Relecture esthétique et originale des films d'espionnage des années 1960, Reflet dans un diamant mort est sorti cette semaine dans nos salles obscures. Réalisé par Hélène Cattet et Bruno Forzani (Laissez bronzer les cadavres), ce long métrage porté par Fabio Testi a été très bien reçu par la presse française : doté d'une moyenne de 4 sur 5, il s'agit du meilleur film de la semaine (sur AlloCiné, à la date du 27 juin 2025).
De quoi ça parle ?
Suite à la disparition soudaine de sa voisine de chambre, un ancien agent secret, reclus dans un palace de la Côte d’Azur, s’imagine que ses ennemis jurés refont surface. Surtout la redoutable Serpentik, qu’il n’a jamais réussi à démasquer. Oscillant entre présent et passé, il remonte le film de sa vie, au risque de découvrir qu’il n’y tenait pas forcément le meilleur rôle. Et que les diamants sont loin d'être éternels…
Ce qu'en pense la presse :
Selon Le Monde :
"Un bijou visuel qui déconstruit le film d’agent secret." Par Clarisse Fabre - 5/5
Selon Libération :
"Dans Reflet dans un Diamant mort l’histoire ne s’arrête pas, elle fait bien mieux : elle ne commence jamais. Ce que vous voyez à l’écran n’est déjà plus qu’une ombre, un écho, une trace qui persiste. « C’était Reflet dans un diamant mort. » Plus beau film d’un monde qui n’existe pas, sur lequel on se retourne une dernière fois." Par Lelo Jimmy Batista - 5/5
Selon Transfuge :
"Un feu d'artifice de pure mise en scène." Par Serge Kaganski - 5/5
Selon Mad Movies :
"Un film qu'aurait aimé faire tout lecteur assidu de MadMovies." Par Sacha Rosset - 5/5
Selon Positif :
"Sous ses airs de giallo mâtiné de James Bond ne réflexion sur le cinéma de genre et le pouvoir de l'image, entre arme au poing et sang qui gicle." Par Nicolas Bauche - 5/5
Selon Paris Match :
"Le film le plus dément de l’année." Par Yannick Vely - 5/5
Selon Le Parisien :
"Un concept très intéressant, mais peu avantagé par un scénario bien trop cryptique, voire par moments incompréhensible. Dommage pour l’histoire mais, sinon, quelle beauté sur l’écran !" Par Michel Valentin - 3/5
Selon Première :
"A la fois amoureux et critique, expérimental et ironique (en gros, c’est comme si Satoshi Kon avait réalisé un OSS 117), le film vibre d’une extraordinaire pulsion de vie cinéphile. Les formes passées ne sont pas mortes : si on les regarde sous un nouvel angle, elles peuvent être rediscutées, revivifiées, ressuscitées, et rebondir ainsi à l’infini." Par Michel Valentin - 3/5