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    Vincent n'a pas d'écailles
    note moyenne
    2,8
    889 notes dont 149 critiques
    16% (24 critiques)
    18% (27 critiques)
    30% (44 critiques)
    15% (23 critiques)
    14% (21 critiques)
    7% (10 critiques)
    Votre avis sur Vincent n'a pas d'écailles ?

    149 critiques spectateurs

    Papagubida
    Papagubida

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    1,0
    Publiée le 9 juillet 2015
    L'une de mes plus grosses déceptions de l'année ! Qu'est-ce que j'ai cru en ce film ! Et pourtant, qu'est-ce que je l'ai trouvé mauvais.. Je suis vraiment friand de ce genre de "petit" film, pas forcément un grand budget mais souvent efficace.. Tandis que là, honnêtement, j'ai du mal à lui trouver des qualités. Je n'ai pas pour habitude d'être méchant, je suis vraiment bon public et passionné de cinéma, mais vraiment là je ne regrette finalement plus de ne pas avoir pu le voir au cinéma. Ah oui, la niaiserie des personnages et très bien écrite et jouée, mais du coup ils sont tellement niais et lents que ça en devient très peu crédible et surtout très ennuyeux ! Je sais bien que l'amour ça peut aller très vite, mais il ne faut quand même pas déconner, là ça va vraiment trop vite, en exagérant un peu ils se voient deux fois et ils couchent ensemble et sont fous amoureux.. L'acteur principal (et réalisateur) est assez bon mais son personnage n'est pas crédible une seule seconde, surtout sur le plan amoureux (et surtout au début). Mais alors surtout, le film est lent.. Très lent.. Trop lent.. Quand notre film est lent, on s'arrange pour avoir une histoire en béton avec des bons rebondissements pour tenir en haleine le spectateur.. Là c'est loin d'être le cas, on s'ennuie ! On a du mal à rester concentré, on sait trop peu de chose sur le personnage.. Alors on peut utiliser l'argument "au moins c'est comme les autres personnages du film qui savent peu de choses sur lui".. Oui d'accord, mais en attendant ça fait qu'on a du mal à être "avec lui" et donc on s'en fiche un peu de son histoire. Le peu de dialogue qu'il y a est plutôt creux.. Désolé mais quand spoiler: le mec montre ce qu'il sait faire et que sa copine a pour seule réaction un visage inexpressif et la réplique "Et tu peux le refaire ?" .. On a juste envie de pleurer et de crier "ben oui forcément.." suivi d'une insulte finissant par "asse".. En revanche, je l'avoue, les effets sont plutôt réussis, surtout quand on sait que c'est un film avec un budget pas forcément très conséquent (quoique les sauts effectués hors de l'eau sont un peu trop au ralenti pour que ça soit pleinement crédible) et j'ai bien apprécié le clin d'oeil aux film de super-héros Marvel/DC Universe, où ceux-ci portent toujours des costumes ridicules.. On voit Vincent porter une combinaison de plongée, un petit clin d'oeil sympa pour se moquer un peu. Ce film a au moins le mérite de faire partie des films dans lesquels le ou les personnages ont des super-pouvoirs sans pour autant être des super-héros et faire le bien.. Un peu comme Chronicle, sauf que lui était très réussi et sans doute bien mieux écrit. Enfin, la fin est incompréhensible.. Une seule question me vient, en un mot pour ne pas spoiler, c'est : où ? On ne nous dit rien.. Pourquoi ? Où ? On ne sait pas. Manque énorme de clarté. Bref, un film dont j'attendais vraiment beaucoup mais qui me déçoit énormément.
    traversay1
    traversay1

    Suivre son activité 533 abonnés Lire ses 1 390 critiques

    3,0
    Publiée le 21 février 2015
    Il serait étonnant que Hollywood fasse un remake de Vincent n'a pas d'écailles. Il y est bien question d'un homme aux super-pouvoirs, mais ceux-ci sont 100% bio et ne se déclenchent qu'au contact de l'eau. De plus, notre "héros" ne cherche pas à sauver le monde mais plutôt la tranquillité et un boulot qui lui laisse le temps de se plonger dans son élément favori. Le scénario est assez mince mais on s'en fiche un peu. Le film est tout sauf parodique et plutôt que loufoque assume une tendresse et une poésie franchement rafraîchissantes alors que les écrans sont monopolisés par des blockbusters ou des franchises en devenir. Vincent n'a pas d'écailles est modeste jusqu'au bout des nageoires, y compris dans sa durée et dans des dialogues aussi rares qu'anodins. Ce n'est pas le chef d'oeuvre du siècle mais cela fait du bien de voir un personnage qui vit d'amour et d'eau fraîche.
    Yvon B.
    Yvon B.

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    0,5
    Publiée le 21 février 2015
    Le film commence de façon originale et on se demande ce que le réalisateur va faire de son idée et… rien ! Il ne reste ensuite qu'une heure d'ennui total, entre dialogues insipides, effets spéciaux à 2 balles et courses-poursuites avec la police… Deux réflexions donc : 1 - on ne fait pas un long-métrage sur une seule idée 2 - après avoir vu ce film j'ai relu les critiques "pro"… entre les lignes ! Et l'on voit que certains ont dit de la façon la plus diplomatique possible que le film n'était pas bon et lui ont quand même mis 3 étoile. Seule explication possible à cette mansuétude : les réseaux de copinage. Et ça, ça décrédibilise totalement les professionnels.
    Julien D
    Julien D

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    2,0
    Publiée le 20 février 2015
    Se reconnaissant intéressé par l’univers cinématographique des super-héros, Thomas Salvador, jusque-là remarqué pour ses courts-métrages prometteurs, essaie de réaliser un film qui en détournerait les codes du genre. En imaginant un personnage capable de décupler ses forces au contact de l’eau, il aurait parfaitement pu devancer les gros studios hollywoodiens, mais au lieu de ça il signe un long-métrage privé de la moindre volonté spectaculaire, de toute explication fantastique et du classique conflit avec un super-méchant d’une puissance égale. Que reste-t-il alors à raconter? Salvador, qui s’octroie le rôle principal, aurait très bien pu écrire un scénario dense mais son traitement du caractère unique de son héros ne passe que par trois idées : La solitude, une histoire d’amour et une course-poursuite avec la gendarmerie. Ce peu d’idées dans la mise en place d’une intrigue transparait à l’écran par une répétition de scènes purement accessoires. Ni les quelques acrobaties estampillés sans effets numériques, ni la présence de la sublime Vimala Pons n’empêchent à ces 80 minutes de donner l’impression de n’être que la version étirée de ce qui aurait été un très bon court-métrage.
    brunetol
    brunetol

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    1,0
    Publiée le 21 février 2015
    Thomas Salvador n'est pas un styliste. C'est un juste un bon nageur. Avec juste un argument qui tient sur un ticket de métro et une bonne dose de naïveté performative - ou d'habileté retorse, il s'est convaincu de pouvoir faire un premier long métrage. Dès les premiers plans, la messe est dite : on n'est pas là pour être subjugués. Mise en scène platissime, lumières moches, et tous les marronniers du jeune cinéma français : le héros regarde le paysage défiler à travers la fenêtre du TGV, il cherche des petits boulots dans le bâtiment (et en trouve), il va dans d'improbables soirées où l'on danse sur de la fausse musique de soirée (on n'a pas d'argent pour s'acheter de la vraie, ni d'oreilles pour la confier à quelqu'un d'un peu doué). Il rencontre une fille, ils s'embrassent, ils couchent, etc... Waoh. Ah si. Il a un truc spécial : trempé dans l'eau, un peu comme les Gremlins, il se métamorphose et devient une sorte de Hulk, mais normal, sans le body building et la peau verte. Pourquoi ? Comment ? On ne sait pas. "On aurait dit qu'il aurait ce pouvoir." Pourquoi pas ? Avec une telle histoire, on voit ce que peut faire, par exemple, Jonathan Glazer. Ça donne "Under the skin" et c'est décoiffant, dérangeant, intriguant, passionnant et visuellement splendide. Ça dit même des trucs sur le monde, le sens de la vie, la sexualité, tout ça. Là, c'est la version lo-fi, ou leader price, et ça ne dit rien sur rien, ce serait trop vulgaire. Image laide, cadres approximatifs, filmage France 3 Roussillon, scénario paresseux... Le seul truc qui intéresse vraiment Salvador, c'est de se filmer dans l'eau, tracté par des câbles effacés en post-production. Il kiffe le truc. C'est proprement fait. Mais ça ne produit pas de cinéma. Juste de l'ennui tant c'est répétitif. Une séquence poussive de poursuite avec la gendarmerie (un troupeau d'ahuris en uniforme, évidemment) s'éternise en péripéties prévisibles et mène à un dénouement qui ne l'est pas moins, sans une once d'imagination. Au mieux, ça ressemble au Guiraudie du "Roi de l'évasion", pour le côté bucolique, mais sans aucune substance. Une seule séquence à sauver, celle où la copine pose des questions au héros sur ses super-pouvoirs. Humour façon Kaamelot mais soyons beaux joueurs, ça fonctionne. Si seulement Salvador avait été capable de tirer ce fil... Mais non. J'ai eu l'impression d'être devant la version étirée d'un grand prix bien consensuel du Festival de Clermont-Ferrand, où les jurys sont comme les commissions des fonds d'aide régionaux, friands de ces mini-téléfilms gentillets qui ne défrisent personne et suscitent l'adhésion selon le principe du plus petit commun dénominateur, toujours au détriment de projets plus risqués, plus audacieux ou plus rugueux.
    Zoé B.
    Zoé B.

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    2,5
    Publiée le 24 février 2015
    On peut déjà saluer l’audace, l’originalité de ce premier long. "Vincent n’a pas d’écailles" fait à coup sûr partie de ce qu’Olivier Assayas appelle les films-laboratoires, ces petites pépites de l’art-et-essai qui à défaut de faire de l’art ont au moins choisi d’essayer : tenter des trucs, se frotter à une histoire neuve, ignorer les codes, voire même enfreindre quelques règles… Et pour être honnête, j’ai d’abord été intriguée par le film, puis franchement séduite. Et puis, et puis, irrésistiblement, je me suis lassée. Pas sûr, comme le suggèrent certains ici, que le manque de péripéties en soit la cause. Je pense au contraire que ce scénario en 4 actes (le gars étrange et mutique qui cultive son don en secret, qui rencontre une fille avec qui il a envie de le partager, spoiler: qui se risque à l’utiliser pour son sauver un ami en danger et qui doit finalement s’enfuir ) était tout à fait suffisant pour tenir la distance. Non, pour moi, c’est un problème de style. Ou plutôt d’absence de style. C’est bien de faire le choix d’un héros mutique (mis bout à bout, les dialogues doivent tenir sur une seule page), d’opter pour le zéro musique ou presque (hors une vague scène de fête et le " Fantastic Man" du générique de fin qui ponctue aussi la bande annonce, on a juste droit à quelques trilles de flûte), et de n’user crânement que d’une grammaire très simple - plans larges ou moyens pour l’essentiel, quelques panos pour emballer le tout - on pense un moment à Guiraudie (celui du "Roi de l’évasion" plutôt que de "L’inconnu du lac") et puis non, on se dit que décidément l’image est trop moche, les cadres vraiment trop molassons. Pas fastoche d’être devant et derrière la caméra, d’accord, mais on dirait que Thomas Salvador se repose sur son dispositif technique, le savant harnachement que lui a bricolé Rémi Canaple, roi des trucs et bouts d’ficelle, enfin du bon cable à l’ancienne (Vincent nage et surgit de l’eau comme jadis volait Superman). Il ne fait rien par exemple pour nous faire partager l’élément liquide, ces lacs et rivières où Vincent se baigne, comme un univers sensible, le lieu magique où il éprouve et fortifie son don. La caméra n’est ici qu’un outil d’enregistrement, une petite boite commode pour capter des situations qu’on espère assez fortes, étranges ou burlesques, c’est selon. Eh bien non, ça ne suffit pas, et la présence singulière de Thomas Salvador ou le talent de la délicieuse Vimala Pons n’y changent rien. En fait, je m’en rends compte, j’en veux beaucoup au réalisateur et à ses producteurs d’avoir porté jusque-là ce projet enthousiasmant et de s’être arrêtés en chemin. Pour l’emmener plus loin, il aurait fallu un peu d’inspiration dans la mise en scène, et un rien d’exigence, de doute, d’insatisfaction… Vincent n’a pas d’écailles et Thomas Salvador non plus. Juste peut-être un petit poil dans la main.
    vincent R.
    vincent R.

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    1,0
    Publiée le 21 février 2015
    Voila une bonne idée : aller voir voir un film de super héros à la française. Erreur. Les très bonnes critiques ont-elles encore trouvé une occasion de casser le cinéma américain type "blockbuster" en gonflant un petit film national ? Encore faudrait-il que celui ci ait quelques qualités cinématographiques. Je ne suis pas contre faire un film sans scénario, sans respect des règles cinématographiques, avec des comédiens amateurs, sans dialogue travaillé, en tenant la caméra comme une enclume etc ... mais encore faudrait-il que le rendu ait du corps, que le spectateur prenne du plaisir. Ou au moins en sorte avec une plus-valu. Un peu comme un voyage dans des contrées isolées, ou la rencontre des autres permet finalement de se découvrir soit même; Un voyage initiatique. Ici niet ! Rien à se mettre sous la dent. Cadrages corrects mais plans plats, aucune dimension. Courses poursuites ratées ( le timing ! c'est la base pourtant ). Même les somptueux paysages du Verdon sont lissés. Que reste-t-il alors ? le message ? Il tient en une ligne.Pas la peine d'en faire un film. Je suis donc très en colère, non pas après le film finalement, mais après cette mode de se gargariser devant des films vides. "qui laissent de l'espace à l'imaginaire". En gros, ou il n'y a rien dedans. Autant filmer un boite en carton pendant deux heures, que contient-elle ? Du top ciné Français? allez donc voir "renaissance" ou "le garçon et le monde". Hé oui, des dessins animés... Film à éviter absolument, même pour vous abriter de la pluie, mieux vaut aller boire une bonne bière.
    Joce2012
    Joce2012

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    1,5
    Publiée le 22 février 2015
    Petit film sans grand intérêt et avec des longueurs, le dialogue est pauvre , on a un peu l'impression de perdre son temps ....
    Fritz L
    Fritz L

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    1,5
    Publiée le 4 mars 2015
    De ma pauvre mémoire de cinéphile je n’ai jamais rien vu de pareil, « Vincent n’a pas d’écailles » est vraisemblablement le film le plus déjanté que j’ai vu. Qui est donc ce Vincent ? Aussi mou qu’un bigorneau quand il est au sec, que virevoltant comme un dauphin quand il ne l’est plus, l’eau, décuple sa force et estompe sa léthargie naturelle. Ce qui lui vaudra bien entendu quelques mésaventures dont je me garderai bien d’en dévoiler le contenu tant elles sont minces et aurait pu d’ailleurs faire l’objet d’un court métrage sans aucune difficulté. On cherche vainement un sens à cette amphibienne fable et au destin de ce Vincent qui dans ses exploits, ferait pâlir de jalousie une Esther Williams. L’eau comme vecteur de vie, n’est pas sans symbolique, elle est comparable à la spiritualité, est insaisissable dans sa structure, fluide, dynamique. Elle est fruit du ciel et de la terre. En cherchant bien, mais vraiment bien, Vincent serait alors une forme de renouveau de l’homme, plus pur, plus proche de la nature, dépouillé de tous artifices, tendant à l’ascèse. Dont acte. Plus probablement, Thomas Salvador a eu une idée (une seule, faut pas pousser quand même) et s’est amusé à l’habiller, lui faire prendre forme, n’osant pas aller jusqu’à recouvrir son héros d’écailles (d’où le titre) par souci de crédibilité, cela coule de source. Mais cette inspiration vite tarie, fait que le film ne tient à rien, il ne commence ni ne se termine et le spectateur mi médusé, mi amusé, se laisse attirer sur les écueils de l’incompréhension. Le film prend l’eau de toute part, au sens propre comme au figuré, dans un joyeux naufrage, d’où émergent les embruns psychédéliques de la chanson du générique de fin. Une fin qui arrive du reste sans fanal ni trinquette. Gageons pour le futur que Thomas Salvadori puisse virer vent debout, ou pour faire plus simple se mettre à écrire une vraie histoire. Tchekhov écrivait « l’originalité d’un auteur dépend moins de son style que de sa manière de penser » C’est tellement vrai !
    gercendre
    gercendre

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    0,5
    Publiée le 9 mars 2015
    c'est pour moi un très mauvais film, je me suis ennuyée pendant 1h18. L'idée était pourtant séduisante, mais pour faire un long métrage il faut un scénario....c'est plat, il ne se passe rien d'intéressant. Il n'y a pas de fond, pas de sens. On ne comprend pas les relations entre les personnages car au long du film il ne se passe rien entre eux, ils se parlent à peine. Faut juste aimer regarder quelqu'un qui nage...Je ne comprends pas les critiques élogieuses pour ce film. Je ne m'attendais pas à un chef d'œuvre, mais au moins un peu de poésie, de fantaisie, mais non, je ne suis pas souvent si sévère, mais c'est vraiment très très mauvais.
    velocio
    velocio

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    2,5
    Publiée le 14 février 2015
    Après un grand nombre de court-métrages, souvent couronnés dans de nombreux festivals, le quadragénaire Thomas Salvador réalise son premier long métrage avec "Vincent n’a pas d’écailles". Il y interprète le rôle principal, un rôle de super-héros très modeste dans lequel il peut utiliser toutes ses qualités de nageur, d’acrobate, d’alpiniste et de danseur. Son film, présenté dans un grand nombre de festivals, a reçu le Grand Prix du Jury au Festival de Bordeaux et le Prix du public à celui de La Roche-sur-Yon. A de nombreux points de vue, "Vincent n’a pas d’écailles" est un film éminemment sympathique. Il souffre toutefois d’un gros défaut : la matière scénaristique n’est pas assez importante pour un long métrage, quand bien même le film ne dure que 78 minutes. Ce scénario, en effet, n’est construit que sur une idée et une seule ! Certes, l’histoire d’amour est tout à fait charmante, certes on sourit la première fois où on voit qu’un Vincent en danger devient très vulnérable lorsque l’environnement l’empêche d’avoir un quelconque contact avec de l’eau, mais il est difficile de tenir 78 minutes sans répétitions sur un scénario idéal pour un moyen métrage de 40 minutes. On attend Thomas Salvador sur un deuxième long métrage au scénario plus riche et plus construit.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    4,0
    Publiée le 22 février 2015
    J'avais vite fait vu la bande annonce il y a quelques jours et j'avais été très intrigué par ce film qui se présente être un film de super héros à la française et Dieu que ça fait du bien de voir ça ! Comme quoi ce n'est pas le concept de l'übermensch qui est mauvais, c'est bien ce qu'en font les américains. Ils mettent dans leurs films des enjeux perchés, c'est mal mis en scène, ça n'a aucun impact et ce n'est qu'une course au spectaculaire qui oublie l'essentiel : l'humain. Parce que je suis désolé mais voir l'histoire d'un Superman invincible ce n'est pas intéressant... On a donc un film très intimiste et qui arrive à le tenir tout le long, pas comme un truc genre Chronicles qui n'arrivait pas non plus à rester "petit", "humble". Et du coup c'est mignon tout plein, enfin je ne sais pas quoi dire, mais c'est un film avec un type qui a un super pouvoir qui est traité de façon quasi naturaliste. On a des longs plans au début où on le voit nager, on voit qu'il est plus fort, on n'explique rien, parce qu'on n'a pas besoin d'une explication perchée qui sortirait de toute façon du film... Et on a la merveilleuse Vimala Pons que l'on a déjà vu dans la fille du 14 juillet qui était un film encore plus beau... Je veux dire que demande le peuple ? De plus elle dit cette phrase magnifique (alors je la cite de tête) : "c'était la plus longue caresse du monde", alors que nue elle vient de ramper sur Vincent. Si ce n'est pas sublime ? De plus il se passe quelque chose dans ce couple, il n'y a quasiment pas de dialogues, mais tu sens qu'ils s'aiment, qu'il y a une attirance, les mots sont inutiles lorsque tu as un tel regard. C'est court et d'une grande fraîcheur, ça fait du bien au cinéma ! Après le film ne va pas me marquer à vie, mais j'ai passer un excellent moment et mon regret serait que l'on ne voit pas plus Vimala Pons...
    Petitgraindesable
    Petitgraindesable

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    1,0
    Publiée le 20 février 2015
    Très mauvais. Preuve qu'une idée, même bonne, ne fait pas un film, encore moins un bon film. Les aventures d'un héros aux pouvoirs surnaturels ne peut fonctionner que dans un contexte vraisemblable. Pas d'histoire, pas de dialogues, pas de personnages crédibles, pas d'humour, pas d'émotion, pas même la poésie tant annoncée. Le héros, qui se trouve être aussi le réalisateur, se filme avec beaucoup de complaisance, posture, regard et sourire niais pour atout, Sa copine actionne un rire tout aussi inepte à défaut d'avoir quelque chose à dire. Les acteurs sont globalement assez mauvais, certains pires que d'autres. Reste une musique et des paysages de carte postale, jolis, forcément jolis. Une fois de plus, j'aurais dû suivre l'avis de Pierre Murat.
    CineRepertoire.free.fr
    CineRepertoire.free.fr

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    2,5
    Publiée le 8 octobre 2014
    Titre bizarre, sujet insolite... Le réalisateur-scénariste-acteur Thomas Salvador s'est lancé dans un premier long-métrage de fiction qui se démarque de la production française actuelle, en lorgnant audacieusement vers le fantastique. L'histoire de ce type apparemment ordinaire, ayant une vie apparemment ordinaire, mais doté d'un super pouvoir (au contact de l'eau) qui ne fait pas pour autant de lui un super héros, constitue une curiosité vraiment titillante. Et de fait, la mise en place du récit intrigue ; le bricolage des effets spéciaux amuse ; l'interprétation s'avère sympathique... Mais le film ne tient pas toutes ses promesses. Il y avait certainement la matière pour un très bon court-métrage ou moyen-métrage. Pas pour un long-métrage, aussi court soit-il (1 h 20)... Le récit semble très vite tirer en longueur avec des scènes un peu répétitives (l'illustration du super pouvoir de Vincent) ou anecdotiques (l'histoire d'amour). La chasse à l'homme qui s'engage à un moment donné s'éternise elle aussi, malgré quelques pirouettes virevoltantes. Quant au dénouement, il laisse un peu sur sa faim, frustré d'un certain potentiel imaginaire. Au final, le film n'est jamais déplaisant, loin de là, mais ses effets de surprise s'épuisent ; son originalité aurait mérité, en format de long-métrage, un traitement plus étoffé, plus inspiré, plus abouti.
    EricDebarnot
    EricDebarnot

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    2,5
    Publiée le 14 février 2016
    Ce "Vincent..." avait tout pour me plaire, à moi qui ai saturé depuis une paire d'années devant les super héros "marveliens" urbains, bruyants, généralement torturés et destructeurs. Moi qui ai toujours aimé Rozier et Rohmer, les contes d'été et les amours entre doux rêveurs. Et puis... non, en fait ! Faute d'idées (d'histoires, de mise en scène) pour amener son brillant pitch initial - Vincent voit ses forces décuplées au contact de l'eau, et se transforme en une sorte de... super héros ! -, faute de vrais personnages aussi - parce que le mutisme général, c'est un peu une solution de facilité, non ? -, "Vincent n'a pas d'écailles" s'engloutit peu à peu dans une vague torpeur. Thomas Salvador avait pourtant le choix : la poésie naturaliste, le burlesque des courses poursuites primitives, voire la mise en abyme du mythe du super héros, transposé de son milieu urbain dans la beauté ensoleillée des Gorges du Verdon (le baiser inversé comme chez Raimi, l'exil final en Amérique, havre des super héros... les clins d’œil ne manquent pas : so what ?). Il ne tente rien vraiment, reste à la surface, confond légèreté (certes, bienvenue) avec pusillanimité. Le spectateur s'ennuie un peu, l'enchantement espéré fait long feu. Le film n'est pas réussi.
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