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    Bande-annonce La Belle saison : Cécile de France et Izïa Higelin s'aiment devant la caméra de Catherine Corsini
    Par G.M. — 16 juin 2015 à 09:06

    Découvrez la bande-annonce de La Belle saison, un drame sentimental de Catherine Corsini plongeant Cécile de France et Izïa Higelin dans l'époque émancipatrice des années 1970. La sortie en salles de ce film est prévue le 19 août prochain.

    14 ans après La Répétition, film interprété par Emmanuelle Béart et la Québécoise Pascale Bussières, la réalisatrice Catherine Corsini renoue avec le thème de l'amour lesbien au travers de ce nouveau long métrage intitulé La Belle saisonCécile de France et Izïa Higelin y incarnent deux jeunes femmes venant d'horizons différents - la première est parisienne tandis que l'autre est originaire de la campagne - et éprises l'une de l'autre.

    Cette tendre relation qui n'est pas du goût de leur entourage prend place dans la France pompidoulienne du début des années 1970, propice à l'essor du féminisme et à la libération sexuelle. La bande-annonce de ce drame sentimental attendu en salles le 19 août prochain restitue parfaitement l'ambiance solaire de cette époque et rend joliment compte de la fraîcheur et de la sensibilité des deux actrices.

    Cécile de France évoque "La Belle saison"...

     

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    Commentaires
    • Zo? L.
      Casting parfait, Kevin Azaïs va envoyer du paté.
    • Malrick
      Boaf, tant qu'elles se touchent.
    • MickDenfer
      Je suis la vague ! ^^
    • Natalia K.
      voir en streaming jurassic world .,.
    • spielbergismygod
      Ouais, faut que je la vois en effet, merci de la rappeler à mon bon souvenir.
    • Clem L17
      Je suis un GRAND fan d'Oliver Stone. :) J'ai vu également sa série documentaire "Une autre histoire de l'Amérique" eh ben…. Balèze. Vraiment. Je te la conseille fortement si tu ne l'as pas vu. Le point de vue d'un Américain sur son propre pays comme on en voit rarement. A+ ;)
    • spielbergismygod
      Ps : toi aussi :) !
    • spielbergismygod
      "Le cinéma est avant tout un divertissement et on l'a oublié depuis longtemps en France. " La dessus, je ne peux qu'être d'accord avec toi à 200 %. Mais faut pas dire ça, divertissement, c'est un gros mot. en même temps, le problème, c'est que lorsqu'on fait un divertissement en France, c'est souvent, une grosse bouse.En fait, en te relisant, j'ai l'impression que ce n'est pas tant le sujet du film qui te dérange, que le traitement que le cinéma français en fait. Et la dessus je suis d'accord. (euh, d'ailleurs, ce film ne me tente vraiment pas du tout). Tu n'es pas lourd. Je connais aussi le système, notamment cette commission d'avance sur recettes qui fait a peu près que servir les potes et les piliers déjà bien ancrés, et je suis tout à fait d'accord avec toi la dessus.Après, on va arrêter la si tu veux, mais je n'arrive pas à savoir dans ta phrase, si tu aimes Oliver Stone ou pas ? (j'adore pour ma part). Parce que la politique dans le cinéma, les américains font ça comme personne je trouve.
    • Clem L17
      Cette conversation s'éternise n'est-il pas ^^. Elle n'en est pas moins intéressante cependant :)Pour en revenir au cinéma français , tout ce que j'aimerais, c'est qu'il soit moins moralisateur dans son approche. Tout simplement. Moins donneur de leçons et plus basé sur le divertissement avant tout. Le cinéma est avant tout un divertissement et on l'a oublié depuis longtemps en France. (on est pas obligé de faire du marvel à tout bout de champs non plus évidemment).Mettre tous ces grands combats en sous texte d'un film plus vaste serait déjà un bon début et la preuve que notre cinéma peut rivaliser avec le cinéma américain par exemple. Je pense qu'on y gagnerait en qualité.Je pense que beaucoup de français en ont marre qu'on leur dise quoi penser et comment penser. Je pense également que le principe du cinéma subventionné et dirigé en partie par des organismes d'état en France n'est pas du tout une bonne chose pour la creation. On assiste progressivement à une politisation de ce média qu'est le cinéma dans notre pays. Cependant, on est encore très loin de la vision d'un type comme Oliver Stone sur son pays par exemple .Bref. Ça devient de plus en plus: "pense comme on te dit de penser et tout se passera bien :) Tant que tu restes dans les clous qu'on a fixé pour t'exprimer, tu es libre :)" Désolé de paraître un peu lourd mais si je te dis ça c'est que je connais le système de financement d'un film français et je sais que si tu n'aborde pas certains sujet précis décidés par "certains", eh bien tu va galèrer à trouver certains financement nécessaires à l'élaboration de ton film. Et ça j'ai de plus en plus de mal à l'accepter. Voilà voilà. Reprenons nos occupations :)Ps: tu as de bons goûts cinématographiques !
    • spielbergismygod
      Ouhla, mais il n'est pas question de qualifications. "Pourquoi on fait un flan de quoi ?" Tu m'as l'air assez intelligent pour savoir que c'est pas un problème de qualifications les inégalités d'accès à l'emploi et de salaire pour les femmes. C'est trop facile ca. On peut pas mettre des décennies de sociétés patriarcales dirigées par des hommes,au placard, et dire, simplement, non mais moi c'est bon, si la nana est plus qualifiée, c'est normal. Ton exemple de parité ne tiens pas du tout la route (ton truc de l'usine là). Les femmes devraient avoir autant de chances de décrocher le boulot qu'elles veulent, c'est tout. Elles ont le droit de pas vouloir faire tel ou tel job. Ensuite, si on suit ton raisonnement de y a pire ailleurs, on peut plus se battre pour rien, sauf pour le pire (donc il faut trouver le truc le plus horrible qui existe sur la planète, se battre pour son éradication, et passer au prochain problème le plus horrible ensuite en laissant les autres de côté ? Je caricature ton propos, mais tu vas un peu dans ce sens.Tu dis "plus on met en avant ces différences, moins on avance ". Euh, what ? Le principe d'une inégalité, c'est qu'elle est justement fondée sur un critère de différence (couleur de la peau, sexe, physique...) qui n'a aucune raison de justifier l'inégalité. Au fait, l'abolition de l'esclavage, la ségrégation, le droit de vote des femmes, le droit à l'avortement, tout ca a avancé en "montrant" et pas en fermant sa gueule comme tu le suggères plus ou moins. C'est un fait. Les noirs ont pas attendu sagement que les blancs leurs donnent les mêmes droits. Si ?Il y a des dizaines de films, chaque année, qui parlent des mêmes sujets (et ca partout dans le monde, pas qu'en france). Ces sujets la ne t'intéressent peut être pas (pourquoi pas), mais ca n'en est pas moins un sujet de cinéma. Après, n'est pas Todd Haynes qui veut, et ce film a l'air assez nul. Mais pas à cause de son sujet, et de la place du sujet donné dans le film. Des grands films sur le féminisme comme The Hours, bah moi j'en veux bien un peu plus souvent.Encore une fois, si on parle de qualité, je peux te suivre (oui, pleine de films français très moyens sortent)Mais y a aussi des films comme La loi du marché (bon, c'est peut être pas suffisamment horrible comme sujet pour toi pour que ca vaille d'être traité au cinéma mais bon)
    • Clem L17
      C'est un sujet qui mérite d'être traité de manière subtile. Déjà. Et là on n'y est pas du tout dans la majeure partie des cas.Il n'y a rien de pire qu'un cinéma moralisateur qui s'efforce de remplir des quotas. Remplir des quotas, c'est une contrainte et par définition quelque chose de faux. C'est donc malsain.Il faut arrêter ce discours… plus on met en avant ces différences… moins on avance… Quand les gens vont comprendre ça…?C'est comme les questions de racisme. On a tellement mis l'accent là dessus depuis des années qu'aujourd'hui, dès que les gens ont un problème ou autre, tout le monde hurle au racisme dans tout les sens… Et du coup ça a de moins en moins de sens.Je ne dis pas que le féminisme est inutile. Je dis juste qu'a vouloir trop en faire on finit par faire n'importe quoi...T'as mal lu ce que j'ai écrit. J'ai dit c'est une "réalisatrice" avant tout. Et pas une "femme réalisatrice". Ca sous entend justement qu'elle est incorporée à la profession pour ses qualités artistiques et non seulement pour sa condition afin de remplir des quotas.Encore une fois (et ça fait des dizaines de fois que je le répète), si une femme est plus qualifiée qu'un homme pour occuper une fonction, elle doit avoir le poste. Point barre. Je vois pas pourquoi on en fait un flan. Je vais juste te donner un exemple qui me fait sourire. Moi j'ai travaillé à l'usine il n'y a pas si longtemps que ça. Un job qui ne nécessite pas une force physique extraordinaire hein, juste de la présence. Eh ben… c'est bizarre mais j'ai pas vu beaucoup de femmes se bousculer pour respecter la parité dans ce cas là…. Etrange hein ? Comme si la parité marchait que dans une sens en fait…. Parler de ce sujet permet surtout d'en cacher beaucoup d'autres et semble plus simple à aborder dans notre beau pays.Et à coté de ça dans le reste du monde, on a des gens qui n'ont pas de quoi se nourrir, qui dorment dans rue, des enfants soldats, des famines, des guerres, des épidémies, des trafiquants de drogue, d'organes, l'esclavage (et j'en passe)…. mais bon…. C'est vrai que de hurler à l'injustice parce qu'on à pas le même salaire qu'un homme, c'est autrement plus important.Excuse moi de trouver que le féminisme arrive plus bas dans l'ordre d'importance (même si c'est important je le répète)C'est juste qu'on devient tellement faibles qu'on commence à perdre des repères majeurs et à accorder une importance capitale à des thèmes qui seraient extrêmement important à traiter dans une société ou tout va bien…. ce qui n'est malheureusement pas le cas.Mais tes exemples sont évidemment importants et c'est un combat qui mérite d'être mené. Et d'un autre coté, je pense que oui…. il y a bien pire ailleurs malheureusement :/ Le problème c'est qu'on vit dans le déni et en se regardant le nombril pour ne pas jeter un oeil à ce qu'il y a autour de notre petite bulle… et qui est pourtant bien plus horrible.Voilà un peu mon point de vue.. C'est pour ça que des dizaines de films français qui parlent du même sujet chaque année ben… ça me fatigue...Avec tout ça, j'en arrive à penser que c'est de ma faute tout ce qui arrive :/
    • spielbergismygod
      Donc tu trouves que le féminisme est un sujet creux toi ?Les progrès sociétaux, c'est pas en n'en parlant pas qu'ils se sont fait (juste, comme ca). 90 000 femmes victimes de viols chaque année en France, c'est pas important. Ah mais oui, c'est vrai. il y a pire ailleurs. Quand à ta vision du cinoche français, (dont je ne suis pas particulièrement fan en ce moment), elle me laisse perplexe. Le ciné Français a (au contraire du cinéma américain) beaucoup de mal à aborder ses problèmes de sociétés, de politiques, de moeurs, au contraire, par exemple, des américains. Je pense tout l'inverse de toi pour le coup. On a pas l'impression qu'être une femme c'est une maladie. Seulement, la discrimination, elles la vive tout les jours. Elles sont victimes de sociétés phallocrates depuis des siècles, c'est un fait. Qui est tu pour dire que ces femmes se considèrent comme femme réalisatrice avant d'être réalisatrice ? Les exemples que je t'ai donné tu en penses quoi ? Non parce que ton discours, moi, je veux bien, mais il sort d'ou ? Il se base sur quoi ? Tu parles de qui ?
    • quatermain
      Très bien dit.
    • Clem L17
      Oui comme tu le dis "sans que ça soit le coeur du film". Et c'est précisément ça qu'il faut faire. Parce qu'elle a très bien compris que faire un film entier sur le féminisme, c'est quand même assez creux…Ce que t'as pas compris, c'est que c'est typiquement en arrêtant pas d'en parler comme on le fait actuellement dans notre pays que ça finit par devenir du bourrage de crâne et qu'on accentue encore les différences. (comme sur d'autres sujets d'ailleurs)Ce qui m'énerve en France, c'est cette manière de toujours vouloir absolument "éduquer" les gens sur tel ou tel thème. "Il faut absolument éduquer le gaulois arriéré " --'On est incapable de faire des films qui évoquent ces sujets de manière subtile dans des films plus vastes et grandioses, du coup on prend complètement le contre-pied et on fait toujours les même genres de films (sociaux, très intimistes etc…) pour remplir des quotas. Comme ça on vient dire après : "Ah on pourra pas dire qu'on en a pas parlé ! "Et résultat on s'enferme progressivement dans le même genre de cinéma depuis des décennies…. Ah ça dénonce hein !…. Mais que c'est plat….Quand va t'on sortir de ce cinéma gnangnan, par pitié….On a l'impression qu'être une femme aujourd'hui, c'est limite une maladie, qu'il faut en parler pour ne plus avoir honte. Faut arrêter… Franchement.En Iran ou dans certains autres pays, je pense que là, elles auraient des choses à dire. Des vraies.Ce que je ne supporte pas en revanche, c'est que ces films sont fait en partie avec notre argent et ne servent qu'un dessein purement politique (ce dont personne ne parle étrangement).Tout ça pour dire que Bigelow se considère comme une "réalisatrice" avant toute chose. Et pas comme une "femme réalisatrice". Elle est là la différence.
    • spielbergismygod
      Wouah. Un exemple parfait de sexisme camouflé sous une pseudo célébration de la femme. Pas besoin de chercher loin les exemples ? Bah si justement. Nicole Garcia, Maiwenn, Coline Serreau, Agnès Jaoui, Satrapi.Quand à pleurnicher sur la condition féminine, j'ose espérer que tu es au moins une femme pour sortir ce genre de bêtises. Ce serait une maigre consolation. En gros, parce que Kathryn Bygelow fait des films qui ne parlent pas de la condition des femmes, c'est une bonne réalisatrice. Profond comme raisonnement. Sauf que, que ce soit dans Démineurs, ou dans Zero Dark Thirty, elle parle de la condition féminine, à des degrés divers, sans que ce soit forcement le coeur du film. Mais elle en parle. Et puis revois ta définition de tare. Ce sont les hommes qui considèrent que la condition des femmes est une tare. Et si tu ne sais pas pour quelle liberté, bah, écoute, le féminisme pour les nuls : égalité des salaires, violence faites aux femmes, mysogine séculaire des sociétés, liberté de s'habiller en mini-jupe sans passer pour une pute et la liste est longue. Bref, donner des leçons aux réalisatrices françaises avec autant de pédanterie (sans fondement en plus), c'est assez navrant. Tu m'as fait saigner des yeux camarade.
    • slye68
      le cinéma français dans toute sa splendeur. Les mêmes thèmes depuis 30 ans, des clichés en boucle, de la politique nian nian, des thèmes humanistes très loin de notre époque et surtout des acteurs tellement fades. Les femmes réalisatrices, si elles veulent vraiment faire du féminisme, devraient s'attaquer à la condition de la femme dans les religions. Mais ce thème n'est pas politiquement correct.
    • Clem L17
      Tiens… on en parlait justement hier… Une femme réalise un film : c'est forcément un drame social avec du féminisme en toile de fond. Toujours. Et ce matin je découvre la série Nina sur France 2 et ce film. Pas besoin de chercher loin les exemples hein….Voila précisément pourquoi Katherin Bigelow à si bien réussi à se différencier et pourquoi c'est une réalisatrice bourrée de talent : Parce qu'elle ne tourne pas en boucle sur des thèmes sociaux vus et revus et à parfaitement su prendre le contrepied de tout ça. Elle se contente de faire des films extrêmement aboutis au niveau visuel et narratif et qui parlent au plus grand nombre avant tout.Résultat, je la considère comme meilleure que la plupart des réalisateurs. Elle passe pas son temps à pleurnicher en prenant sa condition féminine comme une tare et un combat perpétuel pour je ne sais quelle liberté. C'est un femme, elle en est fière et elle fait des bons films. Et certaines feraient bien d'en prendre de la graine. Surtout en France.
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