdue dans un village coupé du monde. J'aime la présentation de ces villages loin des méandres de la société, mais tout de même absorbé par la perversion humaine.

L’histoire en revanche est assez fade selon moi, le synopsis me parait trop simple. Je n’ai pas apprécié cette fin au goût d’inachevé.

La voix française de Jennifer Lawrence est différente de d'habitude.
Pseudofile
Pseudofile

14 abonnés 507 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2022
Alors là, il faut se transposer dans un univers quasi-tribal où tout le monde se connaît quant ils ne sont pas de la même famille, où règne l'omerta, la suspicion, le non-dit. Un lieu oublié où tout se règle à l'intérieur du clan avec pour seul lien avec l'extérieur le rapport à la Police.
L'histoire se passe aux Etats-Unis mais en donne une vision diamétralement opposée à sa communication habituelle. Rien qui donne envie d'une quelconque manière, jusqu'aux habitants, tous plus rustres les uns que les autres, qui trempent systématiquement dans le trafic de drogue et le meurtre bien que ni l'un ni l'autre ne soient explicitement affichés à l'écran. Et au milieu de cela, une fille de 17 ans en charge de 2 frères et sœurs et de sa mère malade et dont la famille va se faire exproprier par ce que son père - trafiquant - sous contrôle judiciaire ne s'est pas présenté à son procès, Pour y échapper elle devra prouver qu'il est mort. Il n'y a rien de ragoûtant dans ce film. Tout y est sale, délabré, désordonné... réaliste plus probablement. Quant aux relations entre les personnages, elles sont à l'opposé des conventions basées sur la formulation. Cela dit, notre héroïne a une copine sincère, une voisine qui fait ce qu'elle peut et un oncle moins pire que ce qu'il fait paraître. On pourra trouver bizarre le fait que les enfants n'aillent pas à l'école et qu'il n'y ait aucun service social pour leur venir en aide. mais bon, autres lieux autres mœurs se dira t'on alors notamment à ce niveau de repli sur soi proche du survivalisme. La chose qui m'aura étonnée, c'est l'absence totale de cigarette ou d'alcool entre les mains de cette fille qui pourtant survit dans un milieu on ne peut plus propice à ce genre de déchéance. La bobeaufitude des films du tout venant pourrait prendre exemple. Elle n'a pas besoin de ces artifices pour jouer un personnage convainquant et plausible. Il n'en reste pas moins qu'il s'agit d'un film malsain.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 septembre 2022
Sorti en 2010, "Winter's bone" est une adaptation du roman de l'excellent écrivain américain Daniel Woodrell. Dans celui-ci, un jeune fille part à la recherche de son père sorti de prison afin d'éviter l'expulsion à sa famille. Le film est signé Debra Granik qui réalise l'un de ses premiers long-métrages. Avec brio, la cinéaste parvient dans l'ensemble à reproduire l'ambiance à la fois simple et tragique du roman de Woodrell. Le film bénéficie également d'une performance remarquable de Jennifer Lawrence avec ce rôle fort et difficile qui la révéla au monde entier. Si le film peine parfois à tenir sa route et se voit ponctué çà et là de longueurs, il s'agit néanmoins d'un honnête moment du cinéma indépendant américain
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 669 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juin 2022
Sombre, moite, pauvre, telle est l'ambiance qui entoure la jeune Jennifer Lawrence dans l'une de ses premières apparitions au cinéma. Dans cette Amérique profonde, où la survie rime avec débrouille, délits et crimes, la loi du silence demeure et les secrets familiaux sont enterrés avec les cadavres des concernés. Cette atmosphère particulière ne nous laisse pas indifférent et on subit avec la jeune héroïne les difficultés pour comprendre ce qui s'est passé. Parfois assez dur psychologiquement, le film n'est pas à recommander à tout le monde.
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