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Pasolini
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Pasolini
Date de sortie 31 décembre 2014 (1h 24min)
Avec Willem Dafoe, Ninetto Davoli, Riccardo Scamarcio plus
Genres Biopic, Drame
Nationalités Français, Italien, Belge
Bande-annonce Séances (1) Ce film en VOD
Presse 3,5 21 critiques
Spectateurs 2,6220 notes dont 33 critiques

Synopsis et détails

Interdit aux moins de 12 ans
Rome, novembre 1975. Le dernier jour de la vie de Pier Paolo Pasolini. Sur le point d’achever son chef-d’oeuvre, il poursuit sa critique impitoyable de la classe dirigeante au péril de sa vie. Ses déclarations sont scandaleuses, ses films persécutés par les censeurs. Pasolini va passer ses dernières heures avec sa mère adorée, puis avec ses amis proches avant de partir, au volant de son Alfa Romeo, à la quête d’une aventure dans la cité éternelle...
Distributeur Capricci Films
Récompenses 4 nominations
Voir les infos techniques
Année de production 2014
Date de sortie DVD 02/06/2015
Date de sortie Blu-ray -
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 9 anecdotes
Box Office France 31 848 entrées
Budget -
Langues Anglais, Italien, Français
Format production -
Couleur Couleur
Format audio -
Format de projection -
N° de Visa 137211

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<strong>Pasolini</strong> Bande-annonce VO 1:31

Interviews, making-of et extraits

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Acteurs et actrices

Willem Dafoe
Willem Dafoe
Rôle : Pier Paolo Pasolini
Ninetto Davoli
Ninetto Davoli
Rôle : Epifanio
Riccardo Scamarcio
Riccardo Scamarcio
Rôle : Ninetto Davoli
Valerio Mastandrea
Valerio Mastandrea
Rôle : Nico Naldini
Casting complet et équipe technique

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21 articles de presse

Critiques Spectateurs

Ricco93
Critique positive la plus utile

par Ricco93, le 05/01/2015

3,5Bien

On aurait pu penser qu'un réalisateur aussi sulfureux qu'Abel Ferrara (Welcome to New York) traitant un autre réalisateur... Lire la suite

brunetol
Critique négative la plus utile

par brunetol, le 10/01/2015

2,0Pas terrible

Film crypté pour cinéphiles, qui y trouveront sûrement plein de choses formidablement intelligentes, ce "Pasolini" frappe... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
3% 1 critique 6% 2 critiques 36% 12 critiques 27% 9 critiques 21% 7 critiques 6% 2 critiques
33 Critiques Spectateurs

Photos

22 Photos

Secrets de tournage

Premier clap

Le tournage de Pasolini débuta le 28 janvier 2014 à Rome. Abel Ferrara et son équipe planifièrent de rester dans la capitale italienne pendant 5 semaines pour mettre en boîte le biopic consacré au réalisateur italien.

Hommage

L'acteur Ninetto Davoli qui a joué dans de nombreux films du cinéaste Pier Paolo Pasolini figure au générique du film d'Abel Ferrara. L'ironie est que Riccardo Scamarcio, un acteur plus jeune, incarne Davoli pour les besoins du film.
9 Secrets de tournage

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Commentaires

  • ServalReturns

    Dafoe en Pasolini... Ca promet !

  • seivy

    Enfin un vrai film d'Abel Ferrara !

  • matthias A.

    Willem Dafoe en Pasolini pour une bande-annonce attractive: peut-être la bonne surprise de cette fin d'année 2014 ?

  • Herv? Eratosth?ne

    Mon avis sur l'hommage réussi d'Abel Ferrara à Pasolini.
    http://quelfilmregarder.blogsp...

  • Fan-De-Minions!!

    Un beau film. Il faut que je pense quoi mettre dans ma critique maintenant!

  • Florian L.

    tourné en anglais...c'est un scandale...

  • Syril T.

    "Si 4:44 Last Day on Earth avait enchanté une partie de la critique en 2011, Welcome to New York, présenté
    au printemps dernier à Cannes, avait été décrié par tous. Pasolini est
    un film de Ferrara qui joue dans la demi-mesure, délicat et sensible, un
    hommage d’un cinéaste à un autre. C’est un film qui serait le petit
    frère de 4:44, un film où la mort plane, non pas d’une
    façon triste et larmoyante, mais plutôt comme quelques choses
    d’inévitable, fait de nostalgie et de moment simple."
    http://www.cinemaniak.net/paso...

  • Clota

    Vu au festival de Deauville. Déçue par la fin très..."consensuelle". A. Ferrara aurait pu se documenter davantage et aller voir l'excellente expo consacrée à Pasolini à la Cinémathèque Française.

  • Cosmicm

    pas mal ! J'irai peut être le voir

  • scarface1972

    2/5 - je trouve que certaines scènes sont un peu "justes" pour un public de 12 ans...je n'ai pas trouvé çà top, un peu choquant par moment, et difficile de suivre. La fin m'a plu ainsi que la dernière chanson dommage....

  • dagrey1

    J'ai trouvé le propos décousu et un peu difficile à suivre, il y avait bien d'autres moyens de réaliser un film plus réaliste sur ce sujet.

  • dagrey1

    Tout à fait de ton avis, j'ajouterais que le film manque de direction, le propos est confus. Je n'ai pas trop été touché par la poésie que c'était censé suggérer.

  • scarface1972

    je n'ai pas compris grand chose c'était déroutant par moment et surtout un public de 12 ans qui voit çà....franchement j'ai un doute. Y avait pas de poésie pour moi c'était bizarre et cru des fois;

  • dagrey1

    Hello Alexandra! Bien dormi? Pour moi non plus il n'y avait pas de poésie mais je pense que son univers onirique et la virée de ses 2 acolytes dans un monde à la sexualité débridée se voulait poétique pour son auteur. Vu les critiques, Ferrara n'a pas réussi à faire passer le message auprès des spectateurs.

  • scarface1972

    Yes et toi ? Dis moi tu es vraiment matinal :)
    Je préfère la poésie d'une animation comme les enfants loups Ame et Yuki dans ce cas^^ , là c'est magnifique et poétique oui 5/5, tu pleures tellement c'est beau (enfin moi çà m'a touchée) mais Pasolini non çà m'a même un peu dégoûtée ou choquée par moment et çà aurait mérité un avertissement plus "élevé". Oui je ne pense pas que çà aura un succès énorme pourtant j'aime bien Willem tant pis.
    Bon dimanche à toi. Deux cinés today et après back to the job

  • LBDC

    UN FILM BÂTARD, entre réalité et fantasmes :

    (...) Comment définir Pasolini ? La réponse privilégiée se situerait du côté de l’hommage. Plus encore, ce serait une œuvre faite par Ferrara pour Ferrara . L’admiration de l’auteur pour son sujet saute tellement aux yeux que ce film est logique. Il ne pouvait pas non plus être incarné par un autre acteur que Willem Dafoe. Oui, Ferrara devait le faire, il devait s’attaquer à Pasolini. Il se ressuscite, le dirige, l’imite et le fait mourir. Le choix de ne couvrir qu’un jour tombe sous le sens, la mort devait conclure ce film. Abel Ferrara le rend aux cieux, il a fait ce qu’il avait à faire. Et si le propos est confus, l’intention initiales compliquée à cerner, rassurez vous c’est normal. Parce que ce film ne nous est pas destiné, c’est un plaisir personnel. On se sent profondément exclu, en essayant tant bien que mal à se rattacher de temps en temps à des propositions formelles.

    GRAY

    UN HOMMAGE PARTIEL ET RATÉ :

    (...) Abel Ferrara ne donne pas la profondeur nécessaire à l’ampleur qu’aurait méritée Pier Paolo Pasolini. On touche du bout du doigt sa raideur, ses rigidités mais aussi son aura (...) Mais là où le film convainc (un peu), c’est dans cette posture en retrait du réalisateur, que j’imagine en tension permanente, à perpétuellement réfléchir et prendre du recul sur les choses. Jamais à l’arrêt, il a creusé inlassablement le sillon d’une certaine vérité, celle de l’homme véritable et honorable. On le sent très bien dans le film.

    Mais Abel Ferrara n’ose pas l’exubérance, la passion, le bigger than life. Pasolini est esthétiquement très beau, avec tous ses clairs-obscurs, mais aride et renfermé. Pas de quoi faire un hommage de qualité avec autant de retenue. Je ne connaîtrais pas Pasolini, ce film ne me donnerait pas envie de le découvrir. Et c’est bien dommage. L’exposition récente à la Cinémathèque Française m’avait fait chavirer et donné envie de creuser toujours plus la connaissance de cet immense penseur et cinéaste. C’est exactement ce qu’on serait en droit d’attendre de ce film. Un peu raté.

    L'intégralité de nos deux avis à propos de PASOLINI, sur Le Blog du Cinéma

  • ServalReturns

    Non mais aucun gamin de 12 ans ne va aller voir ce film, tu sais.

  • scarface1972

    je l'espère bien mais j'ai trouvé que l'avertissement d'interdit au moins de 12 ans n'était pas suffisante simplement

  • Alc1de

    Critique du site Cinematogrill : http://cinematogrill.e-monsite...

    Abel Ferrara auteur d’un biopic sur Pasolini, Bad Lieutenant
    vs Théorème, l’enragé pulp en grand écart permanent entre Hollywood et le cinéma
    indépendant contre l’intellectuel italien engagé, critique lucide de sa société
    par excellence ; de loin la rencontre a tout d’un match de catch pour cinéphile.
    Il n’en est rien.

    Déjà on sent le profond respect qu’a Abel pour Pier Paolo, cette estime visiblement
    absente pour DSK dans le médiatique Welcome To New York; ensuite Ferrara a compris que résumer la pensée d’un créateur aussi complexe et prolixe en un film tenait de l’utopie. Il va avec plus de sobriété et de finesse tenter de capter dans un
    film court (1h24) ce qu’était Pasolini l’homme durant la dernière journée de sa
    vie, de sa présentation à Stockholm de son nouveau film, le perturbant « Salo ou les 120 journées de Sodome » à son assassinat le 1er novembre 1975 par le giton qui l’accompagnait (une pute mâle mineure pour être scabreusement clair).

    Ce serait toutefois faux de dire que le film se limite au
    déclin de Pasolini, bien au contraire Willem Defoe, ici coscénariste de l’aveu
    de Ferrara, réussit le tour de force d’incarner l’homme au pinacle de sa pensée
    intellectuelle : réalisateur, essayiste, journaliste mais qui se voyait
    avant tout comme écrivain. Pasolini est d’abord présenté en puits de science,
    philosophe punk et iconoclaste pour l’instant d’après révéler sa sexualité quasi
    sadomasochiste. Ainsi la première scène est une minutieuse retranscription d’une
    interview faite après la présentation de Salo au public (interview qui à l’époque
    a été menée par Bouvard, joué ici par un pauvre barbu et son look d’étudiant
    paumé) où Pasolini explique sa fierté et le plaisir qu’il a à choquer le public
    et être critiqué pour le voir dès la scène suivante à genoux dans un terrain vague dans une
    adoration quasi religieuse devant le sexe turgescent d’un tapin pendant que d’autres
    éphèbes attendent leurs tours. Une scène qui par l’anonymat des protagonistes, le
    jeu sur l’éclairage (pour l’empêcher de sombrer dans le boulard pur et dur) et
    le choix du plan-séquence est d’un glauque assez prononcé, autant pour
    contraster avec le Pasolini cérébral de la scène précédente que pour annoncer sa
    fin tout en prolongeant l’idée du coté masochiste du maître évoqué dans l’interview
    (un peu à la manière du Nymphomaniac de Lars Von Trier, aussi avec Dafoe).

    La manière dont Pasolini projette le monde qui l’entoure
    dans ses œuvres, c’est peut-être bien là le thème central du film. Un exemple :
    dans son avion le ramenant à Rome, Pasolini dessine ce qui ressemble vaguement
    à un hublot tandis qu’une hôtesse lui sert un café, il intégrera ainsi la scène
    avec l’hôtesse à son roman « Pétrole » quand il y travaillera le
    lendemain matin tandis que le croquis est un story-board du film qu’il prépare :
    Porno-Teo-Kolossal, réécriture moderne de l’épopée des rois mages qu’il présentera plus tard à Ninetto Davoli, son acteur
    fétiche et ancien amant*. L’occasion pour Ferrara de tourner des scènes de ce
    film que Pasolini n’a pu réaliser tout en donnant au véritable Ninetto Davoli
    non pas le rôle qu’il aurait dû jouer (qui est en toute logique joué par l’acteur
    jouant Ninetto Davoli… et dire que je pensais Inception compliqué à expliquer)
    mais celui d’Epifanio, un vieil ingénu souhaitant assister à la nouvelle
    Nativité, victime d’épiphanie à chaque
    fois qu’il va pisser et se retrouvant à traverser Sodome (pour une raison qui m’échappe
    totalement c’est quasiment le scénario de « L’An 1 : des débuts
    difficiles » d’Harold Ramis). Bien que Ferrara souffre fatalement la
    comparaison en se risquant à nous montrer ce que Pasolini aurait pu tourner,
    cette mise en abyme n’en est pas moins splendide en plus d’avoir le mérite de
    sortir de l’oubli ces œuvres inachevés. Ce jeu de correspondance entre la
    réalité et ce que Pasolini a en tête habite tout le film et fait tout le sel de
    la mise en scène résolument réaliste, voire naturaliste en collant au plus près
    à la vie sociale et familiale de Paolo.

    Ainsi sont intégrées de discrètes références, jamais citées, à la filmographie
    du maître, la scène de l’exposé de Pétrole rappelle les récitations des
    maquerelles de Salo, Laura Betti et Davoli sont probablement les deux acteurs
    les plus marquants de son œuvre, le sexe est appréhendé de manière assez frontale
    (sans jeu de mot) et libéré façon la trilogie de la vie, une scène d’interview où
    Pasolini présente sa philosophie de vie dans un langage quasi sibyllin n’est
    pas sans rappeler le discours d’Orson Welles à un journaliste dans la Ricotta,
    moyen métrage qui raconte le tournage d’un film sur la passion du Christ et qui
    valut à Pasolini 4 mois de prison avec sursis pour « outrage à la religion
    d’État ». Un procès parmi les dizaines qui ont émaillé sa carrière. Pas mal de
    critiques ont reproché au film de Ferrara de ne pas traiter plus en profondeur
    le côté politiquement engagé du personnage, épurant son assassinat de toutes
    les hypothèses qui l’entourent (droite chrétienne, extrême gauche, industriels,
    le mystère entourant sa mort n’a rien à envier à celui de Marilyn Monroe ou de
    JFK), mais entendre Willem Dafoe reprendre les pensées de Pasolini sur la nécessité
    qu’un créateur a de choquer pour réveiller les consciences contre les nouveaux
    avatars du fascisme et l’obscurantisme un quart d’heure après être rentré dans
    une salle de cinéma quasi déserte où sur toute la largeur de l’écran noir m’attendait
    projeté « Je suis Charlie », moi, ça m’a pris aux tripes.

    Pasolini est un film intelligent, un digne éloge au maître
    par un Dafoe qui rappelle (s’il le fallait) qu’il est un très grand acteur et
    par Ferrara qui rappelle (à raison ce coup-ci) qu’il est capable de bien belles
    choses une caméra en main.

    Ferrara a donc bouffé du lion et bu de la tisane pour nous
    offrir un film fort mais tout en retenue et en symbole qui rend un bien bel
    hommage au maître italien.

  • Fan-De-Minions!!

    Ça dépend, vous savez cela existe des gamins de 12 ans vraiment passionnés par le cinéma d'Abel Ferrara, voire par le cinéma tout court...

  • Anti K.

    Abel Ferrara!

  • ServalReturns

    Que des gamins de 12 ans soient passionnés par le cinéma, je n'en doute pas un seul instant (je l'ai été). Mais à cet âge on ne regarde pas du Ferrara... C'est absurde...
    Enfin, trouve-moi un enfant de 12 ans qui soit passionné par le cinéma de Ferrara, et je mange ma carte UGC Illimitée !

  • De smet M.

    Ça c'est l'affaire des instances spécialisées qui ne font que ça. Et puis une petite pipe ne fera pas faire des cauchemars à vos prudes enfants visiblement très pointus en cinéma.

  • De smet M.

    La critique de Pasolini : http://pours-culture.blogspot....
    Après l'échec de Welcome to N-Y, Ferrara se sauve. Et pourtant, en y réfléchissant et en associant ces deux derniers films, quelque chose de génial transparait.

    Analyse sur Pours Cinéphilie

    Amicalement à vous.

  • scarface1972

    prudes enfants mdr :)

  • Henri Mesquida

    Un hommage, un poème visuel , une histoire touchante, bouleversante ., Même si Ferrara choisi de montrer son histoire en mélangeant plusieurs niveaux de réalité et de temporalité, d'univers même, l'oeuvre est utile pour se souvenir et comprendre un cinéaste essentiel. Un film qui gagne certainement a être vu deux fois ou plus; Et cette dernière demi heure absolument remarquable et terrible.

  • Henri Mesquida

    Parce que le film qui n'est pas facile nécessite une connaissance solide de l'oeuvre de Pasolini pour se laisser apprivoiser.

  • Henri Mesquida

    Oui, c'est un film pour adultes.

  • Legend Kray Twins

    C'est exactement ça .

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