Mon AlloCiné
    Spring Breakers
    note moyenne
    2,1
    8557 notes dont 1617 critiques
    11% (185 critiques)
    14% (227 critiques)
    13% (205 critiques)
    13% (212 critiques)
    16% (259 critiques)
    33% (529 critiques)
    Votre avis sur Spring Breakers ?

    1617 critiques spectateurs

    boulou38
    boulou38

    Suivre son activité 6 abonnés Lire sa critique

    5,0
    Publiée le 1 juillet 2013
    Que dire qui n'a pas déjà été dit? Que la promo du film a été scandaleuse? Que le fait que le film fut en compétition officielle à la Mostra de Venise aurait du en avertir plus d'un? Quoi qu'il en soit, au vu des réactions, on voit bien que beaucoup n'était pas préparé pour Spring Breaker, et c'est bien dommage, car ce film mérite bien mieux que les « je me suis ennuyé » et « y'avait pas d'histoire ». Sans doute le meilleur film de 2013, Spring Breaker commence comme un rêve et finit dans un cauchemar. Une critique féroce de l'absence de sens de la société américaine du 21ième où le seul échappatoire d'une jeunesse désœuvrée et sans but sont les paradis artificiels et la débauche. La première scène est un pied de nez à tous ceux qui attendaient des nichons et du Project X, vous vouliez du sexe et de la débauche, en voilà, encore et encore, sans aucune raison apparente, juste pour vous renvoyer à votre propre voyeurisme. Et ça marche, on a vite envie que ça s'arrête, assez ! Cette entrée fracassante m'a fait pensé au film sans doute le plus irregardable de tous les temps, l'Irréversible de Gaspar Noé. Pour en revenir à nos héroïnes, elles fuient la réalité misérable de leurs existences sans reliefs pour une vie plus excitante, où elles espèrent faire la paix avec elles mêmes et trouver un sens à leur vie. Ce sont les long monologues et conversation téléphoniques de Faith avec sa grand mère qui nous éclairent sur ces sentiments et ne laissent pas de doute quand au but de Spring Break, se perdre, (s')oublier, quitter ce monde dont nous n'avons rien à attendre et rejoindre ce paradis où l'on pourra enfin être libre. Seulement ce paradis fait de drogues, d'alcool, de consommation effrénée, est artificiel, ce que la photographie et le style fluo – psychédélique nous aide à comprendre. Tout cela est irréel, tout cela est un rêve qui ne peut pas durer, car il n'y a pas de paradis sur terre, et qu'à la fin tout le monde se réveille. Et le réveil est brutal. C'est Alien, c'est le côté obscur de ce monde de jouissance, celui qui n'est jamais bien loin des paradis artificiels, une démonstration coup de poing du prix à payer pour notre société de consommation, le compagnon de route de l’hédonisme du Spring Break. C'est Faith, qui est la plus raisonable des 4, qui se rend compte le plus tôt que le rêve est fini, que la réalité est de retour, et que continuer plus loin n'apportera rien de plus que de la tristesse et du désespoir. Ses amies ne le comprendrons que plus tard, voir pas du tout, au fur et à mesure que le film s'enfonce dans la noirceur. La place laissée à Britney Spears, dont la trajectoire ressemble étrangement à celles de nos filles, monté au firmament, rêve éveillé, puis plongée dans l'abysse, dans le cauchemar, métaphore de cette société d'êtres humains jetables, est à tout point remarquable. La scène finale est tout simplement magistrale, le pont s'enfonçant dans le noir le plus totale comme fin ultime de leur voyage, comme la porte des enfers, grandissime ! James Franco est magique en incarnation du dualisme danger / excitation, vie / mort, en diable temptateur, en maître dépassé par ses élèves ! Pour finir cette courte review de ce grand film, une petite note sur les dialogues. Des dialogues supplémentaires dans ce film auraient été superflus, le contexte et le sous-texte sont suffisants pour éclairer l'histoire et les intentions de l'auteur. Quand aux répétitions en voix off, elles sont comme une réminiscence du passé et une prédiction du futur, elles sont là pour nous éclairer, nous préparer à ce qui va suivre, elles nous donnent des indices de compréhension, nous mettent sur nos gardes. spoiler: La répétition de « Are you scared » avant la scène finale nous prévenant de la mort imminente d'Alien. Il avait effectivement vraiment toutes les raisons d'avoir peur.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

    Suivre son activité 1145 abonnés Lire ses 2 464 critiques

    0,5
    Publiée le 10 août 2013
    Des gentilles minettes de chez Disney qu'on va dépraver dans les Spring Breaks, cela me semblait séduisant comme projet tant cela pouvait révéler l'hypocrisie et les incohérences de la culture américaine... Ouais enfin encore fallait-il traiter le sujet... Bah oui, parce qu'au fond, le principal problème de ce "Spring Breakers" est qu'il se contente juste de montrer des nichons et des culs sous le soleil pendant plus d'une heure et demie... Il n'y a ni démarche ni progression. Dès le départ, les quatre poupettes ne révèlent être de véritables dévergondées qui ne veulent que boire, fumer, sucer des bites et braquer des restoroutes... Et à la fin, elles sont... dévergondées, voulant boire, fumer, sucer des bites et... spoiler: faire une tuerie chez un putain de malfrat disposant d’une armée pour le protéger ?! Oui... Rien que ça... C’est vous dire si le film tient la route. Honnêtement, il était bien difficile de faire personnages moins crédibles que ces quatre louloutes. Alors si le but était juste de partir dans un trip d'esthète, pourquoi pas. Seulement voilà, c'est totalement loupé parce que ce film est d'un vide abyssal en terme d'ivresse expérimentale (car oui, passer des dialogues en boucle ou mélanger aléatoirement les séquences, ce n'est pas vraiment de l'expérimental, pour moi c'est juste de la branlette). Si par contre le but d'Harmony Korine avait été de disséquer le phénomène du Spring Break, eh bah dans ces cas là ça aurait été cool qu'il aille au-delà des caricatures et des ralentis sur des nichons qui gigotent pendant qu'on les arrose de bière. En somme, vous l'aurez compris : les pauvres miss de chez Mickey se sont bien fourvoyées à se dévergonder pour ce film. Loin de démontrer qu'elles sont de vraies actrices, elles ne font que confirmer cette idée que beaucoup se faisaient d'elles, c'est-à-dire qu'elle ne sont que des produits de consommation corvéables et jetables à l'envie à qui on peut faire tout et n'importe quoi pour peu qu'on prétende que ça puisse leur rapporter. Non, décidément non, je pense que le seul intérêt du film consiste juste à voir comment un mec s'est payé le droit de traîner quatre pauvres filles dans la merde, juste pour faire un fuck à la petite souris. Le problème, c’est qu'en allant voir ce "Spring Breakers", vous risquez de sentir passer le doigt...
    tony-76
    tony-76

    Suivre son activité 694 abonnés Lire ses 611 critiques

    2,0
    Publiée le 29 juin 2013
    Le film ne démarre jamais en faite, bref on a bien compris que ces 4 jeunes et belles filles veulent se libérer d'un monde qui les étouffent tout en passant le cap de la crise d'adolescence (à 20 ans) en vivant des rites initiatiques violents. Pourtant, Harmony Korine a des idées de mise en scène évidentes, nous sert une belle photographie ( beauté des couchers de soleils rougeoyant de Floride, la caméra hyper vitaminée ... ) mais son histoire n'est que répétition et le scénario tiendrait sans problème sur un ticket de métro. Ces superbes nanas en manque de sexe masculin, de fric et de teuf se donnent à fond sans de vraie vulgarité même si leurs chairs apparentes semblent déborder de leurs maillots et si elles ne pensent qu'à sucer des sexes et s'envoyer en l'air. On a l'impression de suivre un film court étiré vainement en long métrage. Il ne manque à Harmony Korine, et c'est dommage, qu'un scénario qui montrerait autre chose qu'une Amérique qui n'aime qu'à s'éclater dans des spring breaks bigger than life. Spring breakers m'a laissé indifférent !!
    Dex et le cinéma
    Dex et le cinéma

    Suivre son activité 554 abonnés Lire ses 172 critiques

    4,0
    Publiée le 1 juin 2016
    J’en suis encore tout estomaqué. Complètement retourné. Voici que ce film désavoué par nombre de mes connaissances qui, depuis plusieurs mois, me le vendaient comme un spectacle d’une hilarante vulgarité auto-masturbatoire, vient de me foutre un high kick d’expert en plein dans mon petit minois plein de préjugés. Harmony, même si ton nom m’évoque celui d’une stripteaseuse se déhanchant pour payer ses études, sache que tu as réussi à me surprendre. Et après avoir découvert ton film, voilà que je m’en veux. Je m’en veux de t’avoir jugé sans savoir, de t’avoir hué sans te voir. Car le fait est là, ton Spring Breakers défonce. Alors certes ne nous mentons pas, des postérieurs rebondis et des poitrines affriolantes se trémoussant sur du Skrillex, il y en a. Même beaucoup. Mais que veux-tu cher spectateur désormais dubitatif, la destruction de l’enfance se doit passer par le sexe, le sang et les larmes afin d’être complète... Et détruire l'enfance il n'y a que ça de vrai, n'est-ce pas cher Harmony ? Là où nombre de spectateurs semblent avoir vu de la provocation stupide et vulgaire dans le choix de ces 4 Disney Models que tu as armées et sexualisées à outrance, sans doute par pur plaisir sadique d'amener à la destruction des rêves de chaque petites filles qui les auraient un jour vénérées comme des idoles, je vois une impertinence à la fois brillante et délicieusement ironique. Car tu es un vilain garçon d'une insolente impertinence, et c'est exactement ça qui fait la force de ton film. Tu te noies dans un merchandising ricain tellement vulgaire qu'il ne provoque plus que le rire, pour mieux le déconstruire par la puissance de ton parti pris. C'est beau. Magnifiquement coloré par les teintes délicieusement chuppashuppesques de notre ami à tous : le vénérable Benoit Debie, cet amoncellement de bikinis aguicheurs et d'armes automatiques encore chaudes se présente comme une réflexion des plus pertinentes sur l’émotion la plus désespérément humaine qui soit : le fantasme. Un long fantasme coloré et somnambule embrumé de substances illicites, illustrant avec un brio exemplaire ce désir typique de la frontière entre l’enfance et l’âge adulte que nous nommons adolescence, qu’est celui de ne plus être soit. C'est comme cela que j'ai perçu ton film Harmony, comme une illustration pop de cette indicible volonté que nous avons tous eu de plonger, et ce dans le plus simple appareil, au cœur d’un clip de rap ricain bien cliché agrémenté d’une légère touche de GTA, et de se laisser aller à la destruction de l’autre comme un moyen d'expression de ses souffrances intérieurs, quitte à en oublier que la réalité existe, et que ses conséquences nous attendent bien sagement à la maison. Mais tes personnages emplis de naïveté se refusent à atterrir. Ils planent toujours plus haut, ils s’aventurent toujours plus loin… Et finissent logiquement par descendre aux enfers. Et je les aime pour ça. Je les aime pour ce refus jusqu’au-boutiste du réel qui les plonge dans une sorte de léthargie onirique, et qui nous laisse à tous (spectateurs et personnages) un arrière-gout doux-amère en bouche... Ton film est beau, sombre et profondément mélancolique... Il m'a foutu le bourdon tout en m'émerveillant, et peu de films peuvent en dire autant. Harmony, j’ai réussi à apprécié un film avec des nanas qui se versent de la bière sur les boobs au ralentit sur de la dubstep… Je ne me reconnais plus... Comme quoi l’art peut prendre des formes bien différentes. Pas besoin de came pour planer, le cinéma est là pour ça. Ton film nous le prouve encore une fois, et je t'en remercie. Certains ont la mémoire courte...
    danna2509
    danna2509

    Suivre son activité 21 abonnés Lire ses 215 critiques

    4,0
    Publiée le 20 mars 2013
    Une oeuvre qui m'a beaucoup surpris. Elle démarre comme un film pour pisseuses : 4 minettes qui se donnent des airs de rebelles à la sauce Walt Disney - c'est à dire un peu de noir sous les yeux, on montre les dents et on lève tout le temps les yeux au ciel pour montrer qu'on est vraiment déjanté - décident de se payer une sortie pour Spring Break. Au départ, un simple amusement; ce voyage devient pour chacune, une quête initiatique. Comme on est chez Disney la question morale est partout, représentée par une jeune actrice que je ne connais pas mais qui crève l'écran. Tout ça s'annonçait donc à la hauteur de ce que j'attendais. Quoique, pas vraiment, car j'étais sur qu'avant longtemps j'entendrais un truc du genre : "Tu veux planer", ou encore "c'est de la bonne", le genre de phrases bidons qu'on entend dans les teen movies. Mais non, cela n'a pas eu lieu. Et je dois dire qu'au milieu de cette guimauve un peu réac - ce qui ressort des premières minutes nous fait bien comprendre que le vice est une bêtise - dès les premiers plans on voit un style, quelque chose poindre qui suscite l'intérêt et qui donne envie d'en savoir plus. Et puis patatra, les 4 rebelles pour montrer qu'elles sont dans le coup se mettent à chanter Hit me baby one more time de Britney Spears pour fêter leur arrivée en Floride, en s'y croyant à fond et filmé comme si elles étaient trop cool, et là je me dis tout est foutu, on est vraiment chez Walt Disney. Mais dans cette même séquence s'opère un basculement. Ce qui était un jeu se change en posture, en manière de vivre, sans le savoir on va d'un coup beaucoup moins rire. Arrive alors James Franco et son personnage faussement badass, mais quand même un peu en fin de compte, et tout change pour devenir vraiment très intéressant et sombre. L'accomplissement de chacun des personnages est des plus étonnants, le travail sur le point de vue assez surprenant, mais je ne veux pas en dire plus. J'aimerais juste évoquer une scène : spoiler: celle où James Franco sort le piano et joue à nouveau du Britney. Cette scène démarre de façon tellement navrante que toute la salle s'est mise à rire et à soupirer devant ce spectacle affligeant, moi je cherchais vainement la télécommande pour changer de chaine tellement j'étais gêné de voir J. Franco s'humilier à ce point. Puis la scène s'est mise en route et ma foi les moqueries ont fait place au silence et, moi, j'en avais la chair de poule. C'est un très bon film. 4/5 juste pour l'excellente surprise.
    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 1546 abonnés Lire ses 8 697 critiques

    1,5
    Publiée le 26 avril 2014
    Comment passer du rêve...au cauchemar en seulement 92 minutes où quatre nanas, aussi fauchèes que sexy, dècident de braquer un fast-food ? Rythme de montage ènergique, bande son qui envoie du lourd, interprètation qui pousse chaque personnage dans ses derniers retranchements, narration dèconstruite, tout fait de cet ode à l'ultra violence, au fric facile et au plaisir un maelström très tape à l'oeil qui entraîne le spectateur dans un jeunesse dèglinguèe prèsentèe comme celle de demain! Le casting fèminin est bandant mais c'est James Franco, hallucinant, qui impressionne en ètincelant des incisives! Son langage cru rappelle le dieu du « Velours bleu » (Dennis Hopper dans "Blue Velvet"), l'homme au vocabulaire le plus restreint et le plus significatif dans l'outrance! Dommage que "Spring Breakers" ne soit pas un bon film car Franco signe une performance d'acteur dans le sens le plus profond du terme, un de ces rôles qu'on oublie jamais: la fragilitè d'un côtè (quand il chante du Britney Spears), la folie furieuse de l'autre (quand il suce un flingue). On est en prèsence d'un objet trash qui a fait beaucoup de bruit à sa sortie, repoussant ou fascinant selon son humeur - et d'une cruditè poussive (paires de seins siliconès au ralenti, alcool à flot...). Est-ce cela le lâchage collectif hyper-alcoolisè pendant le fameux « Spring Break » ? La rèponse est pour le moins pessimiste avec des couleurs pop-flashy qui explosent de partout...et un peu n'importe comment! « Spring Break pour la vie ? » Au vu du final, excessif à tous les niveaux, pas sûr! Inutile de dire que dans ces conditions, le message a du mal à passer avec un sujet de dèpart qui avait pourtant de quoi sèduire...
    PsychoHead
    PsychoHead

    Suivre son activité 28 abonnés Lire ses 3 critiques

    4,5
    Publiée le 29 janvier 2017
    J'ai adoré tout simplement. Malgré un pitch de départ qui ne m'intéressais pas, ce film fut une très bonne surprise. Tout d'abord, visuellement, le film est tout bonnement superbe, j'ai adoré cette explosion de couleur. Le visuel est ce que j'ai préféré dans le film. Concernant l'histoire, j'ai aussi apprécié suivre la déchéance de ce groupe de filles et Alien, superbement joué par James Franco. La bande son passe très bien, surtout cette superbe scène sur du Britney Spears, presque onirique. Non vraiment j'ai adoré.
    JimBo Lebowski
    JimBo Lebowski

    Suivre son activité 232 abonnés Lire ses 293 critiques

    3,5
    Publiée le 15 avril 2014
    Très surpris par ce film, je ne m'attendais pas du tout à cela, aux vus des extraits ou affiches, je croyais avoir affaire à un teen movie débile, mais en fait pas du tout ... Pourtant les premières 20 minutes ont est en plein dedans, on suit la vie de débauche de quatre pétasses qui boivent, fument et snifent, ça m'a énormément agacé, avec les clichés de la jeunesse américaine au springbreak, dubstep, poitrines, flots d'alcool, etc ... Mais au fur et à mesure on remarque bien qu'il y a quelque chose en plus, la qualité de réalisation est bluffante, on est à mi chemin entre Stone, Boyle et Refn, le tout avec une photographie étourdissante. La bande son est très rythmée, qu'on aime ou pas ce genre de musique j'ai trouvé ça efficace et cohérent vis à vis du thème de la fête et de la démesure. Le film prend un tournant important avec la rencontre des filles et du personnage de James Franco, l'atmosphère devient de plus en plus sombre, glauque et planante, toujours avec ce jeu de lumières tamisées et feutrées dans un mélange de sexe et de violence. Le casting est plutôt bon, voir très bon, les rôles féminins sont surprenants, Selena Gomez en tête, et James Franco est comme toujours excellent, ici dans une composition excentrique et ténébreuse. Le film retombe parfois mais c'est vraiment la réalisation qui le sauve à chaque fois, Harmony Korine montre vraiment de grandes qualités, avec également un montage très intéressant et dynamique. La fin est un peu abusive scénaristiquement mais laisse tout de même une bonne impression. Je crois bien que "Spring Breakers" est une de mes plus grosses surprises depuis un bon moment, détestant au tout début puis adorant ensuite pour me laisser totalement embarqué, je rigole en imaginant ceux qui pensait regarder une sorte de "Projet X" et qui se sont retrouvé devant ce film expérimental. Vraiment à découvrir.
    morgane c.
    morgane c.

    Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 6 critiques

    5,0
    Publiée le 19 mars 2013
    Spring breakers ... Que dire ne serais-ce qu'il est malsain a souhait car il met en abîme une réalité alternative ou non d'un présent difficile a assumer et a concevoir dans sa forme la plus tragique . Que dire ce nouveau film culte du genre dramatique qui s'ajoute a la lignée de "thirteen" , "pretty persuasion", "mysterious skin" ou encore "wassup rockers" ... Il est en effet le reflet inavoué d'une jeunesse dure a regarder par son scandale et son oubli de la dignité , hypocrite par ses prières et sa fidélité parentale . Il est loin de laisser indifférent car Korine a réussi a rendre ces actrices fades et lisses aussi noires et dérangeantes que l'ambiance totale du film ; les rendant tout a fait légitimes . Tout est parfaitement orchestré , en somme ce film donne la nausée car il est criant de vérités assassines et glauques . Seul point a redire , le moins de 16 est de rigueur . A ne pas confondre avec un blockbuster , ceci est un film d'auteur avec un réel parti pris et surtout non adapté aux âmes sensibles .
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 1 août 2014
    Attention car nous avons droit ici à un type tout particulier d'étron : l'étron qui voulait être une rose. Spring Breakers se veut provocant, profond et stylé mais n'est au final que ce qu'il prétend dénoncer : une grosse bouse bourrée d'incohérences, d'actrices têtes à claques au jeu raté et de scènes pseudo-philosphiques fumantes au ralenti sur une plage dégueulante de mauvais goût. A vomir.
    Nicolas.BSN
    Nicolas.BSN

    Suivre son activité 59 abonnés Lire ses 158 critiques

    4,0
    Publiée le 19 mars 2013
    Un film de barré: le rêve du Spring Break tourne vite au cauchemar!!! Le réalisateur a bien réussi à casser le mythe des 2 égéries Disney, surtout concernant Vanessa Hudgens (mention spéciale à la scène dans la piscine)! James Franco prouve encore une fois qu'il est un grand acteur et qu'il peut tout jouer, même un gangsta-rappeur aux dents en argent!
    Beerus
    Beerus

    Suivre son activité 43 abonnés Lire ses 57 critiques

    3,0
    Publiée le 7 mars 2013
    Conçu comme un trombinoscope d'images, détournant les codes des clips MTV, ce Spring Breakers de Harmony Korine, est assez fascinant (surtout dans les passages avec James ''Alien'' Franco, absolument dément). Les actrices n'étant pas en reste, sauf peut être Selena Gomez, un brin agaçante, il faut souligner, la photographie somptueuse, orchestrée par Benoît Debie, fidèle Chef Op de Gaspard Noé, dont Korine se revendique, comme ses idées de montage, montrer le braquage sous plusieurs angles, répéter les dialogues jusqu'à plus soif, créer une atmosphère déliquescente.
    Flaw 70
    Flaw 70

    Suivre son activité 226 abonnés Lire ses 98 critiques

    5,0
    Publiée le 10 mars 2013
    Quelle claque !!! A des années lumières d'un banal teen movie sans cervelles Harmony Korine signe un anti-Projet X parfait. Commençons par ce qui pourrait être le point noir du film sont scénario. Celui ci ne dispose pas vraiment de fil narratif et les personnages peuvent paraitre un peu plat mais heureusement l'écriture possède différents niveaux de lectures et il faut savoir lire entre les lignes pour comprendre toute l'ampleur du film. Korine a le bon goût de ne pas glorifier le spring break au contraire il le condamne ainsi que toute cette jeunesse totalement perdu qui ne savent que vivre dans la débauche avec overdose de drogues et de sexe,ici les filles sont réduit a leurs simples atraits sexuelles comme le souligne Korine avec les gros plans généralement sur des seins nus ou des visages poupins et sexués ce qui crée un certain malaise. Mais les 4 filles on un traitement différent certes elles sont très sexués mais ici le rapport de force est dfférent,elles font leurs propres choix et prennent leurs destins en mains spoiler: (La scène du braquage, la scène très dérangeante ou deux des filles obligent Alien a pratiqué une fellation sur un pistolet ou encore la scène final) . Il est d'ailleurs intéressant de voir a quelle point elle sont totalement déconnectés a ce qui les entourent jusqu'a ce qu'une d'entre elles réalise la tournure des choses et décide de quitter l'aventure marquant ainsi la descentes aux enfers de ses amis. Le rêve devient donc cauchemar et c'est a ce moment que le récit devient captivant et que les personnages prennent de l'épaisseur créant même une ambiguité est ce les filles qui sont sous l'emprise d'Alien ou Alien qui est sont l'emprise des filles ? Les acteurs sont impeccables notamment Selena Gomez et Vanessa Hudgens qui n'hésitent pas a casser leurs images Disney et arrive a être convaincantes dans un registre ou on ne les attendais pas malheureusement Rachel Korine est un peu sous-exploité et Ashley Benson n'a pas assez de place pour véritablement briller. Mais la vrai force du casting vient de son personnage masculin,James Franco est prodigieux dans son rôle de gangsta-rap et il arrive a crée un charisme et une humanité a son personnage qui n'était pas forcément sur le papier et il hérite même des meilleurs moments spoiler: (La scène dans la boite de nuit et la magnifique reprise de Britney Spears au piano) . Mais en plus d'une excellente critique du rêve américain et de sa jeunesse et d'un casting irréprochable,le film dispose aussi d'une réalisation exemplaire. Mélant gros plan dérangeant et plans séquences maitrisé Harmony sait utilisé un caméra rendant le tout extrêment stylisés grâce à quelques effets de flous durant certaines scènes de fêtes comme si on était nous même drogués ou alcoolisés, enchainant les images chocs spoiler: (a l'image du début ou l'on voit des femmes allongés par terre qui se font aspergés de bières par des hommes qui utilise les bouteilles comme si c'était leurs sexe) et des passages nocturnes extrémement flashy et fluorécantes avec une très ambiance bleuté permis grâce a une excellente photographie qui parfois nous fait penser à du Michael Mann sous acide et le tout est englobé par un BO phénoménal pour créer un trip hallucinogène sans égal. En conclusion Spring Breakers est un ovni, un film comme on en voit qu'une fois dans sa vie, intelligent, poétique, beau dans ses images mais laid par ce qu'il nous montre, parfois même satirique bref une expérience sensorielle rare peut être même trop rare qui ma vraiment bouleversé comme sa ne m'était pas arrivé depuis l'exceptionnel Drive et à réussi à me faire passer outre ses défauts pour me sauter au yeux comme un véritable chef-d'oeuvre.
    yesma
    yesma

    Suivre son activité 10 abonnés Lire ses 16 critiques

    5,0
    Publiée le 15 mars 2013
    quel plaisir de voir tous ces ado attarder déçus âpre avoir vu le film tous ces crétin qui espérait a une suite de l'ignoble projet x
    Hobsta
    Hobsta

    Suivre son activité 92 abonnés Lire ses 31 critiques

    1,0
    Publiée le 30 mars 2014
    La première fois que j'ai vu la bande annonce, je me suis dit WTF, pourquoi tant de bruit autant d'un film qu'on croirait tout droit sorti d'un clip de Pitbull ? Et j'ai décidé de tenter un visionnage.. j'ai détesté, et pourtant je suis allée au bout, car il y a un petit quelque chose, qui nous dit que peut-être il y aurait un espoir d'en tirer quelque chose, de faire une belle conclusion sur les dérives du Spring break. Que peut-être toutes les nanas se rendront compte de leur connerie comme la petite Gomez (celle à qui on pourrait le plus s'attacher étonnamment)... et non. Il n'y a rien qu'on a finalement tiré du film, pas d'apprentissage, de changement, de progression. La fin est pire que décevante. Le film entier est du coup décevant. Pourtant il y aurait eu tellement de choses à faire, à prouver ! On attendait quelque chose de moins nawak que Projet X, finalement Spring Breakers peut sembler n'être qu'un prétexte de plus pour imiter ce genre de films et n'exhiber qu'un troupeau de boobs siliconés et de culs collés à l'écran. Les actrices font tout pour être détestables (c'est le but je conçois, mais si c'est pour rien en tirer, où est l'intérêt?), j'ai l'impression qu'Hudgens veut juste prendre exemple sur Miley Cyrus et balancer tout son charme aux oubliettes pour nous prouver qu'elle grandit et qu'elle aime lécher les zgegs des premiers inconnus (ou dessinés en plein amphi). Ce genre de scènes ridicules se font à répétition, et on se demande quel sens elles ont. Seule scène que j'ai trouvé marquante dans le bon sens, c'est cette démonstration de Everytime par Franco, pour le coup elle était très belle. Korine avait l'air de vouloir dégager quelque chose, mais pour le coup c'est soit très très ambigu soit horriblement mal fait. La seule chose qui se dégage du film, c'est une ambiance vulgaire et surtout idiote, mais qui nous retient pourtant, car c'est un sujet dérangeant et intéressant. Le film aura au moins le mérite de nous montrer dans ses profondeurs l'aspect le plus dépravé du Spring Break, pour nous montrer un peu plus l'étendue de la connerie humaine. C'est donc plus une exhibition qu'une réflexion, et personnellement j'ai du mal car je trouve que c'est du gâchis. Le thème était donc pourtant bien choisi, mais pas du tout suffisamment exploité. Et c'est très dommage.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top