1.5 - Mauvais
Il court, il court, Bebel, sa copine se fait enlever, il court après les ravisseurs, après il se retrouve à Rio, il court, il court. Un bon point cependant, ne pas avoir doublé les brésiliens en «petit nègre», ce qui à chaque fois me fait sauter de mon siège, et éviter la carte postale tout en couleurs pour touristes. Sinon Bebel il court toujours. C’est le genre de divertissement à regarder après un diner bien arrosé, car on ne risque pas de s fâcher avec quelqu’un autour de la table, juste rire, à la vue de certaines cascades limites casse-gueule, (les moyens de l’époque étaient d’époque). A réserver aux fans acharnés de Bebel, qui commence là son long parcours de films franchouillards, étiquette qui ne le quittera plus. Un critique avait comparé ce film au dernier opus de Spielberg-Jackson, en disait que ce film était la meilleure adaptation de Tintin à ce jour, donc meilleur, je reste perplexe. Honnêtement, mieux vaut oublier ces deux films et aller lire la BD, c’est plus simple. Sinon c’est vrai que Tintin il court, il court, lui aussi, c’est peut-être pour ça.
Ajoutée le vendredi 15 juin 2012 03:24
Chargement...