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    Halloween, La Nuit des masques
    note moyenne
    3,7
    7004 notes dont 651 critiques
    répartition des 651 critiques par note
    232 critiques
    206 critiques
    105 critiques
    55 critiques
    37 critiques
    16 critiques
    Votre avis sur Halloween, La Nuit des masques ?

    651 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 4748 abonnés Lire ses 10 320 critiques

    5,0
    Publiée le 22 janvier 2009
    Un film essentiel dans l'histoire du 7ème art qui popularise avec une rare èconomie de moyens, le mythe du tueur psychopathe! Du jour au lendemain, John Carpenter devient un grand espoir du cinèma amèricain! Le film commence par un long plan sèquence filmè de façon redoutable à travers les yeux du jeune Michael Myers! Les extraordinaires mouvements d'appareil dans cette sèquence d'ouverture deviennent en une poignèe de minutes un grand moment de cinèma. "Halloween" rèvèle aussi la jeune Laurie Strode alias Jamie Lee Curtis et surtout il y a le mythique Michael Myers, psychopathe prècurseur dont le masque blanc deviendra un symbole durant la nuit du 31 octobre! L'un des plus grands chefs d'oeuvre du cinèma d'horreur avec une musique particulièrement angoissante que Big John a lui même composèe, un incontournable qu'on ne se lasse pas de voir et de revoir durant la nuit de la Toussaint...
    Joe D.
    Joe D.

    Suivre son activité 42 abonnés Lire ses 45 critiques

    5,0
    Publiée le 1 novembre 2014
    Quoi de plus logique en ce 31 Octobre, de parler d'un des meilleurs films réalisés par John Carpenter : Halloween, la nuit des masques. Une nuit d'Halloween de l'année 1963 à Adonfield, petite ville des Etats-Unis, un petit garçon, Michael Myers, tue sa soeur aînée en la poignardant sauvagement. Suite à ce tragique évènement le jeune garçon est interné dans un asile psychiatrique. Quinze années passent, durant lesquelles Michael, muré dans son silence, est suivi par le Docteurr Loomis. Un soir, alors que le docteur s'apprête à effectuer son transfert, un incident se produit et Michael s'échappe de l'asile. Il retourne alors à Adonfield, la ville où s'est produit le triste évènement de 1963, et la nuit d'Halloween s'en prend à un groupe d'adolescents. Pour bien comprendre la force de ce film, il faut le replacer dans son contexte : Au début des années 70, le relâchement de la censure permet aux auteurs de se laisser aller dans l’exhubérance et la surenchère graphique, et de mettre en scène des personnages extrêmes, comme les psycho-killers, avec une radicalité et un luxe de détails jamais égalés jusqu’alors. Les adolescents sont dépeints par la société et par l'Amérique, comme des êtres sexués multipliant les expériences et les partenaires, au grand dam de la morale. Il n’est donc pas étonnant de voir le thriller s’épanouir en ce milieu des années 70 afin de punir les ados trop libidineux.John Carpenter s'empare avec brio de cette volonté de punir la jeunesse libertine, en créant une incarnation du légendaire croque-mitaine (boogeyman) en lieu et place du personnage énigmatique de Michael Myers. A la frontière entre le thriller classique et le film d’horreur, Carpenter crée ainsi un sous-genre appelé le slasher. Là où Carpenter détruit les codes établis du tueur banale, il le pose brillamment en impliquant le spectateur sur la scène d'ouverture : spoiler: . Le film s’ouvre sur une scène de meurtre particulièrement inconfortable,puisqu’elle place le spectateur-voyeur dans la tête du tueur par l’ingénieux procédé hitchcockien de la caméra subjective Mais la découverte fondamentale demeure celle de l’identité du tueur : un simple enfant en costume de clown, muni d’un couteau de cuisine qui vient de tuer sa soeur à moitié nue. Pulsions, jalousie, envie, jamais nous ne le saurons car dès lors que la police l'arrête Michael se ferme dans un mutisme absolu, comme si il n'avait pas d'âme. . Lors de son évasion, 15 ans plus tard, le Docteur Loomis, le définissant comme le mal absolu, la "chose" à abattre, se lancera à sa poursuite spoiler: et tentera d'avertir la police d'Adonfield, de la grande menace qui pèse sur ses habitants. Joué par un Donald Pleasence parfait dans son rôle il s'avère être un médecin terrorisé, à l'objectivité envolée depuis des lustres (à raison), et dont les tirades cultes sont plus empreintes de mysticisme au croquemitaine en définissant Myers, que de références à de quelconques pathologies médicales véritables. Mais le tueur, affublé d'une tenue d'ouvrier volé, et le visage caché d'un masque blanc inexpressif, (rappelant le visage en masque de William Shatner dans la série Star Trek) devient tel un croquemitaine sans âme car sans regard, deux orbites d'un noir profond, insondables, marquant son faciès de faucheur moderne. Il est imposant, implacable, rôde et joue avec ses victimes avant de les assassiner sans la moindre émotion, sans mobile, sans passion, ni animé par le moindre désir de vengeance. Plus qu'un tueur Michael est le Mal personnifié, vision du diable moderne qui punit les pêcheurs (des adolescents peu vertueux qui boivent, font l'amour en cachette et fument). Brillant, Carpenter insinue que le Mal absolu règne partout et qu’il peut frapper n’importe quel adolescent. spoiler: Suite à une rencontre fortuite entre Laurie Strode, une jeune babysitter (interprété magistralement par une Jamie Lee Curtis très juste dans son jeu), et ses amis, Il décide de la suivre. A ce titre, la scène de la sortie des classes où Myers suit Laurie Strode, installe une angoisse qui jamais ne disparaîtra, montrant un tueur froid et impavide, mais surtout sûr de lui et inhumain. Il n’hésite pas d’ailleurs à se mettre en danger en s’exposant, montrant de ce fait une totale maîtrise de soi, à moins que ce ne soit vraiment que de la folie pure. Car de ce tueur, on en saura peu, si ce n’est qu’il a tué sa sœur et n’a plus jamais parlé depuis.Ainsi quand Myers suit Laurie, ses apparitions en bordure d’écran , un coup une épaule, un coup le buste, où bien sa silhouette dans l’obscurité, font d’autant plus sursauter qu’elles sont imprévisibles et renforce l’impression de toute-puissance laissé par Myers, mystérieux tueur aux motivations incertaines. La position de la caméra et ses mouvements sont parfaitement bien étudiés, alternant plans fixes dans lequel déboule un coup le tueur, un autre un flic, et de longs et lents travellings, jamais inutiles car l’action ne s’arrête jamais. Le film se déroule d’ailleurs sur une journée, de l’évasion de Myers, qui nous vaut une première apparition qui démontre toute sa folie à sa confrontation avec Laurie. Myers est une machine à tuer. Voilà comment Carpenter nous le présente. Et c’est en cela qu’il est d’autant plus effrayant. La présence de Michael Myers est perceptible dans chaque plan du film. On ne compte plus les scènes où l'on aperçoit «the shape» en arrière plan. Il est partout, ce qui le propulse finalement comme véritable entité diabolique, que même la mort ne pourrait arrêter. Les plans sont extrèmement bien choisis selon les circonstances (le scope est employé malicieusement), les travelling au steadycam sont fluides. La mise en scène n'est jamais en défaut, teinté d'une musique minimaliste mais pourvoyeuse de frissons, et des plans dévoilant Myers de toute beauté, notamment quand il observe ses proies. spoiler: Et le plus, c’est cette fameuse vue subjective, où l’on est Michael Myers et où l’on se met dans ses pas pour poursuivre ses victimes. Une idée géniale, surexploitée par la suite jusqu’au dégoût, mais qui ici passe remarquablement toujours bien. Quand on parle d'Halloween comment ne pas évoquer sa bande son ? Comme dans nombre de ses œuvres, le réalisateur cumule les postes et signe ici une bande son superbe, devenue culte elle aussi, en parfaite adéquation avec l'univers du film. Le génialissime thème principal constitué de quatre notes magnifie les images. Comment ne pas succomber au charme de ce mythe ? Pour peu que l'on soit fan de ce genre horrifique à part entière, toutes les constantes dont nous nous régalons sont de la partie (il faut dire aussi qu'elles proviennent en grande partie de ce film) : la petite ville américaine, ses allées caractéristiques des quartiers résidentiels, la Baby Sitter, les autorités peu compréhensives… Malgré cela, certains ont une approche réticente de La Nuit des Masques, et c'est compréhensible, car cela dépendra de la sensibilité et l'âge de chacun. spoiler: Il est vrai que les ficelles inhérentes à ce genre maintenant codé et au scénario devenu banal sont connues. Les meurtres du film peuvent paraître «gentils» pour la nouvelle génération. Certains pourraient le trouver long voire ennuyeux, le rythme n'étant pas effréné. Cependant Carpenter n'a jamais voulu faire un film aux scènes choc avec un flot d'hémoglobines, mais bien une oeuvre où la terreur soit proche du quotidien, du banal, où la tension va crescendo et demeure palpable dans chaque scène du film. En somme, Halloween la nuit des masques est un film culte, jamais égalé tant la froideur de ce personnage qu'est Michael Myers, la patience, l'acharnement à tuer ses victimes sans aucune motivation, en ont fait une icône du Boogeyman actuel. Un film absolument culte et un chef d'oeuvre de John Carpenter.
    jimmyc
    jimmyc

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    5,0
    Publiée le 13 août 2013
    Comment ne pas évoquer ce film Culte de John Carpenter ....? "Halloween la nuit des masques " sorti en 1979 fut juste après "massacre à la tronçonneuse "de Tobe Hooper l 'un des premiers à lancer la mode du tueur masqué .. Le scénario est signé John Carpenter et Debra Hill (comme pour" Fog"). L'oeuvre s'exprime ici sur un récit menant le spectateur dans une seule et même direction et ne cherche pas à l 'emmener à une réflexion plus complexe, cela aide beaucoup à la mise en place de l 'ouverture très originale par ailleurs (le film débute sur une scène choquante pour l 'époque ..le masque est posé sur la caméra du cinéaste ,le spectateur à donc le point de vu du personnage prenant un arme blanche et montant à l 'étage de sa maison ..autant dire que la façon est très très efficace ... le film en lui-même joue en grande partie sur les ressorts typiques du genre: "le tueur ", il est présenté ici comme un être dépourvu d'âme et de conscience, à l'état pur dont le corps sert de véhicule au mal incarné Ici pas de mystère nous connaissons son identité dès la scène d'ouverture, lorsque les parents rentrent chez eux et enlèvent le fameux masque au petit garçon qui vient de massacrer sa grande soeur. Le mobile du meurtre est connu dès le départ lui aussi: IL n'avait supporté de voir sa soeur dans un ébat amoureux .. Le film fonctionne à merveille car John Carpenter possède le génie de se servir de l'environnement dans lequel ses personnages évoluent (un simple jardin sombre devient déjà angoissant ) Les plans sont d'une étonnante précision qui donnent l'impression d'emprisonner ses protagonistes au sein d'un espace oppressant ,le réalisateur parvient ainsi à transformer son tueur à la démarche lente en spectre apparaissant et disparaissant selon l 'envie avec une facilité déconcertante. Son reflet apparaît de manière subtile et furtive, tel un rayon de lune, sur la vitre d'une porte ou d'une fenêtre juste derrière une personne pour disparaître aussitôt. Mike Myers"le croque -mitaine " est doté d'une aura impressionnante et la tension est à son maximum lors des scènes où il se rapproche des adolescents . Les quelques meurtres du film en deviennent du coup très marquants car le réalisateur manie ce jeu du chat et de la souris avec une rare justesse .. Le casting est de très bonne qualité .. Donald Pleasance et Jamie Lee Curtis s'avèrent particulièrement sobres .. Cette dernière apparaît plus intelligente surprenante dans sa manière de ne pas être sexuée contrairement à ses deux amies de classe. Le physique androgyne particulier de l'actrice qui intéressait le cinéaste n 'est pas un hasard .. Enfin " Halloween la nuit des masques" fait merveille et si beaucoup de cinéaste ont essayé de l 'égaler ils ont simplement "essayé "car l 'oeuvre de Carpenter reste indubitablement "diablement" efficace!! Il n 'a d 'ailleurs pas pris une seule ride malgré ses 30 ans ..... Un classique ...
    Benjamin A
    Benjamin A

    Suivre son activité 425 abonnés Lire ses 1 901 critiques

    4,5
    Publiée le 14 avril 2014
    John Carpenter lance merveilleusement la saga "Halloween" avec un premier opus qui s'avère être l'un des must de ce genre. Il nous fait suivre Michael Myers, d'abord assassin de sa soeur à 6ans lors de la soirée d'Halloween. Enfermé dans un hôpital psychiatrique où il se tait depuis le drame, il s'échappe quinze ans plus tard, poursuivi par un docteur qui pense qu'il est l'incarnation du mal... Le film a été tourné très rapidement, en 21 jours et avec un petit budget et ce fut un succès phénoménal pour un petit film d'horreur indépendant. On est loin des films d'horreurs sanglant, Carpenter joue énormément sur l'effet de surprise et ca marche merveilleusement. Il donne une atmosphère, sombre, froide, malsaine et parfois dérangeante. Sa mise en scène est superbe et il sait créer de la tension au bon moment, le rythme est lent et c'est tant mieux. Il saisi aussi le délicieux voyeurisme de l'horreur et il joue aussi avec nos propres angoisses. Les références, notamment celle à Hitchcock, sont exquises. Rarement un film d'horreur aura été aussi bien réussi que celui-là, avec ce combat du bien contre le mal. C'est un très grand film d'horreurs que nous livre John Carpenter, avec énormément de qualités que ce soit l'écriture (scénario, personnages...), l'atmosphère, la frayeur, sa vision de la société ou encore la mise en scène et pour ma part le meilleur de son réalisateur.
    Chris46
    Chris46

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    3,5
    Publiée le 24 novembre 2017
    " Halloween , la nuit des masques " film culte de John Carpenter . L'histoire débute en 1963 la nuit d'halloween . Un jeune garçon nommé Michael Myers se précipite dans la chambre de sa sœur aînée et la poignarde sauvagement . Après son geste Michael se mure dans le silence et est enfermer en hôpital psychiatrique . 15 ans plus tard en 1978 le jour d'halloween michael devenu adulte s'échappe de l'hôpital et retourne dans sa ville natale à Hadonfield et s'en prend aux adolescents de la ville dont une jeune baby-sitter nommer Laurie strode ( Jamie Lee Curtis ) . Son médecin , le docteur loomis ( Donald Pleasence ) , va alors se lancer à sa poursuite pour l'empêcher de commettre de nouveaux crimes ... " Halloween , la nuit des masques " est un film d'horreur / épouvante culte signé par le réalisateur Jonh carpenter le maître du suspense et de l'angoisse . Jonh Carpenter alors tout jeune réalisateur qui tente de percer dans le cinéma se voit confier l'idée par un producteur de films indépendants à petit budget de réaliser un film sur un tueur en série psychopathe échapper d'un asile qui s'en prendrait à de jeunes baby-sitters dans une petite ville des États Unis . Emballer par cette idée assez novatrice à l'époque Jonh Carpenter se lance dans le projet . Pour écrire le scénario il s'inspirera du film " Psychose " de Alfred Hitchcock . Tourner avec un budget des plus modeste ( à peine 325 000 dollars ) le film rencontrera un énorme succès innatendu à sa sortie en 1978 en engrangeant plus de 55 millions de dollars de recettes à telle point qu'il devint à l'époque le film indépendant le plus rentable de tout les temps . Le succès du film lança la carrière de son réalisateur Jonh Carpenter qui décidera de rester majoritairement dans le cinéma d'angoisse / épouvante avec des films comme " Christine " , " fog " ou " the thing " . Le succès du film poussera les producteurs à lancer par la suite une pléiade de suites plus ou moins réussit . Ce film est donc le premier opus de la célèbre saga " Halloween " qui compte actuellement pas moins de 8 films ( " Halloween , la nuit des masques " , " haloween 2 " , " Halloween 3 , le sang du sorcier " , " Halloween 4 " , " Halloween 5 " , " Halloween 6 , la malédiction de Michael Myers " , " Halloween , 20 ans après " et " Halloween résurrection " ) et 2 remakes ( " Halloween " et " Halloween 2 " réalisé par rob zombie ) . " Halloween " a véritablement lancer la mode des " slasher " à la fin des années 70 et durant une grande partie des années 80 . Le " slasher " étant un sous-genre cinématographique appartenant au cinéma d'horreur / épouvante qui met en scène un tueur en série psychopathe qui tue un par un les personnages du film qui sont souvent des adolescents ou de jeunes adultes avec la plupart du temps des objets tranchant ( le mot " slasher " venant du mot " to slash " qui veut dire " taillader " ) . Le " slasher " est né au début des années 60 grâce à des films comme " Psychose " de Alfred Hitchcock spoiler: avec le fameux tueur en série Norman Bates . Le film " Halloween " a vraiment populariser et remis au goût du jour ce sous-genre cinématographique à la fin des années 70 et pendant les années 80. beaucoups de réalisateurs et producteurs ont voulu surfer sur le succès de " Halloween " en lançant leurs propre " slasher " avec leur propre psychopathe comme " vendredi 13 " en 1980 qui verra la naissance du célèbre tueur à la machette Jason Voreheese , " les griffes de la nuit " en 1984 qui verra la première apparition du mythique tueur aux griffes Freddy Krueger ... L'histoire du film est assez simple mais d'une redoutable efficacité celle d'un dangereux tueur psychopathe échapper d'un asile psychiatrique qui va s'en prendre aux gens d'une petite ville le soir de Halloween donnant lieu à son lot de suspense , d'angoisse , de tension et de frayeur . l'histoire est vraiment prenante et nous tient en haleine . Jonh Carpenter sait gérer le suspense , la tension et l'angoisse comme personne nottament grâce à sa mise en scène . Par exemple sa façon qu'il a de filmer le tueur en le filmant de loin , dans la pénombre , derrière un bosquet , de dos , au volant d'une voiture sans apercevoir son visage ce qui fait qu'on ne sait pas vraiment à quoi il ressemble nottament dans la première partie du film ce qui le rend vraiment menaçant et ce qui accentue l'angoisse du film . Puis dans sa façon de le faire apparaître à l'écran quand il s'apprête à tuer quelqu'un en ne le montrant pas tout de suite en filmant longuement les pièces d'un endroit où il peu se trouver ce qui accentue le suspense et l'angoisse de le voir débarquer de n'importe où et quand on ne l'attend pas et en le faisant justement débarqué où on ne l'attend pas et quand on l'attend pas . Pour effrayer les gens Jonh Carpenter a eu la bonne idée de tout miser sur le suspense et sur le côté angoissant ( comme Spielberg l'avait fait sur " les dents de la mer " où Hitchcock sur " Psychose " ) plutôt que sur les séquences gore au final assez peu présente et sa fonctionne parfaitement . Les réalisateurs d'aujourd'hui devraient s'inspirer de ce film d'horreur à l'ancienne qui misait tout sur le suspense , la tension et l'angoisse pour effrayer les spectateurs plutôt que sur l'overdose de scènes gore degueulasse qui ne nous effraye pas une seconde mais qui nous donne juste envie de gerber . Carpenter fait monter l'angoisse et la tension tout le long du film spoiler: ( en montrant le tueur furtivement au compte goutte tout le long du film ce qui accentue petit à petit l'angoisse , la tension et le suspense ) pour atteindre son apogée dans la dernière demi-heure du film angoissante à souhait et remplit de suspense spoiler: quand le tueur Michael Myers décide de passer véritablement à l'acte en décidant d' attaqué les deux baby-sitters . Le film a fait découvrir au monde entier un personnage culte du cinéma d'horreur le célèbre tueur psychopathe Michael Myers . Un tueur psychopathe muet avec un masque blanc de Halloween angoissant et un couteau de bouché à la main effrayant et angoissant à souhait . L'idée d'avoir fait du personnage un personnage muet est une idée géniale car le fait que le personnage ne parle pas le rend encore plus effrayant car on ne sait pas ce qu'il pense . Et l'idée de cacher le tueur derrière un masque était une idée géniale aussi car le fait de ne pas voir ce qui se cache derrière ce masque le rend vraiment angoissant car on ne sait pas qui ou quoi se cache derrière ce masque et en plus le masque en lui même est effrayant . Ses idées scénaristiques assez novatrice à l'époque seront reprises dans la plupart des slashers qui suivront et sa en deviendra des clichés propre au slasher ( le tueur muet au masque qui s'en prend à des adolescentes sans défense ...) . Même si le film contient quelques longueurs par moment et à un peu vieillit ( on ressent bien le côté année 70 du film par moment que se soit dans les look ou autre ) sa reste un slasher d'une redoutable efficacité avec quelques séquences mémorables spoiler: ( Jamie Lee Curtis enfermer dans le placard avec le tueur qui tente de rentrer en défonçant les portes ) . Le fait de faire dérouler l'action du film le soir d'halloween est une idée géniale sa donne une superbe ambiance angoissante au film . Le film est porter par une b.o devenu cultissime signé Jonh Carpenter lui même qui a donc plusieurs cordes à son arc car en plus de réaliser ses films il en compose également la musique . La musique du film avec ses sonorités angoissantes accompagne chaque scène magistralement en accentuant le suspense et l'angoisse du film . Le casting est top avec nottament Donald Pleasence ( la grande évasion , James Bond on ne vit que deux fois ) très bon et crédible dans le rôle du docteur loomis ce médecin déterminé comme Jamais à arrêter les agissements de son patient évadé qui va s'en prendre nottament a une jeune baby-sitter nommer Laurie Strode camper à merveille par la Jeune Jamie Lee Curtis alors au début de sa carrière parfaite en adolescente persécuter qui tente d'échapper à un tueur psychopathe . Le succès de " Halloween " lança la carrière de Jamie Lee Curtis et en fit une Star . Le seul problème de ce film c'est qu'il a été tellement copié par la suite dans une pléiade de " slasher " que si on le visionne après tout ses films on risque de le trouvez " banal " . Donc si vous le regarder après une multitude de " slasher " du même type ayez bien en tête que c'est le film qui à populariser le genre et qui y a lancer pas mal d'idée . Et si vous n'avez jamais vu de " slasher " le mieux c'est de commencer par celui la . La fin du film nous laisse sur un cliffhanger spoiler: ( Michael Myers , abattu par le docteur loomis , qui n'est pas mort et qui s'échappe) . qui nous donne qu'une envie visionner le deuxième opus de cette saga . " Halloween " est un film culte devenu un classique du cinéma d'épouvante à ne surtout pas manquer .
    JimBo Lebowski
    JimBo Lebowski

    Suivre son activité 266 abonnés Lire ses 1 080 critiques

    5,0
    Publiée le 2 avril 2014
    Un vrai monument de l'horreur ! Le film qui fera la renommée de John Carpenter, "Halloween" sort en 1978, l'histoire d'un psychopathe revenant dans sa ville natale le soir du 31 Octobre recherchant vengeance et chaos. L'introduction est (et je pèse mes mots) absolument légendaire ! Via un plan séquence subjectif, où on voit le meurtre d'une jeune femme par son propre petit frère Michael Myers, il sera ensuite interné en hôpital psychiatrique. Pour son troisième film, John Carpenter frappe très fort avec une réalisation parfaite et une atmosphère très prenante, on sent déjà la marque du génie, sachant prendre son temps pour instaurer un climat de terreur avec des plans presque minimalistes et une bande son magistrale faisant le reste. On est directement captivé par l'intrigue et la personnalité de Laurie Strode, on ressent dès ses premières scènes une certaine empathie, l'immersion est incroyablement parfaite, ce qui va forcément jouer avec le reste du récit. L'intimité de cette petite ville de Haddonfield est fort sympathique et plaisante, un certain ressenti que Carpenter voulait forcément pour mieux la plonger dans l'horreur, et ça va admirablement bien marcher ... Une fois la nuit tombée, l'atmosphère prend une dimension supérieure, entre le baby-sitting de Laurie et la chasse du docteur Loomis et du sheriff Brackett. La mise en scène est vraiment très propre et les premiers rôles de la jeune Jamie Lee Curtis et de l'expérimenté Donald Pleasence sont extrêmement convaincants. Il est amusant de voir au milieu du film la référence à "The Thing" de Howard Hawks sur une télé, renvoyant au remake de Carpenter quatre ans plus tard. L'atmosphère se fait de plus en plus pesante, instaurant une ambiance qu'aucun cinéaste d'horreur n'a réussi a retrouver depuis, Big John est vraiment unique dans son genre. Le terme de "slasher" prend ensuite vie avec cette succession de meurtres par Myers, qui au niveau de la mise en scène sont vraiment très réussis et effrayants. Le talent du réalisateur fait vraiment mouche dans le sens ou il n'y a aucune exagération, tout reste fluide et captivant sans jamais baisser de rythme. Le suspense deviens vraiment insoutenable dans les dernières 20 minutes avec une succession de scènes magistralement filmés, c'est d'ailleurs incroyable dans ce film comment tout semble marcher en étant crédible, même avec un budget plutôt faible. Le final est juste génial, laissant porte ouverte à un point de vue paranoïaque (malheureusement il y eu une suite qui a engendrée une saga minable). "Halloween" est vraiment un film culte, un des chefs d'oeuvres de l'horreur que personne n'osera contester, sauf peut être les hérétiques de Rob Zombie.
    Attila de Blois
    Attila de Blois

    Suivre son activité 245 abonnés Lire ses 3 080 critiques

    1,5
    Publiée le 4 juillet 2012
    Oui, "Halloween" est aujourd'hui un standard du slasher mais cela n'en fait pas un bon film pour autant. L'histoire, bourrée d'incohérences, n'a d'autre but que mettre en place les différents meurtres. Si l'excellente musique arrive à former une trés légère ambiance horrifique, la réalisation, elle, assomme par son manque de rythme et d'audace. Beaucoup de ridicule pour seulement quelques scènes valant le détour.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    4,5
    Publiée le 14 septembre 2016
    En dépit d'une certaine prévisibilité en ce qui concerne les victimes et le final, "Halloween" reste un tournant dans l'Histoire du cinéma d'horreur en ce qu'il propose une nouvelle représentation de la peur, abrupte et épurée. Aucun effet spectaculaire ou gore dans ce classique mais une méthode très claire pour faire surgir l’effroi qui réside essentiellement dans la composition du plan, qui cherche moins la profondeur dans la première partie de jour que dans la seconde de nuit où les possibilités de voir apparaître le tueur se multiplient. De jour, Michael Myers observe qui il attaquera quelques heures plus tard mais n'a pas encore comme volonté de tuer; Carpenter filme le plus souvent Michael à hauteur de ses futurs victimes, jamais très loin dans le plan, hormis dans une scène malicieuse où il se cache derrière un buisson. C'est quand l'obscurité arrive que les angles de chaque pièce et le bout des couloirs deviennent synonymes de terreur, c'est quand il faut surveiller chaque fenêtre de porte ou bien le moindre placard que la tension s'accroît, grâce aussi à la durée des plans-séquences et au retardement parfois étouffant du surgissement de l'homme au masque. Et dans ces moments où le tueur apparaît, il faut reconnaître la capacité de Carpenter, et son intelligence dans la gestion du temps et de l'espace, à déjouer sans cesse les attentes du spectateur par rapport à l'endroit et au moment précis où Michael se trouve et se découvre; ainsi, la tension se révèle décuplée parce que sa libération n'intervient jamais dans le timing prévu. Grand film de la peur où les scènes de meurtres importent finalement moins que les instants d'apparitions du Mal - c'est ainsi que le docteur Loomis considère Michael - "Halloween" est aussi marqué par l’ambiguïté du tueur : d'un côté sans âme et immortel, il n'est pas absurde de voir en lui une créature inhumaine; de l'autre, il faudrait voir derrière le masque ce petit garçon resté traumatisé par son meurtre de sa grande sœur quinze ans plus tôt car, dans sa nuit sanglante, les deux enfants gardés par Laurie (Jamie Lee Curtis géniale) seront épargnés et seuls les adolescents seront visés, toujours à la merci du célèbre poignard. Idée donc à la fois troublante et émouvante de voir en ce tueur deux composantes diamétralement opposées et a priori inconciliables qui font de Michael Myers un personnage insaisissable, tant psychologiquement que physiquement, dont la respiration saccadée n'a pas finit de hanter les habitants d'Haddonfield et les spectateurs de ce cauchemar halluciné, rythmé par la musique inquiétante composée par Carpenter lui-même, ce dernier signant là un film magistral dans son exécution, hypnotique et effrayant.
    Carlos Stins
    Carlos Stins

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    4,5
    Publiée le 6 octobre 2018
    Grand classique du cinéma d'épouvante qui a posé les codes du slasher, "Halloween, la nuit des masques" est un incontournable du genre et l'une des meilleurs oeuvres de John Carpenter. La patron du cinéma d'horreur américain imprime à son long-métrage une atmosphère unique qui fait à mon sens toute sa saveur. Si j'aime autant ce film, c'est pour son ambiance hypnotique, quasi surréaliste, qui me fascine totalement. On est emporté dès les premières minutes en terrain inconnu, baladé par une caméra très mobile qui alterne magnifiquement les points de vue. La bande originale composée par Carpenter n'y est également pas étrangère, elle confère au film cette personnalité unique, cet aura quasi fantastique qui le rend si spécial et permet de justifier toutes les facilités scénaristiques. Cela suffit à faire de "Halloween, la nuit des masques" une oeuvre mythique, le plus grand slasher de l'histoire tout simplement.
    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

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    1,5
    Publiée le 10 février 2013
    Cet Halloween est assez paradoxal; il est pesant, violent, mais qu'est-ce qu'on patiente! Les trois quarts du film sont portés sur la psychologie; ce n'est pas un mal en soi, mais passé une heure, cela devient lassant de voir Mickael Myers observer sa victime. On veut de l'action, pas de la platitude. Je comprends, qu'on puisse l'apprécier et dire que c'est un chef-d'oeuvre ne me dérange pas; il faut reconnaitre qu'il est devenu mythique! A voir donc au moins une fois pour savoir ce qu'est un Halloween.
    Florian Malnoe
    Florian Malnoe

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    1,0
    Publiée le 13 février 2016
    Scénario d'une indigence abyssale, direction d'acteur aux fraises, personnages ridicules, suspense et frisson inexistants, rythme amorphe, jump scare faciles, passez votre chemin! Ce film entre dans le cercle fermé des films d'épouvantes surestimés on ne sait pas pourquoi. Un film d'une vacuité folle avec une mise en scène en panne d'inspiration et le tout sans la moindre parcelle d'ambiance un tantinet angoissante ni horrifique. Les meurtres suggérés sont hyper mal fichus et ont plus que mal vieillit. C'est prévisible, c'est moche, c'est convenu, rien n'est crédible, rien n'est creusé... Je ne vois quasiment rien à sauver dans cette farce. Seul la bande-son est géniale et puis c'est tout... Médiocre de chez médiocre...
    pepelare
    pepelare

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    5,0
    Publiée le 16 décembre 2013
    le must des film de serrial killers musique et atmosphère angoissante le top du top terrifiant
    Terreurvision
    Terreurvision

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    5,0
    Publiée le 16 septembre 2012
    Halloween est une œuvre fondatrice qui a grandement participé à l'élaboration des codes de l'épouvante et, surtout, elle est à l'origine de la grande vague de slashers qui va déferler dans les années 80. Lire notre critique complète sur le site terreurvision !
    NeoLain
    NeoLain

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    5,0
    Publiée le 19 mars 2008
    Caméra à l'épaule, le cinéaste suit tour à tour les pas du tueur, puis de ses victimes. Il épouse le regard de l'un, traque l'effroi de chez les autres. La musique, simple, lancinate, contribue à l'atmosphère de plus en plus insoutenable. Car dans la petite ville américaine, le mal finit par pénétrer l'intimité des êtres. Un grand classique dans le domaine du 7ème art. A voir absolument !
    Chuck Carrey
    Chuck Carrey

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    3,0
    Publiée le 10 novembre 2014
    Premier film d'horreur pour John Carpenter, "Halloween" est parfois considéré comme le premier slasher movie de l'histoire du cinéma, ou du moins celui qui lança réellement la mode. De nos jours, les slasher-movie sont plutôt mal vus. On leur reproche pas mal de choses comme notamment le fait de toujours utilisés les mêmes codes. C'est par exemple dans ce genre de films que l'on trouve le plus de jump scares. Quoiqu'il en soit, dans les années 80, c'était la mode et de nombreuses sagas virent le jour à partir de tels films. La saga "Halloween" en fait partie et elle débute avec ce film réalisé par John Carpenter, sorti en 1979 sur nos écrans. L'histoire est assez basique : un psychopathe s'échappe d'un asile et retourne dans la ville où il a vécu étant enfant. Il va alors prendre de jeunes baby-sitters pour cible. Cette œuvre de John Carpenter a de nombreuses qualités et on comprend rapidement pourquoi ce film fut suivi par beaucoup d'autres du même genre. La principale est le suspens qui est rapidement installé et il est efficace tout au long du récit. Cela commence dès la première scène du film avec cette séquence en vue subjective. John Carpenter pose dès le début les bases de ce que va être son film d'horreur, un film avec une ambiance sombre et pesante. Ce suspens est amplifié par la présentation qui est faite du tueur. On le décrit comme inhumain, froid et n'ayant aucune notion du bien et du mal. De plus, le fait de ne jamais voir avec clarté le visage de ce psychopathe ne fait qu'augmenter son étrangeté. La musique joue elle aussi une grande part dans le suspens, avec quelques notes qu'il répète, Carpenter a composé une BO glaçante qui suffit à elle même pour inquiéter. Le cinéaste américain avait donc déjà compris que pour réussir son film, il ne devait pas être le plus violent possible mais le plus pesant possible. Il y parvient grâce à son tueur particulièrement menaçant et son suspens bien amené. Mais alors qu'est-ce qui fait que ce film ne soit à la hauteur de sa réputation ? La réponse est simple : ce film ne fait pas peur. Malgré un suspens efficace et un tueur fort, le film d'horreur de John Carpenter ne fait pas peur. Et ce n'est pas les quelques jump scares que l'on trouve surtout vers la fin du récit qui changeront la donne. Et le jeu des acteurs, et plus particulièrement celui des étudiants, est assez mauvais. Ce qu'il manque à ce film, c'est l'attachement aux personnages principaux. Parce que voir le psychopathe tuer ces jeunes gens n'a rien d'effrayant puisque nous ne sommes aucunement attachés à ces personnages, ils peuvent mourir que l'on s'en moque complètement. A partir de là, il est difficile pour un film de faire peur si on ne craint pas pour la vie de ses personnages. On ajoutera également que bien que la musique aille très bien avec l'atmosphère du film, elle est utilisée à outrance. Et cela amène parfois à des erreurs car à chaque fois qu'on l'entend, on sait que le tueur n'est pas loin, on est donc pas surpris de le voir apparaître, cela gâche l'effet de surprise. "Halloween" est donc un film d'horreur qui malgré son suspens et son méchant réussis, ne fait pas peur. Au pire, si vous êtes une baby-sitter le soir d'halloween, peut-être aurez-vous quelques frissons au moment d'aller vous coucher mais c'est tout.
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