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    Le vieux fusil
    note moyenne
    4,1
    5082 notes dont 239 critiques
    44% (106 critiques)
    28% (68 critiques)
    18% (44 critiques)
    5% (13 critiques)
    2% (4 critiques)
    2% (4 critiques)
    Votre avis sur Le vieux fusil ?

    239 critiques spectateurs

    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 27 avril 2014
    Film d'une extrême dureté, "Le vieux fusil" nous plonge dans l'horreur de la guerre, et en particulier dans le massacre de civils par les nazis. Pour réaliser ce film, Robert Enrico s'est inspiré du triste évènement d'Oradour-sur-Glane en Haute-Vienne qui eut lieu le 10 juin 1944 et qui fit 642 victimes. C'est un film poignant devant lequel on ne peut rester insensible; certaines scènes sont vraiment insoutenables. La première fois où je suis allée à Oradour j'avais 11 ans et cela m'avait profondément marqué... Je n'ai donc pu m'empêcher d'y repenser en voyant ce film criant de réalisme. Les grands Philippe Noiret et Romy Schneider sont bouleversants et émouvants. "Le vieux fusil" est, je trouve, un des meilleurs films français.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 28 janvier 2014
    il est passé dernièrement sur une chaine TNT , je l'avais jamais matté , Noiret est charismatique dans ce film et Rmy toujours aussi classe, film assez dur sur les chiens nazis et les putes collabos franchouillard, une réalisation et lise en scene trés réaliste
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 24 janvier 2014
    il est passé dernièrement sur une chaine TNT , je l'avais jamais matté , Noiret est charismatique dans ce film et Rmy toujours aussi classe, film assez dur sur les chiens nazis et les putes collabos franchouillard, une réalisation et lise en scene trés réaliste
    stebbins
    stebbins

    Suivre son activité 315 abonnés Lire ses 1 746 critiques

    4,5
    Publiée le 24 mars 2012
    Philippe Noiret dans un rôle tout simplement monstrueux, au sens propre comme au figuré ( il était l'un des rares acteurs de l'ancienne génération capable d'insuffler une telle bienveillance aux personnages qu'il incarnait ; quand Noiret disait " je t'aime ", c'était pour de vrai ; sa rondeur, sa voix, son oeil malicieux manquent définitivement au cinéma français ). L'ambiance et la thématique fondamentale du Vieux Fusil évoquent principalement le chef d'oeuvre Straw Dogs, les deux films montrant à leur manière un homme a priori aimant et raisonnable tout à coup acculé au pied d'un mur de barbarie. Loi du Talion paroxystique dans le premier cas, cas de conscience désespéré dans le deuxième, le résultat reste à peu près le même : une violence extrême, déflagratrice et irréversible changeant l'Homme en ce qu'il est déjà - une bête. A travers l'épreuve relative qu'il peut représenter Le Vieux Fusil parle surtout d'un amour fou, tragique avant l'heure mais magnifiquement dévoilé par le couple formé par Romy Schneider et Philippe Noiret. Sentimentaliste ? Un peu probablement, mais le personnage de Dandieu est suffisamment nuancé pour que l'émotion l'emporte sur le jugement. Un grand film, triste et marquant comme un souvenir, un fantasme, à l'image de ce plan ultime accompagné du fameux thème obsédant de François de Roubaix. Bouleversant.
    Guillaume836076
    Guillaume836076

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    5,0
    Publiée le 29 mars 2013
    Il y a peu de films et de musique dans une vie qui vous laissent des images et des sons ancrées dans votre mémoire de manière indélébile: Le Vieux fusil en fait partie. Beaucoup de choses plus ou moins bonnes ou mauvaises ont été dites sur le sens profond a donné au message délivré par ce film, mais il n'en reste pas moins que c'est une œuvre absolument marquante à cause de son impact psychologique et émotionnel puissant. Cela pousse à la réflexion personnelle en nous mettant en face de notre propre violence dans pareille situation; ce que notre conscience n'oserait même pas imaginer, même pas un instant, dans notre vie de tous les jours. Car Robert Enrico, au travers de son récit, sans concessions et très réaliste, délivre une vérité profondément brute et au-delà de la cruauté sur les aspects les plus noirs de l'être humain. Il y a différents niveaux de lectures que l'on se situe du point de vue de la violence gratuite et sans but, donc barbare, des soldats nazis ou de la vengeance personnelle et meurtrière de Julien Dandieu (Philippe Noiret), qu'on serait tenté de cautionner car mue par de "bonnes raisons". Sauf qu'au final, le massacre des gens du village par les soldats nazis et le massacre de la famille de Julien (sa femme, Clara - Romy Schneider, et sa fille) paraît tout aussi important et mis sur le même pied d'égalité que la vengeance personnelle et destructrice de Dandieu. Robert Enrico ne cautionne pas, il donne à voir de façon lucide, le résultat d'une violence inimaginable sur un monsieur tout-le-monde, qui pourrait être vous ou moi, tranquille et sans histoires, refermé sur son confort autant affectif que matériel et social, de manière très hédoniste, pacifique par pur égoïsme, parce qu'il ne souhaite pas que l'on dérange ce bonheur confortable et harmonieux. La cruauté peut engendrer la cruauté. Et cette cruauté est la même qu'elle soit totalement gratuite ou rendue "morale" par des mobiles affectifs donc "acceptables". Certes, Julien Dandieu est profondément sympathique, et nous éprouvons une empathie considérable pour le traumatisme inhumain vécu par cet homme dévasté, véritable mort-vivant, mais sa réponse à la violence, est tout aussi immorale que la violence gratuite des nazis. D'ailleurs, à la fin du film, lors d'une scène très émouvante avec son ami médecin qui vient le chercher, l'on s'aperçoit que Dandieu ne pourra jamais accepter l'inacceptable: la mort de sa femme et de sa fille et ce qu'il vient de commettre. Sa vengeance est son tombeau en tant qu'être humain, il ne lui reste plus que la survie, tel une ombre évoluant parmi les vivants. Le traumatisme vécu et agît l'a véritablement "tué" et rien ne pourra venir réparer cela. Constat du message délivré par Enrico qui ne juge pas: la violence dans tout ses aspects les plus extrêmes aboutit souvent à la mort autant physique que psychique, ce qui est d'autant plus souligné par l'image de générique de fin: Julien, sa fille, Clara en ballade à bicyclette, et leur chien Marcel, du temps du bonheur serein et sans tâches, sur le thème mélancolique inoubliable de François de Roubaix. Le spectateur s'effondre littéralement en larme. On pourrait reprocher à Enrico de jouer sur la corde sensible, dans la construction même du film avec les scènes de flashbacks sur la rencontre et la vie de Julien et Clara, mais tout se révèle à la bonne distance, car ces scènes sont nécessaires pour comprendre les mobiles psychologiques de la vengeance meurtrière de Julien Dandieu. Mais revenons sur le traitement qui est fait de la violence dans le film: tout est montré, rien ne nous est suggéré, délivré dans sa réalité brute et sans concessions. Difficile à voir, souvent insoutenable mais nécessaire et pas "gratuit" et dans la surenchère comme j'ai pu le lire dans certains "papiers". En somme une mise en scène savamment dosée entre émotion et distance. Je ne reviendrai pas sur la prestation exceptionnelle de Philippe Noiret en homme brisé (la meilleure de sa carrière et l'une des meilleures de l'histoire du cinéma) et l'investissement hors-norme de Romy Schneider dans les scènes les plus insoutenables du film, tout a été dit et mieux que moi. Un classique indémodable, qui n'a pas vieillit, toujours aussi fort; Une oeuvre unique et à part dans le cinéma français (ce n'est pas pour rien qu'elle a reçu le César des Césars par la profession). Le meilleur film de Robert Enrico. Un indispensable chef d’œuvre qu'il faut avoir vu une fois dans sa vie.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 6 janvier 2014
    il est passé dernièrement sur une chaine TNT , je l'avais jamais matté , Noiret est charismatique dans ce film et Rmy toujours aussi classe, film assez dur sur les chiens nazis et les putes collabos franchouillard, une réalisation et lise en scene trés réaliste
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 3 novembre 2013
    il est passé dernièrement sur une chaine TNT , je l'avais jamais matté , Noiret est charismatique dans ce film et Rmy toujours aussi classe, film assez dur sur les chiens nazis et les putes collabos franchouillard, une réalisation et lise en scene trés réaliste
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 21 novembre 2016
    Je n'avais jamais eu l'opportunité de voir ce film avant. Maintenant c'est fait. Et je peux le mettre dans la liste des film à ne plus jamais regarder. Pas parce qu'il est mauvais mais parce qu'il m'a tellement chamboulée que même après je n'ai pu arrêté d'y penser et de revivre les scènes et de pleurer. Film très fort, je ne m'attendais pas à ça, j'ai adoré et j'ai détesté. Il fait si bien écho à ce qui existe encore à travers le monde dans certains pays. Il est triste et désespérant qu'il soit finalement si d'actualité... et nous prouve que malgré tout, nous n'apprenons pas suffisamment de nos erreurs.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 1 juillet 2013
    il est passé dernièrement sur une chaine TNT , je l'avais jamais matté , Noiret est charismatique dans ce film et Rmy toujours aussi classe, film assez dur sur les chiens nazis et les putes collabos franchouillard, une réalisation et lise en scene trés réaliste
    Stephenballade
    Stephenballade

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    5,0
    Publiée le 1 juin 2016
    Quel choc ! Un film d’une extrême dureté, surtout en regard de son millésime : 1975. Bien sûr, les puristes regretteront que "Le vieux fusil" ne fût pas tourné à Oradour-sur-Glane, puisque le scénario s’inspire du massacre qui a eu lieu là-bas, un massacre au cours duquel les nazis ont assassiné 642 victimes (hommes, femmes et enfants) et incendié le village. En effet, nous sommes à Montauban, en 1944, une région où les divisions Panzer venaient prendre leur repos, notamment à quelques kilomètres à peine au sud de Montauban, sur un site stratégique. Le film commence à l’hôpital de la préfecture du Tarn-et-Garonne, et j’ai pris un malin plaisir à reconnaître les lieux, constatant que le plan des rues n’a que très peu changé. Eh bien oui, "Le vieux fusil" a été tourné pas bien loin de chez moi. Ainsi on découvre de façon rapide le Pont Vieux de Montauban qui mène à l’ancien palais épiscopal devenu aujourd’hui le musée Ingres. L’hôpital, modernisé depuis, est toujours à la même place et ses murs d’enceinte sont toujours là. Ce qui frappe d’entrée, c’est l’ambiance de plomb qui pèse dès les premières images, avec cette musique de François de Roubaix qu’on entend dès lors que les troupes allemandes apparaissent à l’écran, comme pour annoncer le grand danger qu’elles représentent. Nous voyons d’ailleurs des soldats allemands marcher dans la rue devant des pendus, comme cela s’est réellement passé à Montauban même le 24 juillet 1944. L’ambiance est si palpable, si détestable autant pour nous que pour les protagonistes, que ces derniers choisissent parfois de mettre leur famille à l’abri, dans un village situé à une trentaine de kilomètres au nord-est de la ville, nommé Bruniquel, un village rebaptisé Hameau de la Barberie pour les besoins du film. Le cheminement montré entre les deux endroits n’est pas exact, et certaines portions sont même prises à l’envers, tout du moins en ce qui concerne le tracé des routes actuelles. J’ai dit que le cheminement n’était pas exact ? Hum ! Je pense que si, car la route dont certaines portions ont été prises à l’envers n’existait pas pour la bonne et simple raison que cette route était une ligne de chemin de fer, reliant la gare de Montauban-Villenouvelle (gare n'existant plus aujourd'hui) à Lexos, fermée (puis déferrée en 1955). On pardonnera aisément cette inexactitude, d’une part parce que cette petite erreur de reconstitution ne se voit absolument pas à l’écran, et d’autre part parce que les moyens d’alors ne permettaient sans doute pas de reconstituer le chemin de fer, ne serait-ce que sur une petite partie. L’intrigue va se passer principalement aux châteaux de Bruniquel et à ses alentours immédiats. Si jamais vous passez dans le coin un jour, faites une halte pour visiter ce bâtiment classé aux monuments historiques. Vous y apprendrez sa vraie histoire, plutôt intéressante, et vous y apprendrez que le puits que nous voyons dans le film n’est ni plus ni moins qu’un vrai-faux puits. En effet, il a été creusé au beau milieu de la propriété pour les besoins du film, le véritable puits n’étant pas idéalement placé selon la production. Mais surtout, le château échappe au pire lors de la scène de l’incendie, malgré les précautions prises : l’incendie a échappé au contrôle, faisant disparaître certains trésors picturaux, que les conservateurs du site s’efforcent de sauvegarder tels que, au même titre que les traces laissées par les flammes. La scène de l’incendie vous parait réelle ? Elle l’est ! D’ailleurs tout semble réel. Romy Schneider semble réellement amoureuse, et n’a jamais paru aussi belle. Son sourire, ses yeux, son visage, tout laissait transpirer un réel bonheur. spoiler: Une interprétation si éloquente, que même lors de la scène du viol, elle fut si crédible que même les figurants ont été mis très mal à l’aise. Philippe Noiret retranscrit à la perfection cet envoûtement qu’il éprouve devant cette si belle femme. Il est l’incarnation parfaite de la bienveillance et le rôle de chirurgien qui lui a été octroyé lui convient à merveille. Dans ce film, il est la gentillesse incarnée, mais attention à l’eau qui dort ! Car c’est par l’intermédiaire de son personnage acculé dans les tréfonds douloureux de la haine et du désespoir que la notion de vengeance, de justice expéditive va être amenée, au prix d’une intrigue haletante, immersive, pleine de réalisme, et savamment mise en scène au gré des souvenirs des instants heureux de sa vie de famille. Je concède que certains spectateurs pourraient dire que ce film a vieilli, et qu’un traitement actuel lui aurait donné plus de rythme. Peut-être. Mais l’interprétation des deux acteurs principaux est telle que je ne suis pas sûr que le résultat soit aussi bon aujourd’hui, le cinéma français actuel n’étant pas ce qu’il était auparavant, même si il semble marquer un redressement qualitatif. Et puis ce n’est pas pour rien si Noiret a reçu le César du meilleur acteur pour ce rôle, et si "Le vieux fusil" a été césarisé comme étant le meilleur film de l’année… Tout est là, et les sous-titres sur les séquences parlées en allemand n’ont au fond que très peu d’importance : on comprend aisément les grandes lignes sans. Le spectateur adhère complètement à la cause de ce chirurgien qui n’a plus rien à perdre, le massacre de tout un village appelant à une révolte que nul ne peut soupçonner. Et franchement, si nous étions à la place du personnage principal, on se foutrait pas mal de ce que les nazis pourraient dire, quelle que soit la situation. Vous ne croyez pas ? D’autant plus que le chirurgien est pris au piège ! La marche arrière étant impossible, nous assistons à des scènes d’une grande cruauté, d’une violence rare, surtout pour l’époque. Le tout est esthétisé par la toute dernière composition de François de Roubaix, césarisée elle aussi. Une œuvre qui ne montre pas seulement l’horreur de la guerre, mais la barbarie gratuite de certains êtres humains vis-à-vis de leur semblable. Un film qui ne vous laissera pas indifférent, qui vous marquera à jamais, et qui va rester longtemps, très longtemps dans vos mémoires, à la limite du traumatisme.
    Puce6386
    Puce6386

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    5,0
    Publiée le 10 novembre 2013
    Un drame poignant qui dénonce, avec force et émotion, l'horreur et la barbarie de la guerre. Philippe Noiret est magistral et livre une interprétation vraiment bouleversante. Romy Schneider est, quant à elle, rayonnante et envoûtante. Le film, qui alterne entre poésie et cruauté, nous subjugue du début à la fin. Un film inoubliable ! Un véritable chef d'oeuvre !
    Truman.
    Truman.

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    4,0
    Publiée le 12 mai 2013
    Le Vieux fusil est une histoire de vengeance qui se déroule durant la seconde guerre mondial , un homme va découvrir le massacre d'un village et sa femme et sa fille elles aussi massacrées par les nazis , cette vengeance est dur , violent , froide , brutal et ne montre aucun répit . Une histoire très simple au final mais réaliste et surtout efficace , ce scénario dénonce dans le fond la barbarie nazi . Le film date de 1975 et n'a que très peu vieillit , les effusion de sang sont bien faites , une autre des forces de ce film sont évidemment ses acteurs , Philippe Noiret ou encore Romy Schneider qui sont excellent . Un classique a voir au moins une fois .
    nicothrash60
    nicothrash60

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    3,0
    Publiée le 6 juillet 2017
    Film fort et marquant sans aucun doute mais aussi bien ancré dans son époque, trop même. Car au delà des images choquantes et surprenantes pour l'époque, l'enrobage est tellement froid que l'émotion a beaucoup de mal à filtrer, autant les scènes sont parfois effroyables, autant il est difficile de s'attacher à la famille et même tout simplement de croire à sa propre histoire. D'ailleurs, au lieu de faire monter la tension dramatique, le réalisateur nous sèche trop rapidement puis place petit à petit ses flashbacks mais le mal est fait et la charge émotionnelle devient trop faible. Dommage car la scène en question, elle, atteint allégrement son but, à savoir nous choquer, ensuite, la vengeance, toujours aussi froide, prend toute la place et nous perd quelque peu. Malgré tout, l'idée est excellente et l'intention, plus que louable, met en exergue la propension de l'Etre humain à se déshumaniser en un rien de temps. Une sensation parfaitement représentée par le jeu impressionnant de Philippe Noiret, contrastée par la présence toujours lumineuse de la sublime Romy Schneider, car s'il y a bien une chose que l'on ne peut pas reprocher au métrage, c'est son casting irréprochable, d'où cette déception récurrente tout du long pour cette oeuvre forte mais qui manque d'une véritable âme pour moi.
    Loskof
    Loskof

    Suivre son activité 260 abonnés Lire ses 517 critiques

    5,0
    Publiée le 20 octobre 2014
    Quelle claque ! J'ai pu voir ce film au cinéma lors d'une rediffusion, le rendant encore plus impressionnant. Le vieux fusil est une réussite sur tous les plans, d'une beauté macabre et emporté par les prestations de ces acteurs. Tour à tour drame, romance, film de guerre et thriller, ce film à tout, il saute d'un genre à l'autre de manière habile, mêlant tout ceci avec une incroyable cohérence, où le beau et l'immonde se succède sans discontinuer. Le vieux fusil est un mélange de tout ça. Et le mieux c'est que tout fonctionne, tout est juste. On assiste à des scènes d'une cruauté atroce, c'est même assez dur de regarder l'écran, mais il n'y a pas de jugement qui est demandé au spectateur (pas comme dans la rafle par exemple), c'est juste montré le plus sobrement du monde. L'arrivée dans le village est incroyable d’intensité, sans aucun bruit, on sent le drame qui plane jusqu'à la découverte de l'horrible vérité. De l'autre côté le film est entrecoupé par de nombreux flashback nous montrant l'histoire entre Clara et Julien et là aussi c'est incroyablement beau et juste. A ce titre Noiret livre une performance hallucinante, quel acteur ! Sa façon se bouger, les expressions de son visage, son phrasé, on touche au génie. Un incroyable moment de cinéma, éprouvant, macabre mais aussi très beau et qui marque.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 9 janvier 2016
    Ah, en voilà un film français qui a une sacré réputation derrière lui. Et il faut dire que ce film est vraiment très original quand on connait un peu nos produits de terroirs. On a là des scènes horriblement dures, très marquantes, d'une horreur sans nom, et derrière ça un Philippe Noiret juste parfait qui nous embarque dans sa quête de vengeance d'où ressortent une tristesse, une beauté et une violence incroyable. La musique renforce également cela (ah ces accords lors des moments durs, inoubliables !). Le seul petit reproche que je pourrais faire à ce film, c'est que je trouve que les flashbacks cassent un peu l'intensité de la vengeance, même si je comprends leur utilité et ce pourquoi le réalisateur les a mis là. Un film français dur, vraiment un classique qui a mérité ses éloges (et ses césars).
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