Bridget Jones : folle de lui
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324 critiques spectateurs

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Dchd
Dchd

14 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 février 2025
Malheureusement, pathétique avec tous les clichés des anciennes versions. Il est urgent que la saga Bridget Jones s’arrête … tous les anciens acteurs ont pris un tel coup de vieux ! Quant, à notre héroïne Renée Zellweger elle ne peut plus sautiller ainsi et faire ses mimiques avec son physique, Hugh Grant aussi d’ailleurs, cela devient ridicule et ne fait plus du tout rire, ni même sourire! En plus d’être très long, le film a été pénible à voir ! Et dieu sait que les versions précédentes m’avaient amusée.
garnierix

306 abonnés 600 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2025
Contrairement à ce que dit le synopsis officiel, Bridget n'est pas "de nouveau en quête de l'homme idéal". C'est peut-être bien son entourage qui la met "sur le marché du célibat". En tout cas, c'est comme si elle était en recherche active puisqu'elle se trouve coup sur coup des amoureux dont elle sera "folle". Mais elle ne les as pas cherchés : ils lui tombent dessus ! C'est toute l'ambiguïté du sujet et des messages ; c'est l'originalité du film (certains n'y voient que clichés), dont le scénario est donc plutôt travaillé (on découvre même la carpologie et la troisième loi de Newton !)

On retrouve ainsi la Bridget des premiers films, qui s'est épanouie en Bridget puissance 2, facétieuse, bordélique et trop charmante. Quoiqu'elle fasse, on dirait une poupée ! Les dialogues sont à la hauteur de cette tornade de vie. Hugh Grant n'est pas en reste évidemment. Sans parler de l'inénarrable gynéco Emma Thompson. Dans l'ensemble, on ne fait que savourer et rire pendant tout le film.

Sauf quand on pleure. Car il est clair que le film n'est pas centré sur la gaudriole. Il est centré sur le deuil de Bridget (et secondairement par les regrets de l'hédoniste Hugh Grant). Il est dominé par la tristesse d'avoir perdu l'être aimé, et par les remèdes et pis-allers qu'on trouve ici et là (la spiritualité par exemple), qu'on soit Bridget, son fils de 10 ans, ou quelqu'un d'autre.

Question deuil, deux clans s'opposent et sont donc représentés dans le film : ceux qui pensent qu'il faut tourner la page et ceux qui pensent qu'il n'y a jamais prescription. Et à la marge, il y en a même qui ont peur d'oublier avec le temps (forcément s'ils tournent la page en force !). Le film ne résoud pas le problème du deuil (problème insoluble), mais il crée une situation qui par chance le résoud (le film est un film). -Par chance ou pas (nous, on pense qu'elle n'arrive pas par hasard).

Donc ce film fait rire, fait pleurer, fait réfléchir. C'est qu'il en dit long quand il a l'air de badiner.
Le générique du début a beau être sur de l'entraînant David Bovie (avec Modern Love), ses paroles cachent un drame quand même (I never wave bye-bye, but I try, I try). Et la fête du Nouvel An à la fin, en plus du symbole que cette date représente, inclut un autre symbole, inattendu mais voulu par le film, indubitablement lié à la réincarnation. spoiler: Une chouette lapone blanche observait et ce n'était pas celle de Harry Potter...

A.G.
Wenoc41676
Wenoc41676

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 février 2025
Ce n'est plus du tout un "comrom" comme on en a connu. Il y a pendant toute la première 1/2 heure une musique nostalgique. On aperçoit 2 ou 3 fois Colin Firth pour nous faire comprendre qu'elle pense à lui, donc à aucun moment on est là pour rire. La seule scène drôle est celle avec le chien dans la piscine. La fin on la devinait déjà puisqu'il faut être moderne.
Catherine Dagois
Catherine Dagois

4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2025
Un dernier opus trop triste trop lent qui ne permet pas de rire vraiment. Emma Thompson est géniale et Léo Woodall un bonbon. La fin d’une époque mais dans la douleur Dommage
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 février 2025
Nouvelle aventure sentimentale qui rejoue, une quatrième fois, l’écartèlement entre deux hommes, Bridget Jones: Mad About the Boy n’a rien de plus à raconter et tente de combler ce déficit par de la vulgarité ainsi que par la répétition ad nauseam de clichés – par exemple, l’interrogation sur la libido qui revient encore et encore et encore en différents lieux – sous couverts de discours féministes et humanistes. Le portrait de la cinquantenaire veuve constitue, en réalité, celui d’une bourgeoise insatisfaite qui érige ses préoccupations au niveau de problèmes capitaux ; dit autrement, l’universalité du premier volet a ici disparu, et la lecture du journal en voix off revient tel un leitmotiv sans motivation intradiégétique. Le spectateur a le rôle non plus d’un confident mais d’un thérapeute, support de développement personnel permettant à une femme d’exprimer ses névroses afin non pas d’en guérir mais de s’y complaire. La réalisation illustrative et l’interprétation caricaturale achèvent de réserver cet opus, que l’on espère dernier, aux fans de la saga.
Ariel Teman
Ariel Teman

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 février 2025
Quel ennui, le scénario est nul , on enchaîne les clichés. Quant à Renée Zelweger , son jeu est proche de la pantomime...
Gladys Camille Jane
Gladys Camille Jane

1 abonné 23 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2025
Un retour vraiment réussi ! Le ton change un peu, car on y trouve beaucoup d’émotions. Cependant pas d’inquiétude, il y a beaucoup d’humour, on rit vraiment ! On retrouve la même Bridget, le même Cleaver, un vrai plaisir, comme si on retrouvait de vieux amis. J’ai adoré !
vidalger

378 abonnés 1 314 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2025
On a vieilli pendant 25 ans avec Bridget, imperturbablement figurée par la toujours charmante Renée Zellweger, et ses amis, voisins, collègues et même le fantôme d’un ancien mari. Hugh Grant est toujours là avec quelques rides toutefois mais aussi séducteur et drôle qu’autrefois. L’histoire se promène sans trop de rythme entre l’école des enfants, les recherches sur Tinder, le boulot et les amis, ceux-ci toujours fidèles et attentionnés…L’adaptation du scénario à l’air du temps fait sourire, mais les aventures amoureuses sont maintenant plus émouvantes que drôles. Les interprètes font chacun leur numéro de claquettes y-compris les seconds-rôles - j’ai un petit faible pour Emma Thompson en gynéco un peu braque -pour notre plus grand plaisir.
Bref, on passe un bon moment avec de vieux amis, mais rien d’inoubliable non plus.
Cin Daye
Cin Daye

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2025
J'ai adoré ce 4ème volet, je ne me souviens plus vraiment du précédent mais j'ai pris beaucoup de plaisir à regarder ce film dans lequel on rit beaucoup, et où l'on pleure un peu ! C'était un très bon moment et un de mes préférés sur les 4. Je suis un peu surprise de certains commentaires mais bon, les goûts et les couleurs ça ne s'explique pas ! :-)
zeval
zeval

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2025
Suite à un deuil, le film montre le passage de la sous vie - survie ....à la vie
Même si il y a quelques dispersions, qui ont leur raison d’être au début, pour montrer les jeux de cartes du quotidien et aussi des traductions pas toujours synchro, ce film est touchant et crée des émotions
Marie-Christine Clotilde
Marie-Christine Clotilde

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2025
très drôle souvent et très émouvant par moments . on rit et on verse une petite larme . Un très bon moment
alyziea
alyziea

4 abonnés 49 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2025
Très émouvant et quel plaisir de retrouver ce trio d’acteurs désopilants et les enfants Darcy. Une belle comédie sentimentale comme savent les faire les anglo-saxons.
Je ne me suis pas ennuyer une seconde.
Ghighi19
Ghighi19

100 abonnés 2 071 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 février 2025
Une suite qui reste dans la mouvance des autres . Le film d avant était un peu pout moi celui de trop mais cet opus se laisse voir . Quelques longueurs et de la sensiblerie parfois mais l ensemble reste un non divertissement.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 avril 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
 Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + bridget jones folle de lui" sur YouTube !
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Dans la jungle urbaine londonienne, où les mojitos remplacent les boussoles et où l'horloge biologique sonne plus fort que Big Ben, Bridget Jones ressurgi. Toujours elle, toujours nous, un peu plus froissé par le temps, un peu moins désobéissante face à la gravité, mais armé d'un journal intime qui devrait être classé au patrimoine mondiale de l'autodérision. Renée Zellweger, inébranlable, réendosse ce costume qui lui va comme un pyjama trop porté : déformé, confortable, et diablement attachant. Bien sûr, Hugh Grant refait surface, parce qu'un Bridget Jones sans Daniel Cleaver, c'est un mojito sans menthe : toujours alcoolisé, mais avec ce petit goût de "il manque quelque chose". Son sourire carnassier et son insolence so British nous rappelle que le temps passe, mais que certains hommes restent figés dans le marbre de leur propre légende. Face à lui, Chiwetel Ejiofor incarne M. Wallaker, professeur de sciences au charisme discret, qui semble avoir compris que l’amour, à 50 ans, s’emballe moins qu’il ne s’installe. Lui, c’est le contrepoint raisonné à l’ouragan Bridget, une ancre prête à couler — ou à flotté mollement, selon les scènes.
La réalisation de Michael Morris tente bien quelques audaces visuelles, comme un plan-séquence illustrant les voix intérieures de Bridget, mais soyons honnêtes : ce n’est pas pour la mise en scène qu’on vient voir Bridget Jones, c’est pour ses tribulations sentimentales et ses cascades émotionnelles dignes d’un manège mal huilé. Entre les applications de rencontre et les dîner mondains où l’on dissèque l’existence à grands coups de quinoa bio, le scénario jongle entre le réel et la caricature avec une aisance qui frôle le vertige. Et pourtant, on ris. Parce que Bridget, c’est nous, c’est vous, c’est cette éternelle malhabile de la vie qui court après le bonheur en talons trop haut. Là où d’autres franchises s’effondrent sous leur propre nostalgie, celle-ci parvient à raviver la flamme sans trop soufflé sur les braises. Alors oui, certains gags sentent le réchauffé et certaines répliques tiennent plus de la recette recyclée que de la punchline inoubliable. Mais comment résisté à cette comédie romantique qui se moque d’elle-même avec autant de panache ?
Bref, "Bridget Jones : folle de lui" n’a rien du renouveau qu’on attendait, mais il offre exactement ce que l’on espérait : une délicieuse désillusion en forme de clin d’œil. C’est un verre de Chardonnay après une longue journée, une couette un peu trop chaude mais rassurante, un film qui ne change rien à nos vies mais nous donne envie de sourire, et parfois, c’est déjà beaucoup. Bravo !
Marc Parigot
Marc Parigot

4 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 février 2025
La contre-performance de Renée Zellweger rend ce film très mauvais. J’ai rarement vu une actrice autant à côté de la plaque, elle a vraiment très mal vieilli. Elle ne sait pas marcher, elle passe son temps à sourire niaisement ou à rire sottement. Le film aurait pu être sauvé avec une autre actrice.
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