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    Le Pianiste
    note moyenne
    4,4
    33689 notes dont 781 critiques
    56% (439 critiques)
    31% (242 critiques)
    6% (50 critiques)
    3% (27 critiques)
    2% (13 critiques)
    1% (10 critiques)
    Votre avis sur Le Pianiste ?

    781 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

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    5,0
    Publiée le 12 décembre 2012
    On ne peut pas passer à côtè de ce film de Roman Polanski! Et même si l'histoire n'est pas une partie de plaisir avec des scènes atroces qui montrent bien l'horreur de la guerre, il communique une vraie force en èvitant tout sentimentalisme! Oeuvre très personnelle, pudique et d'une justesse rarissime, "Le pianiste" nous fait rèaliser toute l'horreur des conditions de vie dans les ghettos en Pologne! Avec un physique tout en dèchèance, Adrien Brody, qui interprète ici le brillant pianiste Wladiyslaw Szpilman, est gigantesque dans ce personnage complètement dètruit! il est partout, èclipse les seconds rôles (tous excellents pourtant) en imprimant la pellicule de son visage sombre portant admirablement les stigmates de la douleur qu'a pu ressentir Wladiyslaw Szpilman, en essayant de survivre dans la plus totale solitude! il n'y a pas de doute possible, sa prestation est l'une des plus fortes de toute l'histoire du cinèma et le voir pleurer après que sa famille soit conduite au train de la mort, nous brise le coeur! Et que dire de Polanski qui a connu le ghetto de Varsovie durant son enfance! il signe là son plus beau film et remporte haut la main la prestigieuse Palme d'or à Cannes, Sept Cèsar et trois Oscars à Hollywood! D'une grande intensitè dramatique, "Le pianiste" est un chef d'oeuvre bouleversant où l'èmotion est reine! Sans oublier les morceaux de piano, magnifiques, comme son acteur principal...
    Ashitaka K
    Ashitaka K

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    5,0
    Publiée le 24 février 2018
    Wladyslaw Szpilman est né en 1911 de parents juifs polonais. En 1933, il devient pianiste. Pendant la Shoah, il échappe à la déportation. Contraint de vivre au cœur du ghetto de Varsovie, il en partage les souffrances, les humiliations et les luttes. Il parvient à se réfugier dans les ruines de la capitale. Un officier allemand va l’aider et lui permettre de survivre. Après la guerre, il restera à Varsovie jusqu'à la fin de sa vie en 2000. "Le Pianiste" (ou "The Pianist" en VO) est un film dramatique et historique franco-polonais réalisé par Roman Polanski et sorti en 2002. D’une durée de 144 minutes, le thème du film est la Shoah, pendant la seconde guerre mondiale en Pologne et le piano. Le film a été tourné d’après le livre-témoignage de Wladyslaw Szpilman, publié en 1946. "Le Pianiste", évoque de façon émouvante la catastrophe de l’extermination des juifs à travers l'expérience d'un simple survivant du ghetto de Varsovie. Polanski signe donc avec ce film une œuvre qui retrace objectivement l’histoire de toute une population qui a vécu sous l’occupation allemande. Les acteurs principaux sont Adrien Brody qui joue le rôle de Wladyslaw Szpilmann et Thomas Kretschmann qui joue le rôle de l’officier allemand. Le scénario a été écrit par Ronald Harwood et Roman Polanski d’après l’ouvre de Wladyslaw Szpilmann. La musique est de Wojciech Kilar (il a composé la musique de "La neuvième porte" du même réalisateur deux ans plus tôt). La musique est de l’époque romantique du 19ème siècle. Le film a reçu la Palme d’or à Cannes en 2002 remise par David Lynch. Le film raconte l'histoire de Wladyslaw Szpilman, brillant pianiste, juif polonais. L'histoire se déroule à Varsovie, pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945). Lorsque les nazis s'emparent de la ville, ils rassemblent tous les juifs dans un ghetto. Séparé de sa famille, envoyée au camp de la mort, il est hébergé par des résistants qui lui apportent régulièrement, en secret, de quoi survivre puis il trouve quelque temps refuge dans un hôpital déserté, puis dans une maison en ruines peu avant la libération de la ville. Mourant de faim et de soif, il se cache des Allemands dans un petit grenier. Un officier allemand l’écoute jouer du piano et, subjugué par la musique et par le talent de Szpilman, lui permettra de survivre en lui apportant de quoi manger et de quoi se couvrir jusqu’à la fin de la guerre. La séquence choisie se place à la fin du film : Wladyslaw en fuite va dans une maison en ruine pour chercher de quoi se nourrir, il y trouve une boite de conserve. En voulant l’ouvrir, et par manque de force, il fait tomber sa boite qui arrive au pied d’un soldat allemand. L’allemand lui demande ce qu’il fait ici, et quel métier il exerce. Wladyslaw lui dit qu’il est juif et pianiste. L’officier allemand lui demande alors de jouer. Wladyslaw commence à jouer. Il entame la ballade n°1 de Frédéric Chopin. Quant à l’officier, il va l’écouter et vite se retrouver fasciné par le talent du pianiste. Les mains de Wladyslaw reprennent vie. A la fin de la musique, l’officier lui ouvre sa boite et lui dit qu’il lui apportera régulièrement de la nourriture et de l’eau. Ce passage montre que la musique a le don d’émouvoir même une personne des plus cruelles, comme ici, un Nazi. Il aurait pu l’abattre froidement, mais il est tellement subjugué par la musique et le musicien qu’il va jusqu’à le cacher, le protéger, le nourrir et lui donner son manteau. On peut en conclure que W. Szpilman a survécu à la Shoah grâce à la musique, peut-être même grâce à Chopin. J’ai choisi cet extrait car je le trouve très émouvant. Cet homme si diminué, si affaibli, au regard si triste, qui reprend vie quand, enfin, il peut rejouer du piano. Dans cet extrait, il donne l’impression d’avoir oublié l’atrocité de ce qu’il vit, grâce au piano et à cette œuvre musicale. Composée en 1831 et 1835 à Vienne et Paris, la Ballade n°1 en sol mineur, opus 23, était la ballade préférée de Chopin. Cette ballade au ton majoritairement plaintif mais sans mièvrerie aucune, sonde tous les sentiments : bonheur, mélancolie, tristesse, allégresse, etc. et passe de l’un à l’autre avec brio avant d’en revenir au son initial, sombre, grave et déchirant. Son exécution requiert une solide technique. Réalisée d’après une photographie de Pawel Edelman, l’affiche française du "Pianiste" nous montre les deux aspects du film : la musique et la guerre. Ces deux éléments sont les principaux thèmes évoqués qui lient le personnage principal à l’homme qui va lui sauver la vie. Ils sont représentés ici par la main du pianiste qui est en train de jouer ; et la casquette avec la manche du costume de l’officier allemand. Cependant, on ne voit pas les visages des personnages. On peut dire que les deux mains posées sur le même piano créent une union entre eux. Celle-ci est mise en valeur par le faisceau lumineux qui arrive de la fenêtre et qui éclaire le piano. Cette lumière contraste avec le reste de la photo, qui reste sombre. La police de caractère est simple. Elle est à l’image du film, sobre et parlante, et elle illustre parfaitement l’extrait que j’ai choisi puisqu’il s’agit de ce passage. Roman Polanski a expliqué ce qui l’a poussé à adapter au cinéma les mémoires de Szpilman. Il a dit que dans son livre Szpilman était objectif et pas sentimental. Il a montré des bons Polonais, des Polonais mauvais, des bons juifs et des mauvais juifs, des bons allemands et des mauvais allemands. Pour Polanski, ce qui importe le plus, c’est que le livre soit positif. Il a dit qu’après avoir lu ce livre, on se sent bien parce que l’on a plus d’espoir et qu’à la fin, on est convaincu que malgré tout, la nature humaine est bonne. Roman Polanski utilise la musique pour faire réagir le lecteur. "Le Pianiste" est un film qui marque par la violence réelle des nazis qui atteint des niveaux difficilement imaginables. Il s'agit donc d'un film particulièrement difficile à regarder qui, contrairement à certains films, ne joue pas sur la violence pour vendre mais pour dénoncer un régime et montrer l'horreur, la bêtise et la cruauté dont l'être humain peut être capable. Le devoir de mémoire est donc encore de mise dans ce film qui arrive pourtant à se démarquer par le paradoxe du caractère cru des images et de la beauté des notes émanant du piano de W. Szpilman malgré un contexte digne des enfers. Dans le genre du film traitant de la seconde guerre mondiale, il existe "La Liste de Schindler" (1993) de Steven Spielberg, "La vie est belle" (1997) de Roberto Benigni ou encore "Amen" (2002) de Costa-Gavras. J’ai choisis cette œuvre car je l’ai beaucoup aimée. La première heure de ce long-métrage est plutôt difficile à regarder, en raison des différentes scènes choquantes qu’elle comporte. La seconde partie du film repose principalement sur la survie de Wladyslaw dans les ruines de Varsovie. On voit donc moins de scènes traitant des violences infligées aux juifs par les nazis. En effet, l’histoire est centrée sur une seule famille, voire un seul personnage. Ceux-ci sont considérés en tant que personnes à part entière et non pas comme simples membres de la communauté juive. Ainsi, le spectateur s’attache au personnage et s’implique dans le film plus facilement.
    jimmyc
    jimmyc

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    5,0
    Publiée le 19 juillet 2013
    Plus que un film sur l'horreur des camps, le film se centre plus particulièrement sur la survie d 'un homme à travers la musique ... Même si nous traversons les terribles visions du personnage c 'est bel et bien la musique qui (comme le dit souvent Jean -Paul Rappeneau) soulève les images .Le récit est bien évidemment poignant mais la mise en scène est de haut vol (nous sommes loin du très très mauvais "la neuvième porte").Roman Polanski n 'est cependant pas un amateur et change ici complètement sa thématique sans en changer pour autant son coeur (la peur ,l 'angoisse ..:(de répulsions en passant par rosemary's baby tout est présent ),ni ses codes ! Un très grand film donc, avec une mention spéciale pour Adrian Brody très étonnant et finalement d 'une grande justesse ....ce qui fait également la force de cette oeuvre . Au delà de certains passages très difficiles mais forcément réalistes le cinéaste transforme son film en une très belle partition musicale .
    Loskof
    Loskof

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    4,5
    Publiée le 25 mars 2014
    Malgré la note il s'agit bien d'un chef d'oeuvre, qui est toutefois un peu long ou trop académique dans son déroulement pour me ravir complètement mais qui m'a franchement ému. Et pourtant je ne suis pas fan de ces histoires tirent larmes, un juif faisant un film sur les juifs pendant la 2ne guerre mondiale, ça a tout du projet qui va être forcément acclamé par la presse (qui a dit 12 years a slave...?). Sauf que là on sent toute la maestria du réalisateur, qui va réussir à garder une certaine pudeur, une certaine distance tout le long, il ne va pas faire du misérabilisme pendant 2h, bref même si le film est parfois facile, l'ensemble ne l'est pas. La réalisation, même si elle est classique, reste de haute volée et devient parfois sensationnelle (lors de la déportation notamment, sublime de justesse). Le film est porté par des moments de pure grâce, tantôt joyeuse (rarement), tantôt dramatique, notamment la scène de la déportation, déchirante, ou encore de ce diner en famille troublé par l'arrivée des allemands. L'interprétation d'Adrien Brody est magistrale, il a vraiment failli me faire chialer, il est tout en retenue la plupart du temps, il subit, comme le peuple juif et polonais, pour se lâcher parfois et nous emporter dans des torrents d'émotions. Dommage que la dernière partie dans Varsovie ravagée soit un peu trop molle, et laisse l'émotion de côté. Un grand film, qui a bien mérité toutes ses récompenses.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    2,0
    Publiée le 15 juillet 2014
    Alors, au risque de choquer, je me permets une question : à quoi sert ce film ? Je pense qu’en termes de Seconde Guerre Mondiale et de Shoah, le cinéma avait déjà ses poids-lourds avant ce « Pianiste », donc pourquoi revenir avec un film assez plat ? Alors certes, quand on se dit que tout ça a bien eu lieu, on peut se laisser prendre dans par l’émotion. Mais moi ce que je reproche à ce film c’est de ne pas savoir aller au-delà du simple « la guerre c’était moche, surtout quand t’étais juif… » Autant le personnage se déplace géographiquement et fait ainsi un petit panorama des épisodes de la guerre, mais en terme d’émotion, moi je n’ai pas bougé. Je suis resté sur le « la guerre c’était moche ». Alors, certains me diront : « Mais tu attendais quoi ? » bah justement, je n’attendais rien. Je trouve que ce genre de sujet n’est pas évident à traiter car il faut justement savoir apporter un regard subtil et riche sur l’évènement afin d’éviter le simple spectacle misérabiliste sur lequel se complaindre. « La liste de Schindler » y est parvenu, « La vie est belle » y est parvenu, même « M. Batignole » y parvient… Pas ce « Pianiste ». Désolé de le dire mais pour moi, ce film, aussi pertinent est-il dans sa lecture en paysages de la Seconde Guerre Mondiale, est au final bien trop faible pour vraiment me plaire et me donner envie de le revoir…
    JamesDomb
    JamesDomb

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Roman Polanski l'a vu et vécu et n'a rien oublié. Le réalisateur avec une reconstitution minutieuse et adaptant fidèlement le journal de Wladyslaw Szpilman, essaie de cicatriser ses blessures toujours à vif de son enfance passée dans le ghetto de Cracovie. Un homme survit dans le ghetto de Varsovie grace à sa passion pour la musique et à sa force de volonté. Polanski adapte fidèlement le récit froidement objectif de Szpilman et malgré toute l'horreur contée, Le Pianiste est un film plein d'espoir et optimiste. Durant la deuxième guerre mondiale, toute la famille de Polanski a été tuée à l'exception de son père. le réalisateur s'identifie donc au personnage principal. Roman Polanski s'acharne donc à ce que le plus petit détail ne soit pas laissé pour compte. Certaines blessures demeurent encore dans le coeur du réalisateur aujourd'hui encore et cela transpire à chaque image. Le Pianiste c'est aussi la révélation d'Adrien Brody, impliqué corps et ame. Allant jusqu'à perdre près de vingt kilos pour se fondre dans le personnage (au sens littéral), sa prestation, unanimement saluée par la critique et récompensée partout dans le monde, est une des plus belles performances de l'histoire du cinéma. Son personnage devient petit à petit fantomatique dans les ruines de Varsovie et marque de façon indélébile notre mémoire de cinéphile. Magistral de sobriété, superbement réalisé et interprété, loin de tout académisme, on se souviendra encore longtemps du nocturne en ut dièse mineur interprété par Szpilman alors plus mort que vivant mais revenant peu à peu à la vie devant les yeux du Capitaine Wilm Hosenfeld. Le Pianiste est sans conteste le film le plus personnel de son auteur, sera sans doute son film le plus aboutit de sa carrière (et quelle carrière !) et fait entrer Adrien Brody directement dans la cour des grands.
    El_Nino_Soldado
    El_Nino_Soldado

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    2,5
    Publiée le 3 avril 2009
    Parallèle de la fameuse "Liste de Schindler" qu'on ne peut s'empêcher de comparer, on en ressent moins de tension que ce dernier. La vision horrifique de l'Holocaust est toujours présente mais l'obstination de l'auteur à suivre un cas miraculé du ghetto de Varsovie ne nous remet pas dans la même situation de mal-être, s'en suit indéniablement des actes de chance particulièrement grossiers.
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 13 juillet 2014
    Le Pianiste de Roman Polanski est un film vraiment poignant sur la vie de Wladyslaw Szpilman, un pianiste, juif polonais, qui a échappé à la déportation, et qui a été contraint de vivre dans le ghetto de Varsovie. Un des meilleurs films sur cette triste période. Certaines scènes nous montrent l'horreur absolue ainsi que les humiliations que subissaient la population des ghettos; celle de l'appartement avec les gens attablés dont le grand-père en fauteuil roulant... Elle est tellement horrible que je ne peux m'empêcher de pleurer à chaque fois que je la vois. Un film dur mais nécessaire.
    Chocasse
    Chocasse

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    5,0
    Publiée le 29 juin 2012
    Mon dieu, quelle beauté, quelle réalisation et interprétation magnifique ! Adrien Brody dans le rôle de sa vie est incroyable, sans faille dans le rôle d'un pianiste juif pendant l'occupation de la Pologne, sa famille déporté, il va devoir se cacher pour échapper à l'horreur de la guerre. Sans aucun doute mon film préféré de Roman Polanski, je n'ai pas lu le livre mais cette histoire est véritablement passionnante, tiré d'une histoire vrais qui plus est. Très bien construite, on suit l'intrigue de façon continue sans temps mort. La mise en scène est très bonne, les décors sont très beaux, les effets spéciaux (bien que rare mais ce n'est en aucun cas une critique) sont bons. Pour moi c'est un véritable chef-d’œuvre !
    Marc L
    Marc L

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    5,0
    Publiée le 19 juin 2014
    On ne peut pas passer à côté de ce film de Roman Polanski! Et même si l'histoire n'est pas une partie de plaisir avec des scènes atroces qui montrent bien l'horreur de la guerre, il communique une vraie force en évitant tout sentimentalisme! Œuvre très personnelle, pudique et d'une justesse rarissime, "Le pianiste" nous fait réaliser toute l'horreur des conditions de vie dans les ghettos en Pologne! Avec un physique tout en déchéance, Adrien Brody, qui interprète ici le brillant pianiste Wladiyslaw Szpilman, est gigantesque dans ce personnage complètement détruit! il est partout, éclipse les seconds rôles (tous excellents pourtant) en imprimant la pellicule de son visage sombre portant admirablement les stigmates de la douleur qu'a pu ressentir Wladiyslaw Szpilman, en essayant de survivre dans la plus totale solitude! il n'y a pas de doute possible, sa prestation est l'une des plus fortes de toute l'histoire du cinéma et le voir pleurer après que sa famille soit conduite au train de la mort, nous brise le coeur! Et que dire de Polanski qui a connu le ghetto de Varsovie durant son enfance! il signe là son plus beau film et remporte haut la main la prestigieuse Palme d'or à Cannes, Sept César et trois Oscars à Hollywood! D'une grande intensité dramatique, "Le pianiste" est un chef d’œuvre bouleversant où l’émotion est reine! Sans oublier les morceaux de piano, magnifiques, comme son acteur principal... 20/20
    Lululouci
    Lululouci

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    5,0
    Publiée le 28 janvier 2013
    Un prodige du cinémas ! A ne manquer sous aucun prétexte !
    ml-menke
    ml-menke

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    3,0
    Publiée le 3 mars 2012
    On appuie très fort sur le sentimentalisme pour chercher à faire pleurer le spectateur ce qui est affreux et maso mais n'est pas négatif en soit. Une formidable photographie met une distance esthétique aux évènements. Alors pourquoi pas s'attendrir devant un film qui dénonce la seconde guerre mondiale (doit-t-on dire encore un autre ? je ne sais pas) ? Adrien Brody a le physique du juif mais n'est pas troublant d'expressivité dans la peine, comme dans la joie de jouer du piano. Dure de dire qu'il est ardu de voir la différence entre ses deux visages. Pour ce qu'il en est de Roman Polanski je ne pense pas qu'il soit là à ses aises dans le registre de la guerre mais enfin son film est toutefois passable.
    moket
    moket

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    4,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Un film troublant, dur et émouvant, magnifiquement interprété par adrian brody, mais sur lequel plane l'ombre de la liste de schindler.
    Florian Malnoe
    Florian Malnoe

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    5,0
    Publiée le 28 février 2015
    Tout simplement le film le plus personnel et intimiste de Roman Polanski, son chef-d'oeuvre absolu et définitif maintes fois primé et récompensé. Et ce plus que légitimement. Il était vraiment temps que j'écrive une critique pour ce film si fort et poignant car il le mérite plus qu'amplement. C'est sans aucun doute l'un de mes films sur la Shoa préférés avec notamment "La Liste de Schindler". Adrien Brody, dans son meilleur rôle, y livre ici sa prestation la plus aboutie et sensationnelle de sa carrière d'acteur. On suit ses péripéties pour sa survie avec une profonde empathie et un profond attachement tant il interprète magistralement ce musicien polonais choqué du Monde qui l'entoure. En plus j'ai l'impression que son facies et son physique collent bien avec la nationalité qu'il campe. Bref, il est ici très aisée de tomber fan de l'acteur et du cinéaste rien qu'avec ce film tant ce dernier est profond et marquant. Les ghettos de Varsovie nous sont présentés avec un réalisme rare qui fait froid dans le dos et la mise en scène est parfois très dure. Un monument d'émotion et de cinéma majuscule. Je m'incline.
    Benoit R
    Benoit R

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    4,0
    Publiée le 27 octobre 2010
    Roman Polanski (Oliver Twist - 2005) adapte ici les mémoires de Wladyslaw Szpilman, un pianiste & compositeur célèbre en Pologne. Travaillant pour la radio de l’état, il fut comme tous les autres juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale, victime de l’antisémitisme nazis. Ce film raconte son histoire. Le Pianiste (2002) part à la rencontre de ce virtuose en Pologne, où il y vit avec sa famille. Pendant la guerre, ils sont tous déportés vers le ghetto de Varsovie, entre souffrances et humiliations, sa famille ce voit obliger de se rendre dans un camp de concentration. Lui seul parviendra à s’échapper, devant par tous les moyens rester en vie, malgré la traque incessante des officiers allemands envers les juifs. Durant tout le film, on y suit un Adrien Brody (prodigieux et sensationnel) seul, abandonné, entre solitude et désespoir, entre survit et espoir, il erre sans cesse, à la recherche de la liberté. Roman Polanski nous séduit et nous émeut avec cette œuvre à la fois splendide et remarquable, bercée par des douces mélodies, sur fond de scènes de guerre, qui quant à elles, reflètent bien ce passé sombre de notre Histoire. Une œuvre intimiste touchante qui fut comme il ce doit, récompensé par la Palme d’Or en 2002, lors du 55ème Festival de Cannes.
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