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    Ici tout commence : "Le passé de Claire va ressurgir" confie Catherine Marchal
    Par Jérémie Dunand (@JejeSeries) — 29 déc. 2020 à 18:05

    Après la mort d'Auguste, le secret de Claire va venir bouleverser un peu plus l'institut dans "Ici tout commence". Catherine Marchal nous a parlé de son personnage, de son rapport à la cuisine, de son rôle dans "Bronx" sur Netflix, et de ses projets.

    Fabien Malot/ITC/TF1

    AlloCiné : Vous incarnez Claire Guinot dans Ici tout commence depuis le lancement du programme le 2 novembre sur TF1. C’est la première fois que vous jouez dans un feuilleton quotidien. Qu’est-ce qui vous a convaincu de dire "oui" à cette nouvelle aventure ?

    Catherine Marchal : Ce qui m’a donné envie, très bêtement, c’est le personnage dans un premier temps. Mon accroche première, quand je joue un personnage, c’est que ce soit un rôle fort et à fonction. Peut-être que je rattrape les années d’études que je n’ai pas faites (rires). Ou tous les métiers que je n’ai pas pu faire dans ma vie : médecin, avocat, professeur, … Et là, chef étoilé, c’est le rêve. Ce sont des gens importants, qu’on admire. Des gens qui changent un peu le monde aussi, quelque part. Donc c’est ça qui m’a attirée. Je savais que j’allais adorer jouer ce genre de personnage.

    Et puis la deuxième chose, c’était cette envie d’être à la création d’un projet tout nouveau. Les feuilletons quotidiens, c’est un genre qui reste assez nouveau dans le paysage audiovisuel français. Par rapport à d’autres pays on est en retard, comme ça arrive qu’on le soit parfois dans d’autres domaines (rires). Il y avait Plus belle la vie depuis une dizaine d’années, bien sûr, mais il n’y avait pas de concurrent. Il a fallu attendre Demain nous appartient en 2017, que l’on doit d’ailleurs aux mêmes producteurs, pour que les quotidiennes deviennent un vrai phénomène en France. Cela dit, je ne vais pas vous le cacher, le fait de me lancer dans un feuilleton quotidien, ça m’a fait un petit peu peur au départ.. Donc j’ai été assez précautionneuse sur la manière dont ils allaient faire cette série. Les histoires sont un peu toujours les mêmes : les trahisons, les coups bas, les enfants cachés, les jalousies. Même dans les longs métrages les plus chics, ce sont les mêmes ressorts, les mêmes histoires. Mais ensuite ce qui importe c’est la manière dont on les raconte ou dont on les met en scène. J’ai donc posé beaucoup de questions là-dessus. Plus que sur les textes finalement car je savais que sur une quotidienne on les aurait au fur et à mesure du tournage. Mais ce qui m’importait c’était le début de vie de mon personnage, Claire, et essentiellement avec qui j’allais jouer.

    Ici Tout Commence
    Ici Tout Commence
    Sortie le 2 novembre 2020 | 26min
    Série : Ici Tout Commence
    Avec Clément Rémiens, Vanessa Demouy, Frédéric Diefenthal, Aurélie Pons, Julie Sassoust
    Presse
    3,1
    Spectateurs
    3,1
    Voir sur Salto

    Connaissiez-vous les noms de vos partenaires dès le départ ?

    Non, tout était assez secret, vous vous en doutez. Mais avant d’accepter, j’ai quand même pu connaître quelques noms, qui n’étaient pas encore signés eux non plus. Car on était tous en train de s’attendre d’une certaine façon. Et j’ai fait confiance à Sarah Farahmand, la productrice d’Ici tout commence, et elle ne m’a pas trahi là-dessus, car je lui avais donné des exemples d’acteurs avec qui je ne voulais pas jouer, et des noms d’acteurs avec qui je préférais jouer. Ce n’était pas par snobisme, mais je sais qu’il y a des types de comédiens avec qui je ne serais pas bonne, tout simplement.

    Plus que pour l’affiche que ça représente, ce qui est super avec ce casting-là c’est que ça offre une vraie intensité dramatique dans les scènes. Quand je joue avec Elsa Lunghini ou avec Francis Huster, je dois donner le meilleur de moi-même. Et puis on a des expériences assez riches. On a fait beaucoup de télé, beaucoup de choses dans nos carrières respectives. Et on n’est pas que des interprètes. On a une vision assez aiguisée de ce qu’on joue et de pourquoi on le joue. Et on peut se permettre de dire des petites choses à la production. C’est ce qui nous maintient dans une certaine qualité, on est très vigilant là-dessus. Et je pense qu’avec Ici tout commence on peut améliorer l’image des feuilletons quotidiens. D’autant plus que j’ai la sensation que la série s’améliore avec le temps. L’accroche de départ était là pour attirer le public de Demain nous appartient en partie. On était sur des intrigues plus fleur bleue, plus familiales. Et par la suite j’ai la sensation qu’on va davantage aller vers la cuisine. C’est d’ailleurs ce que j’ai demandé personnellement à la production. Pour moi, c’est là où tout se joue. Et ça peut vraiment cartonner. C’est un univers qui a le vent en poupe. Avec Top Chef et les émissions de ce genre, les chefs étoilés sont les stars de la télé aujourd’hui. Même si je trouve qu’il n’y a pas encore assez de femmes. Elles sont plus discrètes.

    Fabien Malot/ITC/TF1

    Avant d’incarner Claire, est-ce que la cuisine c’était votre truc ?

    C’est marrant car, non, pas du tout (rires). Je ne sais pas cuisiner et je n’aime pas ça. Je fais au plus rapide. Mais par contre j’aime beaucoup manger. Et je ne mange pas n’importe quoi. Je mange de tout, mais du très très bon. Mais ce n’est pas grave que je ne sois pas une très bonne cuisinière. Car dès que j’enfile mon costume de chef, je suis Claire, et personne ne peut me dire “Tu n’es pas chef”. Enfin j’espère (rires).

    Avez-vous dû suivre une formation en cuisine pour préparer votre rôle ?

    Oui, on me voit cuisiner un peu, même si Claire enseigne plus qu’elle ne cuisine. Et comme la plupart de mes partenaires, oui, j’ai suivi trois jours de coaching avant de débuter le tournage d’Ici tout commence. Je savais exactement ce que j’avais envie d’apprendre pour jouer. Pour que les gestes soient précis notamment. Et puis ce qui m’intéressait c’était que le chef Pablo Casals, qui nous a formés, m’apprenne les tics de chef, la gestuelle. Comment on goûte, comment on sent les plats, comment on essuie avec le torchon. Tout ça m’aide beaucoup à jouer les scènes de cuisine.

    Mais pour préparer mon rôle, j'ai aussi beaucoup observé les femmes chefs. Il y a un très bon documentaire sur Netflix sur toutes les femmes chefs du monde entier. J’ai observé leurs points communs, et il y a une espèce de détermination dans leur regard qui est assez frappante. On sent qu’elles ont évolué et réussi dans un milieu où on a tout fait pour qu’elles ne réussissent pas. C’est un milieu extrêmement macho, pire que chez les flics ou dans le sport. Je pense que c’est l’un des milieux les plus terribles pour les femmes qui veulent réussir et être chefs. Elles ont besoin non pas d’être au même niveau que les hommes, mais d’être meilleures. Et tout ça s’imprime sur leurs visages. J’ai essayé de capter tout ça pour jouer Claire lorsqu’elle est à l’institut. Et puis il y aussi son côté mère célibataire qui est très intéressant. Elle a privilégié sa carrière, elle n’a pas élevé son fils comme elle aurait dû le faire. Mais elle porte néanmoins un amour inconditionnel à son fils. Qui a choisi de faire de la cuisine, ce qui les a rapprochés en fin de compte. Claire est l’un des personnages les plus bienveillants de la série. Et c’est quelqu’un de très sentimental dans sa vie privée, avec son fils et avec Salomé, sa belle-fille. Elle a ce double visage qui est très intéressant à jouer.

    Que pouvez-vous dire sur la manière dont va évoluer l’intrigue de Claire au fil des premières arches narratives ?

    Dans ce genre de feuilletons, chaque personnage, ou presque, a son secret de famille. Donc le passé de Claire va finir par ressurgir. On va découvrir la vraie nature de sa relation avec Auguste, qui n’est pas simplement son mentor. Et le secret de Claire va finir par être révélé. Et va avoir des répercussions sur quasiment tous les personnages. C’est tout ce que je peux vous dire (rires). Il va y avoir une vraie montée en puissance. La série commence de manière assez douce et s’améliore vraiment au fil des épisodes. Par rapport à d’autres feuilletons, le fait qu’on ait une arène unique fait que les intrigues se mêlent davantage les unes aux autres. On sent beaucoup moins la distinction entre intrigue A, intrigue B, et intrigue C. Et les personnages vont de plus en plus se croiser. Je tourne beaucoup avec Elsa en ce moment, avec Benjamin Baroche aussi, car Claire va avoir affaire à Teyssier elle aussi (rires).

    Mika Cotellon

    Hasard du calendrier, Bronx est sorti sur Netflix quelques jours avant le lancement d’Ici tout commence. Lorsqu’Olivier Marchal vous propose de jouer dans un de ces films, vous acceptez toujours les yeux fermés ?

    Dire "non" ce serait un peu idiot (rires). J’ai quand même dit "non" une fois cela dit, sur Borderline, et puis j’ai fini par le faire quand même car ça a été réécrit. Mais, vous savez, je lis les scénarios d’Olivier même quand je ne suis pas dans ses films. Je les lis à la sortie du four, je lis les premiers jets, les premières pages. Je suis lectrice privilégiée de tout ce qu’écrit Olivier en fait. Quand il me le demande, et même quand il ne me le demande pas (rires). Et quand je lis en sachant que je jouerai dans le film, j’arrive à lire sans regarder mon personnage plus que les autres. Et après j’accepte car c’est juste super. Tout le monde accepte de jouer dans un film d’Olivier !

    Qu’est-ce qui vous a intéressé dans le scénario de Bronx et dans votre rôle ?

    Ça me plaisait de jouer à nouveau un flic, mine de rien. C’est drôle car au départ on me disait “Toi en flic ? Au secours, personne ne va y croire”. Et puis j’ai fait 36 Quai des Orfèvres et ensuite j’ai joué énormément de flics, dans plein de films. Et ça ne m’a jamais dérangé. C’est les gens qui me dérangeaient en me disant “Ce serait bien qu’on te voit dans autre chose”. Moi j’ai toujours pris du plaisir à incarner une flic, d’autant plus qe chaque rôle de flic est différent. Là, ça faisait un moment que je n’avais pas joué une flic en dehors de ma participation épisodique à Léo Matteï. Et j’avais envie de retrouver Olivier car je n’avais pas joué dans Carbone ni dans Les Lyonnais.

    Mais au final ce qui me plaît surtout c’est la manière dont c’est dialogué. Et la diversité des registres, autant dans l’action que dans l’émotion. Mon personnage est assez positif, et puis j’étais entourée de super partenaires. Je ne connaissais pas Lannick Gautry, qui est absolument adorable. Et je retrouvais mon pote Patrick Catalifo, qui est un acteur que je vénère. On s’est vraiment régalés. Mais bien sûr ça reste un film de mecs. Les filles, là-dedans, il faut essayer de jouer des coudes pour qu’on nous voit un peu. Dans Bronx, il n’y a pas de rôle féminin fort comme dans les autres films d’Olivier. Mais il a le droit, c’est lui qui décide (rires).

    Et, cerise sur le gâteau, le film sort sur Netflix et bénéficie donc d’une mise en ligne dans le monde entier…

    C’est assez incroyable, c’est vrai. Netflix a misé beaucoup d’argent dessus, alors qu’aucune chaîne de télévision n’a mis d’argent sur le film. Et en tant que coproducteurs, ils ont vu le film en premier, ils ont craqué, et ils ont demandé le film avant tout le monde. Et des films français qui sortent au même moment dans le monde entier, ça reste très rare. Donc c’est génial pour Olivier.

    En parallèle de votre métier de comédienne, vous avez mis en scène de nombreuses pièces de théâtre depuis 2013. Diriez-vous que la scène fait aujourd’hui partie intégrante de votre vie, à tel point que vous ne pouvez pas vous en passer ?

    Bien sûr, je ne peux pas m’en passer. Le théâtre, j’aimerais bien y rejouer. J’avais plusieurs projets qui ne vont pas pouvoir se faire cette année, pour plusieurs raisons dont le tournage d’Ici tout commence. Et la mise en scène ça me permet de me détacher du rôle d’acteur. C’était devenu indispensable que je fasse autre chose car ça ne me suffisait plus. Et je trouve que les comédiens sont de bons directeurs d’acteurs en général. Il y a une espèce de connaissance de l’alchimie entre acteurs. Ça me plaît beaucoup et je chéris les acteurs. Mes comédiens sur De quoi je me mêle, c’est comme mes enfants (rires). Je veux tous les jours savoir comment ils vont. Et eux ils m’appellent aussi, ils ont besoin que je sois là. Je trouve ça super, ça repose l’ego. Je me consacre seulement aux autres et je ne pense plus du tout à moi. Car, mine de rien, on joue avec notre ego dans ce métier, on est obligé de se regarder. Et parfois c’est pénible (rires).

    Fabrice Lang-FTV

    Avant Ici tout commence, vous avez tenu l’un des rôles principaux de la série On va s’aimer un peu beaucoup, qui s’est brutalement arrêtée en 2019, après deux saisons. Est-ce que cette fin prématurée reste un regret aujourd’hui encore ?

    Oui, ça reste un regret pour toute l’équipe. Je pense surtout aux créateurs, en premier lieu, parce qu’ils ont mis toute leur énergie et toute leur vie dans cette série. Bien avant que les comédiens arrivent sur le projet. Cet arrêt brutal, sans vraie fin, ça a été très dur pour eux. Mais ce qui me fait plaisir c’est que l’un des producteurs actuels, Fabrice Renault, a vendu la série à l’international. Et ça cartonne là-bas. Je reçois tous les jours des messages de Los Angeles, de Dallas, ou même de Russie. Ce matin j’ai reçu un message en russe, il faut que je le copie-colle pour le traduire. Si ça se trouve c’est un message d’insulte (rires). Mais je réponds à tout le monde, ou en tout cas j’essaye. L’accueil est génial, on a de super critiques. C’est une série qui est un peu anglo-saxonne dans sa facture, un peu girly, et je pense que c’est pour ça qu’elle plaît en dehors de nos frontières.

    Mais en dehors des regrets, pour être positive, je dois dire que je dois beaucoup à cette série. Je pense que la proposition ferme que j’ai reçue pour Ici tout commence, elle est arrivée grâce à On va s’aimer un peu beaucoup. J’ai beau avoir pas mal de films et de séries à mon actif, je passe encore des essais, comme la plupart des comédiens. Et là j’ai reçu une proposition ferme de la part d’Ici tout commence. Ils voulaient que ce soit moi. C’est toujours une surprise pour moi, ça arrive assez rarement. Et je suis certaine que la productrice me parlait du personnage d’On va s’aimer quand elle m’a proposé le rôle de Claire Guinot, même si elle ne me l’a pas dit clairement. Il y a de vrais points communs entre les deux personnages. Donc je dois beaucoup à cette série. Qui m’a aussi permis de rencontrer des équipes formidables et des partenaires que j’adore, comme Ophélia Kolb. Ce sont des circonstances malheureuses. Ce n’était pas le bon moment, pas le bon endroit. Mais le public ne décroche pas. J’ai encore de nombreux messages de la part du public français. C’est quotidien. Des gens qui la revoient pour la quatrième fois, ou d’autres qui la découvrent seulement aujourd’hui. Et le fameux message “À quand la saison 3 ?”, qui me fâcherait presque aujourd’hui (rires).

    Avec ce succès à l’international, et la présence de la série au catalogue de Salto aujourd’hui, est-ce qu’un retour un jour sous forme de saison 3 ou de téléfilm est vraiment impossible ?

    Il faudrait que quelqu’un de nouveau arrive à la tête de la fiction de France Télévisions. Ça ne se ferait pas avec l’équipe actuelle. Mais ce serait tellement inédit que je serais évidemment partante. Après, il faudrait que les auteurs aient envie, et aient l’énergie de revenir, car cet arrêt brutal les a laminés. Il faudrait qu’on aille les chercher. Ce qui est certain, c’est que je trouve honteux que la série n’ait pas eu le droit à une vraie fin. Par respect pour le public. Sans le public on n’est rien. Et là on les a laissé sur un suspense, ils n’ont même pas eu droit à un épisode de conclusion. Si France 2 avait annoncé une fin avec un téléfilm de clôture ou deux épisodes pour finir, les gens auraient été déçus mais ils auraient compris. La pétition n’aurait sûrement pas vu le jour. Mais je pense que cette pétition leur a justement servi de leçon car ensuite ils ont décidé d’arrêter Nina mais ont tout de même commandé une dernière saison pour clore la série convenablement. C’est une série qui s’arrête après 6 saisons, c’est bien je trouve, il faut savoir s’arrêter. Mais sur On va s’aimer un peu beaucoup, on aurait sans problème pu continuer sur 5 ou 6 épisodes de plus.

    En parallèle de l’aventure Ici tout commence qui se poursuit avec succès, avez-vous d’autres projets dont vous pouvez parler ?

    Ma condition pour me lancer dans Ici tout commence c’était évidemment de pouvoir continuer à faire d’autres choses à côté. Là sur les premières sessions d’Ici tout commence, jusqu’en décembre, ça n’a pas trop été possible. En dehors de Léo Matteï, sur laquelle j’ai repris mon rôle de commissaire. Car on ne peut pas résister à Jean-Luc Reichmann (rires). C’est quelqu’un d’une fidélité absolue. C’est lui, en tant que producteur et décideur de la série, qui m’a fait revenir sur TF1 après 10 ans d’absence. Ça ne s’oublie pas. Et c’était juste après l’arrêt d’On va s’aimer un peu beaucoup, ça ne s’oublie pas non plus. Et maintenant, mon personnage, qui ne devait apparaître au départ que dans une seule saison, revient chaque année. J’ai tourné cet automne ma troisième saison. Et je continuerai tant que Jean-Luc aura besoin de moi.

    Et ensuite, suivant les arches d’Ici tout commence, je pourrai être plus ou moins absente. Donc ça me permettra de décrocher d’autres rôles, et c’est essentiel car j’ai besoin d’aller voir ailleurs de temps en temps. Mais je ne peux rien annoncer de précis. On est dans le flou au sujet de la réouverture des théâtres. C’est une catastrophe, c’est d’une tristesse affolante. Sur De quoi je me mêle, j’ai des comédiens et des auteurs qui ne vivent que du théâtre et qui sont impactés depuis des mois. Des producteurs sont en train de couler. Les gens étaient pourtant retournés au théâtre après le premier confinement. C’était l’un des lieux les plus sûrs, avec les cinémas. Plus sûrs que les bars. Le protocole était super sévère. Il n’y avait aucun risque. Le confinement, le couvre-feu, c’est un vrai coup dur. Et on ne sait pas à quel moment les choses vont se débloquer. Donc on verra bien. Et niveau tournages, j’ai dû décliner pas mal de choses. Mais j’ai des projets avec Olivier et avec ma fille. Tout ça est en gestation, mais 2021 devrait être pas mal chargée si tout va bien.

    La bande-annonce hebdomadaire d'Ici tout commence :

    Ici tout commence  la bande-annonce des épisodes du 28 décembre 2020 au 1er janvier 2021

     

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    Commentaires
    • meiyo
      Evidemment, ce n'est comme si son avenir allait débarquer ! :)
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