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Le vieux fusil
note moyenne
4,1
5028 notes dont 241 critiques
48% (115 critiques)
28% (67 critiques)
15% (37 critiques)
5% (13 critiques)
2% (5 critiques)
2% (4 critiques)
Votre avis sur Le vieux fusil ?

241 critiques spectateurs

Giulietta.
Giulietta.

Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 96 critiques

5,0
Publiée le 27/04/2014
Film d'une extrême dureté, "Le vieux fusil" nous plonge dans l'horreur de la guerre, et en particulier dans le massacre de civils par les nazis. Pour réaliser ce film, Robert Enrico s'est inspiré du triste évènement d'Oradour-sur-Glane en Haute-Vienne qui eut lieu le 10 juin 1944 et qui fit 642 victimes. C'est un film poignant devant lequel on ne peut rester insensible; certaines scènes sont vraiment insoutenables. La première fois où je suis allée à Oradour j'avais 11 ans et cela m'avait profondément marqué... Je n'ai donc pu m'empêcher d'y repenser en voyant ce film criant de réalisme. Les grands Philippe Noiret et Romy Schneider sont bouleversants et émouvants. "Le vieux fusil" est, je trouve, un des meilleurs films français.
stebbins
stebbins

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4,5
Publiée le 24/03/2012
Philippe Noiret dans un rôle tout simplement monstrueux, au sens propre comme au figuré ( il était l'un des rares acteurs de l'ancienne génération capable d'insuffler une telle bienveillance aux personnages qu'il incarnait ; quand Noiret disait " je t'aime ", c'était pour de vrai ; sa rondeur, sa voix, son oeil malicieux manquent définitivement au cinéma français ). L'ambiance et la thématique fondamentale du Vieux Fusil évoquent principalement le chef d'oeuvre Straw Dogs, les deux films montrant à leur manière un homme a priori aimant et raisonnable tout à coup acculé au pied d'un mur de barbarie. Loi du Talion paroxystique dans le premier cas, cas de conscience désespéré dans le deuxième, le résultat reste à peu près le même : une violence extrême, déflagratrice et irréversible changeant l'Homme en ce qu'il est déjà - une bête. A travers l'épreuve relative qu'il peut représenter Le Vieux Fusil parle surtout d'un amour fou, tragique avant l'heure mais magnifiquement dévoilé par le couple formé par Romy Schneider et Philippe Noiret. Sentimentaliste ? Un peu probablement, mais le personnage de Dandieu est suffisamment nuancé pour que l'émotion l'emporte sur le jugement. Un grand film, triste et marquant comme un souvenir, un fantasme, à l'image de ce plan ultime accompagné du fameux thème obsédant de François de Roubaix. Bouleversant.
Guillaume836076
Guillaume836076

Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 125 critiques

5,0
Publiée le 29/03/2013
Il y a peu de films et de musique dans une vie qui vous laissent des images et des sons ancrées dans votre mémoire de manière indélébile: Le Vieux fusil en fait partie. Beaucoup de choses plus ou moins bonnes ou mauvaises ont été dites sur le sens profond a donné au message délivré par ce film, mais il n'en reste pas moins que c'est une œuvre absolument marquante à cause de son impact psychologique et émotionnel puissant. Cela pousse à la réflexion personnelle en nous mettant en face de notre propre violence dans pareille situation; ce que notre conscience n'oserait même pas imaginer, même pas un instant, dans notre vie de tous les jours. Car Robert Enrico, au travers de son récit, sans concessions et très réaliste, délivre une vérité profondément brute et au-delà de la cruauté sur les aspects les plus noirs de l'être humain. Il y a différents niveaux de lectures que l'on se situe du point de vue de la violence gratuite et sans but, donc barbare, des soldats nazis ou de la vengeance personnelle et meurtrière de Julien Dandieu (Philippe Noiret), qu'on serait tenté de cautionner car mue par de "bonnes raisons". Sauf qu'au final, le massacre des gens du village par les soldats nazis et le massacre de la famille de Julien (sa femme, Clara - Romy Schneider, et sa fille) paraît tout aussi important et mis sur le même pied d'égalité que la vengeance personnelle et destructrice de Dandieu. Robert Enrico ne cautionne pas, il donne à voir de façon lucide, le résultat d'une violence inimaginable sur un monsieur tout-le-monde, qui pourrait être vous ou moi, tranquille et sans histoires, refermé sur son confort autant affectif que matériel et social, de manière très hédoniste, pacifique par pur égoïsme, parce qu'il ne souhaite pas que l'on dérange ce bonheur confortable et harmonieux. La cruauté peut engendrer la cruauté. Et cette cruauté est la même qu'elle soit totalement gratuite ou rendue "morale" par des mobiles affectifs donc "acceptables". Certes, Julien Dandieu est profondément sympathique, et nous éprouvons une empathie considérable pour le traumatisme inhumain vécu par cet homme dévasté, véritable mort-vivant, mais sa réponse à la violence, est tout aussi immorale que la violence gratuite des nazis. D'ailleurs, à la fin du film, lors d'une scène très émouvante avec son ami médecin qui vient le chercher, l'on s'aperçoit que Dandieu ne pourra jamais accepter l'inacceptable: la mort de sa femme et de sa fille et ce qu'il vient de commettre. Sa vengeance est son tombeau en tant qu'être humain, il ne lui reste plus que la survie, tel une ombre évoluant parmi les vivants. Le traumatisme vécu et agît l'a véritablement "tué" et rien ne pourra venir réparer cela. Constat du message délivré par Enrico qui ne juge pas: la violence dans tout ses aspects les plus extrêmes aboutit souvent à la mort autant physique que psychique, ce qui est d'autant plus souligné par l'image de générique de fin: Julien, sa fille, Clara en ballade à bicyclette, et leur chien Marcel, du temps du bonheur serein et sans tâches, sur le thème mélancolique inoubliable de François de Roubaix. Le spectateur s'effondre littéralement en larme. On pourrait reprocher à Enrico de jouer sur la corde sensible, dans la construction même du film avec les scènes de flashbacks sur la rencontre et la vie de Julien et Clara, mais tout se révèle à la bonne distance, car ces scènes sont nécessaires pour comprendre les mobiles psychologiques de la vengeance meurtrière de Julien Dandieu. Mais revenons sur le traitement qui est fait de la violence dans le film: tout est montré, rien ne nous est suggéré, délivré dans sa réalité brute et sans concessions. Difficile à voir, souvent insoutenable mais nécessaire et pas "gratuit" et dans la surenchère comme j'ai pu le lire dans certains "papiers". En somme une mise en scène savamment dosée entre émotion et distance. Je ne reviendrai pas sur la prestation exceptionnelle de Philippe Noiret en homme brisé (la meilleure de sa carrière et l'une des meilleures de l'histoire du cinéma) et l'investissement hors-norme de Romy Schneider dans les scènes les plus insoutenables du film, tout a été dit et mieux que moi. Un classique indémodable, qui n'a pas vieillit, toujours aussi fort; Une oeuvre unique et à part dans le cinéma français (ce n'est pas pour rien qu'elle a reçu le César des Césars par la profession). Le meilleur film de Robert Enrico. Un indispensable chef d’œuvre qu'il faut avoir vu une fois dans sa vie.
Le cinema  !!
Le cinema !!

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5,0
Publiée le 21/11/2016
Je n'avais jamais eu l'opportunité de voir ce film avant. Maintenant c'est fait. Et je peux le mettre dans la liste des film à ne plus jamais regarder. Pas parce qu'il est mauvais mais parce qu'il m'a tellement chamboulée que même après je n'ai pu arrêté d'y penser et de revivre les scènes et de pleurer. Film très fort, je ne m'attendais pas à ça, j'ai adoré et j'ai détesté. Il fait si bien écho à ce qui existe encore à travers le monde dans certains pays. Il est triste et désespérant qu'il soit finalement si d'actualité... et nous prouve que malgré tout, nous n'apprenons pas suffisamment de nos erreurs.
Puce6386
Puce6386

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5,0
Publiée le 27/08/2012
Un drame poignant qui dénonce, avec force et émotion, l'horreur et la barbarie de la guerre. Philippe Noiret est magistral et livre une interprétation vraiment bouleversante. Romy Schneider est, quant à elle, rayonnante et envoûtante. Le film, qui alterne entre poésie et cruauté, nous subjugue du début à la fin. Un film inoubliable ! Un véritable chef d'oeuvre !
Stephenballade
Stephenballade

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5,0
Publiée le 01/06/2016
Quel choc ! Un film d’une extrême dureté, surtout en regard de son millésime : 1975. Bien sûr, les puristes regretteront que "Le vieux fusil" ne fût pas tourné à Oradour-sur-Glane, puisque le scénario s’inspire du massacre qui a eu lieu là-bas, un massacre au cours duquel les nazis ont assassiné 642 victimes (hommes, femmes et enfants) et incendié le village. En effet, nous sommes à Montauban, en 1944, une région où les divisions Panzer venaient prendre leur repos, notamment à quelques kilomètres à peine au sud de Montauban, sur un site stratégique. Le film commence à l’hôpital de la préfecture du Tarn-et-Garonne, et j’ai pris un malin plaisir à reconnaître les lieux, constatant que le plan des rues n’a que très peu changé. Eh bien oui, "Le vieux fusil" a été tourné pas bien loin de chez moi. Ainsi on découvre de façon rapide le Pont Vieux de Montauban qui mène à l’ancien palais épiscopal devenu aujourd’hui le musée Ingres. L’hôpital, modernisé depuis, est toujours à la même place et ses murs d’enceinte sont toujours là. Ce qui frappe d’entrée, c’est l’ambiance de plomb qui pèse dès les premières images, avec cette musique de François de Roubaix qu’on entend dès lors que les troupes allemandes apparaissent à l’écran, comme pour annoncer le grand danger qu’elles représentent. Nous voyons d’ailleurs des soldats allemands marcher dans la rue devant des pendus, comme cela s’est réellement passé à Montauban même le 24 juillet 1944. L’ambiance est si palpable, si détestable autant pour nous que pour les protagonistes, que ces derniers choisissent parfois de mettre leur famille à l’abri, dans un village situé à une trentaine de kilomètres au nord-est de la ville, nommé Bruniquel, un village rebaptisé Hameau de la Barberie pour les besoins du film. Le cheminement montré entre les deux endroits n’est pas exact, et certaines portions sont même prises à l’envers, tout du moins en ce qui concerne le tracé des routes actuelles. J’ai dit que le cheminement n’était pas exact ? Hum ! Je pense que si, car la route dont certaines portions ont été prises à l’envers n’existait pas pour la bonne et simple raison que cette route était une ligne de chemin de fer, reliant la gare de Montauban-Villenouvelle (gare n'existant plus aujourd'hui) à Lexos, fermée (puis déferrée en 1955). On pardonnera aisément cette inexactitude, d’une part parce que cette petite erreur de reconstitution ne se voit absolument pas à l’écran, et d’autre part parce que les moyens d’alors ne permettaient sans doute pas de reconstituer le chemin de fer, ne serait-ce que sur une petite partie. L’intrigue va se passer principalement aux châteaux de Bruniquel et à ses alentours immédiats. Si jamais vous passez dans le coin un jour, faites une halte pour visiter ce bâtiment classé aux monuments historiques. Vous y apprendrez sa vraie histoire, plutôt intéressante, et vous y apprendrez que le puits que nous voyons dans le film n’est ni plus ni moins qu’un vrai-faux puits. En effet, il a été creusé au beau milieu de la propriété pour les besoins du film, le véritable puits n’étant pas idéalement placé selon la production. Mais surtout, le château échappe au pire lors de la scène de l’incendie, malgré les précautions prises : l’incendie a échappé au contrôle, faisant disparaître certains trésors picturaux, que les conservateurs du site s’efforcent de sauvegarder tels que, au même titre que les traces laissées par les flammes. La scène de l’incendie vous parait réelle ? Elle l’est ! D’ailleurs tout semble réel. Romy Schneider semble réellement amoureuse, et n’a jamais paru aussi belle. Son sourire, ses yeux, son visage, tout laissait transpirer un réel bonheur. spoiler: Une interprétation si éloquente, que même lors de la scène du viol, elle fut si crédible que même les figurants ont été mis très mal à l’aise. Philippe Noiret retranscrit à la perfection cet envoûtement qu’il éprouve devant cette si belle femme. Il est l’incarnation parfaite de la bienveillance et le rôle de chirurgien qui lui a été octroyé lui convient à merveille. Dans ce film, il est la gentillesse incarnée, mais attention à l’eau qui dort ! Car c’est par l’intermédiaire de son personnage acculé dans les tréfonds douloureux de la haine et du désespoir que la notion de vengeance, de justice expéditive va être amenée, au prix d’une intrigue haletante, immersive, pleine de réalisme, et savamment mise en scène au gré des souvenirs des instants heureux de sa vie de famille. Je concède que certains spectateurs pourraient dire que ce film a vieilli, et qu’un traitement actuel lui aurait donné plus de rythme. Peut-être. Mais l’interprétation des deux acteurs principaux est telle que je ne suis pas sûr que le résultat soit aussi bon aujourd’hui, le cinéma français actuel n’étant pas ce qu’il était auparavant, même si il semble marquer un redressement qualitatif. Et puis ce n’est pas pour rien si Noiret a reçu le César du meilleur acteur pour ce rôle, et si "Le vieux fusil" a été césarisé comme étant le meilleur film de l’année… Tout est là, et les sous-titres sur les séquences parlées en allemand n’ont au fond que très peu d’importance : on comprend aisément les grandes lignes sans. Le spectateur adhère complètement à la cause de ce chirurgien qui n’a plus rien à perdre, le massacre de tout un village appelant à une révolte que nul ne peut soupçonner. Et franchement, si nous étions à la place du personnage principal, on se foutrait pas mal de ce que les nazis pourraient dire, quelle que soit la situation. Vous ne croyez pas ? D’autant plus que le chirurgien est pris au piège ! La marche arrière étant impossible, nous assistons à des scènes d’une grande cruauté, d’une violence rare, surtout pour l’époque. Le tout est esthétisé par la toute dernière composition de François de Roubaix, césarisée elle aussi. Une œuvre qui ne montre pas seulement l’horreur de la guerre, mais la barbarie gratuite de certains êtres humains vis-à-vis de leur semblable. Un film qui ne vous laissera pas indifférent, qui vous marquera à jamais, et qui va rester longtemps, très longtemps dans vos mémoires, à la limite du traumatisme.
nicothrash60
nicothrash60

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3,0
Publiée le 06/07/2017
Film fort et marquant sans aucun doute mais aussi bien ancré dans son époque, trop même. Car au delà des images choquantes et surprenantes pour l'époque, l'enrobage est tellement froid que l'émotion a beaucoup de mal à filtrer, autant les scènes sont parfois effroyables, autant il est difficile de s'attacher à la famille et même tout simplement de croire à sa propre histoire. D'ailleurs, au lieu de faire monter la tension dramatique, le réalisateur nous sèche trop rapidement puis place petit à petit ses flashbacks mais le mal est fait et la charge émotionnelle devient trop faible. Dommage car la scène en question, elle, atteint allégrement son but, à savoir nous choquer, ensuite, la vengeance, toujours aussi froide, prend toute la place et nous perd quelque peu. Malgré tout, l'idée est excellente et l'intention, plus que louable, met en exergue la propension de l'Etre humain à se déshumaniser en un rien de temps. Une sensation parfaitement représentée par le jeu impressionnant de Philippe Noiret, contrastée par la présence toujours lumineuse de la sublime Romy Schneider, car s'il y a bien une chose que l'on ne peut pas reprocher au métrage, c'est son casting irréprochable, d'où cette déception récurrente tout du long pour cette oeuvre forte mais qui manque d'une véritable âme pour moi.
Mad Gump 10
Mad Gump 10

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4,0
Publiée le 09/01/2016
Ah, en voilà un film français qui a une sacré réputation derrière lui. Et il faut dire que ce film est vraiment très original quand on connait un peu nos produits de terroirs. On a là des scènes horriblement dures, très marquantes, d'une horreur sans nom, et derrière ça un Philippe Noiret juste parfait qui nous embarque dans sa quête de vengeance d'où ressortent une tristesse, une beauté et une violence incroyable. La musique renforce également cela (ah ces accords lors des moments durs, inoubliables !). Le seul petit reproche que je pourrais faire à ce film, c'est que je trouve que les flashbacks cassent un peu l'intensité de la vengeance, même si je comprends leur utilité et ce pourquoi le réalisateur les a mis là. Un film français dur, vraiment un classique qui a mérité ses éloges (et ses césars).
Loskof
Loskof

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5,0
Publiée le 20/10/2014
Quelle claque ! J'ai pu voir ce film au cinéma lors d'une rediffusion, le rendant encore plus impressionnant. Le vieux fusil est une réussite sur tous les plans, d'une beauté macabre et emporté par les prestations de ces acteurs. Tour à tour drame, romance, film de guerre et thriller, ce film à tout, il saute d'un genre à l'autre de manière habile, mêlant tout ceci avec une incroyable cohérence, où le beau et l'immonde se succède sans discontinuer. Le vieux fusil est un mélange de tout ça. Et le mieux c'est que tout fonctionne, tout est juste. On assiste à des scènes d'une cruauté atroce, c'est même assez dur de regarder l'écran, mais il n'y a pas de jugement qui est demandé au spectateur (pas comme dans la rafle par exemple), c'est juste montré le plus sobrement du monde. L'arrivée dans le village est incroyable d’intensité, sans aucun bruit, on sent le drame qui plane jusqu'à la découverte de l'horrible vérité. De l'autre côté le film est entrecoupé par de nombreux flashback nous montrant l'histoire entre Clara et Julien et là aussi c'est incroyablement beau et juste. A ce titre Noiret livre une performance hallucinante, quel acteur ! Sa façon se bouger, les expressions de son visage, son phrasé, on touche au génie. Un incroyable moment de cinéma, éprouvant, macabre mais aussi très beau et qui marque.
Pierre Olivier D
Pierre Olivier D

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4,5
Publiée le 12/07/2014
Le présent atroce (le massacre d'Ouradour-sur-glane) Le passé nostalgique, le bonheur d'une famille, la musique de l'immense François de Roubaix. Philippe Noiret, chirurgien de province, humaniste. Romy Schneider sa femme, belle et tellement fragile. L'histoire de gens heureux emportés dans le tourbillon de l'horreur. Quand Noiret, dont la vengeance est la négation pour les bourreaux de sa famille devient obsessionnel et implacable au point de tomber dans la folie. Un film d'une émotion rare, n'en déplaise à certains cinéphiles considérant ce dernier comme une caricature des oeuvres de Carné ou d'Autant- Lara. Robert Enrico signe sa plus grande réalisation. tiré d'un horrible fait de guerre (
Poun M
Poun M

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5,0
Publiée le 08/12/2013
Ce chef d’œuvre réveille la haine et la colère, il pose son regard sur la barbarie et la lâcheté des hommes, une claque d’horreur posée sur nos gueules qui électrise et réveille nos pulsions animales. Philippe Noiret est d’une excellence ultime dans ce rôle et Romy Schneider d’une beauté et d’une justesse déconcertante…. La vengeance est vraiment un plat qui se mange froid, mais dieu que cela doit être délectable quand elle est à la hauteur du mal que l’on nous a fait. Grandiose.
Truman.
Truman.

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4,0
Publiée le 12/05/2013
Le Vieux fusil est une histoire de vengeance qui se déroule durant la seconde guerre mondial , un homme va découvrir le massacre d'un village et sa femme et sa fille elles aussi massacrées par les nazis , cette vengeance est dur , violent , froide , brutal et ne montre aucun répit . Une histoire très simple au final mais réaliste et surtout efficace , ce scénario dénonce dans le fond la barbarie nazi . Le film date de 1975 et n'a que très peu vieillit , les effusion de sang sont bien faites , une autre des forces de ce film sont évidemment ses acteurs , Philippe Noiret ou encore Romy Schneider qui sont excellent . Un classique a voir au moins une fois .
Merytamon
Merytamon

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5,0
Publiée le 22/04/2013
Un très beau film devenu culte au fil du temps, sublimé par la prestation des acteurs en particulier Philippe Noiret fou de rage et de chagrin et dont on ne peux que se mettre a la place. Nous aurions tous fait pareil dans une telle situation. Il n'y a pas de moment de longueur et on se demande bien comment tout cela va se terminer pour lui. Car il ne peux pas y avoir de fin heureuse. Attention cependant il n'est pas a mettre entre toutes les mains car certaines scènes sont réellement cruelles. A voir au moins une fois.
flushroyal
flushroyal

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4,0
Publiée le 18/04/2013
Ce classique du cinéma français constitue un film plutôt atypique. D'abord, parce que le pitch de départ est relativement simpliste car reposant sur une simple vengeance d'un personnage ( On dit que l'histoire est directement inspiré de « Un justicier dans la ville » mais il n'y a pas besoin de chercher bien loin pour trouver de nombreuses séries B qui ont le même pitch ). Atypique ensuite en vertu de son traitement et son interprétation qui donnent au film une dimension qui lui permet de dépasser ce pitch simpliste. Philippe Noiret signe en effet une remarquable composition et est accompagné d'une Romy Schneider qui génère un véritable magnétisme lors de ses apparitions à l'écran. La narration, agrémenté de flash back qui nourissent la vengeance du héros dans le présent, est très réussie et ces passages nous plongent dans l'intimité et les souvenirs du personnage nous faisant ainsi comprendre sa psychologie. Le début est particulièrement réussi en maintenant une tension en suspens et on sent qu'à tout moment le drame peut arriver. La suite tourne à un règlement de compte grandeur nature avec cette célèbre longue séquence dans le château. Robert Enrico étonne avec des séquences parfois très violentes et sadiques. Certains reprocheront au film un certain manichéisme et un manque de recul ( Pas de points de vue côté allemands etc ). Pour ma part, le film traitant d'un évènement tel que le massacre d'Oradour Sur Glane, une telle approche peut se jusitifier dans la mesure ou on ne peut pas donner du sens à des crimes terribles qui n'en n'ont aucun. Toutefois, je trouve que le film n'interroge pas assez sur le thème de la vengeance. On ne sait pas si celle-ci aura contribuer à soulager la douleur du personage ou au contraire à le détruire un peu plus. Le film montre toutefois bien comment l'humanisme, au sens le plus idéal du terme, ne peut exister en tant de guerre.
Rodolphe G
Rodolphe G

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5,0
Publiée le 26/01/2012
Film inspiré du massacre par des nazis dans le village d'Oradour. Philippe Noiret dans son meilleur rôle va tout faire pour venger la mort de sa femme et de sa fille. Romy Schneider est tout simplement magnifique dans ce rôle, à voir et à revoir
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