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    Proxima
    note moyenne
    3,8
    629 notes dont 90 critiques
    répartition des 90 critiques par note
    7 critiques
    30 critiques
    24 critiques
    20 critiques
    4 critiques
    5 critiques
    Votre avis sur Proxima ?

    90 critiques spectateurs

    CinÉmotion
    CinÉmotion

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    4,0
    Publiée le 2 décembre 2019
    Très beau film. Il ne faut pas s'attendre à un film sur l'espace avec pléthore d'effets spéciaux. Non, les seuls effets spéciaux sont les effets dégagés par ce magnifique scénario, cette histoire forte sur la relation mère-fille. La jeune actrice Zélie Boulant-Lemesle y est incroyable de justesse et Eva Green bouleversante. On vit littéralement cette comparaison de l'éloignement de la terre avec l'éloignement de sa famille et sa fille. Quitter ce que l'on connait pour un univers si vaste et imprévisible. Quitter ce qu'il y a de plus cher pour soi avec ce risque de le perdre à jamais. Le jeu est toujours juste et le rythme lent du film ne fait qu'appuyer l'émotion qui se dégage. Sentir cette peur maternelle à mesure que le départ se rapproche. Puis cette scène de spoiler: la quarantaine où une vitre sépare littéralement l'amour et l'affection mère-fille rendue abstraite. Il y a juste la scène qui suit qui me parait peu crédible, le fait que spoiler: la mère puisse s'échapper du centre de préparation et quarantaine de cette façon pour rejoindre sa fille à l'hôtel et tenir la promesse à laquelle elle s'était engagée, sans qu'elle se fasse voir, sans caméras de surveillance, en brisant clairement le protocole de sécurité et sanitaire. Le film présente aussi le combat des femmes pour intégrer ce milieu qui se veut très masculin, les femmes ne représentant que 10% des astronautes aujourd'hui. A ce titre, j'aurai apprécié que le personnage de Mike Shanon, l'un des autres astronautes partant en mission avec elle, et qui a quelques répliques sexistes, puisse finalement lui aussi être montré comme ému et touché de l'éloignement de ses enfants à la fin, simplement pour ne pas signifier que l'amour maternelle serait la faiblesse des femmes, et difficile uniquement pour les femmes ce qui tend à renforcer la discrimination envers elle dans ce milieu. Malgré tout le film est sublime et fort. Le courage et la force maternelle/féminine une fois de plus prouvé et démontré et joué admirablement bien par Eva green. Sympas aussi de voir la participation de l'excellent Thomas Pesquet au projet.
    Pauline R.
    Pauline R.

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    4,5
    Publiée le 28 novembre 2019
    Un très beau film tout en finesse qui rend hommage aux femmes astronautes qui sont avant tout des mères. C'est émouvant et touchant, très bien dosé. On suit Eva Green avec plaisir dans ce nouveau rôle qui lui va parfaitement. La jeune actrice qui lui fait face est très bien choisie également. Un très bon moment et une superbe découverte !
    traversay1
    traversay1

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    4,5
    Publiée le 25 novembre 2019
    Proxima est un film sur une spationaute qui s'apprête à s'envoler pour la plus grande expérience de son existence mais qui nous touche d'abord par l'attraction terrestre pour sa petite fille qu'elle va quitter pour une très longue période. Alice Winocour, dont le cinéma ne laisse jamais indifférent par le choix de ses sujets et leur traitement original (Augustine, Maryland), réussit dans Proxima la très difficile conjonction entre le réalisme documentaire (l'entraînement des spationautes avant leur mission) et l'émotion pure, symbolisée par la relation fusionnelle entre une fillette et sa mère. Un équilibre qui passe par une scène assez peu crédible vers la fin mais qui touche au plus profond. Fascinée depuis son enfance par la conquête de l'espace, la réalisatrice a choisi de rester les pieds sur terre pour rappeler que l'intensité des sentiments humains valent toujours largement plus que n'importe quels effets spéciaux. Et sa sensibilité la pousse très loin sans pour autant verser dans l'impudeur ou les débordements lacrymaux. C'est peu de dire qu'on n'a jamais vu Eva Green jusqu'alors aussi touchante et mise à nu devant une fillette prodigieuse, Zélie Boulant-Lemesle, qui joue avec un naturel stupéfiant sur toutes les palettes sans jamais s'apparenter à un singe savant. Il serait tentant de parler de Proxima comme d'un film de "femme" mais il serait dommage que les hommes le dédaignent. Ils risquent fort, eux aussi, d'être bouleversés par ce lien, aussi rarement montré de cette façon, qui existe entre une mère et son enfant.
    selenie
    selenie

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    4,0
    Publiée le 28 novembre 2019
    "Proxima" est avant tout une comédie dramatique familiale dont la trame principale reste la relation mère-fille. La cinéaste s'intéresse moins à la préparation technique qu'aux relations de l'astronaute femme avec ses collègues masculins, elle doit s'imposer comme telle alors que son instinct maternelle ne lui facilite pas la tâche. Idem pour la relation mère-fille, si le personnage principal reste Sarah, jamais on oublie l'angoisse de Stella de perdre sa maman. Par contre, on se demande pourquoi avoir ajouter au drame des petits handicaps à Stella ?! Superflus en tous points (pas un handicap, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !). Le film est d'une justesse et d'une subtilité rare sur ces sujets (mère-fille, maman au travail). A voir et à conseiller. Site : Selenie
    ffred
    ffred

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    4,5
    Publiée le 29 novembre 2019
    Après Augustine et le formidable Maryland, j'attendais Alice Winocour au tournant. La bande-annonce ne m'avait pas emballé plus que cela. Mais le thème + Eva Green + Matt Dillon étaient on ne peut plus alléchant. Le résultat est au delà de mes espérances. Sur un sujet spectaculaire, voilà un film intimiste, sans esbroufe, sans effets spéciaux, sans pathos. Mais chargé d'une magnifique émotion. Très vite, on se fiche un peu du voyage vers Mars, pour se focaliser sur la relation entre la mère (formidable Eva Green, un de ses meilleurs rôles bien loin de chez Tim Burton) et sa petite fille (très convaincante Zélie Boulant-Lemesle pour sa première apparition l'écran). Le tout est fait avec un tact et une douceur qui contraste avec l'ambiance virile et machiste du projet (bien pire dans la réalité selon la réalisatrice). Une mise en scène et une écriture des plus simples et des plus délicates, où les caractères et les états d'âme des personnages sont parfaitement soulignés. Le tout sur un rythme assez lent mais jamais ennuyeux, accentué par le fait que tout a été tourné sur les lieux même et dans les installations (l'agence ESA, la Star City de Moscou et Baikonour) où se dérouleraient les faits décrits ici, aucun décor n'a été construit pour l'occasion. Il ne faut pas chercher de scènes spectaculaires ou dans l'espace ici, il n'y en a pas. L'essentiel de l'intrigue se passe pendant les préparatifs du vol mais le suspens reste entier, partira, partira pas ? Le tout dépourvu de ce qui aurait alourdit un film américain, une intrigue amoureuse et/ou un père absent. Au final, un magnifique portrait de femme, bouleversant, féministe, puissant, intimiste, tout autant qu'un formidable hommage (on en voit défiler quelques unes sur le générique de fin) à toutes ces héroïnes de l'espace qui doivent se battre deux fois plus pour atteindre leur rêve. Un côté très documentaire pour un drame familial déchirant mais simple. Et une réalisatrice, après un formidable deuxième film, une fois n'est pas coutume, qui confirme. Une belle surprise et une belle réussite pour l'un des meilleurs films français de l'année.
    Sandrine K
    Sandrine K

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    1,5
    Publiée le 1 décembre 2019
    L'idée du scénario ainsi que la bande-annonce m'avaient donné envie de voir ce film. Je l'attendais avec beaucoup d'impatience ! Quelle grosse déception... c'est long, ennuyeux, beaucoup trop de bla-bla pour pas grand chose. Je prenais mon mal en patience durant le film. Quand LA scène complètement incohérente, à laquelle personne ne croit, vient discréditer totalement tout le film Eva Green reste par ailleurs très agréable à regarder. Ça ne suffit pas pour sauver un film... (((!!!! SPOILER !!!! LA scène: l'astronaute décide de "faire le mur", de s'échapper du lieu de la mise en quarantaine, pour honorer une promesse qu'elle avait faite à sa fille. Arrivé à la veille du grand départ dans l'espace, le moment de toute une vie donc, une personne hautement qualifiée telle un(e) astronaute, peut-elle commettre une telle bourde???)))
    Pacciapaccia
    Pacciapaccia

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    4,0
    Publiée le 30 septembre 2019
    Sarah est une astronaute à qui il reste peu de temps avant de partir en mission spatiale pour une durée de 1 an. Le film couvre les semaines qui précèdent le jour où Sarah quittera non seulement la terre, mais également sa petite fille de 8 ans, Stella. On y découvre avec beaucoup d’intérêt les nombreux exercices d’entraînement auxquels les astronautes sont soumis. Ces scènes ont d’ailleurs été filmées de manière très réaliste au centre d’entraînement du corps des astronautes de l’Agence Spatiale Européenne, à Cologne, avec l’aide de Thomas Pesquet qui est le « parrain » du film et qui y fait une apparition. Le film explore également les difficultés et la culpabilité de Sarah à quitter sa fille sans possibilité de la revoir avant 1 an. Elle vit cette épreuve de manière très solitaire, spoiler: dans un environnement masculin où son coéquipier joué par Matt Dillon va jusqu’à lui dire qu’elle doit « couper le cordon ». On comprend également les émotions qui animent la petite Stella, mélange d’admiration pour sa maman, de colère de la voir partir et d’angoisse bien légitime face à la dangerosité d’une mission spatiale. spoiler: On s’étonne de l’apparente « décontraction » avec laquelle les adultes gèrent la situation vis-à-vis de l’enfant, comme si elle était trop petite pour comprendre ce qui se passe : à chaque fois qu’elle exprime une angoisse, la réponse formulée est « c’est pas grave ». Ce film est extrêmement intéressant, et d’autant plus émouvant que même s’il ne s’agit pas d’une histoire vraie, on sait que plusieurs femmes astronautes ont déjà vécu cette situation, à commencer par la française Claudie Haigneré. Par ailleurs, Eva Green, dans le rôle de Sarah, ne se réduit pas à être « l’atout beauté » du film comme lorsqu’elle campe une James Bond girl. Elle est ici très crédible, et l’on peut imaginer que le tournage de certaines scènes fut assez physique. Un très beau rôle pour une grande actrice dans un film complet et très documenté.
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

    Suivre son activité 70 abonnés Lire ses 86 critiques

    4,0
    Publiée le 27 novembre 2019
    Toujours placée au plus près de l’humain, la caméra d’Alice Winocour ne quitte pas une seconde son duo de tête, et là où la déchirure tragique occupe d’ordinaire une scène ou deux aux effets pathétiques fortement appuyés – pensons ici à Interstellar de Christopher Nolan –, elle s’ouvre et se referme dans le silence et sans jamais cicatriser, à l’instar de la blessure à la jambe dont souffre Sarah. Proxima refuse grandiose et grandiloquence pour se resserrer de façon très étroite sur une cellule familiale d’emblée présentée comme fragilisée : la séparation des parents n’a d’égal que l’isolement et le faible niveau en mathématiques de la fille, un niveau d’autant plus insuffisant que père et mère sont ingénieurs et brillants scientifiques. Cette caractérisation tend à isoler chaque membre de la famille tout en affirmant la nécessité d’un lien capable de les réunir : la nécessité d’une présence malgré l’absence. Un dessin, un coquillage, une photo. Tant que ça tient dans une boîte à chaussures, c’est bon. La vitre sépare, tue la spontanéité de l’échange, empêche le contact. On y remédie, on risque gros, par amour. Car l’absent a tous les torts, il est trop loin, il ne partage pas grand-chose de l’intimité de l’enfant qui, lui, a besoin de la présence de ses parents pour se construire. Le regard de la petite fille, suivi de questions à la naïveté déroutante, suffit à montrer du doigt le parent fautif. La langue du père est l’allemand, celle de la mère est le français. On parle anglais un peu partout, russe aussi. Comment s’y retrouver ? Le récit dans son ensemble consiste donc à mettre en scène une douloureuse passation de pouvoir d’une mère qui doit s’absenter à un père jusqu’alors absent et dont l’accomplissement final offre à Stella les ailes dont elle avait besoin pour prendre son envol. Il traduit, du point de vue de l’enfant, un sevrage symbolique doublé d’une renaissance dans les bras de cet autre curieusement familier. C’est le loup pour commencer, puis le cheval. Le totem a changé, la galopade a succédé à la prédation, état d’animosité envers un monde perçu comme hostile. Derrière ces deux animaux a priori anodins se cache, en réalité, l’évolution psychologique et affective de Stella : après l’expérience de la souffrance qui la pousse à rester sur ses gardes vient l’acceptation de la solitude profonde de chaque être. Le chat est sorti de sa cage pour vagabonder dans le domicile, en toute liberté ; Stella quitte la salle de réunion, s’enfuit dans le parc en réalisant ainsi le grand saut qui la retenait plus tôt de retrouver ses jeunes amis muets. Lorsque la fusée décolle et irradie la nuit de son immense réservoir lumineux, le public près de là baisse les yeux, aveuglé par un spectacle infernal ; il faut attendre sa lente disparition hors de l’atmosphère pour enfin discerner une forme, la forme d’une étoile qui monte, monte, monte. C’est la latine Stella, émancipée, qui inscrit son identité parmi les astres. C’est la fille qui sait désormais que sa mère est là-haut et qu’elle veille sur elle ; et qu’il suffit, pour la rejoindre, de regarder les étoiles. Proxima est une œuvre qui touche au cœur, qui réussit à dégager une poésie de la mécanique d’un quotidien marqué par l’entraînement physique et la porosité de la sphère publique avec la sphère privée : la relation qui unit Stella à ses parents sonne juste et bénéficie d’une écriture soignée qui sait attribuer à ses protagonistes les mots adéquats. Si la démarche féministe reste néanmoins un peu trop visible, au point d’alourdir certaines scènes, elle n’affecte en rien la qualité qui se dégage de l’ensemble. On ressort de Proxima avec cette curieuse impression – mais ô combien délectable – de s’être remémoré une vie entière, ou plutôt les moments décisifs dans la construction d’une identité familiale et dans l’affirmation des particularités individuelles. Hymne à la persévérance, le film brosse un magnifique portrait de mère active dont la profession n’empêche pas de donner la vie et d’aimer. Pour l’incarner, une Eva Green impeccable. Pour incarner Stella, une jeune actrice tout aussi formidable : Zélie Boulant-Lemesle. Proxima prouve qu’il y a bien un grand cinéma français contemporain, et qu’il s’écrit dans les marges des grosses productions à la fois insipides et trop visibles.
    Olivia W.
    Olivia W.

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    0,5
    Publiée le 1 décembre 2019
    C'est très rare que je m'ennuie devant un film mais là, aucun intérêt, je ne comprends absolument pas le but du film, aucun rebondissement !!!!
    Counch88
    Counch88

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    1,5
    Publiée le 3 décembre 2019
    Le film est froid. La réalisation est fade, pas de prise de risque, un récit linéaire qui se focalise essentiellement sur la relation mère/fille. Le thème du voyage spatial n'est qu'un prétexte. On n'y apprend pas grand chose car finalement ce n'est pas le sujet du film. Reste cette relation, qui manque de vie, on ne s'attache pas vraiment aux personnages, malgré une très bonne interprétation, surtout la petite fille. Ca manque d'émotion. Je dirais que le traitement des personnages est raté,le film n'est pas très intéressant. On ne ressent rien, on ne se pose pas de question, le film ne nous fait pas réfléchir. A quoi sert ce film?
    Amandine L
    Amandine L

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    2,0
    Publiée le 30 novembre 2019
    En dehors de la prestation d'Eva Green qui est irréprochable et celle de la petite fille ( enfin un enfant qui joue bien!), je suis très déçue de ce film. La femme est encore cantonnée au cliché de la mère inquiète qui se laisse envahir par ses émotions alors même qu'elle prépare un voyage dans l'espace, alors même que le père semble parfaitement s'occuper de leur enfant. Dans ce cas pourquoi ses deux coéquipiers ont il une attitude plus professionnelle ? Le propos du film est il de dire que les femmes ont par nature une attitude différente de celle des hommes face à la vie? Le propos du film me semble très genré, je suis surprise. Sans parler de l'ambiance tristounette à souhait. Le moment que j'ai préféré est celui du générique ou l'on voit les vrai astronautes féminines défiler a l'écran.
    Gfa Cro
    Gfa Cro

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    4,5
    Publiée le 27 novembre 2019
    Vu et avis le 20191127 Fin, délicat, bien fait et en plus interessant. Je ne changerais pas une virgule au film, tel quel il me convient tres bien. Je ne l ai pas évalué chez d oeuvre car il manque plusieurs choses pour que je le fasse. L envie de le faire (l impression d en avoir vu un, la sensation d exceptionnel - de toucher la grace parfois). Il lui manque aussi l envie pour moi de le voir et revoir mais j y reviendrais. De la profondeur, l impression que le film m apprend quelque chose, qu il a un sujet impérieux, quelque chose d apodictique. Il n a pas non plus d evidence de mise en scene, esthétique, quelque chose de cinématographiquement remarquable et memorable. J en passe peut être mais en gros, il n a pas ce quelque chose en plus qui le rend unique et attachant. Et pourtant, j ai beaucoup apprécié le sujet : la preparation a une tres longue separation entre une mere et sa jeune fille. Il y a d autres sujets, mais je pense que c est le plus fondamental du film. En sortant fu film, je me rend compte qu a la vision, finalement, je me suis plus attaché au point de vue de la fille qu a celui de la mere. Je pense que je pourrais donc le revoir pour mieux apprehender cet aspect du film.
    Tom Lbn
    Tom Lbn

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    4,0
    Publiée le 26 novembre 2019
    Très bon film nous permettant de vivre la relation mère-Fille à fond pendant le film! Les images et les décors sont au rendez-vous, le casting tout autant, l'atmosphère du film ne m'a pas déçu, j'écris à chaud en sortant du cinéma et j'ai passé un très bon moment !
    adeleh
    adeleh

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    5,0
    Publiée le 28 novembre 2019
    Alice Winocour réussit le pari d’un film ambitieux, dans lequel on découvre une Eva Green méconnaissable et un panel d'acteurs très talentueux de tout horizon.Tout en évitant le cliché, ce film a pour vertu de nous instruire sur cet univers si spécial, celui des astronautes, et notamment sur leur préparation. Pourtant, les problématiques rencontrées ici sont bel et bien terrestres : l'éloignement physique et mental de ceux qu'on aime et la difficulté à assumer des choix décisifs. Un film émouvant d'une grande finesse. À ne pas manquer.
    moonraker
    moonraker

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    5,0
    Publiée le 27 novembre 2019
    Alice Winocour signe un portrait boulversant d'une mère astronaute et de sa fille, mélant l'infinement grand de l'espace aux détails de leur intimité. Loin des clichés hollywoodiens, le film fait de cette mère une héroine des temps modernes. L'un des plus beaux rôles d'Eva Green. A voir de toute urgence.
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