Note moyenne
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897 notes
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Tout est mauvais dans ce film
Le scénario
La lumière
Les dialogues
Bref ne perdez ni votre temps ni votre argent
Le scénario
La lumière
Les dialogues
Bref ne perdez ni votre temps ni votre argent
Très mauvais film :
- Aucun intérêt d'utiliser le nom de Robin des Bois pour cette histoire.
- De nombreuses scènes de violence gratuite qui n'apportent absolument rien au récit.
- Des longueurs interminables où les personnages ne font que répéter ce que l'autre vient de dire.
- Aucun objectif, aucune quête : le vide total. On comprend simplement que le personnage principal a perdu toute volonté, et pourtant, il passe son temps à se battre pour survivre...
Sincèrement, passez votre chemin...
- Aucun intérêt d'utiliser le nom de Robin des Bois pour cette histoire.
- De nombreuses scènes de violence gratuite qui n'apportent absolument rien au récit.
- Des longueurs interminables où les personnages ne font que répéter ce que l'autre vient de dire.
- Aucun objectif, aucune quête : le vide total. On comprend simplement que le personnage principal a perdu toute volonté, et pourtant, il passe son temps à se battre pour survivre...
Sincèrement, passez votre chemin...
Les 20 premières minutes étaient intéressantes et d’une grande violence mais pour le reste ça été beaucoup moins.
Je m'attends à voir le côté sombre de Robin des Bois. C’était très narratif avec beaucoup de dialogues. Limite on pouvait s'ennuyer et trouver le film long.
C’était bien dommage car Hugh Jackman en Robin des Bois était très bien. Le côté violent et sombre marchait très bien sur lui mais ce fut gâcher.
Je m'attends à voir le côté sombre de Robin des Bois. C’était très narratif avec beaucoup de dialogues. Limite on pouvait s'ennuyer et trouver le film long.
C’était bien dommage car Hugh Jackman en Robin des Bois était très bien. Le côté violent et sombre marchait très bien sur lui mais ce fut gâcher.
J'allais voir ce film autant pour Hugues Jackman que pour la légende de Robin des bois. J'ai été très déçue. Deux parties très disparates :une première demi-heure type film d'horreur, gore et sanglante ensuite le voyage introspectif d’un homme sur sa fin. Je reste sur la mienne , de faim , avec jeu de mot hihi!
De sang et de larme
Je sais, je sais. Je me répète, ça doit être dû à mon grand âge, mais surtout à l’entêtement forcené des distributeurs français à changer les titres originaux – ici The death of Robin Hood parfaitement explicite – en ce titre nullissime. Car le 3ème film de Michael Sarnoski méritait mieux. Hanté par son passé après une vie de crimes et de violence, Robin des Bois est laissé pour mort à l’issue d’un combat qu’il pensait être le dernier. Recueilli par une femme mystérieuse, il se voit offrir une ultime chance de rédemption… 122 minutes sinistres à souhait qui ne donnent pas franchement envie de visiter l’Irlande. Un drame noir et violent très très loin du mythe habituel qu’on a ici pris bien soin de mettre à bas. Une relecture sombre et éprouvante dont on se pose la question ; pourquoi ?
Voilà le type même de films dont je ne sais pas exactement quoi dire, sinon qu’il fallait de toute évidence mettre aux oubliettes les Errol Flynn, Sean Connery, Russel Crowe, Kevin Costner et consorts. Ici, tout est noir, brumeux, sanglant, violent, crépusculaire et même si la rédemption semble le but à atteindre, que de sang et de larmes pour y parvenir. Michael Sarnoski ne voulait évidemment pas raconter une nouvelle aventure héroïque de Robin des Bois, mais explorer ses derniers jours. L’idée lui est venue d’une ancienne ballade du XIVe siècle évoquant la mort du hors-la-loi dans un prieuré. Ce film dérangeant est un pari audacieux mettant en scène, non plus le héros généreux et joyeux que l’on connaît, mais un vieil homme fatigué, usé par un long parcours de violence et de survie. Pour ce faire, le cinéaste crée une atmosphère à la fois oppressante et magnifique, où chaque affrontement semble nous rappeler que la frontière entre le bien et le mal est souvent plus floue qu'on ne le croit. On ne sort pas indemne de cette vision ultime du héros de Sherwood, mais on en ressort avec l'impression d'avoir vu quelque chose de vrai, de brut, qui interroge notre propre rapport à la légende et à l'héroïsme. C'est un film qui ne cherche pas à plaire à tout prix, mais qui assume sa noirceur pour mieux nous parler de rédemption, de mémoire et de la part d'ombre qui sommeille en chacun de nous. Douloureux et très exigeant.
Contrairement à la plupart des castings hollywoodiens, c’est Hugh Jackman qui a fait le premier pas. Grand admirateur de Pig, le premier long métrage du cinéaste, l’acteur a demandé à lire le scénario après en avoir entendu parler, De film en film, depuis qu’il s’est sorti de ses rôles de super-héros, il confirme la diversité de son talent et campe pour ce drame, un personnage à la fois brutal, fragile et désabusé. Il est très bien entouré par Jodie Comer, Bill Skarsgård, Murray Bartlett et Noah Jupe qui ne font pas forcément dans la dentelle mais s’inscrivent brillamment dans le ton de ce film unique en son genre. Le type même d’œuvre clivante voire polémique mais qui vaut le détour.
Je sais, je sais. Je me répète, ça doit être dû à mon grand âge, mais surtout à l’entêtement forcené des distributeurs français à changer les titres originaux – ici The death of Robin Hood parfaitement explicite – en ce titre nullissime. Car le 3ème film de Michael Sarnoski méritait mieux. Hanté par son passé après une vie de crimes et de violence, Robin des Bois est laissé pour mort à l’issue d’un combat qu’il pensait être le dernier. Recueilli par une femme mystérieuse, il se voit offrir une ultime chance de rédemption… 122 minutes sinistres à souhait qui ne donnent pas franchement envie de visiter l’Irlande. Un drame noir et violent très très loin du mythe habituel qu’on a ici pris bien soin de mettre à bas. Une relecture sombre et éprouvante dont on se pose la question ; pourquoi ?
Voilà le type même de films dont je ne sais pas exactement quoi dire, sinon qu’il fallait de toute évidence mettre aux oubliettes les Errol Flynn, Sean Connery, Russel Crowe, Kevin Costner et consorts. Ici, tout est noir, brumeux, sanglant, violent, crépusculaire et même si la rédemption semble le but à atteindre, que de sang et de larmes pour y parvenir. Michael Sarnoski ne voulait évidemment pas raconter une nouvelle aventure héroïque de Robin des Bois, mais explorer ses derniers jours. L’idée lui est venue d’une ancienne ballade du XIVe siècle évoquant la mort du hors-la-loi dans un prieuré. Ce film dérangeant est un pari audacieux mettant en scène, non plus le héros généreux et joyeux que l’on connaît, mais un vieil homme fatigué, usé par un long parcours de violence et de survie. Pour ce faire, le cinéaste crée une atmosphère à la fois oppressante et magnifique, où chaque affrontement semble nous rappeler que la frontière entre le bien et le mal est souvent plus floue qu'on ne le croit. On ne sort pas indemne de cette vision ultime du héros de Sherwood, mais on en ressort avec l'impression d'avoir vu quelque chose de vrai, de brut, qui interroge notre propre rapport à la légende et à l'héroïsme. C'est un film qui ne cherche pas à plaire à tout prix, mais qui assume sa noirceur pour mieux nous parler de rédemption, de mémoire et de la part d'ombre qui sommeille en chacun de nous. Douloureux et très exigeant.
Contrairement à la plupart des castings hollywoodiens, c’est Hugh Jackman qui a fait le premier pas. Grand admirateur de Pig, le premier long métrage du cinéaste, l’acteur a demandé à lire le scénario après en avoir entendu parler, De film en film, depuis qu’il s’est sorti de ses rôles de super-héros, il confirme la diversité de son talent et campe pour ce drame, un personnage à la fois brutal, fragile et désabusé. Il est très bien entouré par Jodie Comer, Bill Skarsgård, Murray Bartlett et Noah Jupe qui ne font pas forcément dans la dentelle mais s’inscrivent brillamment dans le ton de ce film unique en son genre. Le type même d’œuvre clivante voire polémique mais qui vaut le détour.
Revisiter Robin des Bois est un exercice délicat tant le personnage appartient à l’imaginaire collectif. Avec On l’appelait Robin des Bois : La fin du mythe, Michael Sarnoski choisit de s’éloigner du héros légendaire pour proposer une œuvre plus sombre, plus contemplative et résolument crépusculaire.
Le film possède une identité visuelle forte. La photographie, les décors et l’ambiance installent un univers austère qui rompt avec les adaptations plus classiques. Cette approche donne au récit une personnalité affirmée et témoigne d’une véritable intention de mise en scène.
En revanche, j’ai eu plus de difficultés à être pleinement investie dans l’histoire. Le récit accorde une place importante à la violence, qui devient progressivement le principal moteur de la narration. Si ce parti pris renforce le réalisme et la dureté de l’univers, il laisse, selon moi, moins d’espace au développement émotionnel des personnages.
C’est d’ailleurs ce qui m’a le plus manqué. Les personnages évoluent dans une atmosphère pesante, mais le scénario ne prend pas suffisamment le temps de construire un véritable attachement. Les moments dramatiques perdent alors une partie de leur impact, car ils reposent davantage sur la brutalité des événements que sur les liens que le spectateur a pu créer avec ceux qui les traversent.
Hugh Jackman livre une prestation solide et porte le film avec conviction. Son interprétation apporte de la profondeur à un Robin des Bois marqué par les épreuves, même si le scénario privilégie davantage l’atmosphère que l’exploration de ses relations humaines.
On l’appelait Robin des Bois : La fin du mythe est une proposition courageuse qui assume une vision très personnelle de cette légende. Si son esthétique et son ambition sont indéniables, j’aurais aimé que cette noirceur s’accompagne d’une écriture plus riche des personnages afin que l’émotion trouve pleinement sa place. Une œuvre qui impressionne par sa forme, mais qui, à mes yeux, laisse davantage le souvenir de son univers que de ses protagonistes.
Le film possède une identité visuelle forte. La photographie, les décors et l’ambiance installent un univers austère qui rompt avec les adaptations plus classiques. Cette approche donne au récit une personnalité affirmée et témoigne d’une véritable intention de mise en scène.
En revanche, j’ai eu plus de difficultés à être pleinement investie dans l’histoire. Le récit accorde une place importante à la violence, qui devient progressivement le principal moteur de la narration. Si ce parti pris renforce le réalisme et la dureté de l’univers, il laisse, selon moi, moins d’espace au développement émotionnel des personnages.
C’est d’ailleurs ce qui m’a le plus manqué. Les personnages évoluent dans une atmosphère pesante, mais le scénario ne prend pas suffisamment le temps de construire un véritable attachement. Les moments dramatiques perdent alors une partie de leur impact, car ils reposent davantage sur la brutalité des événements que sur les liens que le spectateur a pu créer avec ceux qui les traversent.
Hugh Jackman livre une prestation solide et porte le film avec conviction. Son interprétation apporte de la profondeur à un Robin des Bois marqué par les épreuves, même si le scénario privilégie davantage l’atmosphère que l’exploration de ses relations humaines.
On l’appelait Robin des Bois : La fin du mythe est une proposition courageuse qui assume une vision très personnelle de cette légende. Si son esthétique et son ambition sont indéniables, j’aurais aimé que cette noirceur s’accompagne d’une écriture plus riche des personnages afin que l’émotion trouve pleinement sa place. Une œuvre qui impressionne par sa forme, mais qui, à mes yeux, laisse davantage le souvenir de son univers que de ses protagonistes.
Film lent et contemplatif. Si vous êtes un beauf bourrin et qu’il vous faut de l’action passez votre chemin.
Ceci n’est pas un film d’action
Très beau et bon
Ceci n’est pas un film d’action
Très beau et bon
Une légende qui accepte enfin ses cicatrices
Une ambiance lourde, un Robin fatigué, cherchant à déconstruire le mythe. Colère, peine ? Il est autant hanté qu'il hante les plaines brumeuses. On l'appelait Robin des Bois abandonne le héros populaire pour suivre un homme dont le poids des souvenirs semble désormais plus dangereux que ses ennemis. Michael Sarnoski transforme ainsi une figure familière du patrimoine occidental en un personnage qui cherche moins à survivre qu'à comprendre ce qu'il reste de lui lorsque la légende cesse de le protéger.
Depuis des générations, Robin des Bois incarne l'image rassurante du justicier qui vole les puissants pour défendre les plus faibles. Le film choisit précisément de renverser cette certitude. Dès les premières séquences, Robin apparaît comme un vieil homme épuisé dont le corps porte les marques d'une existence consacrée aux pillages, aux massacres et aux règlements de comptes. La forêt ne représente plus un refuge romantique. Elle devient un territoire spectral où chaque chemin semble ramener vers une faute ancienne. Cette approche modifie profondément le regard du spectateur. Au lieu d'attendre les exploits d'un héros, il observe un homme prisonnier de sa propre réputation.
Le récit développe alors une réflexion plus universelle sur les récits que les sociétés fabriquent autour de leurs figures historiques. Robin découvre progressivement que la légende construite autour de son nom ne correspond plus à celui qu'il est devenu. Son identité publique s'oppose à sa mémoire intime. Cette fracture nourrit l'ensemble du film. Petit Jean demeure enfermé dans la violence apprise dès son enfance. Arthur grandit avec la vengeance comme seul héritage. Margaret représente au contraire la possibilité fragile d'une innocence qui survit malgré les traumatismes. Chacun porte les conséquences d'une violence qui ne s'arrête jamais avec la disparition des combats. Elle continue de circuler entre les générations sous la forme de souvenirs, de peurs ou de fidélités.
L'arrivée au prieuré introduit une rupture inattendue. La guérison physique devient secondaire face au travail intérieur qui attend Robin. Les gestes de soin, les silences et les échanges avec Sœur Brigid prennent davantage de poids que les affrontements armés. Cette bascule transforme profondément le récit. Le courage ne consiste plus à vaincre un adversaire mais à accepter la responsabilité de ses propres actes. Le film construit ainsi un nouveau mythe. Celui d'un homme qui comprend enfin que la grandeur ne réside pas dans l'invincibilité mais dans la capacité à regarder son passé sans chercher à le réécrire.
Cette évolution se retrouve également dans l'esthétique du film. Les paysages brumeux, les pierres du prieuré et les variations de lumière accompagnent constamment l'état psychologique des personnages. Les couleurs froides dominent les séquences marquées par la brutalité, tandis que des tonalités plus chaleureuses apparaissent lorsque Robin découvre une forme d'apaisement. Pourtant cette douceur demeure fragile. La menace ne disparaît jamais complètement. Elle continue d'habiter les regards, les blessures et les silences.
Cette construction visuelle explique aussi le rythme particulier de l'œuvre. On l'appelait Robin des Bois refuse la cadence habituelle des récits d'aventure. Les scènes contemplatives occupent une place essentielle. Les dialogues laissent souvent davantage de questions que de réponses. Cette temporalité peut surprendre une partie du public, mais elle permet surtout d'observer la lente reconstruction psychologique d'un homme qui ne peut plus se cacher derrière sa propre légende. Le spectateur est alors invité à participer activement au récit, à interpréter les non-dits et à accepter que certaines réponses demeurent volontairement incomplètes.
Le résultat s'éloigne radicalement des adaptations traditionnelles du personnage. Le film ne cherche plus à célébrer un héros populaire mais à interroger la manière dont naissent les mythes, comment ils déforment les êtres humains et ce qu'il reste lorsqu'ils s'effondrent. Robin cesse alors d'être une icône intemporelle pour redevenir un homme vulnérable, confronté à une vérité que les chansons et les récits héroïques avaient longtemps réussi à masquer.
Une ambiance lourde, un Robin fatigué, cherchant à déconstruire le mythe. Colère, peine ? Il est autant hanté qu'il hante les plaines brumeuses. On l'appelait Robin des Bois abandonne le héros populaire pour suivre un homme dont le poids des souvenirs semble désormais plus dangereux que ses ennemis. Michael Sarnoski transforme ainsi une figure familière du patrimoine occidental en un personnage qui cherche moins à survivre qu'à comprendre ce qu'il reste de lui lorsque la légende cesse de le protéger.
Depuis des générations, Robin des Bois incarne l'image rassurante du justicier qui vole les puissants pour défendre les plus faibles. Le film choisit précisément de renverser cette certitude. Dès les premières séquences, Robin apparaît comme un vieil homme épuisé dont le corps porte les marques d'une existence consacrée aux pillages, aux massacres et aux règlements de comptes. La forêt ne représente plus un refuge romantique. Elle devient un territoire spectral où chaque chemin semble ramener vers une faute ancienne. Cette approche modifie profondément le regard du spectateur. Au lieu d'attendre les exploits d'un héros, il observe un homme prisonnier de sa propre réputation.
Le récit développe alors une réflexion plus universelle sur les récits que les sociétés fabriquent autour de leurs figures historiques. Robin découvre progressivement que la légende construite autour de son nom ne correspond plus à celui qu'il est devenu. Son identité publique s'oppose à sa mémoire intime. Cette fracture nourrit l'ensemble du film. Petit Jean demeure enfermé dans la violence apprise dès son enfance. Arthur grandit avec la vengeance comme seul héritage. Margaret représente au contraire la possibilité fragile d'une innocence qui survit malgré les traumatismes. Chacun porte les conséquences d'une violence qui ne s'arrête jamais avec la disparition des combats. Elle continue de circuler entre les générations sous la forme de souvenirs, de peurs ou de fidélités.
L'arrivée au prieuré introduit une rupture inattendue. La guérison physique devient secondaire face au travail intérieur qui attend Robin. Les gestes de soin, les silences et les échanges avec Sœur Brigid prennent davantage de poids que les affrontements armés. Cette bascule transforme profondément le récit. Le courage ne consiste plus à vaincre un adversaire mais à accepter la responsabilité de ses propres actes. Le film construit ainsi un nouveau mythe. Celui d'un homme qui comprend enfin que la grandeur ne réside pas dans l'invincibilité mais dans la capacité à regarder son passé sans chercher à le réécrire.
Cette évolution se retrouve également dans l'esthétique du film. Les paysages brumeux, les pierres du prieuré et les variations de lumière accompagnent constamment l'état psychologique des personnages. Les couleurs froides dominent les séquences marquées par la brutalité, tandis que des tonalités plus chaleureuses apparaissent lorsque Robin découvre une forme d'apaisement. Pourtant cette douceur demeure fragile. La menace ne disparaît jamais complètement. Elle continue d'habiter les regards, les blessures et les silences.
Cette construction visuelle explique aussi le rythme particulier de l'œuvre. On l'appelait Robin des Bois refuse la cadence habituelle des récits d'aventure. Les scènes contemplatives occupent une place essentielle. Les dialogues laissent souvent davantage de questions que de réponses. Cette temporalité peut surprendre une partie du public, mais elle permet surtout d'observer la lente reconstruction psychologique d'un homme qui ne peut plus se cacher derrière sa propre légende. Le spectateur est alors invité à participer activement au récit, à interpréter les non-dits et à accepter que certaines réponses demeurent volontairement incomplètes.
Le résultat s'éloigne radicalement des adaptations traditionnelles du personnage. Le film ne cherche plus à célébrer un héros populaire mais à interroger la manière dont naissent les mythes, comment ils déforment les êtres humains et ce qu'il reste lorsqu'ils s'effondrent. Robin cesse alors d'être une icône intemporelle pour redevenir un homme vulnérable, confronté à une vérité que les chansons et les récits héroïques avaient longtemps réussi à masquer.
Après les scènes d’une violence inouïe du début, le film s’enlise dans des longueurs et un ennui sans pareil, malgré la belle performance de Hugh Jackman.
Il ne suffit pas de sortir de Yale pour prétendre faire un fim se déroulant au moyen âge. Au delà d'un verbiage digne d'un gourou new age la restitution de ce moyen âge me paraît d'autant plus faux qu'il cherche à paraître réaliste. Hugh Jackman nous montre ses rides en gros oui ce Robin des Bois là n'est pas un gentil il le fais savoir il le dit il veut expier. Fin.
Pire film que j’ai vu dans un cinéma, pour la première fois de ma vie j’ai quitté la séance avant la fin et sans surprise plus de la moitié de la salle aussi. Au bout de 1h on ne comprends pas le but du film et on a le sentiment qu’il ne commence jamais vraiment malgré les scènes d’actions du début. Je deconseille
La bande annonce et les 30 premières minutes nous lançaient sur un film violent et gore avec un Robin des bois et un Petit jean mode "Conan le barbare" bref je trouvais cela très intéressant et puis...suite à cela il se retrouve dans un prieuré ou il fait des rencontres...et là patatra...tout ce qui faisait la différence, ce côté guerrier sans faiblesse, limite une machine de guerre et il finit en mode rédemption!!?? Ok l'avancé de l'histoire amène à cela quand on suit son voeu profond et le titre veut tout dire mais franchement...se lancer dans ce mode guerrier et puis pshiiit quasi plus rien...surtout qu'il y avait plein de moment il cela aurait pu repartir en sucette et quitte à le faire partir ensuite avec plein de bon sentiment mais non...dommage, je suis dégouté de la tournure qu'à pris ce film et pour une fois que Jackman incarnait un méchant qui avait tout pour être intéressant.
NOTE : 4/10
NOTE : 4/10
Le pire film que je n'ai jamais vu. Toute l'histoire est anihilee par une parodie absurde qui détruit tout le comte.
C'était les 2heures les plus longues et interminables de ma vie.
Il n'y a meme pas d'histoire précise. Les peripéties sont incomprehensibles. La fin n'a pas de sens.
C'était les 2heures les plus longues et interminables de ma vie.
Il n'y a meme pas d'histoire précise. Les peripéties sont incomprehensibles. La fin n'a pas de sens.
Les 30 premières minutes de barbarie de pure extase, les 90 suivante d'introspection de pur ennui. Juste la moyenne.
Ce film ne mérite même pas 0,5 ! A fuir !
Apparemment il me faut 100 caractères minimum pour l'avis mais le film n'a même pas autant de mots ... Pas de scénario
Apparemment il me faut 100 caractères minimum pour l'avis mais le film n'a même pas autant de mots ... Pas de scénario
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