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Caroline Latessa
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5,0
Publiée le 13 février 2025
J’ai adoré! On retrouve quasiment tout le casting des 3 films. Drole, touchant, doux, morose: Ca fait du bien de revoir l'héroïne comme il y a 24 ans. J’ai bien aimé la morale de l’histoire: vivre avec le deuil est difficile mais pas impossible. J’ai passé un très bon moment au cinéma et cela m’a fait plaisir de voir autre chose que la plupart des productions s sans âme, recherche, pronfondeur ou imagination.
Atroce. je ne sais pas si c'est le doublage raté qui donne ce rendu mais le film est très mauvais. Une actrice principale avec une seule expression sur son visage qui s mble très peu naturelle, des blagues vulgaires et malaisantes qui semblent écrites par un enfant... Bref, je n'ai pas pu regarder le film jusqu'à la fin et je le déconseille vivement
J’ai eu la chance de voir ce film en avant-première au Grand Rex le 27 janvier. J’ai adoré! J’ai bcp ri, humour très anglais, personnages avec bcp d’autodérision, et j’ai aussi un peu pleuré. C’est mon préféré de la série avec le tout premier BJ. N’hésitez pas à aller le voir si vous aimez ce genre de film, vous allez passer un TRÈS bon moment!
Contrairement à ce que dit le synopsis officiel, Bridget n'est pas "de nouveau en quête de l'homme idéal". C'est peut-être bien son entourage qui la met "sur le marché du célibat". En tout cas, c'est comme si elle était en recherche active puisqu'elle se trouve coup sur coup des amoureux dont elle sera "folle". Mais elle ne les as pas cherchés : ils lui tombent dessus ! C'est toute l'ambiguïté du sujet et des messages ; c'est l'originalité du film (certains n'y voient que clichés), dont le scénario est donc plutôt travaillé (on découvre même la carpologie et la troisième loi de Newton !)
On retrouve ainsi la Bridget des premiers films, qui s'est épanouie en Bridget puissance 2, facétieuse, bordélique et trop charmante. Quoiqu'elle fasse, on dirait une poupée ! Les dialogues sont à la hauteur de cette tornade de vie. Hugh Grant n'est pas en reste évidemment. Sans parler de l'inénarrable gynéco Emma Thompson. Dans l'ensemble, on ne fait que savourer et rire pendant tout le film.
Sauf quand on pleure. Car il est clair que le film n'est pas centré sur la gaudriole. Il est centré sur le deuil de Bridget (et secondairement par les regrets de l'hédoniste Hugh Grant). Il est dominé par la tristesse d'avoir perdu l'être aimé, et par les remèdes et pis-allers qu'on trouve ici et là (la spiritualité par exemple), qu'on soit Bridget, son fils de 10 ans, ou quelqu'un d'autre.
Question deuil, deux clans s'opposent et sont donc représentés dans le film : ceux qui pensent qu'il faut tourner la page et ceux qui pensent qu'il n'y a jamais prescription. Et à la marge, il y en a même qui ont peur d'oublier avec le temps (forcément s'ils tournent la page en force !). Le film ne résoud pas le problème du deuil (problème insoluble), mais il crée une situation qui par chance le résoud (le film est un film). -Par chance ou pas (nous, on pense qu'elle n'arrive pas par hasard).
Donc ce film fait rire, fait pleurer, fait réfléchir. C'est qu'il en dit long quand il a l'air de badiner. Le générique du début a beau être sur de l'entraînant David Bovie (avec Modern Love), ses paroles cachent un drame quand même (I never wave bye-bye, but I try, I try). Et la fête du Nouvel An à la fin, en plus du symbole que cette date représente, inclut un autre symbole, inattendu mais voulu par le film, indubitablement lié à la réincarnation. spoiler: Une chouette lapone blanche observait et ce n'était pas celle de Harry Potter...
J’ai vu les 3 premiers épisodes au Cinéma, donc rebelotte et dix de der pour ce dernier opus. Pour faire court – ce qui n’est pas le cas du film -, je pourrais dire que « Bridget Jones : folle de lui » est laborieux (il parait encore plus long qu’il ne l’est déjà par son manque de rythme et il met un temps fou à démarrer vraiment) et inégal. Néanmoins, il y a quelques bonnes scènes, bien dialoguées, et le casting fait le reste (le retour de Hugh Grant est un vrai plus). C’est bien sûr moins bien que le premier volet mais mieux que les opus 2 et 3.
Alors c'est le premier des 4 que je vois car de base ce n'est pas ma tasse de thé mais bon j'avais un peu de temps libre etc...et bien que dire...que c'est cul-cul à l'extrême!!! le film enchaîne les clichés romantiques à la seconde. L'humour est ras les pâquerettes et hormis de 1-2 passages le reste est d'un ennuie total et si on aime pas cette saga, pas la peine de perdre des sous et son temps...piou...j'aurais dormi que c'était la même. Seul personne qui tiens la baraque c'est Hugh Grant et on le voit pas trop non plus. Résumé : mauvais en tout point. NOTE : 1/10 (Pour Grant)
le navet de l’année !!!……….peut-être même de la décennie ! le scénario, les dialogues, le jeu des acteurs , tout est à jeter. Où est passé l’humour british de 4 mariages,un poisson nommé Wenda………, Bridget est devenu une femme mûre : tellement qu’elle en tombe de l’arbre! je suis sorti au bout d’une heure qui m’a paru une éternité ; c’est la seconde fois en 50 ans de vie de spectateur !!!!
Film atroce- sexiste - cliché sur cliché, pire que les films de Noël, tous les dialogues sont ridicules et très gênant Je n’ai jamais vu un film aussi nul
Nouvelle aventure sentimentale qui rejoue, une quatrième fois, l’écartèlement entre deux hommes, Bridget Jones: Mad About the Boy n’a rien de plus à raconter et tente de combler ce déficit par de la vulgarité ainsi que par la répétition ad nauseam de clichés – par exemple, l’interrogation sur la libido qui revient encore et encore et encore en différents lieux – sous couverts de discours féministes et humanistes. Le portrait de la cinquantenaire veuve constitue, en réalité, celui d’une bourgeoise insatisfaite qui érige ses préoccupations au niveau de problèmes capitaux ; dit autrement, l’universalité du premier volet a ici disparu, et la lecture du journal en voix off revient tel un leitmotiv sans motivation intradiégétique. Le spectateur a le rôle non plus d’un confident mais d’un thérapeute, support de développement personnel permettant à une femme d’exprimer ses névroses afin non pas d’en guérir mais de s’y complaire. La réalisation illustrative et l’interprétation caricaturale achèvent de réserver cet opus, que l’on espère dernier, aux fans de la saga.
Une des pires suite de l'histoire du cinema moderne... Pire que la pire des pires suites de la "panthére rose", c'est peu dire. c'est miévre, sans humour, trop long... Rien absolument rien à relever. Deux heures à attendre "quelque chose" pour rien... la fin est previsible dés 10 minutes. Un des pires film anglo saxon depuis des decennies. Attention: Mon commentaire est encore positif, Mon epouse est encore plus critique et déçue que moi...
Pas beaucoup d’intérêt. Éventuellement un petit film à regarder à la télé quand on a rien d’autre à faire ou à voir. Bridget en fait des tonnes, pleine de mimiques insupportables, elle joue la godiche, marche comme une godiche. Des clichés du début à la fin. Aucune finesse.
Vu hier soir au grand palace des sables d’Olonne avec une soirée préparée de douceur par notre François . Merci Film absolument génial . Drôle émouvant et les petits clins d’œil des anciens opus au top. Soirée qui donne le sourire la pêche .. tout y est . Bref j’ai adoré
Quelle déception. Pire, une honte d'avoir saccage cette magnifique et iconique Bridget Jones. On va voir Bridget pour rire, se détendre, s'evader dans l'univers décalé de Bridget. Pas pour entendre parler de mort, et assister aux ravages du temps et certainement du botox sur les visages de ces stars qui nous ont tant fait rire. Et que dire des poncifs modernes tout assemblés dans un scénario sans inventivité ni cohérence. Que de clichés et de poncifs. La pauvre Renée Zellweger se traîne tout du long, tentant d'imiter ses postures et sa démarche canardesque des premiers opus. Elle méritait une bien plus sortie