Le nouveau film de Jeanne Herry, Garance, comptait parmi les grands rendez-vous de la compétition cannoise cette année. Aux côtés d'Adèle Exarchopoulos, Sara Giraudeau y incarne Pauline, la compagne de Garance. Cette dernière, jeune actrice aux prises avec l'alcool, est au cœur du film : on la suit sur huit années marquées par les déménagements, les rencontres, les fêtes et les épreuves.
Le film le mieux noté est...
Fille de l'acteur et réalisateur Bernard Giraudeau, Sara Giraudeau apparaît pour la première fois au cinéma à l'âge de dix ans, dans Les Caprices d'un fleuve réalisé par son père.
En 2007, elle reçoit le Molière de la révélation théâtrale pour La Valse des pingouins, puis, en 2018, le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Petit Paysan.
L'année dernière, elle était au casting de La Venue de l'avenir, coécrit et réalisé par Cédric Klapisch. Comédie dramatique à mi-chemin entre la chronique familiale et le voyage temporel, le film a été présenté hors compétition au Festival de Cannes en 2025. Elle y retrouve une large troupe multigénérationnelle, aux côtés de Suzanne Lindon, Vincent Macaigne, Cécile de France, Zinedine Soualem, Paul Kircher et Abraham Wapler.
Avec plus de 6900 notes et près de 800 critiques sur AlloCiné, La Venue de l’avenir affiche une note moyenne de 4,2 sur 5, se plaçant en tête de la filmographie de l'actrice.
L'avis des spectateurs
Citrouilleman (5/5) : "Une quête d'identité qui alterne en permanence entre le passé et le présent. Un puzzle qui se révèle par petits morceaux. Un très beau film sensible, inspiré et un brin nostalgique. Une très belle surprise."
Cinono1 (5/5) : "C'était beau, presque merveilleux. Cédric Klapisch, connu pour son sens de la dérision et la légèreté, est aussi un grand plasticien, il possède un sens du cadre, du rythme. Dans une mise en scène magnifique, il fait se croiser le Paris de 1895 et celui de 2025, montre l'intemporalité des vies et les cycles des époques. Ce voyage dans le passé pour un peu décrypter le présent est savoureux, on y parle de progrès, des choix de vie, de l'art, de la famille. Rien qu'avec la séquence du générique, qui nous montre, avec ce souci du détail, la beauté des œuvres impressionnistes, on sait qu'on est devant un grand film. Klapisch intègre beaucoup de jeunes acteurs dont les parents ont déjà œuvré dans le cinéma, ce qui s'avère une excellente idée ici et renforce le thème de la filiation. Suzanne Lindon se montre très convaincante en tête d'un casting homogène, de Sara Giraudeau à Zinedine Soualem."
lower 0478 (5/5) : "Très belle surprise entre la nouvelle époque et l'ancienne époque, je n'ai pas vu le temps passer. Les acteurs jouent bien, que ce soit à la nouvelle époque ou à l'ancienne époque. L'acteur Abraham Wapler est une belle surprise, je ne le connaissais pas, il a beaucoup de talent. Et les acteurs Vincent Macaigne, Cécile de France, Sara Giraudeau sont des acteurs que je connais, c'était un plaisir de les retrouver. Je conseille cette histoire, vous allez passer un bon moment."
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GiletMC (5/5) : "Quel beau film ! Quelle bonne idée ! Les allers-retours temporels sont fluides et fonctionnent parfaitement. La photographie est soignée, et c'est bien le moins quand on parle de Nadar et de Monet. Les histoires sont belles et s'harmonisent selon les époques. Il y a la peinture, la photographie et l'écrin parisien d'une époque passionnante. Un régal."
Hardecho (5/5) : "Une chose que je n'ai pas comprise avec ce film : comment a-t-il pu rester sous la barre du million d'entrées alors que nous sommes en face d'un authentique chef-d'œuvre ? Un Klapisch au sommet de son art, jonglant entre 1895 et 2025 avec une fluidité déconcertante pour nous délivrer un message aussi limpide qu'universel : qu'on le veuille ou non, consciemment ou pas, notre vécu finit toujours par entrer en résonance avec celui de nos aïeux. Évitant de tomber dans le déterminisme et le passéisme qu'un tel propos pourrait induire, le cinéaste nous invite plutôt à célébrer cette forme d'éternité qui s'invite dans nos courtes vies, de plus en plus frénétiques et déracinées. Un moment suspendu dans le temps, où l'expression « magie du cinéma » prend tout son sens."