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Film superbe, une épure de la question existentielle et des tourments de l'homme. Superbe photographie, grands Pialat et Depardieu.
Ajoutée le 03 mars 2012 à 12h07 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Film superbe, une épure de la question existentielle et des tourments de l'homme. Superbe photographie, grands Pialat et Depardieu.
Ajoutée le 03 mars 2012 à 12h07 Signaler un abus
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Pour tous ceux qui ont le goût des mots et s'interrogent sur le sens de la vie. Egalement pour les amoureux de Depardieu, l'un de ses plus grands rôles. www.laetitiagonzalbes.com
Ajoutée le 31 janv. 2012 à 21h30 Signaler un abus
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J'aimerais inventer une machine à remonter dans le temps pour aller huer Pialat en 87. "Ce n'est pas toi que nous n'aimons pas, c'est ton film que nous détestons !" lui aurais-je soufflé à l'oreille. Pialat semblait bien sûr de lui lors du festival de Cannes qu'il n'eut aucun recul sur l'oeuvre qu'il engendra. Nombriliste au possible, il crut qu'on le sifflait lui alors qu'on sifflait le film récompensé par la palme. Une sorte de roman visuel aux tirades trop longues sans aucun effort d'adaptation (même s'il dit avoir simplifier des choses sinon le film serait "passer bien au-dessus de la tête des spectateurs" (je le cite), car oui, Pialat avait le monopole de la compréhension unique et universelle, les autres étant des cons...), faussement intello. La mise en scène est inexistante, d'ailleurs Pialat le reconnaît lui-même dans la conférence de presse à Cannes "N'est pas Woody Allen qui veut", confie-t-il aux journalistes, il ne dirige pas ses acteurs et paradoxalement les cantonne à un texte ultra-théâtralisé, qui ne leur laisse aucune créativité. On encense les acteurs, ils ne jouent pas faux c'est vrai, mais bien en décalage avec la situation. Les effets techniques sont d'un ridicule peu commun, Pialat photographe ? Alors moi aussi je le suis... Bref au final on nous propose un film narcissique, Pialat a fait un film pour lui-même, il est de ces réalisateurs méprisants qui pensent se distinguer de la masse par leur discours sacré et inabordable, tant mieux c'est son bon droit, qu'il n'aime pas ceux qui le huent, tant pis, il a simplement oublié qu'un film était fait pour être montré et donc soumit au jugement. Bref il rafle la palme... de l'ennui sans fond et de la branlette intellectuelle... Pardon Monseigneur, je ne suis qu'un humble pêcheur qui ne peut interpréter le message délivré...
Ajoutée le 28 déc. 2011 à 12h24 Signaler un abus
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Je viens de le voir en Dvd à l'instant,c'est un bon film. Gérard Depardieu et Sandrine Bonnaire jouent magnifiquement bien dans ce film. Ce sont tous les deux des acteurs irremplaçables.
Ajoutée le 18 oct. 2011 à 22h17 Signaler un abus
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On n'y comprend rien, mais c'est tellement beau ! Depardieu totalement dans le rôle. Mise en scène impeccable.
Ajoutée le 11 oct. 2011 à 11h18 Signaler un abus2 abonnés | Lire ses 1790 critiques |
Difficile de rentré dans ce film, malgré le jeu phénoménal des acteurs et surtout de l'actrice principale.
Ajoutée le 02 juil. 2011 à 07h26 Signaler un abus
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Un très grand merci à Yves Montand et aux autres jurés du Festival de Cannes 1987 d'avoir décerné la Palme d'or à ce film et donner ainsi le plus grand moment télévisuel de toute l'Histoire de cette cérémonie. J'aurais voulu être après la vision de ce film du côté de ce réalisateur incompris qui lève le poing de provocation mais hélàs je serais plutôt de celui d'où viennent les huées. "Sous le soleil de Satan" est en effet un film raté. Pialat croyait avoir les épaules de Bresson ou de Dreyer, ce n'est pas le cas. On a une oeuvre lourde qui croule sous une trop grande quantité de dialogues ampoulés. Ce n'est d'ailleurs pratiquement que cela pendant presque tout le film. Techniquement, les quelques recherches de plans "bleutés" sont intéressantes mais s'en est tout autrement pour le reste qui vire dans un certain académisme. Si Gérard Depardieu et Sandrine Bonnaire s'en sortent avec les honneurs, c'est loin d'être le cas des seconds rôles qui donnent plus l'impression de réciter leurs interminables tirades en ayant les chocottes du type derrière la caméra qu'en étant obnubilés par leurs textes. Une oeuvre qui n'est pas du tout en état de grâce.
Ajoutée le 18 mai 2011 à 16h18 Signaler un abus
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Austère "Sous le soleil de Satan" l'est assurèment! Pouvait-il en être autrement ? Et, s'il est vrai que Maurice Pialat ne fait rien pour aider le spectateur, celui-ci est t-il donc devenu si paresseux qu'il ne puisse pas faire quelques pas en direction de cette Palme d'or huèe qui divisa lors de sa sortie! Le film fut très mal accueilli (injustement semble-il). La phrase de Pialat qui reçoit la Palme d'or au festival de Cannes: "Si vous ne m'aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus" est restèe cèlèbre! On a voulu y voir du mèpris dans cette phrase, du ressentiment, de l'arrogance même de la paranoïa! "Sous le soleil de Satan" a quelques dèfauts: un certain ennui, une mise en scène à la limite de l'acadèmisme mais il y a un authentique travail de metteur en scène de la part de Pialat! Et puisqu'il est beaucoup question d'austèritè, il faut dire que ce qui diffèrencie le cinèma de Pialat de celui de Bresson ou de Tarkovski, dont il possède par ailleurs les qualitès essentielles (hormis la grâce dans ce film), est justement l'utilisation totale de vrais acteurs (Gèrard Depardieu et Sandrine Bonnaire sont remarquables) qui donnent à l'oeuvre toute sa densitè, toute sa chair! On n'aime ou on n'aime pas...
Ajoutée le 12 avr. 2011 à 08h55 Signaler un abus
24 abonnés | Lire ses 1013 critiques |
Voilà le synopsis qu'on trouve sur Wikipedia : "Malgré le soutien de l'abbé Menou-Segrais, l'abbé Donissan doute de sa vocation. Lorsque la jeune Mouchette, qui vient de tuer son amant, se tourne vers lui, il l'accable et la pousse au suicide. Un soir, sur une route de campagne, il croise un maquignon dans lequel il reconnaît Satan. Nommé curé de Lumbres, il est considéré comme un saint par ses paroissiens et, en échange du salut de son âme, accomplit un miracle. Peu après, Menou-Segrais le retrouve mort dans le confessionnal." Hé bien, c'est exactement ça, il n'y a vraiment rien de plus dans le film. Et ça dure 1h30. Ce film doit être apprécié par des gens qui pensent que faire un film lent et hermétique, ça aboutit toujours à un chef d'oeuvre. Ca arrive plus souvent qu'on ne le croit. Mais ce n'est définitivement pas le cas pour ce film de Pialat.
Ajoutée le 18 janv. 2011 à 22h08 Signaler un abus
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Un film très littéraire au sens difficilement accessible. Maurice Pialat ne se met en aucun cas au service du spectateur et intellectualise tout. Si la démarche peut être intéressante, elle ne créer ici aucune émotion.
Ajoutée le 15 janv. 2011 à 09h43 Signaler un abus
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
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