Che - 1ère partie : L'Argentin
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Note moyenne :   2,9 pour 1 954 notes dont 402 critiques  | 
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Truman.

3 abonnés | Lire ses 566 critiques |

  2.5 - Moyen

Che première partie est un biopic moyen , intéressant historiquement certes car il raconte l'histoire d'un homme important mais le film vaque entre scène d'interview en noir et blanc et passage de la vie du Che dans la guerre en pleine jungle . Malheureusement ça rend le film flou et trop vague voir ennuyeux et lourd , La prestation de Benicio Del Toro reste un bon point positif du film mais ne relève pas le niveau pour autant .

MC4815162342

10 abonnés | Lire ses 588 critiques |

  5 - Chef d'oeuvre

Che - L'Argentin, Benicio Del Toro impeccable dans la peau du révolutionnaire, mise en scène, réalisation, décors, musique, tout est parfait, un excellent Steven Soderbergh !


Sionsono2

7 abonnés | Lire ses 552 critiques |

  2.5 - Moyen

Qu'est-ce que j'ai appris du film? Je dirai, un peu plus sur le symbole de la révolution, Che et un petit peu sur son idéologie. Autrement, rien de nouveau, j'ai perdu mon temps en le regardant. Le problème est que le film interne les scènes d'interview en noir et blanc, des "images d'archives" également en noir/blanc et des scènes d'action sur la guerre. Pas très intéressant (je n'aime pas la guerre débile et pan pan), il y a mieux dans le genre et j'attendais pas mal de ce personnage mais le réalisateur l'a mal exploité:

readers

6 abonnés | Lire ses 188 critiques |

  3 - Pas mal

La première partie du film m'a laissé un peu perplexe,certainement intéressant mais trop politisé,on le voit très peu avec Fidel Castro et son frère. La réalisation de Soderbergh est trop linéaire pour en faire un chef d'oeuvre,d'un coté la havane est bien filmé, et d'un 'autre coté c'est trop rigide,la politique non merci pour moi.Pourtant la distribution était excellente,j'ai beaucoup appris de chose sur le Che,il était médecin,,cultivé(Il entraînait jamais de personne avec lui,si elle ne savait pas lire),politicien et guérilléro.Benicio Del Toro est un bon Che.Je trouve qu'il est assez monocorde ,est ce que Ernesto Guevara était comme cela ,je ne sais pas?

Ewing3

0 abonné | Lire ses 30 critiques |

  1 - Très mauvais

Furieux navet que ce film. La réalisation est poussive et le scénario tronqué et débarrassé d'une certaine vérité historique. Le film fait l'impasse sur la personnalité complexe qu'était le Che. Bref décevant.

sebastien1992

14 abonnés | Lire ses 714 critiques |

  2 - Pas terrible

Il est des personnalités historiques que l’on aimerait connaître, du moins le côté humain plutôt que l’image que l’on voit d’elle sans arrêt. C’est le du Che, révolutionnaire argentin ayant combattu pour la révolution cubaine dans les années 50. Figure emblématique des mouvements révolutionnaires du monde entier, encore connu de nos jours pour sa célèbre photo. Il s’agit bien d’un personnage dont ont aimerait beaucoup découvrir l’humain qui se cache derrière cette icône. Et ces entre les mains que le réalisateur Steven Soderbergh que ce projet divisé en deux parties a atterri. Que vaut donc cette première partie ? Cuba, 1952. Un jeune avocat, Fidel Castro, candidat du Parti du Peuple, veut stopper le général Fulgencio Batista qui prépare un putsch. Mais l'opération échoue malgré l'aide de jeunes soldats et Castro est condamné à 2 ans de prison. Amnistié, il s'exile à Mexico en 1955. À ce moment, un certain Ernesto Guevara, jeune Argentin idéaliste, débute sa carrière politique au Guatemala. Après un complot militaire soutenu par la CIA, Guevara est obligé de se réfugier lui aussi au Mexique. Il rejoint un groupe de révolutionnaires cubains. Le 13 juillet 1955 dans un petit appartement de Mexico, Raúl Castro le présente à son frère ainé, Fidel. Ce qui est très difficile avec le biopic, c’est d’apporter de l’intérêt à l’œuvre, de savoir raconter quelque chose que l’on ignore sur la personne que l’on ignore. Si cette première partie de Che nous fait découvrir le visage du révolutionnaire telle une personne encore bien vivante, le film n’en fait qu’un portrait quelconque. Il nous le montre comme l’internationaliste qu’il a toujours été, sans jamais vraiment creuser au plus profond de sa personne et nous faire découvrir qui était-il réellement. En somme, on ne fait qu’assister à ces décisions et actions sans jamais être étonné. Et le pire, c’est que tout cela nous est montré dans un enchaînement de séquences qui ne semblent avoir aucun lien entre elles, le tout marqué par des ellipses aussi grosses que les ambitions de cet homme. Ce qui met aussitôt le spectateur dans l’embarras, ne savant plus quoi penser de cette histoire qui, finalement, ne parait plus qu’un simple foutoir composé de scènes choisies à la va-vite pour faire un film. Sans oublier que ce dernier jongle entre la révolution menée par Castro et des périodes plus récentes du Che, assistant à des soirées américaines et autres, faisant perdre littéralement toute logique au scénario et de l’intérêt au projet. On n’y comprend plus rien, on a bien du mal à s’y retrouver et on lâche l’affaire bien trop rapidement. Une déception de très grosse envergure, qui se rattrape fort heureusement par quelques points. A commencer par la réalisation et la photographie de Steven Soderbergh (se faisant appelé Peter Andrews pour la photographie), qui, même si elle ne se montre pas spectaculaire et énergique, augmentant le pouvoir soporifique du scénario, n’est pas à jeter. Elle est même un exemple, surtout dans son utilisation du CinemaScope, offrant aux séquences dans la jungle cubaine toutes ces couleurs vives (vert, jaune lumineux…) pour bien insister sur l’enfer que vive ces révolutionnaires, ainsi qu’un réalisme documentaire assez bluffant. Et malgré ce montage anarchique (qui ne suit aucunement un ordre chronologique), le passage des couleurs aux images en noir et blanc se fait sans problèmes, ces dernières se montrant de toute beauté, avec l’ajout d’un filtre vieillissant pour donner un air d’images d’archives. Sans oublier l’efficacité avec laquelle le réalisateur est arrivé à mettre sur pied l’assaut final, seul moment du film qui arrive à nous réveiller, nous tenir quelques temps en haleine. Autre point sur lequel le film peut compter : Benicio Del Toro ! L’acteur portoricain qui avait déjà été dirigé par le réalisateur dans Traffic, avec l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle à la clé, est sans conteste la personne idéale pour interpréter le Che. Déjà du point de vue physique, le comédien ayant une ressemblance assez confondante avec le véritable Guevara. Mais aussi, Del Toro possède un talent indiscutable à s’insurger dans la peau de ses personnages. Il n’y a rien d’autre à dire que Del Toro est Che Guevara, ça crève l’écran ! Effaçant de l’image chaque interprète pourtant présent dans le film, méritant sans l’ombre d’un doute son Prix d’interprétation masculine lors du 61e festival de Cannes. Malheureusement, le constat reste assez décevant pour cette première partie. Car si la mise en scène est bonne et l’interprète excellent, Che – 1ère Partie : l’Argentin n’en reste pas moins un puissant somnifère qui n’apporte rien à la grande figure révolutionnaire argentine/cubaine, à cause d’un scénario et montage brouillons au possible, un manque de musiques qui titillent nos sens, d’intérêt et de punch flagrant ! Vu comment est lancée cette histoire, il ne faut pas attendre grand chose de la seconde partie, à moins d’un miracle.

leochou

2 abonnés | Lire ses 390 critiques |

  3.5 - Bien

Un film parfaitement maîtrisé qui permet une bonne immersion dans la révolution cubaine et la monté du Che en tant que commandant des guerrieros. Une belle mise en scène sans esbroufe qui profite de l'excellente interprétation de Benicio del Toro. A voir au moins une fois pour le coté historique même si il y a un manque de neutralité certain.

jean-marie SIOUSARRAM

2 abonnés | Lire ses 214 critiques |

  2.5 - Moyen

Le Che Ernesto Guevara méritait-il un autre traitement que celui que lui a offert le touche à tout Steven Soderbergh. Pour cette première partie, ma réponse est oui tant on touche ici à une mise en scène désincarnée à la limite du documentaire avec la froide distance que l'on connaît au cinéma de Soderbergh. On voit directement le contraste entre ce traitement général chronologique de la révolution Cubaine et le séjour Américain du Che entre interviews, diners mondains et interventions à l'ONU. Benicio Del Toro, grand acteur qu'il est, mange littéralement la caméra par son charisme. Cela donne une impression finale mitigée car Che est un film nécessaire et abouti avec un discours fort, mais la distance mise entre Soderbergh et le spectateur est un sérieux frein à l'empathie que pourrait créer un tel monstre didactique.

Tony Bandini

0 abonné | Lire ses 390 critiques |

  3 - Pas mal

Faire un biopic en deux parties, dépassant les quatre heures au total, sur le "Che", le pari était risqué. Aux commandes, on retrouve un réalisateur qui a enchaîné les succès au cinéma avec la trilogie des "Ocean's"... Bref, un projet ambitieux confié à un pur réalisateur hollywoodien, sur le papier ça sentait le procès à charge contre cette grande figure révolutionnaire. Bizarrement, ce n'est pas le cas, c'est même le contraire : Che Guevara est représenté ici comme étant un homme très intègre, incorruptible, droit, sans le moindre défaut... D'ailleurs, c'est peut-être là le grand défaut du film, le portrait brossé par Soderbergh est trop manichéen. Sur ce point, à la fin de cette première partie on espère que le personnage titre sera traité avec plus de profondeur. Par contre, rien à dire sur la prestation de Benicio Del Toro, qui est tout simplement impeccable. Quant à Demiàn Bichir (Fidel Castro), il est plus dans l'imitation que dans l'interprétation... Les autres personnages m'ont semblé sans intérêt, et je préfère ne pas repenser à la jeune révolutionnaire qui tombe peu à peu amoureuse du Che, tant ces scènes sont bourrées de clichés... Bref, malgré ces quelques défauts plus ou moins gênants, on assiste à une histoire captivante, Soderbergh réussit à nous plonger dans l'ambiance et l'histoire révolutionnaire sud-américaine, l'alternance entre les scènes d'actions, les discours et les scènes de la vie du héros est très bien faite. Au final, cette première partie donne envie de voir la seconde... Après l'ascension du révolutionnaire dans la première partie, la déchéance et la mort dans la deuxième ?

Themistocle_480

34 abonnés | Lire ses 242 critiques |

  4 - Très bien

Bon petit film sur un mythe moderne, symbole de Révolution et de justice sociale, admiré à juste titre, mais aussi détourné, idéalisé, incompris...j'ai nommé Che Guevara, icône aussi populaire qu'utilisée à tort et à travers. Cette oeuvre revient sur cet épisode captivant qu'est la Révolution cubaine de 1956, évoque ses causes, son déroulement, avec quelques prolepses (ou "flash forward" si vous préférez) à l'ONU en parallèle avec l'intrigue principale; autant le dire, le point le plus fort du film est certainement son aspect historique: on y apprend beaucoup sur un sujet dense et complexe, à propos des personnages, des événements, des rapports de force...D'emblée, le spectateur est plongé dans l'ambiance qui régnait dans la Cuba des années 50, ou dans les Etats Unis des années 60; il côtoie le Che, Fidel Castro, les révolutionnaires cubains; à travers des anecdotes plus ou moins véridiques, des citations tirées tout droit de leur auteur, il parvient à s'immiscer dans leur complexe psychologie, à saisir leur philosophie, leur idéologie; il observe les inégalités sociales qui frappent durement les couches précaires de la société, s'identifie au sentiment d'injustice et de révolte qui les habite, (re)découvre le communisme, espoir de progrès vers une société plus humaine pour ces victimes de la mondialisation libérale; il assiste à cette épopée d'autant plus stupéfiante qu'elle s'est déroulée il y a un demi siècle seulement; et parvient enfin à avoir un aperçu de la situation géopolitique de Cuba, cet îlot révolutionnaire résistant encore et toujours à l'envahisseur nord-américain. Bref, rien que pour la leçon d'histoire, ça vaut le coup. Steven Soderbergh doit également être loué pour le réalisme visuel de son film: costumes, décors, détails: tout sonne vrai (les acteurs offrent une ressemblance frappante avec les Che Guevara et Fidel historiques!). Pour ce qui est du style visuel, en revanche, on ne peut qu'avoir un jugement plus mitigé. Soderbergh nous livre certes des flash-forward en noirs et blanc avec des effets de contrastes absolument sublimes; certes, les plans sur les paysages cubains ne sont pas laids non plus; certes, les quelques scènes de guérilla ne peuvent qu'être louées pour leur réalisme. Mais le réalisateur prend le parti de filmer ses prises de vue de manière absolument statiques, en changeant de plan le moins souvent possible: d'un côté, ça donne un aspect réaliste indéniable; de l'autre, cette photographie très molle plombe complètement le dynamisme de l'histoire. C'est un des autres défauts que l'on pourrait reprocher au film: malgré la chronologie non linéaire, malgré l'intérêt que le spectateur porte au récit, aux personnages, le film est lent. La quasi absence de musique, la qualité médiocre de celle-ci, n'arrange pas les choses. On ne s'ennuie pas, mais une certaine impression de lourdeur demeure au final. C'était sans doute un but de la part du réalisateur: coller au plus près de la réalité historique avec la plus grande sobriété possible. Ne vous attendez donc surtout pas à une épopée hollywoodienne avec des explosions à tous bouts de champ, des rebondissements incessants et une musique épique pour couvrir le tout: ni scènes d'actions gratuites, ni efforts pour rendre le rythme soutenu, ni musique digne d'être retenue, ni clichés habituels (une fille pour le héros...). Et cette sobriété fonctionne: on y croit. Pour aller dans ce sens, la partialité du réalisateur est néanmoins critiquable: du Che, nous retenons le révolutionnaire romantique. De Fidel, l'ami du peuple. Et ces aspects des personnages existent. Mais on a quasiment rien sur les exécutions sommaires et les répressions exercées par le régime cubain; ,certes, ces événements ont eu lieu juste après la fin du film: le réalisateur ne filme donc rien qui n'ait eu sa réalité, et ne masque aucun événements majeur dans sa logique chronologique. Néanmoins, dans le seul choix des épisodes filmés, à savoir la Révolution et les sommets à l'ONU, Soderbergh met en avant les aspects les plus favorables au régime cubain. Ne nous en plaignions pas: ce parti pris courageux pour un réalisateur américain vaut mille fois mieux que la propagande impérialiste que vomissent sans arrêt la presse étatsunienne et européenne pour justifier l'embargo que subit Cuba depuis maintenant plus d'un demi siècle. Et puis, ce film a le mérite de prendre parti: il parle de socialisme, de Révolution, d'impérialisme et de dictature, contrairement à Carnets de Voyage de W. Salles, qui effleurait à peine ces aspects. Un parfum de réalisme, des citations, des plans, des scènes, des personnages, et une histoire moderne que l'on est pas prêt d'oublier, malgré des lenteurs, des lourdeurs. Une oeuvre qui marque, en somme. Et qui nous pousse à remettre en question un certain nombre de préjugés. Par exemple, à nous demander pourquoi Cuba, contre toutes les règles de droit international et humain, subit toujours le blocus économique maintenu par les Etats-Unis...

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