Septembre sans attendre
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CloakBack
CloakBack

6 abonnés 344 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 février 2026
Septembre sans attendre observe la fin d’un amour avec calme et méthode. Une chronique intimiste qui m’a davantage laissé indifférent que touché.

Avant de le voir, il faut savoir que Jonás Trueba s’inscrit dans un cinéma indépendant attaché aux conversations et aux micro-variations émotionnelles. Tourné à Madrid, le film privilégie les échanges, les silences et une temporalité douce plutôt qu’une intrigue dramatique. Mieux vaut l’aborder comme une chronique sentimentale tout en nuances que comme un récit conflictuel.

Le film explore la séparation choisie, sans crise ni éclat. Il interroge le couple comme construction que l’on peut décider de quitter avant son effondrement. La lucidité face à l’usure du sentiment devient le moteur du récit. L’idée qu’un amour puisse s’éteindre sans drame spectaculaire en constitue le point de départ.

Septembre sans attendre travaille aussi le temps et l’anticipation. Rompre à l’avance transforme chaque moment en espace suspendu. La parole occupe une place centrale, comme tentative de clarification, mais elle tend aussi à neutraliser l’émotion. Le film semble défendre une maturité relationnelle fondée sur le dialogue, quitte à en atténuer toute tension dramatique.

De mon côté, je ne me suis jamais vraiment senti impliqué. La thématique, centrée sur les dynamiques de couple contemporaines, m’a semblé pertinente et même audacieuse sur le papier. L’intention d’éviter le mélodrame est cohérente et assumée. Pourtant, cette retenue m’a tenu à distance.

Le rythme étiré, l’intrigue minimaliste et répétitive, ainsi qu’une approche très dialoguée, parfois trop bavarde, ont fini par émousser mon intérêt. L’absence de véritable tension rend l’ensemble monotone. Là où le film cherche la nuance, j’ai surtout ressenti une inertie persistante.

Septembre sans attendre propose une réflexion cohérente sur la fin d’un couple, mais son minimalisme assumé ne m’a jamais emporté. Une œuvre fidèle à son auteur, plus intéressante dans son intention que dans son effet.
Clntra
Clntra

40 abonnés 270 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 janvier 2026
Comédie traitant de la vie d'un couplé décidant de rompre comme un jeu. C'est plutôt amusant mais révélateur d une tendance à douter des sentiments qui de plus en plus caracterisle les couples. Amusant mais un peu vain.
Pierre-Antoine Froissant
Pierre-Antoine Froissant

4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 décembre 2025
On s'ennuie fort. Le film tourne en rond, notamment parce que l'idée (intéressante) de mise en abyme ne prend pas. Les acteurs ont l'air d'être fatigués de leur vie à deux, ne se réjouissent même pas de ce projet de fête qui fait tout l'enjeu du film. Dans ce contexte, difficile pour nous d'y trouver un quelconque intérêt.
Lynebonnaud
Lynebonnaud

1 abonné 131 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 novembre 2025
SEPTEMBRE SANS ATTENDRE de Jonás Trueba

Voilà un film de saison prémonitoire, août se termine trop vite, septembre arrive déjà. Aux joies qui vont avec le soleil de l’été, la pluie arrive avec l’automne, sans que nous ne nous en soyons aperçus, comme l’ennui sur un couple.

Alejandra et Alex, féminin du masculin, pied de nez amusant à la complétude d’un couple qu’on croirait inséparable, partagent l’idée un peu saugrenue de se séparer, comme on s’unit. Une grande fête qu’ils vont partager avec leurs proches, rien de tel pour dynamiser la fin de vie d’un couple. La date comme celle d’un non-mariage est annoncée, le 22 septembre, avec la fin de l’été.

Trueda filme l’intimité d’un couple de madrilènes qui ont une idée, et qui choisissent de la vivre, à moins que ça ne soit du cinéma.
Les deux Ale sont artistes. Lui est acteur et elle le filme comme on filme sa propre vie. La réalisatrice et son acteur font par la mise à distance opérée de la caméra qui les sépare, une mise en abîme de leur couple. A moins que ça ne soit Trueda lui-même en filmant sa propre compagne à la ville. Cinéma gigogne qui vient perdre le spectateur, qui ne sait plus quel est le couple qu’il regarde et par quel regard de cinéaste il le regarde, allitération du couple au cinéma.
Le procédé intellectuel est malin, et son traitement cinématographique dans l'économie de moyens. L’utilisation d’un split screen dès la scène d’ouverture, montre les deux Ale qui continuent de vivre ensemble, séparés dans leurs images respectives.

Le propos est jouissif, on s’amuse de leur amusement à se désunir sous les yeux ébahis de leurs proches. L’émotion est à son comble, quand Alejandra fait l’annonce à son père, lui-même dont vient l’idée de fêter les désunions. On perçoit le vieil homme dépassé par son idée, dont sa fille s’est emparée. Il perd pieds à l’écran.
Ce vieux monsieur qui nous rappelle le père du réalisateur, Fernando Trueda, autre grand monsieur du cinéma espagnol.

Itsaso Arana et Vito Sanz se donnent le change dans un parfait équilibre. Ale, est déterminée et pleine d’énergie, quand Alex lui oppose sa douceur. Aucune fausse note, dans les interprétations qui ne sont pas théâtralisées. L’écriture n’enferme jamais les acteurs dans leurs personnages. On s'éloigne ici du cinéma de Rohmer.

C’est le 3ème film que je vois de Jonás Trueda, après « Eva en août » et « Venez voir », et c’est aussi le plus beau. On pense à un Woody Allen espagnol, à Ingmar Bergman et Liv Ullmann dans « Scènes de la vie conjugale », avec en commun de faire du cinéma avec trois fois rien, et de revenir à l’essence même du cinéma dans toute sa simplicité de filmer.

Septembre sans attendre (Espagne – 1h54) de Jonás Trueba avec Itsaso Arana, Vito Sanz
christophe D10
christophe D10

32 abonnés 970 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 avril 2025
On est un peu intrigué au debut, par ce sujet non conventionnel, d’un couple qui veut faire une fête pour célébrer sa separation, mais malheureusement cela tourne très vite en rond, et on ne reste pas intéressé très longtemps par cette histoire finalement peu passionnante.
Alasky

454 abonnés 4 514 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2025
J'ai adoré ce film, dommage cependant qu'il soit si long car pour traiter le sujet 1h30 aurait probablement suffit. Super couple à l'affiche, d'un naturel rare, super scénario, c'est frais, original, touchant, d'une grande modernité.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 773 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 janvier 2025
L’attente d’un peu de contenu se fait bien attendre durant 1h20
« Septembre sans attendre...vraiment ?

Ce film raconte le choix de séparation d'un couple de cinéastes, elle réalisatrice, lui comédien qui décide d'organiser une fête pour célébrer ce non événement sur l'idée de son père à elle.
L'un et l'autre vont alors entreprendre d'entrer en contact avec un certain nombre de leur connaissances ( amis/ famille) pour leur annoncer la nouvelle et les inviter à la soirée en voie d'organisation.
En parallèle à leur propre histoire, la jeune femme met en boite son prochain film dont le scénario est un copié collé de leur histoire et donc une mise en abîme de celle-ci. ( Ce qui constitue une des surprises majeures du scénario mais dans lequel on a tôt fait de se perdre aussi.)
A partir d'une idée originale et incongrue (le fait de fêter sa séparation!), le film en vient très vite à s'enliser dans une succession de répétitions ( l'annonce dite et redite et toujours sur le même mode!) qui finissent par plomber l'élan initial et causer un désintérêt certain du spectateur qui attendrait davantage de réflexion sous-jacente sur l'usure d'un couple déjà ancien mais aussi sur l'expérience et la force acquise par une telle relation. ( Elle existe au travers d'échange avec les amis ou le père de la jeune femme mais demeure convenue ou de surface la plupart du temps.)
Cette comédie de remariage avec des références philosophiques de qualité ( mais trop détachées de l'ensemble) et un humour pourtant certain laisse donc malgré tout sur sa faim et c'est ainsi sans attendre que l'on finit par souhaiter non pas septembre mais... la fin !! »
TOUT-UN-CINEMA;BLOGSPOT.COM
FaRem

10 568 abonnés 11 418 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 décembre 2024
« C'est comme quand deux personnes décident de se marier, mais dans l'autre sens. » Considérés comme un couple modèle par tout leur entourage, Alejandra et Álex ont décidé de se séparer. Une nouvelle qui surprend tout le monde d'autant plus qu'il n'y a pas de pleurs ou de disputes. Une séparation à l'amiable qu'ils décident de fêter avec leurs proches. Jonás Trueba reste dans l'esprit de cette union inversée avec l'annonce à la famille et aux amis ainsi que les préparatifs de la soirée, mais aussi de l'après-séparation. Des scènes qui s'enchaînent, se ressemblent et qui donnent l'impression que les deux veulent se convaincre du bienfait de leur décision. « On va bien. On a décidé ensemble. » Une phrase répétée une dizaine de fois, mais qui ne convainc jamais vraiment. « Le film avance par accumulation. » « Les personnages ont l'air de savoir ce qu'ils veulent. Et après, pas tant que ça. » Ces phrases, prononcées par des personnages lors de la projection, résument parfaitement ce que j'ai ressenti. Une histoire indécise et répétitive pour un film agréable, mais qui m'a quand même laissé sur ma faim.
gimliamideselfes

3 430 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 décembre 2024
Septembre sans attendre est le 7e film que je vois de Jonas Trueba, je connais ses thématiques, ses obsessions et son goût tout particulier pour mettre des réflexions métafilmiques là où il y en avait pas forcément besoin... J'étais donc en terrain conquis et j'ai beaucoup aimé ce Septembre sans attendre qui est cette fois placé sous le signe de la reprise et de Kierkegaard.

Le film répète inlassablement la même scène : "on se sépare, mais tout va bien, on fait une fête le 22 septembre, le dernier jour de l'été, c'est un peu comme un mariage à l'envers" et ça pendant deux heures. Sauf que plus la scène se répète plus on voit que ce n'est pas la même scène, que les personnages changent, qu'ils évoluent, que leur relation évolue... Au début ils semblent trop proches pour réellement se séparer, ils font les courses ensemble, ils visitent des apparts ensemble, font leur projet de fête... s'amusent... dorment ensemble... et petit à petit on les voit seuls, se disputer, on sent que quelque chose est peut-être réellement brisé en eux.

On était incrédule, un peu comme leurs amis et leur famille et petit à petit la réalité de la séparation semble se rapprocher.

Et si on n'a jamais vu ce couple au moment où il était au mieux, on voyait quand même une certaine alchimie, alchimie qui disparait petit à petit. Il y a quelque chose de très triste à les voir répéter les mêmes phrases en boucle, notamment ce "tout va bien", alors qu'on voit bien que c'est de moins en moins vrai.

Il y a quelque chose de profondément touchant à sentir la réalité de la séparation se rapprocher... Faire les cartons... décider qui garde quoi...

Alors on est dans un film de Trueba, donc tout ça n'est pas forcément "réaliste", il y a un petit aspect conte dans cette histoire, ce qui empêche de la rendre totalement plombante et c'est ce qui rend finalement le dénouement crédible. J'avoue que j'aurais presque pu lâcher une larme (presque, ici on est chez les hommes virils qui ne pleurent pas) lorsqu'ils regardent les vidéos de leurs vacances à Paris et qu'elle lui dit cette phrase magnifique : spoiler: pourquoi est ce que tu ne m'embrasses pas ?


En somme les personnages des films de Trueba continuent de grandir, de faire leur vie et après le moment où ils achètent une maison dans le film précédent, on est au moment où il y a la tentation de se séparer et où il faut faire un choix.

Beau film.
Loulou Brooks
Loulou Brooks

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 novembre 2024
Le film est intéressant avec son twist au milieu qui retourne un peu le spectateur. Sinon c’est quand même un peu ennuyeux de la répétition qui est le concept du film
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 263 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2024
Septembre sans attendre peut être, mais la fin est bien trop attendue, dommage car les acteurs sont attachants dans un film sympathique mais au plot un peu mince cependant
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 595 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2024
… mais tout va bien !

Bon, soyons francs, c’est le 1er film du jeune espagnol - 42 ans - Jonás Trueba que je vois, et pourtant, sa filmographie est déjà forte de 6 films. Alors, j’étais curieux de découvrir ces 114 minutes de comédie dramatique. Après 14 ans de vie commune, Ale et Alex ont une idée un peu folle : organiser une fête pour célébrer leur séparation. Si cette annonce laisse leurs proches perplexes, le couple semble certain de sa décision. Mais l’est-il vraiment ? Outre le scénario, c’est la mise abyme qui nous est proposée – l’héroïne réalise le film qu’on est en train de voir -, qui, certes, est parfois confuse ou perturbante, mais apporte tout son sel et son originalité à ce film qui se laisse déguster avec gourmandise. Et viva España !
Le but de cette comédie dramatique n’est pas tant de comprendre pourquoi le couple se sépare, mais plutôt les enjeux de cette fête de séparation. Cela m’a rappelé la comédie américaine, Cette sacrée vérité de Leo McCarey, dans lequel, dès la première séquence, le couple interprété par Cary Grant et Irene Dune annonce : nous allons nous séparer. L’enjeu, c’est la nécessité de se défier l’un l’autre avec cette idée de séparation et d’ainsi éprouver à nouveau leur amour. D’autre part, l’aspect répétitif de l’annonce de la séparation est maîtrisé avec beaucoup de brio. C’est comique, mais déprimé. Le film confronte deux personnes déprimées, qui tentent de ne pas en avoir l’ai et ça ne manque pas de charme. Oui, décidément le mot-clé de ces presque deux heures, c’st bien : le charme.
Absolument épatants tous les deux, Itsaso Arana et Vito Sanz ont co-écrit le scénario avec le cinéaste. Fernando Trueba et Andrés Gertrudix, complètent le haut de l’affiche. L’hommage à la Nouvelle Vague est omniprésent dans cette comédie romantique et assez retorse, car le propos n’est pas si limpide qu’’on pourrait le penser. Une chronique intime sur la confusion des sentiments dont le titre original, Volveréis, -vous reviendrez -, est digne de Conte d’automne d’Eric Rohmer. Vous avez dit « Nouvelle Vague » ?
rvrichou
rvrichou

118 abonnés 583 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 octobre 2024
Un film trop bavard et un scénario qui tourne en rond. C'est plus un exercice de style qu'une comédie ou un drame. Les personnages sont pourtant bien sympathiques, mais on s'ennuie.
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 septembre 2024
Septembre sans attendre (Volveréis), Comédie/drame de Jonás Trueba

Un film aussi arachnéen, éthéré et nostalgique qu'un lieder de Schubert. Ç'aurait pu être du Debussy, ou du Ravel.
Aussi ondoyant, cristallin et onirique que la pensée de Kierkegaard : une certaine idée de la transcendance esthétique.
Pourtant on est en Espagne, ça va vite sous le soleil d'un été caniculaire, et dans la réalité, un couple se sépare alors qu'il formait la référence pour familles et amis depuis plus d'une décennie. Pour célébrer leur séparation, ils organisent une fête le jour de la fin de l'été. Comme un mariage, mais à l'envers. Symbolique et sibyllin, ce film est tendre et subtil.

Tendre comme les protagonistes : séparatistes d'un ordre amoureux établi. À leurs risques et périls.
Subtil comme un scénario : métaphore sur le cinéma et plus particulièrement sur le montage d'un film, comme on construit une existence, séquence après séquence, avec une bande-son originale, faite de références classiques strictes et jazz débridées. Un film se crée (qui s'improvise au coeur d'une structure définie) en montant, comme on devient écrivain en écrivant, qu'on vit en inventant... demain. Parce que demain n'est jamais ce que les cartes en disent. N'en déplaise à Monsieur Bergman et son tarot.

Bergman justement. Ingrid Bergman. La référence en matière de séparation dans la vraie vie. C'en est même surréaliste (en cette année de commémoration du mouvement) et jusqu'au boutiste : la séparation s'acte sur un volcan, en vrai et pour l'écran (d'ailleurs au cinéma, elle fut la première actrice interprétant une femme gaslightée devant la caméra de Georges Cukor).

Pour mieux réinventer l'amour. Les choix de l'actrice jugés subversifs au point d'être bannie de son propre pays. Une histoire si romantique, d'un point de vue humain et cinématographique : le néo-réalisme est né.

Le film Jonás Trueba est moins radical, quoique tout autant exacerbé.

À l'image d'un Roberto Rossellini et son "Voyage en Italie", "Septembre sans attendre (Volveréis)" ne montre ni ne raconte grand chose. Pourtant, le "montre" l'emporte et fait chavirer les coeurs. Tel est l'objectif (allez, je tente -Oups) du cinéma au fond. Sa capacité à restituer le réel en reléguant le récit, le montage plus fort que le scénario. Et le décor, discret symbole qui défile derrière les personnages et leur mystère.

Ce film est comme un tableau de Poussin posant devant ses tableaux : un autoportrait. Un leurre, une transparence, l'essence même du cinéma. Face à leur histoire, se mettent en scène la rêveuse Itsaso Arana (Ale. Un faux air de Valérie Donzelli) et l'attendrissant Vito Sanz (Alex. Un faux air de Roberto Begnini).

Le différence ici réside peut-être dans l'idée que la bande-son ne figure pas une banale musique d'ascenseur : elle incarne cette transparence, cet agencement méticuleux du montage entre réalité et fiction, signant une sorte de pacte entre post-prod' et spectateurs. Une transparence pour mieux transcender des personnages à la peine et leur intention équivoque. Tant, qu'elle en devient une litanie presque rassurante. Répétitive jusqu'au stade d'après. Mais chut... je ne spoile rien : il suffit d'aller voir ce film réjouissant et profond sans attendre. Septembre vient juste de commencer.

Un film moderne et presque héroïque, linéaire plus circulaire. "Septembre sans attendre", n'est pas seulement et a priori une saison en enfer. C'est un ensemble poétique, charmant, moins narratif qu'erratique et extatique, si juste face à notre nouveau monde : en déconstruction.
Pierre Phdb
Pierre Phdb

24 abonnés 297 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 septembre 2024
Une fête de séparation qui dure trop longtemps.

L'idée au départ est plutôt plaisante, une fête de séparation comme il convient entre personne qui se séparent sans agressivité, rancune. On voit la réaction de leurs familles et amis la manière dont les deux protagonistes vivent la chose. C'est sympathique mais trop long ramené le film a une durée d'une heure trente suffisait amplement. Mais, là c'est trop long le sujet ne permettant pas une grande variété.

Trop long...
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