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    Gérard Oury - de Funès sur France 3 : savez-vous que la scène de danse de Rabbi Jacob a été improvisée ?
    8 mai 2020 à 18:00
    Vincent Formica
    Vincent Formica
    -Journaliste cinéma
    Bercé dès son plus jeune âge par le cinéma du Nouvel Hollywood, Vincent Formica découvre très tôt les œuvres de Martin Scorsese, Coppola, De Palma ou Steven Spielberg. Grâce à ces parrains du cinéma, il va apprendre à aimer profondément le 7ème art, se forgeant une cinéphilie éclectique.

    France 3 diffuse ce soir Un jour / un destin : Les Secrets du cinéma de Gérard Oury. L'occasion pour les spectateurs d'apprendre plein de secrets de tournages et de mieux connaître le cinéaste qui a créé le couple mythique Louis de Funès / Bourvil.

    D.R.

    Le Corniaud, La Grande Vadrouille, La Folie des grandeurs, L'as des as, Rabbi Jacob... le réalisateur Gérard Oury a laissé derrière lui des comédies populaires marquantes. L'émission Un jour / Un destin, présentée par Laurent Delahousse, a décidé de revenir sur le parcours exceptionnel du cinéaste, revenant sur ses plus grands succès mais aussi les coups durs, comme la mort de Bourvil en 1970.

    Le documentaire revient en détail sur les différents tournants de la carrière de Gérard Oury à travers différents témoignages, anecdotes et images d'archives inédites. Sa fille, Danièle Thompson, apporte notamment de précieuses informations sur les tournages de son père et sur leur collaboration à l'écriture de ses grands classiques. Les Français, génération après génération, continuent à plébisciter Louis de Funès, Bourvil, Jean-Paul Belmondo, Pierre Richard…

    À l’aide de témoignages et d’archives inédites, les équipes d’Un jour, un destin nous font revivre les scènes mythiques du cinéma de Gérard Oury, en nous révélant par exemple le casse-tête qu' été la création de l’usine de chewing-gum de Rabbi Jacob ou encore la colère de Louis de Funès, à l’origine d’une séquence imprévue dans Le Corniaud. 

    Les Aventures de Rabbi Jacob
    Les Aventures de Rabbi Jacob
    1h 37min
    De Gérard Oury
    Avec Louis de Funès, Claude Giraud, Suzy Delair, Marcel Dalio, Renzo Montagnani
    Spectateurs
    4,0
    louer ou acheter

    L'émission revient toutefois longuement sur le tournage de Rabbi Jacob, immense succès dans la carrière de Louis de Funès et Gérard Oury. On y apprend notamment, à travers le témoignage du chorégraphe Ilan Zaoui, que la fameuse scène de danse a été totalement improvisée ! "Ce qui me fait plaisir c'est que cette danse a traversé les époques, les gens aiment la danser. Gérard Oury était ravi, il me disait que grâce à la danse, cela donnait un rythme au film et les spectateurs adoraient."

    Cette séquence, inscrite dans la mémoire collective, aurait pu ne jamais le voir le jour. "C'est drôle de se dire que ce moment de cinéma qui a tant marqué n'était pas dans le scénario", confie Ilan Zaoui. Gérard Oury cherchait une idée pour marquer l'arrivée du faux Rabbi Jacob en plein Shabbat. "Il fallait qu'il se passe un truc rue des Rosiers", ajoute le chorégraphe. Le réalisateur pensait au départ faire jouer du violon à de Funès. C'est grâce à cela qu'Ilan Zaoui a débarqué sur le tournage. "Je me présente comme musicien. Et par hasard, je dis que j'ai une compagnie de danse. On a un spectacle israélien sur les traditions juives."

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    C'est en jetant un oeil à ce spectacle que Gérard Oury a l'idée de cette scène de danse pour Louis de Funès. "Gérard m'a demandé d'adapter ma chorégraphie pour faire en sorte que Louis puisse la danser", révèle Ilan Zaoui. Et pour composer la musique, Oury fait appel à une pointure, le compositeur Vladimir Cosma. La suite fait partie de l'Histoire du cinéma.

    Le documentaire fourmille de petites anecdotes du genre, de Rabbi Jacob au Corniaud en passant par La Grande vadrouille mais également L'as des as et Le Cerveau avece Belmondo. Un rendez-vous à ne pas manquer ce soir à 21H sur France 3.

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    Commentaires
    • larbre demachin
      Faux! La musique de cette scène n'est pas de Cosma, mais d'un groupe qui s'appelle Les Joyeux Assidim et le titre est Adama...
    • chips493
      Ravi de voir que quasiment tous les commentaires se retournent contre le titre de l’article bien faux.
    • Tyler
      Improviser : Composer sur-le-champ et sans préparation.Maintenant que tu sais ça, Vincent, tu nous refais un titre qui correspond au contenu de ton article ?
    • Marc P.
      Exactement, je suis venu voir cette article au titre racoleur en sachant que c'était faux, juste pour voir par quelle roulade sémantique l'auteur allait nous faire avaler cette couleuvre ! C'est raté !!!savez-vous que la scène de danse de Rabbi Jacob aurait pu ne pas exister ? ou savez-vous que la scène de danse de Rabbi Jacob n'était pas prévue au scenario original ?. Voilà qui aurait été un peu plus correct pour ma part.
    • Castor P.
      Non prévue au scénario au départ c'est pas la même chose qu'improvisé en fait.
    • Drakkhen
      Surtout quand on sait que de Funès a répété comme un taré pour que la soit la plus réussie possible.
    • Melnibonéen
      Euh...à lire l'article, je ne comprends pas comment on peut parler d'improvisation ?Si j'ai bien compris, Oury cherchait une scène marquante. Il voit un spectacle de danse qui lui en donne l'idée. Il demande à Cosma de composer une musique spécialement pour cette scène. Ensuite j'imagine que De Funès a du travailler la chorégraphie.Où est l'improvisation là-dedans ???
    • Might Guy
      Non.Par contre je sais que de Funès n'était pas un vrai rabbin.
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