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Le Pianiste
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note moyenne
4,4
31031 notes dont 913 critiques
60% 548 critiques
29% 261 critiques
5% 43 critiques
4% 34 critiques
2% 18 critiques
1% 9 critiques

913 critiques spectateurs

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Quentin E. V.

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4,0Très bien
• Publiée le 29/01/2017

Soyons tatillons ! La reconstitution de l'occupation Nazi en Pologne est parfaite, on voit l'évolution du déclenchement de la guerre par la GB et la France jusqu'à la fin de la guerre, la création du ghetto juif à Varsovie et la déportation. Ensuite, l'interprétation d'Adrien Brody était oscarisable et oscarisé, parfait ! Mais pour ce qui est du contenu de l'histoire, on voit un homme chanceux, fuite après fuite, passé entre les mailles du filet, certes il a dû y en avoir quelques centaines, mais cela donne-t-t-il du crédit au film ? Le fait d'être un pianiste reconnu à Varsovie va l'aider à chaque fois, c'est un peu redondant. Je comprends la palme, je comprends le succès, mais il faut relativiser. A voir !

Broyax

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4,0Très bien
• Publiée le 09/01/2017

Etonnant destin que celui de ce juif polonais, pianiste de son état, qui a survécu au ghetto de Varsovie et à la guerre elle-même, puis est resté en Pologne jusqu'à sa mort... à 88 ans ! un Polonais avant tout et un pianiste magistralement interprêté par un Adrien Brody criant de vérité. C'est aussi, disons-le, l'un des meilleurs films de Polanski (malgré sa longueur excessive...) qui restitue l'horreur sans en faire des mégatonnes, avec une sobriété qu'il faut saluer, car inutile d'en rajouter dans le pathos comme un Spielberg par exemple : la simple narration des faits suffit amplement et l'émotion subtilement induite fait le reste, naturellement. Une réalité historique très bien restituée, un compromis idéal entre le côté humain et les évènements terrifiants, le Pianiste est aussi un pan de l'histoire de la Pologne elle-même qui a payé un tribut très lourd durant ce conflit. Un beau film tout en retenue et une mise en scène d'une rare élégance.

christophe M.

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5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 22/12/2016

Où l'on voit toute la barbarie nazie, la descente aux enfers, le chaos engendré par la guerre, mais toujours garder l'espoir

Hermano 313

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4,5Excellent
• Publiée le 10/12/2016

Clairement pour ce film: âmes sensibles, s'abstenir. Le témoignage horrifique d'un survivant du génocide nazi. Polanski n'y va pas de main morte. C'est le mélange réussi entre l'horreur, la tristesse et la dénonciation, avec quelques pointes réflexives relativement subtiles. Du grand art ! Peace <3

Alex L.

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5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 07/12/2016

Malgré toute une détermination à éviter l'élan émotionnel, il est impossible d'échapper à cette torpeur historique dont il est nécessaire de se rappeler. Adrian Brody est au sommet, Chopin nous bouleverse, Polanski nous renverse!

Eléonore L.

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2,0Pas terrible
• Publiée le 01/12/2016

Voilà le cliché type du film récompensé au festival de Cannes, le genre de sujet où on est obligé de parler de chef-d'œuvre sinon attention on n'a pas de cœur, on est facho ou je ne sais quoi encore. Le film veut à tout prix pousser à la larmichette et Dieu sait que j'aime pleurer devant mon écran mais là ça ne prend pas du tout. C'est hyper caricaturé, d'un côté y'a les méchants et d'un côté les gentils, pourtant ce serait bien qu'un film parle de la psychologie des "méchants" et qu'on ne soit pas juste dans cette incompréhension, pour beaucoup leurs actes avaient du sens, ils n'étaient pas juste des sadiques. Bref, oui la guerre c'est horrible, elle continue aujourd'hui d'ailleurs, cette souffrance elle est actuelle et la Shoah n'est pas le plus grand génocide de l'histoire, juste celui qui fait le plus d'entrée au cinéma. Oui tout le monde le sait, c'est historique, mais ce film n'est pas un documentaire, c'est une fiction, la réalité fut bien plus complexe que ça, ce serait intéressant d'ailleurs un film sur qui a financé l'Allemagne nazi et encore mieux, un film sur ce réalisateur pédophile et sataniste, là je m'empresserais de le voir. En gros regardez ce film si vous tenez à tout prix à exacerber votre vanité de cinéphile et de premier de la classe en histoire pour bien vous la péter, mais si vous ne voulez pas avoir l'impression de subir un lavage de cerveau et que vous voulez passer un bon moment, passez votre chemin, ce film est niais, mais niais, le faux chef-d'œuvre de bobos parisiens de base.

Ashitaka_

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5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 02/11/2016

Ah Le Pianiste... Encore aujourd'hui je suis très nostalgique du temps passé, du souvenir de cette époque mouvementée dans laquelle j'ai présenté personnellement cette oeuvre fabuleuse à l'épreuve histoire des arts de 3ème. Ayant appris mon texte sur le bout des doigts (et de la langue), j'y ai réussi à décrocher un joli 40/40 <3 Ce magnifique film est adapté de l'autobiographie de Wladyslaw Szpilman, est rendu d'origines françaises et polonaises par le réalisateur Roman Polanski et sorti en 2002, le film traite de trois thèmes en particulier: la Shoah, la seconde guerre mondiale en Pologne et le piano. Le film raconte donc l'histoire de Władysław Szpilman, brillant pianiste, juif polonais. L'histoire se déroule à Varsovie, pendant la Seconde Guerre mondiale ; lorsque les nazis s'emparent de la ville, ils rassemblent tous les juifs dans un ghetto. Spoiler: Séparé de sa famille, envoyée au camp de la mort, il est hébergé par des résistants qui lui apportent régulièrement, en secret, de quoi survivre puis il trouve quelque temps refuge dans un hôpital déserté, puis dans une maison en ruines peu avant la libération de la ville. Mourant de faim et de soif, il se cache des Allemands dans un petit grenier. Un officier allemand l’écoute jouer du piano et, subjugué par la musique et par le talent de Szpilman, lui permettra de survivre en lui apportant de quoi manger et de quoi se couvrir jusqu’à la fin de la guerre. Le film a été tourné d’après le livre-témoignage de Wladyslaw SZPILMAN, publié en 1946. Polanski, égalisant Spielberg avec "La Liste de Schindler", Roberto Benigni avec le magnifique "La Vie est Belle" ainsi que Costa-Gavras avec le sympathique "Amen", évoque de façon émouvante et humaine la catastrophe de l’extermination des juifs à travers l'expérience d'un simple survivant du ghetto de Varsovie, interprété par Adrien Brody, et retrace objectivement l’histoire de toute une population qui a vécu tragiquement sous l’occupation allemande. Les acteurs dont le-dit Adrien Brody, Thomas Kretschmann, Frank Finlay ou Maureen Lipman (sans oublier d'autres trop méconnus) sont tous excellents, ils s'y croiraient. La magnifique musique est signée pour le film par la plume du lui-même polonais Wojciech Kilar (qui fit la musique de "La Neuvième Porte" du même réalisateur trois ans avant) et la musique additionnelle de l’époque romantique du XIXème siècle est très jolie (surtout la "Ballade n°1 en sol-mineur opus 23"). Le film a reçu la Palme d’or à Cannes en 2002 remise par David Lynch et ne l'a pas volée ^^ Dans le film se dégage un symbolisme étouffant, premièrement dans THE scène du film se plaçant à la fin du film : Spoiler: Wladyslaw en fuite va dans une maison en ruine pour chercher de quoi se nourrir, il y trouve une boite de conserve ; en voulant l’ouvrir, et par manque de force, il fait tomber sa boite qui arrive au pied d’un soldat allemand. L’allemand lui demande ce qu’il fait ici, et quel métier il exerce. Wladyslaw lui dit qu’il est juif et pianiste. L’officier allemand lui demande alors de jouer. Wladyslaw commence à jouer. Il entame la ballade n°1 de Frédéric Chopin. Quant à l’officier, il va l’écouter et vite se retrouver fasciné par le talent du pianiste. Les mains de Wladyslaw reprennent vie. A la fin de la musique, l’officier lui ouvre sa boite et lui dit qu’il lui apportera régulièrement de la nourriture et de l’eau. Ce passage très émouvant montre que la musique a le don d’émouvoir même une personne des plus cruelles, comme ici, un Nazi. Il aurait pu l’abattre froidement, mais il est tellement subjugué par la musique et le musicien qu’il va jusqu’à le cacher, le protéger, le nourrir et lui donner son manteau. On peut en conclure que Szpilman, si diminué, affaibli qui a réussi à reprendre vie quand enfin, il peut rejouer du piano (il donne presque l'impression d'avoir oublié l'atrocité de ce qu'il vit et de ce qu'il a vécu), a survécu à la Shoah grâce à la musique, peut-être même grâce à Chopin. Deuxièmement, le symbolisme dans l'affiche du film qui nous montre les deux aspects du film : la musique et la guerre. Ces deux éléments sont les principaux thèmes évoqués qui lient le personnage principal à l’homme qui va lui sauver la vie. Ils sont représentés ici par la main du pianiste qui est en train de jouer ; et la casquette avec la manche du costume de l’officier allemand. Cependant, on ne voit pas les visages des personnages. On peut dire que les deux mains posées sur le même piano créent une union entre eux. Celle-ci est mise en valeur par le faisceau lumineux qui arrive de la fenêtre et qui éclaire le piano. Cette lumière contraste avec le reste de la photo, qui reste sombre. Aucun manichéisme n'est heureusement présent dans le film (Polanski a expliqué lui-même que dans son oeuvre, Szpilman était objectif et non-sentimental et que pour lui, ce qui importe le plus, c’est que le livre soit positif. Il a dit qu’après avoir lu ce livre, on se sent bien parce que l’on a plus d’espoir et qu’à la fin, on est convaincu que malgré tout, la nature humaine est bonne) et le film n'est donc pas niais (ni Poloniais), tout au contraire, c'est un film qui marque par la violence réelle des nazis qui atteint des niveaux difficilement imaginables. Il s'agit donc d'un film souvent difficile à regarder qui, contrairement à certains films, ne joue pas sur la violence pour vendre mais pour dénoncer un régime et montrer l'horreur, la bêtise et la cruauté dont l'être humain peut être capable. J'avais choisi ce film à l'épreuve à l'HdA parce que, même à l'époque, j'avais adoré. L’histoire est centrée sur une seule famille, voire un seul personnage. Ceux-ci sont considérés en tant que personnes à part entière et non pas comme simples membres de la communauté juive. Ainsi, le spectateur s’attache au personnage et s’implique dans le film plus facilement. A voir avant de mourir.

Backpacker

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2,0Pas terrible
• Publiée le 28/06/2016

Dans un documentaire diffusé par Arte et consacré au génial Polanski, ce dernier déclarait que "Le pianiste" était pour sûr son meilleur film. Sans doute parce que le sujet touche de près le cinéaste qui a perdu ses parents déportés à Auschwitz. Pour le spectateur en revanche... La mise en scène s'avère par beaucoup trop hollywoodienne. L'interprétation est certes à la hauteur mais l'impression de déjà-vu domine tout au long du film. Dans ce domaine, "La liste de Schindler" de Spielberg, supère largement "Le pianiste" de Polanski. Celui-ci peine par sa longueur, sa lenteur et sa mollesse. Ce ne sont en tout cas pas les quelques scènes horrifiantes et larmoyantes, déjà vues et revues dans d'autres films consacrés à la déportation nazie ,qui ajoutent du tonus et de l'incarnation à l'ensemble...

Musicologie

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4,0Très bien
• Publiée le 10/06/2016

C'est un grand film, parfois dur dans la réalité qu'il dépeint (sans en faire toutefois trop dans la violence), mais qui juxtapose la magnificence du monde musical avec l'horreur de la seconde guerre, et en ce sens, se démarque de nombreuses productions ayant pour cadre le même conflit.... Voilà un film nous montrant finalement l'homme capable du meilleur comme du pire. La BO a rendu célèbre la partition du fameux 20ème Nocturne de Chopin, une œuvre splendide et mélancolique qui ravira le public, à n'en pas douter. C'est un excellent choix qui espérons-le, fera découvrir aux non-initiés un compositeur sublime ; la musique classique étant souvent et trop injustement malmenée au cinéma (les œuvres les plus belles sont rarement utilisées). Un film à voir donc, car plus intelligent que certains longs métrages du genre.

http://www.partition-piano.org/piano/nocturne-20.html

Post-xMoVie

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4,5Excellent
• Publiée le 06/06/2016

Le Pianiste, c'est Wladyslaw Szpilman, un juif rescapé du ghetto de Varsovie, dont Roman Polanski trace ici l'itinéraire sanglant, douloureux et funeste dans une sobriété effrayante. En effet, il est sauvé (presque) malgré lui par un officier au moment de monter dans les wagons de déportation, et entame une survie, un voyage qui ne le mène nulle part, sauf aux endroits où se confronte la barbarie et l'absurdité du monde à sa maigre part d'humanité. Roman Polanski donne à ce personnage une importance capitale, de par sa solitude face à la guerre, mais aussi de par son fatalisme, son incapacité d'agir dans des situations toujours plus cruelles et violentes. Chaque séquence est filmée avec une grande froideur, un grand détachement qui contribuent à une vision inéluctable de l'avenir. Jamais la vie n'avait paru si fragile, si absurde. Les exécutions, le ghetto, le camp de travail, tout cela reste pâle, boueux, empêtré dans la tyrannie humaine qui devient de plus en plus inexplicable au fur et à mesure qu'on en voit les ressorts. Le réalisateur garde un contrôle absolu sur sa mise en scène, sa reconstitution d'époque sans pour autant être le chef d'orchestre à qui rien n'échappe. C'est avant tout l'immobilité d'un homme, de ce musicien sans piano qui observe le monde, la société autour de lui se dégrader, se détruire, avec ses idéaux, sa substance même. Cependant, l'espoir n'est pas éradiqué, ni la bonté humaine qui subsiste inexplicablement chez des gens qui la conservent comme un bout de pain acheté au marché noir. D'une séquence insoutenable où un SS fait danser des juifs pour se moquer d'eux, on passe à une autre, la plus lumineuse, durant laquelle Wladyslaw joue pour un général nazi qui lui donne son manteau. Certes, Polanski a oublié de donner un piano à son soliste, mais il n'a pas oublié que l'humanité est capable du meilleur...comme du pire.

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