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Life During Wartime
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Life During Wartime
Date de sortie 28 avril 2010 (1h 38min)
Avec Shirley Henderson, Ciarán Hinds, Allison Janney plus
Genre Comédie dramatique
Nationalité Américain
Bande-annonce Ce film en VOD
Presse 3,3 20 critiques
Spectateurs 2,5253 notes dont 60 critiques

Synopsis et détails

10 ans ont passé après les épreuves qu'a traversées la famille Jordan. Joy, qui découvre que son mari Allen n'est pas encore guéri de ses problèmes d'addiction, aimerait trouver du réconfort auprès de sa mère et de ses sœurs Trish et Helen, mais celles-ci ont leurs propres problèmes. Trish, dont le mari a été arrêté pour pédophilie, tente de retrouver l'amour dans les bras de Harvey, un homme mûr et divorcé. Helen, elle, n'est pas épanouie malgré son succès à Hollywood. Ces différentes histoires, qui remettent en scène certains personnages du film Happiness, posent la question du pardon et de ses limites.
Distributeur Le Pacte
Récompenses 5 nominations
Voir les infos techniques
Année de production 2009
Date de sortie DVD 22/09/2010
Date de sortie Blu-ray -
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 5 anecdotes
Box Office France 35 476 entrées
Budget -
Langues Anglais
Format production 35 mm
Couleur Couleur
Format audio Dolby numérique
Format de projection -
N° de Visa -

Séances

VOD

DVD et Blu-Ray

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Service proposé par
Life During Wartime (DVD)
Date de sortie : mercredi 22 septembre 2010
neuf à partir de 4.99 €
<strong>Life During Wartime</strong> Bande-annonce VO 2:01
Life During Wartime Bande-annonce VO
82 755 vues

Acteurs et actrices

Shirley Henderson
Shirley Henderson
Rôle : Joy
Ciarán Hinds
Ciarán Hinds
Rôle : Bill
Allison Janney
Allison Janney
Rôle : Trish
Michael Lerner
Michael Lerner
Rôle : Harvey
Casting complet et équipe technique

Critiques Presse

  • Positif
  • Brazil
  • Excessif
  • Metro
  • TéléCinéObs
  • Le Journal du Dimanche
  • Télérama
  • Libération
  • 20 Minutes
  • La Croix
  • Le Point
  • Le Figaroscope
  • Première
  • Studio Ciné Live
  • Chronic'art.com
  • L'Humanité
  • Les Inrockuptibles
  • Cahiers du Cinéma
  • L'Express
  • Critikat.com
20 articles de presse

Critiques Spectateurs

ANDRÉ T.
Critique positive la plus utile

par ANDRÉ T., le 12/12/2015

3,5Bien

"Les chants désespérés sont les chants les plus beaux!" Encore un très beau film qui nous aide à réfléchir sur le Pardon....Est-il... Lire la suite

I'm A Rocket Man
Critique négative la plus utile

par I'm A Rocket Man, le 06/05/2015

1,0Très mauvais

Pitoyable !! La suite de Happiness n'a rien à voir avec le premier volet !!! Autant le premier opus m'a captivé autant celui... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
15% 9 critiques 22% 13 critiques 15% 9 critiques 22% 13 critiques 17% 10 critiques 10% 6 critiques
60 Critiques Spectateurs

Photos

16 Photos

Secrets de tournage

Paris Hilton au casting ?

La riche héritière américaine, Paris Hilton, a longtemps été annoncée au casting de Life during Wartime (voir l'article), une information qui s'est avérée fausse.

Un retour attendu

Life during Wartime marque le retour tant attendu de Todd Solondz à la réalisation, quatre ans après Storytelling.
5 Secrets de tournage

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Pour découvrir d'autres films : Les meilleurs films de l'année 2009, Les meilleurs films Comédie dramatique, Meilleurs films Comédie dramatique en 2009.

Commentaires

  • ComeOnRightNow

    Fan de Todd Solondz depuis Happiness, il me tarde de voir son nouveau film...

    Ce que j'aime chez lui, c'est son sens de l'humour qui ferait passer un meurtre pour une blague

    Life during wartime a été présenté au festival de Venise en compétition, et il est reparti avec un prix du scénario.

    J'ai aussi hâte de voir ce que va donner Charlotte Rampling chez Todd Solondz mais, elle s'en tirera forcément mieux que dans Basic Instinct 2;

    A noter une excellente critique de Romain Le Vern qui donne vraiment envie : http://www.excessif.com/cinema...

  • johnnycassavetes

    Je l'ai vu en avant-première, c'est grinçant,caustique, politiquement incorrect, et ça fait du bien ! Happiness était tout de même plus réussi d'après moi, mais le bonhomme n'a rien perdu de son sens de la provocation !

  • Nicolas G.

    C'est une petite merveille ce film!!

  • Pulpski

    arrêtez de dire tous politiquement correct ou incorrect. franchement ça veut rien dire et ça sert à rien. l'intérêt de ce film ne se limite pas à de la bête provocation

  • Craspeck

    déçu par le nombre de copies comme The invention of lying et Grennberg.

    Cette semaine n'est vraiment pas terrible mise à part Iron Man 2 et Comme les 5doight de la main :(

  • themamou

    Est-il nécessaire d'avoir vu "Happiness" pour voir celui-ci?

  • jujulcactus

    Je suis d'accord avec toi -Craspeck-, plusieurs film indé la même semaine (4) et les cinémas font des choix (ou n'en prenne pas o_O) ... Pas beaucoup plus de 30 salles pour chacuns ... C'est assez navrant malheureusement ='(

  • clap75

    Excellent! Humour parfois grinçant mais qu'est que c'est bon! Acteurs et musique tip top.A voir et à revoir.

  • hide-and-seek

    Pas décue. Quelqu'un saurait-il de qui est la musique svp (celle que Joy jouait à la guitare surtout)?Merci d'avance

  • annereporter94

    Un film qui laisse pantois par son originalité narrative... il faut s'accrocher car rien n'est laissé en chemin et si vous vous laissé distraire un instant, vous perdez le fil du récit...

  • eZula

    Comment se fait-il que ce film ne soit pas resté plus de trois jours en salle sur Marseille ?

  • eZula

    Après renseignement, le distributeur n'a pas souhaité donner les droits de diffusion aux cin&mas de Marseille. Bizarre...

  • OURC

    “Life during war time ” est la suite du sulfureux Happiness qui avait divisé la presse en 1998 mais que j'avais personnellement trouvé excellent. Hélas, il n'en va pas de même cette fois-ci. Je m'explique.

    Le pitch : 10 ans après l'emprisonnement du chef de famille pour acte pédophile sur un jeune garçon, la famille Jordan ne va pas très bien, entre sa femme qui ne trouve pas de nouvel amant, son jeune fils qui découvre avec horreur ce qui s'est passé, sa tante dépressive au dernier degré et bien entendu, le pédophile qui ressort de prison…”

    Ambiance…

    “La vie c'est de la merde, achetez-vous un gun !”

    Si vous souhaitez passer un moment de détente, et bien comment dire ? Ce n'est pas le film adéquat…Je suis sorti avec un certain malaise. Pourtant, certaines scènes sont réussies mais la plupart du temps, je suis resté interrogatif…Mais qu'est ce que Todd Solondz cherche à nous montrer ?

    En effet, qu'un film trouve un sens ou qu'il dénonce ou non quelquechose n'a pas toujours de l'importance. Cependant, quand on s'attaque à un sujet aussi touchy que la pédophilie et qu'il devient omniprésent dans le long métrage, il faut faire très attention… Dans le petit bijou qu'est “mysterious skin” de Greg Araki, le monstre était décrit à travers les yeux des deux victimes non comme un monstre mais comme un gentil monsieur qui faisait plein de cadeaux. En revanche, tout le long métrage permettait de constater les ravages sur la personnalité des enfants, le vide béant qu'avait laissé cette enfance violée au sens le plus atroce du terme. L'approche était toute en finesse. Ici, que voit-on ? Un criminel sexuel qui sort de taule et qui n'est pas guéri. Il est toujours dangereux mais malheureux car il a conscience de ce qu'il a fait et de ce qu'il pourrait refaire. Bien, seulement voila, faut-il deux heures d'errances du bonhomme pour comprendre qu'il n'a pas d'issue, qu'il est récidiviste ? Le seul sujet intéressant le concernant dans son rapport à sa famille est expédié en deux minutes. Enfin je trouve assez “faux cul” le parti-pris de montrer le visage humain du “monstre” comme c'était le but exprimé pour Hitler dans le film “la chute”. Je me fous totalement de savoir qu'Hitler avait un gentil chien chien et qu'il était humain. Merci, je ne suis pas débile. De la même manière, je n'ai pas bien compris le but de la manoeuvre sur ce personnage. Choquer pour choquer c'est toujours au final très vide. La même provocation qui m'avait fait détester “Irréversible” de Gaspard Noé. Noé avait fait un film bien plus choquant auparavant, “seul contre tous” qui nous faisait entendre les délires d'un fachiste. Et dans ce dernier cas, le film présentait un grand intérêt car on percevait toute l'horreur qui se bousculait dans sa tête et non uniquement sa tronche patibulaire effleurée de loin. Seulement avec un pédophile, entendre ce qu'il pense en voyant des gamins serait insupportable et dégueulasse là où le personnage fachiste du film de Noé avait un raisonnement confus et des raccourcis intéressants à entendre bien que dégueulasses eux aussi à leur façon. Dès lors Todd Solondz nous montre son monstre sans le faire parler. Mais quel est l'intérêt de le montrer alors ? Prouver qu'il reste humain ? Encore une fois, on le sait…et après ?

    Tout le problème du film est qu'il aborde chaque autre caractère de la même manière. Chacun a une vie de merde plus noire que noire, plus noire que cela, tumeur. Chaque scène semble être une vignette de glauque accolée à une autre vignette sans véritable architecture. Quel est le propos du film ? Les americains moyens n'ont pas tous les dents qui brillent dans leurs gentils pavillons avec leur kinder bueno ? Noooon!! j'en tombe à la renverse. Là où “Happiness” mettait un bon coup de pied dans cet “american way of life”, cette fausse suite se contente hélas de nous présenter des personnages sans reliefs et tous sans exception dépourvus de tout espoir mais aussi très creux. On ressent parfaitement l'influence de Robert Altman sur cette sorte de Woody Allen pas drôle. Mais Altman savait mettre en scène un film choral à savoir diverses histoires ayant un lien fort entre elles, où l'humanité transperçait. Ici l'humain donne place à des ombres sèches et désincarnées. Mais ces ombres n'indiquent aucune direction particulière…

    Enfin, un dernier élément m'a gêné dans ce film. Le petit garçon et sa mère confondent homosexualité et pédophilie, soit. L'ignorance est la chose la mieux partagée au monde. En revanche, le plus dérangeant était de voir le pédophile faire un amalgame entre les deux. Et là pour le coup, j'ai trouvé le propos plus que limite.

    Je pardonne d'autant moins la facilité quand elle vient de réalisateurs brillants. Il ne suffit pas de balancer un sujet tapageur agrémenté de postures pour faire un bon film. Avec un scénario et de bons dialogues, c'est mieux.

  • dinozo

    Une affiche qui promet beaucoup (voir la tagline...) mais un film qui se degonfle tout de suite!! On est loin des comédies indy américaine qu'on aurait pu attendre; pas assez subversif, manque de corrosion, d'humour, et d'humour noir....bref c'est bien dommage que tout cela retombe vite à plat ^^

  • marcfieldfr

    un film qui s'avère très fade et qui ne restera pas dans les mémoires

  • Pettencourt

    Yuppi yuppin ! Si vous etes allergiques,evitez.Les démangeaisons apparaissent dès les premières minutes.

  • I'm A Rocket Man

    Pitoyable !! La suite de Happiness n'a rien à voir avec le premier volet !!! Autant le premier opus m'a captivé autant celui ci m'a déglingué !! Les personnages sont insupportables (la palme à Joy qui est complètement barrée et loufoque, son histoire est inregardable !), le scénario inexistant...C'est juste choquer pour choquer et c'est révoltant je trouve !! Le réalisateur est limite je trouve !! Aucune profondeur dans ce film comme dans Happiness !! A vomir !!

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