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    Shokuzai - Celles qui voulaient oublier
    note moyenne
    3,9
    567 notes dont 75 critiques
    7% (5 critiques)
    40% (30 critiques)
    35% (26 critiques)
    9% (7 critiques)
    8% (6 critiques)
    1% (1 critique)
    Votre avis sur Shokuzai - Celles qui voulaient oublier ?

    75 critiques spectateurs

    Misoramengasuki
    Misoramengasuki

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    5,0
    Publiée le 14 mai 2017
    Le deuxième volet du diptyque "Shokuzai" confirme les grandes qualités aperçues lors du premier, et va encore plus loin. Après les pièces du puzzle apportées par Sae et Mika, ce sont celles fournies par Akiko (victoire contre la violence sexuelle envers les enfants) et Yuka (désir d'amour, de reconnaissance et vengeance contre ceux qui l'ont trahi) qui complèteront le portrait de la personnalité du tueur et ouvriront la voie au face à face, plein de surprises, de ce dernier avec Asako, la mère de la petite victime Emili. Narration superbement construite, suspense maîtrisé, sens de la composition des images jamais pris en défaut, casting et interprétation de haut vol. Kurosawa prend son temps - ce qui ne signifie pas, contrairement à ce qu'écrivent certains, que son film manque de rythme. Bien au contraire: aucune séquence inutile et un art remarquable pour ménager la tension dramatique. Kurosawa a aussi la chance de travailler sur un roman de haute tenue, qui dévoile une intrigue passionnante, dans laquelle on croit du début à la fin. Quelques splendides moments d'émotion cinématographique à l'état brut: la nuit que passent ensemble Akiko et la petite Wakaba dans l'inquiétant garage de Kôji (idée géniale des sacs en plastique qui volent), la découverte de la lettre et de la bague dans le coffre-fort par Nanjô (coup de génie des flashs de lumière). Au final, on ne voit pas passer les 4h30 cumulées des deux films et on ressort épaté par une telle réussite, de surcroît dans un genre très conventionnel.
    landofshit0
    landofshit0

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    4,5
    Publiée le 18 février 2014
    Ce deuxième volet s'occupe toujours du destin des témoins du meurtre de leur camarade. Toute ces femmes sont à jamais marquées par cette horrible rencontre faite dans leur enfance. Tout en traitant du parcours de chacune Kiyoshi Kurosawa revient à l'intrigue principale du film,à la révélation glaçante.
    L'Otaku Sensei
    L'Otaku Sensei

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    3,5
    Publiée le 29 juillet 2015
    Shokuzai "celles qui voulaient oublier" est la suite directe de "celles qui voulaient se souvenir" et, dans un univers toujours aussi glauque et stressant, nous propose de poursuivre l'histoire de ces filles en quête de réponses et de rédemption par rapport au meurtre de leur amie. Si dans le premier film, Sae et Maki avait choisie de se rappeler leurs faiblesses de ce fameux jour pour aller de l'avant, ici, avec le groupe Akiko/Yuka, Kurosawa nous propose une nouvelle voie possible: celle de l'oubli pur et simple. Cette 2è partie s'enchaîne parfaitement avec la précédente, Asako, la mère et toujours en quête de réponses qu'elle va essayer de trouver au contacte d'Akiko et de Yuka. Dans la continuité du 1, Kurosawa fait le bon choix de laisser à chaque protagoniste un chapitre entier pour permettre aux spectateurs une analyse de leurs comportement , du coup les filles sont encore très bien développées. On a d'abords le cas d'Akiko qui après le drame a choisie de spoiler: littéralement se couper du monde en adoptant un mode de vie similaire à celui d'un ours: elle passe ses journées enfermée, à jouer aux jeux vidéo, lire des manga et manger des chips, en évitant tous contactes avec l'extérieur. Elle ne retrouvera qu'un peu de joie de vivre au contacte de Wakaba, la fille de la copine de son frère , j'ai beaucoup aimé ce 3è chapitre car encore une fois, la réaction du personnage est naturelle, très compréhensible, en plus cette fois, la narration est un peu différente car on suit l'histoire d'Akiko sous la forme d'un flashback qu'elle nous raconte, c'est elle qui devient temporairement la narratrice, du coup elle "partage" ses émotions en direct. C'est une tournure intéressante car spoiler: contrairement aux autres filles, on nous la présente en hôpital psychiatrique et, comme ayant déjà "rembourser" sa dette . Par contre je suis un peu perdu au sujet de son frère qu'on nous présente très brièvement dans la partie 1 comme un grand frère intentionné alors, spoiler: le fait qu' Akiko paye sa dette par le meurtre de clui ci me surprend un peu, en plus on ne nous présente pas leur relation comme tendue, le fait que ce soit une crise de jalousie, je trouve ça un peu trop facile par contre y a un truc que j'ai pas comprit c'est spoiler: à un moment, Akiko se retourne et aperçoit derrière elle un gros nounours en peluche de 2 mètres... wtf sérieux ?! après je ne me suis pas renseigné mais je crois que l'ours aune symbolique spéciale au Japon. Ensuite on a Yuka qui semble être celle qui mène la vie la plus normale des 4 filles. Je n'ai pas trouvé son personnage très intéressant dans la mesure ou pour on ne sait quelle raison spoiler: éprouve une profonde jalousie pour sa grande soeur et va jusqu'à lui voler son mari personnellement cette partie m'a bien ennuyé car je trouve qu'elle ne nous amène pas à réfléchir autant que pour les autres, ici Yuka veut juste oublier le drame en menant la vie dont elle a toujours rêvé. On a donc le droit à chapitre lent, sur un quotidien sans surprise, avec pour le coup une histoire de triangle amoureux mal exploité, pour lequel on ne ressent pas beaucoup d'émotion, du coup Yuka m'est vraiment apparue comme la plus antipathique des 4, son comportement est à la limite de la méchanceté. Ensuite vient le dernier chapitre qui pour le coup, nous apporte la conclusion tant attendue de ce grand mystère ou cette fois, le personnage d'Asako est sur le devant de la scène et le spectateur la découvre finalement au travers de cet ultime chapitre, spoiler: grâce aux infos de Yuka, elle découvre l'identité du ravisseur qui est en fait son amant de la fac et le père d'émily et c'est un développement bien amené qui ne manque pas d'agrandir encore le mystère de l'assassinat et de redonner un peu de souffle à cette longue enquête car oui, cette 2è partie comporte énormément, même trop de longueurs qui certaines fois cassent le rythme de l'action, heureusement, on ne décroche pas car l'intrigue n' en reste pas moin passionnante. De plus ici, le personnage d'Asako nous est présenté comme complexe car spoiler: son passé ressemble finalement assez à celui des 4 filles, vu qu'elle à laissé sa meilleure amie mourir sous ses yeux pour une histoire de jalousie amoureuse? c'est vraiment bien trouvé car finalement, aucun personnage de l'histoire n'est complètement innocent, ni complètement méchant malgré l'univers et l'atmosphère malsaine. D'ailleurs à la fin spoiler: après le suicide de l'assassin, Asako est libre mais maintenant sa vengeance accomplie, elle ne sait plus ou quoi faire et se rend compte du vide intérieur que lui a procuré cette voie qu'est la vengeance . Ici le réalisateur nous explique qu'en aucun cas on ne se soigne par la vengeance mais qu'il faut simplement accepter la réalité telle quelle, Une leçon plaine d'humanité. Bon au final, ce film est pour ma part une très bonne découverte, un drame très poignant avec une histoire choquante mais qui une fois commencé, on n'a envie de connaître le fin mot de l'histoire du coup je n'ai pas décroché malgré les trop nombreuses longueurs de la 2è partie. Donc au final: 1er film: 14/20 et le deuxième film: 13/20 donc ma note finale des 2 films ensembles: 13,5/20 Un bon film du cinéma Japonais, à voir.
    Akamaru
    Akamaru

    Suivre son activité 556 abonnés Lire ses 4 294 critiques

    3,5
    Publiée le 13 mai 2014
    "Shokuzai,celles qui voulaient oublier" est évidemment à voir juste après le premier volet,pour apprécier pleinement la lente montée en pression dramatique et narrative. Le segment sur Akiko apparaît comme le plus faiblard,le traumatisme de la jeune femme étant trop démonstratif. Mais il s'approche du fantastique. La partie consacrée à Yuka fait basculer le récit,sortant du cheminement habituel,avec un personnage bien écrit,manipulateur et vengeur. Enfin,la longue conclusion consacrée à Asako,la mère écœurée de chagrin,dénoue tous les fils,au prix de twists parfois placés au chausse-pied. Asako,celle par qui tout arrive et tout repart. Celle qui s'habille constamment de noir,et dont les élégantes apparitions sont annonciatrices de vibrations funestes. Kiyoshi Kurosawa prend le parti d'un rythme apaisé,languissant,jouant sur les non-dits culturels chez les Japonais. Comment faire un deuil injuste autrement que par la vengeance? Comment dépasser ses peurs et réapprendre à vivre? Toutes ces femmes se sont imposées elles-mêmes pénitence. Ce thriller feutré et glaçant laisse son empreinte durablement.
    gjolivier1982
    gjolivier1982

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    1,0
    Publiée le 25 juin 2013
    La deuxième partie de Shokuzai est une grande déception. Je n'ai jamais réussi a rentrer dans le film alors que la première partie était véritablement envoûtante. Le principal problème vient des ruptures de ton incessantes (soulignées par une musique parfois inappropriée) qui font sortir le spectateur du film qui est un objet hybride plutôt hermétique auquel il manque une vraie identité. Sans compter qu'il tombe sur la fin dans le ridicule. Il y a avant tout de vrais problèmes au niveau de l'écriture. Les personnages sont ici trop caricaturaux et peu crédibles dans l'ensemble. Les scènes et les rebondissements sont également trop artificiels pour convaincre. Les mauvaises idées s'enchaînent sur la fin avec une scène d'explications absolument interminable et surtout extrêmement mal dirigée (cf mouvement de l'actrice principale lors de son interrogatoire par la police). La confrontation n'est pas bien meilleure non plus. L'incompréhension se mêle donc à l'incrédulité pour finir sur du grotesque et du grand n'importe quoi. Le tout est donc plutôt ennuyeux et pas très engageant. Dommage donc car la première partie était pleine de promesses.
    tixou0
    tixou0

    Suivre son activité 275 abonnés Lire ses 1 100 critiques

    1,0
    Publiée le 25 juin 2013
    Cette 2ème partie est extrêmement décevante. Les 2 "qui voulaient oublier", Akiko, "l'ours" et Yuka, font leur tour de piste, l'une en prison, l'autre à la maternité, et l'on a déjà un peu de mal à accrocher à ces histoires, la première : ultra malsaine, sur fond de pédophilie et d'inceste larvés, la deuxième : plus conventionnelle, d'une fleuriste, Rastignac en jupons, avec la séduction comme moyen de progresser socialement. Quand arrive l'épilogue, où l'on apprend enfin la vérité sur les raisons de la mort d'Emili, 15 ans plus tôt. Et on est alors en pleine expansion des grosses ficelles (histoire) et du jeu outré. Ce n'est plus du kabuki, mais de la littérature de gare au pays du soleil levant, surjouée en permanence et confinant à la caricature ! La 1ère partie de cette série nippone était prometteuse, la 2ème ne surprend pas, ennuie et tourne au ridicule le plus total. Bien dommage !
    brunetol
    brunetol

    Suivre son activité 127 abonnés Lire ses 103 critiques

    0,5
    Publiée le 30 juin 2013
    Je m'étais dit que ça suffisait. Le premier épisode (en fait les deux premiers, puisqu'il s'agit de 5 épisodes regroupés en deux films) m'avait convaincu qu'il n'y avait là rien à manger pour moi. Trop de pathos, d'invraisemblances, de lenteur inutile. Mais bon, j'avais conscience de n'avoir vu qu'une partie de l'œuvre, peut-être avais-je jugé trop vite ? Alors finalement je me décide, et je vais voir la suite. Ça commence plutôt bien avec le segment le moins mauvais, l'histoire de la fille qui se croit ourse et refuse de s'embellir par superstition. Ça se gâte vite avec la quatrième, la fleuriste arriviste qui couche avec son patron et se fait faire un enfant par le mari flic de sa sœur parce qu'elle craque sur les policiers... Mais le pompon, c'est le dernier, sobrement intitulé "Rédemption", qui ferait passer Santa Barbara pour du Shakespeare. Une heure du pire théâtre de boulevard mal filmé et interprété par des comédiens amateurs emphatiques, censée nous donner le fin mot de l'affaire : et là je vous spoile tout tellement c'est ridicule. spoiler: En fait Emili a été violée et tuée par son propre père qui ne savait pas qu'elle était sa fille et qui voulait se venger de la mère d'Emili qu'il tenait pour responsable du suicide de sa chérie de l'époque du temps où tous les trois étaient amis (sic) à la fac. Le tout s'étant noué autour d'une histoire d'enveloppe testamentaire et de l'écrin d'une bague dans un immeuble à vendre où il se trouve qu'Emili jouait le jour du drame tandis que son vrai père (qui ne savait pas qu'il l'était) passait par là pour le visiter. Effaré qu'un scénario pareillement cousu de fil blanc et aussi crédible que celui du "Gendarme et les extra-terrestres" puisse avoir motivé quiconque de se coltiner à une adaptation... Et qu'un film aussi ridicule récolte une telle moisson de critiques très favorables.
    Capucine47
    Capucine47

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    2,5
    Publiée le 7 juillet 2013
    Par contre, dans "celles qui voulaient oublier", les deux personnages, l'ours et surtout la fleuriste m'ont paru assez antipathiques. Quant au chapitre explicatif, c'est celui que j'ai le moins aimé : c'est alambiqué, invraisemblable. Le scénario ne semble pas du tout écrit et montre toute sa faiblesse. Je me demande bien ce qu'il en est du roman. Juste une remarque: les mères dans ces films n'ont pas la part belle. Il y a bien sûr la mère d'Emili, froide et atroce, mais celle de la poupée et celle de l'ours ne sont pas très très tendres non plus envers leurs filles et ont sans doute une responsabilité dans leurs pathologies !
    Myene
    Myene

    Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 338 critiques

    4,0
    Publiée le 30 juillet 2013
    J'ai trouvé cette seconde partie moins convaincante que la première pourquoi? Si l'analyse de l'évolution des 2 témoins est à la hauteur du premier opus , le personnage de la mère devient certes central mais aussi " outré" dans la série des dévoilements successifs ( dont la clef est prévisible assez tôt ). Reste un bon film témoignant de la maitrise ( un brin trop théâtralisée à mon gout ) de Kurosawa , la beauté des prises de vue et la créativité maligne de celle qui s'en sort...
    Paul C.
    Paul C.

    Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 79 critiques

    4,0
    Publiée le 29 juillet 2013
    Dans cette partie, le ton est moins glauque que dans Shokuzai 1, l'ambiance est toujours très prenante bien que moins sombre et les personnages représentent toujours des entités communes au Japon. Le point fort de cette partie réside dans la résolution qui mèle habilement le passé et le présent, on apprend tout ce qu'il y a à savoir sur celle qui a perdu son enfant. Le coté marquant du premier opus est un peu oublié ici, dommage. La mise en scène non linéaire est vraiment au centre de ce film et le rend unique, une bouffée d'air frais au milieu de tous ces réalisateurs se limitant au strict minimum.
    The Claw
    The Claw

    Suivre son activité 28 abonnés Lire ses 263 critiques

    4,0
    Publiée le 28 juillet 2015
    Je vais remettre la même critique que pour le 1er volet, car j'ai regardé les 2 films comme si c'en était un seul, et je ne vois pas de différences entre le 1 et le 2 : c'est vraiment la suite logique, avec exactement les mêmes qualités et les mêmes défauts. J'ai bien aimé. Il y a certes quelques longueurs, mais dans l'ensemble le film est bien fait et surtout le scénario est assez fouillé pour qu'on s'y intéresse, et pour qu'on ait envie de connaître le fin mot de l'histoire. Du point de vue ambiance, attendez vous à un film dramatique, dans lequel on va assister au destin tragique de quasiment tous les protagonistes, dans lequel on va également apprendre que tout le monde à une part de responsabilité dans les événements qui surviennent dans la vie, le tout assaisonné d'un poil de fantastique.
    islander29
    islander29

    Suivre son activité 294 abonnés Lire ses 1 133 critiques

    4,0
    Publiée le 11 juin 2013
    La suite était attendue, merci de l'avoir proposée une semaine plus tard, c'est une façon intelligente de distribuer un film dont la longueur aurait été "rédhibitoire"... L'esprit de cette seconde partie est différent de l'esprit de la première.... Ici, les faits et situations sont beaucoup plus concrètes, il est plus questions de faits, que de psychologie... Les deux jeunes femmes (15 ans plus tard), ont des vies peu ordinaires encore, (l'une est persuadée d'être un ours), L'atmosphère du film est très réaliste et au fond peu dénonciatrice.....L'aspect technique un peu moins grisant.... Mais surtout cette fois, le film est en trois chapitres (il dure deux heures 30) et l'essentiel est le dernier : l'épilogue.... Cet épilogue remet tout à plat et surtout les motivations de assassin et de la mère de la jeune victime, absolument lugubres et "poignantes"..... Ce film c'est un lourd secret que se cachent des êtres qui se connaissent depuis longtemps.... C'est absolument fascinant.....Il est quand même conseillé de voir la première partie avant.... N'hésitez pas.....
    hipolou
    hipolou

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    4,5
    Publiée le 10 juin 2013
    Courez voir ces deux films. Ce sont presque un chef d'oeuvre, en fait les deux films sont liés . Dommage qu'ils soient présents dans si peu de salles avec le risque de disparition rapide ... Donc allez y et faire marcher le bouche à oreilles... Vous ne regretterez pas.
    ferdinand
    ferdinand

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    3,0
    Publiée le 11 juin 2013
    Cette seconde partie déçoit. L'histoire des deux autres fillettes, l'une devenant meurtrière, l'autre une petite garce est moins intéressante, et l'histoire finale, c'est à dire l'inutile élucidation du crime originel, avec la mère (superbe actrice) dans le rôle principal est une accumulation d'invraisemblances et d'inepties qui rappelle que tout ça a été fait pour la télé. Un seul détail: Comment la mère, qui ne semble pas idiote, a-t-elle pu vouloir conserver La lettre, preuve qu'elle était au moins une sale garce sinon une quasi meurtrière??
    mistergoodfilm
    mistergoodfilm

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    4,0
    Publiée le 20 juin 2013
    Après une première partie excellente, cette deuxième partie s’intéresse au destin des deux autres filles qui ont une histoire très particulière ! La première est vraiment déconcertante tant le décalage est bien fait. Toujours des scènes très glauques dont l'esthétisme est très poussé et où on contemple ces paysages et cette mise en scène. On peut déplorer des longueurs encore. 4h20 c'est trop long pour ces deux films qui aurait pu être fait je pense en 3h30 sans perdre de sa puissance. La meilleure partie est bien la dernière, l'épilogue où l'on apprend le lourd secret de Asako qui a conditionné le destin de ces quatre filles et on fait le lien entre toutes ces histoires et ce dernière révélation qui vient donner tout son sens à ce film. Un œuvre de cinéma à part entière
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