Comédie plutôt plaisante, sachant que Bridget reste Bridget. Avec ses maladresses, sa démarche très décidée, alors qu'elle ne sait pas trop où elle va. Un moment agréable à passer étant donné le climat dans lequel on vit... Pour se vider la tête, allez voir Bridget...
Malheureusement, pathétique avec tous les clichés des anciennes versions. Il est urgent que la saga Bridget Jones s’arrête … tous les anciens acteurs ont pris un tel coup de vieux ! Quant, à notre héroïne Renée Zellweger elle ne peut plus sautiller ainsi et faire ses mimiques avec son physique, Hugh Grant aussi d’ailleurs, cela devient ridicule et ne fait plus du tout rire, ni même sourire! En plus d’être très long, le film a été pénible à voir ! Et dieu sait que les versions précédentes m’avaient amusée.
Contrairement à ce que dit le synopsis officiel, Bridget n'est pas "de nouveau en quête de l'homme idéal". C'est peut-être bien son entourage qui la met "sur le marché du célibat". En tout cas, c'est comme si elle était en recherche active puisqu'elle se trouve coup sur coup des amoureux dont elle sera "folle". Mais elle ne les as pas cherchés : ils lui tombent dessus ! C'est toute l'ambiguïté du sujet et des messages ; c'est l'originalité du film (certains n'y voient que clichés), dont le scénario est donc plutôt travaillé (on découvre même la carpologie et la troisième loi de Newton !)
On retrouve ainsi la Bridget des premiers films, qui s'est épanouie en Bridget puissance 2, facétieuse, bordélique et trop charmante. Quoiqu'elle fasse, on dirait une poupée ! Les dialogues sont à la hauteur de cette tornade de vie. Hugh Grant n'est pas en reste évidemment. Sans parler de l'inénarrable gynéco Emma Thompson. Dans l'ensemble, on ne fait que savourer et rire pendant tout le film.
Sauf quand on pleure. Car il est clair que le film n'est pas centré sur la gaudriole. Il est centré sur le deuil de Bridget (et secondairement par les regrets de l'hédoniste Hugh Grant). Il est dominé par la tristesse d'avoir perdu l'être aimé, et par les remèdes et pis-allers qu'on trouve ici et là (la spiritualité par exemple), qu'on soit Bridget, son fils de 10 ans, ou quelqu'un d'autre.
Question deuil, deux clans s'opposent et sont donc représentés dans le film : ceux qui pensent qu'il faut tourner la page et ceux qui pensent qu'il n'y a jamais prescription. Et à la marge, il y en a même qui ont peur d'oublier avec le temps (forcément s'ils tournent la page en force !). Le film ne résoud pas le problème du deuil (problème insoluble), mais il crée une situation qui par chance le résoud (le film est un film). -Par chance ou pas (nous, on pense qu'elle n'arrive pas par hasard).
Donc ce film fait rire, fait pleurer, fait réfléchir. C'est qu'il en dit long quand il a l'air de badiner. Le générique du début a beau être sur de l'entraînant David Bovie (avec Modern Love), ses paroles cachent un drame quand même (I never wave bye-bye, but I try, I try). Et la fête du Nouvel An à la fin, en plus du symbole que cette date représente, inclut un autre symbole, inattendu mais voulu par le film, indubitablement lié à la réincarnation. spoiler: Une chouette lapone blanche observait et ce n'était pas celle de Harry Potter...
Ce n'est plus du tout un "comrom" comme on en a connu. Il y a pendant toute la première 1/2 heure une musique nostalgique. On aperçoit 2 ou 3 fois Colin Firth pour nous faire comprendre qu'elle pense à lui, donc à aucun moment on est là pour rire. La seule scène drôle est celle avec le chien dans la piscine. La fin on la devinait déjà puisqu'il faut être moderne.
Un dernier opus trop triste trop lent qui ne permet pas de rire vraiment. Emma Thompson est géniale et Léo Woodall un bonbon. La fin d’une époque mais dans la douleur Dommage
Nouvelle aventure sentimentale qui rejoue, une quatrième fois, l’écartèlement entre deux hommes, Bridget Jones: Mad About the Boy n’a rien de plus à raconter et tente de combler ce déficit par de la vulgarité ainsi que par la répétition ad nauseam de clichés – par exemple, l’interrogation sur la libido qui revient encore et encore et encore en différents lieux – sous couverts de discours féministes et humanistes. Le portrait de la cinquantenaire veuve constitue, en réalité, celui d’une bourgeoise insatisfaite qui érige ses préoccupations au niveau de problèmes capitaux ; dit autrement, l’universalité du premier volet a ici disparu, et la lecture du journal en voix off revient tel un leitmotiv sans motivation intradiégétique. Le spectateur a le rôle non plus d’un confident mais d’un thérapeute, support de développement personnel permettant à une femme d’exprimer ses névroses afin non pas d’en guérir mais de s’y complaire. La réalisation illustrative et l’interprétation caricaturale achèvent de réserver cet opus, que l’on espère dernier, aux fans de la saga.
Un retour vraiment réussi ! Le ton change un peu, car on y trouve beaucoup d’émotions. Cependant pas d’inquiétude, il y a beaucoup d’humour, on rit vraiment ! On retrouve la même Bridget, le même Cleaver, un vrai plaisir, comme si on retrouvait de vieux amis. J’ai adoré !
On a vieilli pendant 25 ans avec Bridget, imperturbablement figurée par la toujours charmante Renée Zellweger, et ses amis, voisins, collègues et même le fantôme d’un ancien mari. Hugh Grant est toujours là avec quelques rides toutefois mais aussi séducteur et drôle qu’autrefois. L’histoire se promène sans trop de rythme entre l’école des enfants, les recherches sur Tinder, le boulot et les amis, ceux-ci toujours fidèles et attentionnés…L’adaptation du scénario à l’air du temps fait sourire, mais les aventures amoureuses sont maintenant plus émouvantes que drôles. Les interprètes font chacun leur numéro de claquettes y-compris les seconds-rôles - j’ai un petit faible pour Emma Thompson en gynéco un peu braque -pour notre plus grand plaisir. Bref, on passe un bon moment avec de vieux amis, mais rien d’inoubliable non plus.
J'ai adoré ce 4ème volet, je ne me souviens plus vraiment du précédent mais j'ai pris beaucoup de plaisir à regarder ce film dans lequel on rit beaucoup, et où l'on pleure un peu ! C'était un très bon moment et un de mes préférés sur les 4. Je suis un peu surprise de certains commentaires mais bon, les goûts et les couleurs ça ne s'explique pas ! :-)
Suite à un deuil, le film montre le passage de la sous vie - survie ....à la vie Même si il y a quelques dispersions, qui ont leur raison d’être au début, pour montrer les jeux de cartes du quotidien et aussi des traductions pas toujours synchro, ce film est touchant et crée des émotions
Très émouvant et quel plaisir de retrouver ce trio d’acteurs désopilants et les enfants Darcy. Une belle comédie sentimentale comme savent les faire les anglo-saxons. Je ne me suis pas ennuyer une seconde.