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Mon Roi
note moyenne
4,0
4732 notes dont 456 critiques
17% (78 critiques)
48% (218 critiques)
17% (79 critiques)
10% (44 critiques)
5% (23 critiques)
3% (14 critiques)
Votre avis sur Mon Roi ?

456 critiques spectateurs

benoitG80
benoitG80

Suivre son activité 2139 abonnés Lire ses 1 352 critiques

4,0
Publiée le 23/10/2015
"Mon Roi" est à la fois d'un tout autre registre que le très réussi "Polisse" et pourtant quelque part pas si différent... D'un presque reportage âpre sur l'étude d'un milieu, celui de la brigade des mineurs, on arrive ici à l'étude profonde et vive d'un couple et de sa relation. D'une mini société en crise, on passe ici à une sphère plus intime, plus réduite en devenant celle d'une femme et d'un homme sous forme d'un témoignage également, très violent où tout est décortiqué dans le plus profond de l'âme et des sentiments ! Le scalpel entre à vif, remue ce qui est à remuer, n'oublie rien de rien, pour nous expliquer toute l'ambiguïté du fonctionnement ou du dysfonctionnement de ce couple... Tout est écorché, rude, extrêmement viscéral, fait de rires, de larmes, de cris, de douleur... Perversion, cynisme, manipulation, calcul, plaisir et séduction pour l'un, puis admiration, dévotion, amour, fascination pour l'une, donnant un mélange explosif qui se retourne parfois dans un sens ou dans l'autre en fonction de ce que chacun utilise comme arme envers l'autre ! Quand l'un domine et décide, l'autre vacille et bascule jusqu'à un point où l'effet inverse arrive quelquefois à se mettre en place indiciblement. L'un prend, l'autre donne et cède sous forme d'une lutte, d'un marché de tous les instants... Des mécanismes terribles afin d'utiliser et d'aimer dans la souffrance, dans l'humiliation avec de temps à autre un retournement subit, bref pour mieux rebasculer, tel le principe des vases communicants !!! Ce que l'un prend, fait du mal à l'autre, et vice-versa ! "Tu me fuis, je te suis; tu me suis, je te fuis !" Pour cette démonstration à feu et à sang, Emmanuelle Bercot se frotte et se donne à Vincent Cassel avec une puissance, une vérité terrible, tandis que l'acteur est d'une cruauté, d'un calcul épouvantable ! Seul le clairvoyant Louis Garrel est le reflet "raisonnable" et bienveillant de l’œil du spectateur... Des rôles plus que taillés sur mesure pour un cas d'étude quasi pathologique mais passionnant à suivre ! On reste toujours fasciné par cet engrenage sans fin, où chaque petit rouage avance beaucoup puis recule un peu, afin de faire trembler et se fissurer ce couple de toutes parts, juste avant qu'un petit plâtrage recolle, pile à temps l'ensemble de l'édifice ! Passion dévorante, plaisirs de l'instant, Georgio brûle la vie par tous les bouts, riche, charmeur et séducteur, il aime cette femme mais veut surtout un enfant, c'est peut-être la raison de choisir une mère qui n'est pas de son milieu de paillette et de strass illustrée par cette fameuse Agnès... Tandis que Tony elle, aime cet homme qui l'étonne et l'amuse, la déstabilise mais finit par évoluer aussi, en souhaitant une stabilité, un mari, un père,... Maïwenn nous propose là un film dur, très dur, éprouvant loin de la douceur habituelle et fleur bleue de la romance cinématographique ! Un travail sous forme d'une approche psychologique exacerbée très réussie, même si le moment présent du film est représenté par ce passage en hôpital à Berck (?), suite à une rééducation douloureuse, ce qui n'est pas forcément des plus opportun, ne se justifiant essentiellement et pleinement comme seul prétexte pour une prise de recul, une analyse, une introspection pour Tony. Du bon cinéma assurément extrêmement captivant, mordant et épuisant, dont la direction d'acteurs d'une intensité rare, est la clé de sa réussite, même si faire le choix de présenter trop souvent, un milieu toujours très riche et bourgeois implique des situations faciles, des solutions échappatoires simples, évidentes toutes trouvées aux problèmes matériels ou existentiels du moment (Deauville, Bruxelles ou Marrakech pour un week-end ?), un aspect provocateur pour l'homme lambda que lui ne pourra pas mettre en œuvre, entre son boulot et les quatre murs de son appartement ou pavillon et avec ses propres perspectives financières bien plus modestes ! Mais même dans les situations de crise les plus graves, il est toujours bien plus simple de vivre au cinéma que dans la vie ! Un peu de part de rêve donc quand même au sein de cette histoire de cœur, tranchante et bouleversante dont le fonctionnement torturé est pourtant celui, à plus ou moins grande échelle, de certains couples ! Amour et haine, attirance et répulsion font parfois "bon" ménage !
Nadine Delvaux
Nadine Delvaux

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4,5
Publiée le 31/10/2015
Personnellement ce film m'a bouleversée. Je ne comprends pas pourquoi il est éreinté par certains critiques. Emmanuelle Bercot/Tony (qui pour moi à largement mérité son prix d'interprétation) n'est pas une femme insupportable et hurlante, c'est une femme qui a fait LA rencontre de celui qu'il ne lui faut pas, qui tombe follement amoureuse et qui va être laminée par une passion destructrice et impossible à contenir. Tous ceux qui ont vécu à un moment de leur vie une histoire passionnelle qui emporte tout se reconnaîtront. Personnages "secondaires" très bien vus, beaucoup d'humour aussi et heureusement, on sort secoué de ce film très fort. L'un des meilleurs films 2015 en ce qui me concerne.
melleka
melleka

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3,5
Publiée le 27/10/2015
très bon casting, et jeu d acteurs. on sent bien l'impro! après je suis déçue je pensais que maiwenn irait plus loin ...je le trouve assez lisse. on devine, on suppose, rien de très "marquant" meme si certaines scenes sont dures ou emouvantes, je n'ai pas pleuré comme j'ai pu lire dans des critiques. rigolé oui , et envie de traiter cassel de "C*****"souvent mais bon la fille aussi au final est nocive , le couple entier, mais voila sans . trop de tapage et donc déçue, la nana merite son prix pr l interprete feminine, ca oui . un peu long, voila, bien mais sans .
Nina M.
Nina M.

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4,5
Publiée le 25/10/2015
Maiwen nous transporte dans ce film! on vit complètement les émotions d Emmanuelle Bercot et de Vincent Cassel...on ne ressent pas un jeu d acteurs : on est spectateur de leur vie avec leur joie, leur peine et leur déchirement! Un grand bravo également à Louis Garrel que j'ai découvert dans ce film !
Lauriane D.
Lauriane D.

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4,0
Publiée le 25/10/2015
Ce film est tout simplement SUBLIME avec de magnifiques acteurs. Maiwenn est devenue une de mes réalisatrice préféré. Je vous le conseille
elbandito
elbandito

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3,0
Publiée le 01/11/2015
Pour sa quatrième réalisation, Maïwenn force un peu le trait de ses personnages, haut en couleurs, psychologiquement instables, mais parvient néanmoins à rendre crédible cette étude d’un couple, scruté pendant dix années consécutives, dans ses moments les plus intimes : coup de foudre, passion dévorante, amour dévastateur, enfant désiré puis déchirement, rupture violente, puis amour de nouveau… La caméra immersive de la réalisatrice suit de près deux acteurs formidables, Emmanuelle Bercot et Vincent Cassel, qui se livrent corps et âme à jouer ce couple de bourgeois nombrilistes. Beaucoup ne se reconnaitront pas ici. Mais on retrouverait nombre de situations similaires dans d’autres classes sociales. L’emprise de Georgio sur Tony est parfaitement restituée lors du final tout en douceur où la caméra restitue le regard de Tony observant son ex comme au premier jour. Toujours amoureuse de son bourreau.
Delbou78
Delbou78

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4,0
Publiée le 31/10/2015
Un film haletant jusqu'au bout.... Un mélange d'émotions tout au long du film : empathie, plainte, haine.... Un film à voir ! Les acteurs sont excellents !
traversay1
traversay1

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4,0
Publiée le 26/10/2015
Le cinéma de Maïwenn agace certains depuis ses débuts et il divisera toujours, on en fait le pari. Parce que ses films sont personnels (égocentriques ?), qu'ils ne respectent pas à la lettre la grammaire cinématographique, qu'ils sont bourrés de maladresses et qu'ils peuvent être parfois taxés d'artificialité. C'est un point de vue et il est majoritairement masculin. Après Polisse, qui lui a donné ses véritables galons de réalisatrice, Mon roi s'aventure dans l'intimité du couple, sans prendre de pincettes ni de gants. C'est la manière Maïwenn : tout y est intense, la légèreté comme le drame, frôlant à certains moments l'hystérie. Le film se concentre sur cette passion dévastatrice, bonheur et souffrance mêlés, et si le thème n'est pas neuf, le style, naturaliste (d'accord, on ne parlera pas de Pialat), transcende son sujet jusqu'à en gommer ses défauts (seconds rôles anecdotiques malgré un Louis Garrel formidable, contexte social relativement peu présent). On pourrait facilement réduire le film à une relation bourreau/victime mais Maïwenn dépasse cela par sa mise en scène épidermique et par toutes les ambigüités et la confusion que suscitent un amour aussi charnel et viscéral. Cassel est évidemment l'interprète idéal pour jouer le séducteur narcissique et il est juste et surtout au diapason d'une Emmanuelle Bercot qui a l'occasion de démontrer toute la palette des émotions sans jouer la surenchère (bon, si, une ou deux fois). Que Mon roi exacerbe autant de sentiments contradictoires auprès des critiques et spectateurs est une bonne nouvelle : Maïwenn est une sacrée maligne qui revendique sa place dans un cinéma français dominé par les hommes. Elle a du talent et une âme de combattante. Puisse t-elle continuer à s'exprimer et à nous agacer, ce sera toujours un peu, beaucoup, passionnément, à la folie.
Scorcm83
Scorcm83

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3,5
Publiée le 28/10/2015
Quoi qu'on en dise, Mon Roi possède une force, qui peut s'avérer certes irritante, mais qui fonctionne à quasiment tous les coups, c'est l'interprétation. Le panneau-titre "Prix d'interprétation féminine" en début de film n'est pas sans nous le rappeler, et c'est évidemment ce qui porte le film de Maïwenn du début à la fin. Niveau mise en scène pure, le film est minimaliste, mais le montage s'avère l'élément le plus travaillé, tant dans la conception du film dans son ensemble qu'à l'intérieur même des séquences. Le dynamise des acteurs apporte à l'oeuvre une puissance visuelle indéniable, et même si les situations ont déjà été vues et revues, l'intensité dramatique qu'arrive à injecter Maïwenn au coeur de ses scènes parvient à nous faire oublier la sobriété cinématographique de l'ensemble. C'est un film de destruction, pessimiste, froid et dur, dans l'éternelle recherche absolue de réalisme de la réalisatrice française. Le truc, c'est qu'ici, ça marche. C'est agaçant dans beaucoup trop de films actuels, mais certains réalisateurs savent l'utiliser, et il serait bête de nier la capacité de Maïwenn dans ce domaine là. Au final, le film touche, plus ou moins fort, le spectateur. Bercot est exceptionnelle, Cassel est comme à son habitude très bon; mais toujours dans le même registre qu' "Un Moment d'Egarement", ce qui m'a un peu gêné, je n'ai pour le coup pas réussi à dissocier l'acteur de son personnage. Malgré tout, le duo fonctionne très bien et le film réussit son pari, ce qui s'avère être le plus important. Je le conseille, mais à aller voir à tête reposée.
Romain J.
Romain J.

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3,5
Publiée le 27/10/2015
Comme à chaque fois, il y aura des allergiques à ce style et des adorateurs. Pourtant, il est difficile de passer à côté d'une réalisatrice si intéressante dans ses idées, dans ses partis pris, dans ses outrances. Oui, c'est vulgaire et le vase déborde, souvent, mais MON ROI est indiscutablement une vraie proposition de cinéma. Critique complète ici.
petitbandit
petitbandit

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3,5
Publiée le 26/10/2015
Un jeu d'acteurs impressionnant : Cassel et Bercot sont époustouflants,une mise en scène atypique mais audacieuse, des répliques et des dialogues qui font mouche, "mon roi" ne m'a pas laissé indifférent. Le scénario simple retrace l'histoire d'amour entre 2 êtres qui n'arrivent pas à se compléter, vivre ensemble malgré leurs sentiments mutuels. Un Méli-mélo de scènes à la je t'aime moi non plus et une passion dévorante. Reste la caractéristique de Maiwen qui peut déranger sur l'improvisation donnée aux acteurs, ce milieu parisien presque détestable (infidélité, argent, drogue,...) et ce côté bobo par moment insupportable. Un bon film néanmoins...
Fritz L
Fritz L

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3,5
Publiée le 26/10/2015
« Mon roi » pourrait se comparer à la découverte du plus sublime des diamants, mais dont la taille mal dégrossie entraîne des pertes de brillance, laissant ça et là, toutefois suffisamment d’éclat de vie pour l’apprécier quand même. De la vie, il y en a dans ce film passionnel. A commencer par les deux interprètes, Emmanuelle Bercot ultra crédible jusqu’à l’excès. Vincent Cassel, lui est un peu moins convaincant, acteur spongieux, il a besoin d’être dirigé et son malaise se ressent par quelques flottements. A noter aussi la prestation de Louis Garrel, très bon en élément temporisateur, il est désopilant. Et bien évidemment, « Mon roi » concentre aussi beaucoup d’éclats, de rires, de larmes, de crises qui éblouissent généreusement dans un premier temps, et finissent par agacer dans leurs redondances. Tony, Giorgio… Giorgio, Tony… indissociables depuis qu’ils se sont « retrouvés », vont vivre une relation fusionnelle, si ardente qu’elle finira par fondre et s’écouler en une lave de fiel dévastatrice. Lui est égocentrique à la limite de la perversion narcissique, elle est névrosée et complexée par ses origines modestes, la séduction, puis l’illusoire attirance mutuelle, une sorte de bien être, se poursuit de crises en crises en une espèce de hate story maladive alimentée par les psychotropes, l’alcool, la drogue… Ce qui sauve le film de Maïwenn de la totale neurasthénie, ce sont les états de grâce, je ne parle pas des rabibochages tous aussi malsains que le reste, mais bien la manière de filmer ce couple dans un tel contexte. Elle réussit à nous communiquer sa fascination pour cette fracture entre deux êtres, trop sans doute car la plupart des scènes traînent en longueur. Pourtant, la magie cinématographique opère souvent, ému avec eux sur les belles étapes (la déclaration, le bébé…), ulcéré devant les mensonges éhontés de Giorgio, excédé par les agissements souvent hystériques de Tony. Ces moments là sont des moments forts, précieux qui bousculent. Maïwenn nous impose sa vision (comme c’était le cas dans ses deux précédents films) avec suffisamment de conviction et force de réalisme pour que l’on y adhère. Ce que l’on peut regretter par contre, c’est une fois encore l’intrusion d’éléments très swagg (du genre la présence de Norman) qui donne l’impression que la réalisatrice n’a pas confiance en ce qu’elle fait et s’assure ainsi que son film s’inscrive bien dans l’air du temps. En relisant ces quelques lignes, je me rends compte que je n’ai pas évoqué une seule fois le mot « amour », il est vrai que « Mon roi » est tout sauf une histoire d’amour
Juan L.
Juan L.

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3,5
Publiée le 25/10/2015
D'abord, la personne qui a monté la bande annonce de ce film mérite un prix! En suite et en somme, le film montre que l'amour est un champignon hallucinogène, on a donc tous les symptômes d'une défonce qui est troublant par sa puissance et par sa folie. Ce film n'est pas un chef d’œuvre mais il est efficace. Le cinéma comme tous les arts se nourrit de deux choses: de l'art et de la narration. Ici, il y a davantage de narration que d'art mais cela fonctionne; on peut toutefois reconnaître la beauté de certains plans. Les critiques envers MaÏwenn sont toute de même assez infondées et pétries de préjugés. Parmi les DAUBES de cette années au Festival de Cannes, Mon roi est largement supérieur qu'une bonne partie de la Sélection Officielle 2015.
Michel C.
Michel C.

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4,5
Publiée le 25/10/2015
On peut légitimement se demander si le film aurait cette dimension sans ses deux acteurs excellents que sont Vincent Cassel, Amoureux passionné, débordant de sentiments antagonistes, et Emmanuelle Bercot sublime. Chapeau à Maïwenn, qui a su orchestrer les turbulences de l'amour passant de magnifiques moments langoureux à des violences verbales ou psychologiques - les pires bien sur - en filmant cette dégringolade tout en flash black, avec infinie précision. Beaucoup de caméra intimiste dévoilant les imperceptibles mouvements des visages. On s'arrête un long moment dans l'établissement de rééducation qui propose le lourd travail physique en opposition à celui des manipulations et emprises pour lesquelles les remèdes semblent impuissants ! Très beau film, allez y !! **
Marc Ange
Marc Ange

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3,5
Publiée le 25/10/2015
Le dernier film de Maïwen Le Bescot. Bien tourné. Bonne histoire d'un couple en zigzag. Emmanuelle Bercot a mérité, pour ce film, le prix d'interprétation féminine au dernier Festival de Cannes... Vincent Cassel est très bon aussi...
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