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    ADN, Wakanim, Crunchyroll : les animés du 27 avril au 4 mai : Arte, Re Zero, No Guns Life...
    Par Manon Maroufi & Vincent Formica — 27 avr. 2020 à 10:00

    Arte, Re Zero, No Guns Life... découvrez notre sélection d'animés à voir sur ADN, Wakanim, Crunchyroll du 27 avril au 4 mai.

    Wakanim
    ARTE (WAKANIM)

    Arte nous transporte au début du 16e siècle dans la ville de Florence en Italie. La ville est le berceau de la Renaissance où la peinture, la sculpture et divers arts prospèrent. C’est à cette période vivante et florissante que naît Arte, fille d’une noble famille, passionnée depuis toujours par le dessin. Cependant, dans une époque où vivre seule en tant que femme est inconcevable, vivre de sa passion l’est tout autant... Arte décide donc un jour de se rebeller contre sa mère qui souhaite qu’elle se marie, et de faire tout son possible pour devenir peintre, en commençant par travailler en tant qu’apprentie dans un atelier ! « Si je dois éprouver du remords, autant le faire en suivant mon cœur. »

    Voici l’histoire d’Arte, une jeune fille qui, malgré les traditions, décide de devenir peintre ! Cet animé fait vraiment du bien parmi l'offre pléthorique existante. Le récit, fort et féministe, n'assène pas son message à grands coups de marteau. Au contraire, il distille petit à petit ses éléments, le tout magnifié par une héroïne charismatique et attachante à laquelle on peut tous s'identifier, garçon comme fille. L'animation est splendide et les paysages de Florence au 16e siècle sont extrêmement bien retranscrits. Le dépaysement est total et l'univers tranche radicalement avec ce que l'on peut voir dans les animés japonais. Une belle réussite.

     

    RE ZERO (CRUNCHYROLL)

    Initialement lisible sur un site de romans amateurs, l'oeuvre de l'auteur japonais Tappei Nagatsuki s'est vu offrir une version papier seulement deux ans après sa première publication internet. Divisé en plusieurs arcs narratifs et histoires annexes, Re: Zero se concentre tout particulièrement sur le personnage de Natsuki Subaru, un adolescent projeté sans raison dans un monde parallèle où il rencontre Emilia, une jeune fille aux cheveux blancs dont il tombe amoureux. Fort de son envie de la protéger, le garçon va devoir apprendre à maîtriser le mystérieux pouvoir que ce monde lui a confié : celui de revenir dans le passé chaque fois qu'il meurt.

    Comptant parmi les séries les plus vendues au Japon, l'annonce de son adaptation en anime a ravi les lecteurs de la première heure, comme les simples amateurs de fantasy. L'expertise des studios WHITE FOX à qui l'on doit Akame ga KILL ! ou encore Goblin Slayer, nous emporte dans un univers riche en magie et en créatures fantastiques. Ses décors colorés, la profondeur de ses personnages et ses multiples rebondissements sauront accrochés les spectateurs jusqu’à l’arrivée de la saison 2 prévue en juillet 2020.

     

    SCIENCE FELL IN LOVE (ADN, CRUNCHYROLL)

    L'amour se définit le plus souvent par un concept fait d’une large palettes de sentiments différents. Pour autant, Shinya Yukimura et Ayane Himuro, deux étudiants en science de l'ingénieur ayant un faible l'un pour l'autre, entendent bien prouver que l'amour existe de façon concrète et quantifiable. Véritable scénario de comédie romantique, Science Fell in Love, So I Tried to Prove it, créé par Alfred Yamamoto, nous entraîne dans le quotidien scientifique et décalé d'un duo atypique et aux aspirations professionnelles étonnantes.

    D'abord adaptée en drama puis en film entre 2018 et 2019, l'oeuvre a eu le droit à sa série d’animation début 2020. Dans une veine proche de la guerre amoureuse que l'on peut voir dans Kaguya-sama, sorti quelques mois plus tôt, cet anime repose sur un humour rafraîchissant et des personnages attachants. Les scènes alternent subtilement entre absurde et logique, et rendent le mélange de la romance et de la science très efficace !

     

    NO GUNS LIFE (WAKANIM)

    Après les célèbres auto-mails découverts dans Fullmetal Alchemist, c'est un tout autre niveau de prothèses en acier que l'on peut découvrir dans No Guns Life. En effet, si Juzo Inui a pu survivre à la grande guerre, c'est grâce au revolver qui lui a été implanté à la place de la tête et qui fait de lui un extend. Depuis il gagne sa vie en enquêtant sur des individus eux-aussi affublés d’extensions mécaniques. Jusqu'au jour où un malfrat lui confie la garde d'un enfant. Produit des studios Madhouse, notamment responsable de la saison 1 de One Punch Man, ce thriller de science-fiction est l'adaptation du manga éponyme écrit par Tasuku Karasuma et publié depuis août 2014.

    Avec une ambiance tantôt sombre par son scénario et légère par l’autodérision ponctuelle de ses graphismes, No Guns Life reprend les codes des séries d'enquêtes auxquels s'ajoute une bonne dose d'action et l'originalité indéniable de son personnage principal. Divisée en deux partie, la série qui devait initialement reprendre pour une deuxième saison en avril 2020, aura finalement le droit à sa suite un peu plus tard dans l'année, en raison des retards liés à la crise sanitaire du coronavirus.

     

    TOWER OF GOD (CRUNCHYROLL)

    La légende veut qu'au sommet de la Tour de Dieu se trouve tout ce que l'on désire. Rachel représente tout pour Bam, jeune garçon né dans les ténèbres. Lorsque celle-ci l'abandonne pour entamer l'ascension des 134 étages de la Tour, ce dernier se lance à sa poursuite. La progression graduelle de la Tour ne s'effectue cependant qu'à l'issue d'une épreuve imposée à chaque étage. Bam fera la rencontre de différents protagonistes et devra braver tests ardus et situations mortelles dans son avancée périlleuse. Tower of God est l'adaptation d'un manhwa coréen créé par l'auteur Lee Jong-hui alias Siu. Le Japon s'en empare pour en faire un animé proche de Hunter X Hunter dans son concept (un personnage idéaliste doit passer une série d'épreuves).

    Toutefois, la comparaison s'arrête là et la série propose d'approfondir la réflexion avec des partis pris radicaux, Le plus marquant est l'adoption d'un style d'animation traditionnel, avec un crayonné volontairement rétro. Par certains aspects, il rappelle le style visuel de Go Nagai (Goldorak, Devilman), notamment dans la simplicité de ses dessins sublimant la profondeur psychologique des personnages. Le tout promet une interrogation sur le genre humain à travers la promesse de cette Tour de Dieu : réaliser ses rêves les plus fous.

     

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