Goldfinger
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Note moyenne :   3,8 pour 7 286 notes dont 306 critiques  | 
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306 critiques spectateurs

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Sonic CD

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   3.5 - Bien

Un bon épisode mais qui toutefois ne m'a pas convaincu plus que ça. Au rang des nouveautés, nous trouvons la mythique Aston Martin DB5 bourrée de gadgets qui constitue le clou du spectacle durant le film. Goldfinger reste un personnage assez intéressant et son sbire Oddjob avec son chapeau mortel est une bonne idée. Spoiler : J'avoue avoir été un peu déçu par la fin et le fait que James Bond réussisse sa mission en séduisant simplement la pilote personnelle de Goldfinger. Malgré une fin discutable, ce 3 éme épisode est un bon film de la saga James Bond.

Eselce

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   5 - Chef d'oeuvre

L'un de mes JB préférés. Son scénario, sa mise en scène, ses gadgets et surtout la fameuse DB5 : Tout est remarquable dans ce film, de nombreuses scènes et des méchants sont cultes. La partie de golfe, le siège éjectable, les filouteries de Goldfinger, un vrai chef d'oeuvre et un plan bien ficelé et diabolique. Seule la scène où tout le monde succombe aux gaz soporifiques est un peu mal jouée. Trop de figurants, sans doute. 1 pour la mamie à la mitraillette qui m'a beaucoup fait rire et surpris !


MemoryCard64

1 abonné | Lire sa critique |

   4 - Très bien

Ça y est, au bout du troisième film la saga James Bond a enfin définit ses codes. La James Bond Girl, les gadgets de Q, le méchant et le sidekick mémorables, l'humour, tout est là pour faire de Goldfinger un épisode mémorable. Le scénario est plus décomplexé que les deux films précédents. Il est sur le fil entre réalité et fiction : bien que le plan de Goldfinger soit exagéré, on arrive à y croire. Le méchant est par ailleurs très réussi. Il ne paraît pas redoutable et n'est presque jamais menaçant envers le héros mais sa façon de s'exprimer indique qu'il s'agit quand même de quelqu'un à craindre. Il en va de même pour Oddjob, son garde du corps minuscule et muet qui se révélera un adversaire de taille plus tard dans l'aventure. Les dialogues sont dans le pur esprit de la saga, le cynisme et les réflexions très britanniques sont un régal. En revanche le film tire beaucoup la corde du sexisme. 007 n'est pas réputé pour être un militant de la condition de la femme, mais là c'est vraiment notable, avec quelques passages tellement exagérés qu'ils en deviennent drôles Spoiler : (l'effet sonore quand James donne une fessée à sa masseuse, la Bond Girl lesbienne qui finira par succomber au charme du héros...) Goldfinger est à l'image de son générique : il est à la fois classique et moderne, calme et survolté, et surtout il fait partie des meilleurs de la saga.

Steve L.

0 abonné | Lire sa critique |

   5 - Chef d'oeuvre

50 ans ! Une scénario en OR 18 carats, un bon méchant bien fanatique, un second couteau muet devenu culte, quelques belles filles, une dose de rayonnement laser... bref, pas une ride... Et n'oublions jamais toutes les séries TV et tous les films inspirés de Bond depuis plus de 50 ans ! ( et pas le contraire !).

Nagix Stumpy

6 abonnés | Lire sa critique |

   4 - Très bien

Superbe opus que celui-ci. Goldfinger, est un excellent James Bond, tant par le charisme et l’inventivité du super-méchant, que par l’intrigue, fort bien construite. Malgré la condescendance de 007 envers tout ce qui a des seins, et les effets spéciaux parfois mal conçus, Golfinger est un délice de divertissement. A voir absolument pour les fans de la série 007.

pierrre s.

5 abonnés | Lire sa critique |

   4 - Très bien

En plus d'être le meilleur 007 avec Sean Connery, Goldfinger, est sans doute l'un des épisodes les plus importants et les plus réussis de la saga.

João J.

24 abonnés | Lire sa critique |

   4.5 - Excellent

Le film qui a assis une bonne fois pour toute Sean Connery dans le rôle de 007 et garanti la renommé de l'agent britannique de manière planétaire. Il change de ton par rapport aux films précédents car on change ici de réalisateur. Hamilton amène plus d'humour, et même un brin de parodie comme dans cette scène ou une dame en tricot tire à la mitrailleuse sur Bond alors qu'elle apparaissait cinq minutes avant comme inoffensive. C'est ici restreint mais pourtant ce genre d'humour décalé porte en lui déjà le germe de ce que seront les films dirigés par Hamilton au début de la décennie suivante, qui sont souvent considérés par les fans, et surtout par les puristes, comme trop comiques, voir auto-parodiques et plutôt dans les pires de la saga. A sa décharge on ne doit pas oublier que le livre lui même avait une tendance au pastiche. On assiste tout de même dans ce film à un feu d'artifice d'action, de gadgets, de répliques sarcastiques, de Bond Girls, de méchants incroyables et de morceaux de musique splendides. En effet la musique de Jonh Barry colle au film et la chanson titre a fait le tour du monde. La trame retrouve les questionnement occultes et les connaissances ésotérique de Fleming, et alchimiques pour être exact. Le plomb qui se transforme en or. Voilà la quête de Bond. Alors que son opposant se propose de voler l'or des autres, et même plutôt de le salir. Il ne peut donc comprendre comment atteindre la féminité de Pussy Galore qui ne pourra résister à Bond et lui permettre de trouver l'or, intérieur comme extérieur. Cette thématique de l'or/féminité atteint évidemment son paroxysme (c'est le cas de le dire …) lors de la fameuse scène avec Jill Masterson peinte en or de la tête aux pieds. Auric Goldfinger ne possède que l'or extérieur et tente de l'apposer sur la femme, de la pénétrer avec mais il ne peut que la tuer car sa transformation alchimique interne ne se fait pas. C'est Bond qui trouve la voix de l'or en Pussy Galore et finalement en lui même pour finalement terminer le cycle en s'accouplant avec Pussy Galore, passée d'un camp à un autre. Les gadgets prennent ici toute leur épaisseur et deviendront un passage obligé jusqu'à Au Service Secret de Sa Majesté cinq ans plus tard. Pas la peine de faire le détail, l'Aston Martin est archi-connue et la séquence de torture au laser est rentrée dans l'histoire du cinéma. Les autre Bond Girls, les sœurs Masterson sont limitées, à la fois dans leur talent et dans leur temps à l'écran et n'ont aucunement l'impact d'Honor Blackman, mais c'est là le rôle qu'on leur a attribué. Il est dommage que le livre n'ait pas été respecté et que Tilly ne soit pas capturée avec Bond, le personnage aurait pu avoir plus de dialogue et donc de profondeur. Dans ce cas il aurait fallu une autre actrice, avec plus d'aplomb et de charisme. Comparativement au livre aussi, le film ne fait que suggérer l'homosexualité de Pussy Galore, car à l'écran il fallait être plus politiquement correct, ce qui réduit la tension entre elle et Bond. Ceci dit, Blackman a du charisme et interprète le rôle parfaitement, c'est suffisant pour le film qui ne cherche pas à transcrire page par page le livre et cherche, heureusement, à l'adapter au mieux. Celui qui ne manque pas de charisme non plus est Gert Fröbe (et Michael Collins pour la voix) qui incarne admirablement Goldfinger, à la fois orgueilleux, machiavélique et (trop) sur de lui. Il est parfait et est devenu mythique avec sa fameuse réplique lors de la scène de torture au laser. Quant à la musique, John Barry est définitivement à l'aise et produit une bande originale énergique, suave et emprunte d'une tonalité jazzy, qui sera la marque de fabrique des futurs Bonds, tout comme la chanson de Shirley Bassey, la première chantée dans un générique de la saga qui sera le modèle à suivre pour les chansons bondiennes à venir. Au final le film nous entraîne sans faillir dans une histoire rocambolesque, drôle, excitante et devenue connue à travers le monde, du Brésil au Japon.

Docteur Jivago

133 abonnés | Lire sa critique |

   4 - Très bien

Passé une superbe scène d'introduction et un générique qui l'est tout autant, "Goldfinger", troisième mission pour l'agent Bond, nous fait suivre 007 qui va se retrouver à enquêter sur un mystérieux milliardaire surnommé "Goldfinger". Allant de Londres aux Etats-Unis en passant par la Suisse, Guy Hamilton nous entraîne dans une palpitante aventure qui mêlent exotisme, espionnage et humour. Entre course poursuite en voiture (avec la fameuse Aston Martin), rayon laser ou projet démesuré, il nous entraîne dans divers chemins scénaristiques sans jamais devenir lourd ou trop en faire. Le récit est bien rythmé, efficace et palpitant de bout en bout et notamment toute la première partie qui met en place les éléments de l'intrigue ainsi que la dernière, sachant aller à l'essentiel et se concentrer sur Bond qui ici se retrouve essentiellement entre les mains de l'ennemi et donc dans divers situations délicates. La grande réussite tient toujours sur les épaules du personnage de James Bond. Entre charisme, misogynie, humour, posture ou réplique, on prend toujours un véritable plaisir à le suivre et il bénéficie d'un excellent Sean Connery qui semble tellement à l'aise dans le costume du personnage imaginé par Ian Fleming. Mais la réussite de "Goldfinger" tient aussi à son méchant et ses divers seconds rôles. Guy Hamilton lève peu à peu le voile sur "Goldfinger" (ainsi que son "mythique" homme de main !), riche industriel obnubilé par l'or, cruel et sans pitié, les rôles féminins à l'image des sœurs Masterson ou Pussy Galore, sont loin de n'être là uniquement pour faire jolie, qu'elles soient beaucoup présente ou non et même des personnages comme M ou Monneypenny ont ici leur importante. Outre Sean Connery qui (bis répétita) est tant à l'aise dans ce costume qui lui va si bien, les autres interprétations sont impeccables que ce soit Gert Fröbe dans le rôle de Goldfinger (d'abord pressenti pour Orson Welles) ou les blondes Honor Blackman, Tania Mallet et Shirley Eaton. Les décors naturels sont à nouveau très bien mis en valeur, tout comme les divers gadgets ou astuces des protagonistes ainsi que la bande originale et les variations sur le thème principal. Un épisode particulièrement réussi, contenant son lot de scène inoubliable pour un ensemble bien rythmé, efficace, aventureux et exotique où l'on prend plaisir à suivre un James Bond, brillamment interprété par Sean Connery, se retrouver dans divers situations compliquées.

yoyo60840

8 abonnés | Lire sa critique |

   4.5 - Excellent

1964 est une année où James Bond revient plus en forme que jamais. Goldfinger, tout dans ce film fait de lui un mythe du film d'espionnage. Tout d'abord, on retrouve Sir Sean Connery qui a eu le temps de peaufiner le rôle. On a pour la première fois la section Q avec des gadgets à la pointe de la technologie, comme la radio. On a la mythique voiture (reprise dans plusieurs films de la franchise), l'Aston Martin DB5. Shirley Bassey chante le générique et on retrouve la scène mainte fois parodiée, l'interrogatoire au laser. You expect me to talk? D'accord. Abordons le seul point négatif qui n'en est un seulement à notre époque, les combats qui semblent mou mais ça ce n'est pas directement la faute au film qui propose des chorégraphies correct pour les années 60. Ce portrait étant fini, je ne peux que vous conseiller ce film de Guy Hamilton. La prochaine fois je parlerais de Opération Tonnerre.

Sinefil44

7 abonnés | Lire sa critique |

   4 - Très bien

Pour cette troisième version, Guy Hamilton prend le relais de Terence Young avec un canevas plutôt bien travaillé. D'abord, le film recèle quelques bonnes trouvailles comme le billard qui se transforme en tableau de commande (il fallait le trouver), l'Austin et ses gadgets originaux qui valent le déplacement ou bien le faisceau laser sur la table … Par contre, certaines scènes frisent parfois le ridicule comme les aventures féminines de Bond qui en fait un peu trop, mais n'est-ce pas le côté charme commercial du personnage ! Un peu trop gros cependant. Mais Goldfinger contient bien d'autres séquences qui raviront le spectateur. L''ensemble offre un moment d'évasion appréciable. Gert Froebe apporte sa verve naturelle dans la peau de Goldfinger et l'ancien catcheur Harold Sakata se voit offrir son premier rôle au cinéma, la brute à la poigne d'acier, type de personnage qu'il incarnera à plusieurs reprises dans d'autres productions. Pour l'occasion, le site de Fort Knox a été entièrement reconstitué, raison de sécurité oblige.

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