Léon
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Note moyenne :   4,3 pour 46 108 notes dont 1 194 critiques  | 
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Amy Y.

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   4.5 - Excellent

De loin le meilleur film de Luc Besson que j'ai vu jusqu'à présent : Jean Reno, parfait dans le rôle de Léon ; Natalie Portman, déjà talentueuse alors qu'elle était encore un enfant. Un duo d'acteurs adorable, en plus des seconds rôles entièrement de taille. Super film !

bruno E.

1 abonné | Lire sa critique |

   4 - Très bien

mais oui, Luc Besson a fait de bons films, la preuve ! tendre moment entre un tueur à gage amoureux de sa plante et un enfant. scénario astucieux. dire que la presse l'a massacré et salué d'autres.


Melvyn M.

1 abonné | Lire sa critique |

   5 - Chef d'oeuvre

le film de mon top 3 ! Léon et à l'origine de ma passion pour le cinéma ! une histoire excellente et magnifiquement écrite, un casting sur mesure juste parfait, de l'émotion au rdv ! un chef d'œuvre du 7eme art !

Quentin R.

21 abonnés | Lire sa critique |

   5 - Chef d'oeuvre

Léon. Le meilleur Reno. Les débuts de Nathalie Portman. Le meilleur Besson. Un cocktail explosif de sobriété, de simplicité et de suspense qui ne cesse de nous ravir au fil du temps. Un tueur à gage, sans aucune pitié, semble garder en lui une certaine sensibilité et s'éprend d'amour pour la petite Mathilda, à qui la vie ne semble définitivement plus vouloir sourire. Entre eux, une histoire qui dépasse les frontières du banal. Une petite fille qui n'a jamais eu de père pour l'aimer. Un homme qui n'a jamais eu l'occasion d’avoir une fille ni de transmettre son savoir quelque peu...particulier. Le résultat est bouleversant. La rencontre entre ce prodige du Cinéma français et cette future étoile du Cinéma américain est détonnante, resplendissante, pour notre plus grand bonheur. En bref, un policier qui ne vieillit ni ne s'essouffle malgré le temps qui passe. Un chef d'œuvre. À découvrir ou redécouvrir sans aucune forme de modération.

Nitquen57

10 abonnés | Lire sa critique |

   5 - Chef d'oeuvre

Bon, ça va être rapide. Tout est bon dans le Léon. Je sais qu'il est notoriété commune de taper sur les doigts de Luc Besson, pour Europa Corp, pour le scénario des superproductions américaine, pour les problèmes judiciaires qu'il a eu, mais je n'ai rien à reprocher à cet homme, comme je n'ai rien à reprocher à Léon. Le réalisateur nous tient dès la première scène grâce à son style et sa mise en scène si particulières qui se ressentent sur toute l'intégralité de l'oeuvre. Toutes les émotions sont là car Léon, au-delà d'être un très bon thriller et un film extrêmement touchant. Tout ceci est permis grâce à des performances d'acteurs relativement bonnes. Jean Reno en illétré assassin est très convaincant, Gary Oldman en méchant totalement cramé et manipulateur est excellent et Natalie Portman est ici la preuve vivante qu'on peut déceler le talent dès le plus jeune âge. Un petit bijour qui joue avec nos sentiments et très bien accompagné par la composition d'Eric Serra . Juste à voir.

Mephiless s.

7 abonnés | Lire sa critique |

   5 - Chef d'oeuvre

Probablement le meilleur film de Luc Besson. Une histoire incroyable, un excellent casting, de très bons acteurs, tous incroyables, et une réalisation vraiment bien travaillé. Luc Besson a su très bien rythmer son film et les scènes d'action sont vraiment bien faites. La fin est vraiment magnifique et touchante.

MillionDollar

0 abonné | Lire sa critique |

   5 - Chef d'oeuvre

5/5. J'ai découvert ce film très récemment et je n'ai pas était déçu, bien au contraire. Pour un film de 1994, l'image est toujours belle et les musiques collent parfaitement. L'histoire est touchante, le personnage de Jean Reno est plutôt fascinant, tout ça dans la magnifique ville de New York. Ce film fait désormais partie de mes favoris.

Rémy J.

33 abonnés | Lire sa critique |

   4 - Très bien

Un peu déçu par Lucy, efficace mais vide, nous avions oublié comment Luc Besson avait construit notre imaginaire cinéphile. En 1995, à la sortie de Léon, beaucoup de notre génération ne l’ont pas vu sur grand écran, mais avait pu le visionner sur VHS, souvent piratée. Par ses scènes violemment rythmées, son histoire d’amour borderline, sa morale équivoque, Léon nous a inconsciemment marqué. Toutes proportions gardées, Luc Besson, c’est un peu notre Tarantino frenchie. Nul autre que lui ne sait mieux réinterpréter à sa sauce les codes du cinéma de genre et réussir à multiplier les références sans s’enliser. Ce mardi 25 Novembre, Léon bénéficiait d’une ressortie en salle dans les réseaux des cinémas Pathé. À New-York, Léon (Jean Reno) est un tueur à gage au grand cœur, analphabète, dont profite le parrain de la mafia italienne, Tony (Danny Aiello). Sur son palier, la famille de Mathilda (Natalie Portman) se fait massacrer car son père (Michael Badalucco) à voler de la cocaïne à un agent des stups corrompu, Norman Stansfield (Gary Oldman). Léon décide de la recueillir et Mathilda lui demande de lui enseigner son métier pour pouvoir se venger. On retrouve dans Léon, tout ce qui hante le cinéma de Luc Besson, un peu de métaphysique, de l’action hollywoodienne, des personnages marginaux et bien sur un personnage féminin de premier plan très fort. On n’atteint pas encore le délire post-apocalyptique du Cinquième élément ni le grand n’importe quoi de Lucy mais Luc Besson distille bien quelques aspects mystique durant le film. Lorsque Léon ouvre sa porte à Mathilda, elle est baignée de lumière. Comme s’il lui apportait le salut, une nouvelle vie après la mort d’on elle échappe de justesse. De la même manière, Léon semble voir la lumière au bout du tunnel lorsqu’il a presque réussi à s’extirper du guet-apens final tendu par la police new-yorkaise. Mathilda le dit à Léon, on ne sauve pas une vie sans pouvoir l’assumer. Mathilda sera à la fois sa délivrance et son chemin de croix. Léon est le marginal par excellence car il est difficilement compréhensible, assez perplexe dans sa simplicité apparente. C’est un simple d’esprit, peu éduqué, autodidacte, qui exerce un métier terrible et violent. Mais Léon a des valeurs, il ne s’attaque pas aux femmes et aux enfants. C’est le meilleur dans son métier et pourtant il semble être tombé là par hasard. Jean Reno est juste remarquable pour interpréter ce mélange de fatalisme et de professionnalisme.Léon semble souvent dépassé mais dès qu’il est au travail, il devient précis et concentré. Repris du tueur de Nikita dont Léon est, d’après Luc Besson lui-même, une sorte de cousin new-yorkais, l’attachement à sa plante verte rend bizarrement le nettoyeur touchant et humain. Natalie Portman, dont c’est le premier rôle au cinéma, ne pouvait que se lancer dans une fulgurante carrière, après le rôle de Mathilda. À treize ans, l’actrice israélo-américaine pouvait prouver à la terre entière qu’elle maîtrisait tous les registres passant du rire aux larmes durant le film. Orpheline, la jeune Mathilda qui détestait sa famille aimait au contraire très fort son petit frère. La scène du meurtre de sa famille par Norman Stansfield est tout simplement d’une violence rendu insoutenable par la présence scénique de Gary Oldman, tout simplement dément. Portman, aidée par la musique d’Eric Serra, rend le moment réellement poignant. Petite fille projetée trop tôt dans le monde des adultes, Mathilda est alternativement une dure à cuire puis une enfant perdue et inquiète. Les théories sur les clins d’œils placés par Luc Besson sont nombreux. Ainsi, il aurait donné McGuffin comme pseudonyme à Léon à l’arrivée à l’hôtel en hommage à Hitchcock qui désignait par ce terme un prétexte au développement du scénario. Anecdote plus marrante, Mathilda multiplierait les « OK » en référence au précédent film de Jean Reno : Les visiteurs. De plus, l’obsession de Norman Stanfield pour Beethoven évoquerait le rôle de Gary Oldman dans Ludwig van B. Peu importe au fond, si ces rumeurs sont vraies, Luc Besson pour son premier film tourné aux États-Unis signe un véritable tribut à l’industrie cinématographique américaine reprenant les longs travelling sur Central Park, l’imagerie mafieuse de Little Italy, un héros classe à la John McLane et un traitement sérieux de situations improbable. Après tout, on peut raconter n’importe quoi, il suffit d’y croire pour le rendre vraisemblable. Retrouvez nos autres critiques sur Une Graine dans un Pot :

http://unegrainedansunpot.com

licatli

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   4.5 - Excellent

du rythme, de l'action, une musique sensas, et des acteurs irréprochables. rien à ajouter, tout est dit.

Alex O.

14 abonnés | Lire sa critique |

   4.5 - Excellent

Je pense que la moindre des choses et de commencer par un grand merci à Luc Besson pour se chef-d’œuvre appelé "Léon", et aussi aux acteurs offrent de très bonnes prestations, notamment Jean Reno au sommet de sa forme, Gary Oldman, et on assiste aussi à la révélation Natalie Portman. Et la musique d'Eric Serra renforce une nouvelle fois le propos. Il s'agissait d'un pari difficile car le sujet était délicat… Avec au commencement une gamine de 12 ans que la vie a fait grandir trop vite car spectatrice de se que lui offre la jungle New-yorkaise et un tueur un peu autiste sur les bords. Même si ce n’est jamais vraiment explicite, on ne s’étonnera pas du naturel de la relation de l'un envers l'autre, une gamine materne qui tombe amoureuse d’un adulte ayant des carences affectives. D’ailleurs dans Léon il y a finalement très peu d’action. Le film est avant tout orienté sur la relation entre Léon et Mathilda, une relation en perpétuelle évolution : amis, père/fille, maître/élève, partenaires, amour platonique. Luc traite avant toute chose traite son sujet avec tendresse. Cette approche permet au réalisateur de vraiment soigner ses quelques moments de violence, mais ce n’est qu’une petite partie du propos du film, avec l’ouverture du film qui est carrément un modèle de construction, l’assassinat massif de la famille de Mathilda (avec vue subjective et exécution dans la baignoire du plus bel effet), et bien entendu le long final. En fait Léon est surtout un film intimiste et une histoire d’amour.

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