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    Love Simon et 16 films et séries LGBT que tout le monde devrait voir
    Par Jean-Maxime RENAULT (@J_M_Renault) — 3 mars 2017 à 19:35
    Mis à jour le 26 juin 2018 à 10:38

    Alors que Moonlight a gagné l'Oscar du Meilleur Film et 120 Battements par minutes le Grand Prix à Cannes, voici notre sélection de ces films et de ces séries LGBT que tout le monde devrait voir !

    Love, Simon (2018)
    1. Love, Simon (2018) +
    Un teen-movie gay sans que l'homosexualité ne soit abordée comme un "problème" et porté par un grand studio américain... Love, Simon est en ce sens un événement dans l'industrie américaine. Avec son casting frais et attachant et son intrigue à suspense respectant à la lettre les codes de la "romcom", Love, Simon se savoure comme une petite friandise, parfaite pour commencer l'été ! Sorti au printemps 2018 aux Etats-Unis, le film est l'un des succès surprise au box-office américain de l'année. Le film produit par 20th Century Fox a plus que doublé sa mise rien que sur le territoire américain. C'est sans compter sur l'accueil que devrait lui réserver le reste du monde, dont la France, porté par le joli buzz qui précède le film.
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    Notre rencontre avec l'équipe de  Love, Simon, à l'affiche ce mercredi :

    Love Simon : pourquoi le film est important

     


     

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    Commentaires
    • Jean-Yves P
      Il me semble qu'il y a le I en plus (pour les Intersexués, je pense) et le + (qui signifie sûrement etc.)
    • TchangKou
      Tu as pas totalement tord, le verbe est particulièrement mal choisi alors qu'on parle de films traitant un sujet justement ouvert d'esprit. C'est un peu comme dire les intolérants, je peux pas les supporter.
    • Robert L.
      Encore une fois, devrait n'est pas une suggestion. Polars, SF ce sont des genres cinématographiques, LGBT n'est pas un genre.
    • Le Gorgon de Zola
      Faux, allociné n'oblige personne à voir des films LGBT, il suggère, pour ceux que le sujet intéresse, un certain nombre de titres.Regarde pour les polars et les films de SF, la phrase est la même, et ce n'est pas pour ça qu'on va regarder les films cités.Ton commentaire est franc comme un âne qui recule, comme on dit.
    • Robert L.
      Le degré d'obligation n'est pas le même mais l'obligation est toujours là. Vous devriez c'est clair, ça signifie si vous ne le faites pas vous avez tort. Quand ça vient d'un ami ça peut s'interpréter comme un conseil amical. Quand ça vient de quelqu'un qu'on ne connaît pas c'est une instruction et une leçon de morale.
    • yapi75
      Au conditionnel, le verbe devoir ne contient plus de notion d'obligation (ex : vous devriez voir ce film, il est excellent)
    • Robert L.
      Non, ce n'est pas une recommandation. Devrait vient du verbe devoir...
    • Robert L.
      Du terrorisme intellectuel d'Allociné qui érige le fait d'aller voir des films LGBT en obligation morale.
    • Stringer B
      Après la Dewey est mal à l'aise dés que certains films opèrent des mélanges de genres un peu subtils, et se transforme plus en accumulation hasardeuses type tags qu'en description générique sérieuse et fondée sur une étude détaillée du film et pas sur une étude de la façon dont il a été marketté... Sinon je suis assez d'accord avec ta dernière observation.
    • Vic D.
      Où sont Call Me By Your Name et The Normal Heart ???!!
    • Le Gorgon de Zola
      Tu as bien lu l'article, il ne t'a pas été imposé, de quoi tu te plaints ?
    • Le Gorgon de Zola
      Brokeback est plus à classer dans la catégorie Drame, voir Drame social, que dans la catégorie LGTB, car ce n'est pas réellement un film sur l'homosexualité.Pour info, une partie de mon métier consiste à indexer par thèmes des livres, documents papier, documents sonores ou vidéo (dont les films), ce n'est pas si simple que cela paraisse, il existe plus de 50 000 thèmes possibles, on utilise la classification Dewey, par exemple, pour Brokeback, on peut le classer dans les thèmes suivants : Drame - Drame social - Etats-Unis - Homosexualité - Sociologie - Homophobie - Amour - Sexualité - Moeurs - Us & coutumes, la liste n'est pas exhaustive.Par contre, pour classer un film dans la catégorie Hétérosexualité, il faudrait que ledit film soit basé sur la difficulté d'être hétérosexuel, oui, l'hétérosexualité étant la norme de base et ce type de relation se trouvant dans tous les films, cette catégorie n'a pas d'utilité.
    • yapi75
      C'est une recommandation, pas une obligation. Encore faut-il être ouvert d'esprit et de bonne foi pour le comprendre ...
    • thieum2000
      Bah à vrai dire, le Q date de qq années, et je t'invite à lire où ça en est maintenant. Et puis soyons honnête, tu t'en fous du sigle.
    • tueurnain
      La censure et passé par là, tant pis, je recommenceAu début on a commencé avec L et GEnsuite on a rajouté B et TMaintenant on rajoute QEt dans quelques années on sera à LGBTQYPMZNX°4é1ù%.....
    • Robert L.
      que tout le monde devrait voir. Et si on a pas envie il se passe quoi ? Le KGB vient nous chercher et nous envoie au goulag ? Merci pour cet article, ces films sont maintenant sur ma liste de films que je ne verrais jamais.
    • Malick E.
      In the Flesh série après une apacalypse Zombie ou le héros est Gay. Zombie devenu lucide grâce a un remède...Et la série française : fierté. Mini série en 3 partie se déroulant sur 3 périodes....
    • Mickael R.
      Il manque the normal Heart un grand film, un chef d'œuvre bouleversant . Queer as folk une série géniale, the l Word, transamerica un road movie avec une felicity huffman bluffante, house of boys un film sympathique, bride groom un documentaire bouleversant sous forme de film, seule la terre, l'inconnu du lac et les merveilleux Philadelphia et Danish girl ... Dossier peu complet. En revanche looking quel dommage que cette série se soit arrêtée.
    • Stringer B
      Il n'y a pas de genre cinématographique LGBTQ; Brokeback Mountain est un drame sentimental relativement classique, là où 120 battements par minute est un biopic entre réalisme et modernisme; ce sont des films incroyablement différents les uns des autres et leur différence tient notamment aux genres artistiques distincts qu'ils représentent... On peut se réjouir de la multiplication des films reliés de près ou de loin thématiquement à la communauté LGBTQ, je suis le premier à le faire, et je trouve très bien qu'Allociné fasse un dossier dessus, mais ce n'est pas un genre cinématographique et c'est tant mieux ce serait insultant pour les communautés concernées que d'en faire une sorte de sous-genre. Notre ami aurait pu, néanmoins, je le reconnais, s'abstenir de son commentaire acerbe tout à fait inutile, et ses assimilations douteuses, d'autant que l'appellation LGBTQ ne désigne pas un genre artistique, ni même la politisation ou le militantisme associé à ceux qui luttent pour les droits des minorités concernées dans le monde, mais simplement les minorités concernées et donc simplement banalement les films qui y sont thématiquement liés. Mais il n'y a pas de genre artistique LGBTQ; c'est une extension thématique de genres préexistants dans la littérature ou dans le cinéma.
    • Madolic
      Pride et Brokeback Mountain font indéniablement parti des meilleurs films que j'ai vu !
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