Note moyenne
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899 notes
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Comment peut-on pondre en 2026 un film d'une telle vacuité ? Il y a quand même un juste milieu à trouver entre un film bourré d'action et un film tellement contemplatif qu'il en devient vide. La fin est tellement lente que tu te dis : ça y est, c'est bon, c'est enfin fini ? Le personnage ne provoque aucune émotion car on ne s'est pas attaché à lui.
On dirait un film français maniéré des années 1980, ce n'est pas un compliment.
On dirait un film français maniéré des années 1980, ce n'est pas un compliment.
Il faut être un vieux grincheux au bulbe ratatiné pour ne pas prendre son plaisir devant Souris City alors certes mise à part le lieu de l'action sa manque d'originalité dans ses personnages et ses gags mais c'est drôlement efficace et entraînant.
Les studios Aardman abandonne un temps la pâte à modeler pour un sympathique film d'animation dynamique et amusant.
Les studios Aardman abandonne un temps la pâte à modeler pour un sympathique film d'animation dynamique et amusant.
Lent, lent musique ennuyante, scenario à chier... nul de nul . heureusement javais gagner ces places à un concours...donc n'ai pas du depender 1 e pour ce navet
Cette relecture de Robin des Bois est très submersive : on est très loin de la version de Disney ou de celle avec Kevin Costner. Cette version est violente et le film relate son parcours pour qu’il devienne celui qu’on a connu. Le film prend son temps, ce qui le rend un peu lent, mais ça ne veut pas dire que c’est inintéressant ; au contraire, son séjour sur l’île est une métaphore de son évolution et des démons qu’il doit vaincre intérieurement. Même la fin est riche de sens, non seulement c’est l’acheminement de son parcours,
spoiler:
mais la flèche tirée à la fin marque son voyage vers l’au-delà
.
Hugh Jackman crève l’écran et offre une énième performance incroyable. Son alchimie avec Brigitte est pleine d’humanité et spoiler: évite les clichés
; cette dernière est aussi touchante et Jodie Comer l’incarne avec beaucoup d’intention. Pour ce qui est du reste, rien de très détaillé, si ce n’est que le Lépreux est de bonne volonté grâce à Bill Skarsgård et que la petite Margaret s’en sort très bien également, à côté de ces grands noms.
Avoir un bon scénario doit bien être mis en image et Michael Sarnoski se débrouille à merveille : les plans sont magnifiquement mis en valeur grâce à la photographie et il parvient tout aussi bien à nous immergé dans la violence, que dans l’intimité et à jouer sur la surprise. Rien que le changement format est riche de sens : on peut l’interpréter comme l’ouverture d’esprit de Robin à venir. La direction artistique est crédible et les décors sont bien beaux. La musique est tout aussi réussie (tantôt désolée, tantôt libérateur).
"On l’appelait Robin des Bois" n’a rien avoir avec ses précédentes versions ; il mérite le coup d’œil pour ce changement radical, incarné avec conviction par H. Jackman. Visuellement, c’est une claque et le reste des acteurs et actrices sont vraiment bons. Il est juste un peu lent, mais franchement ça se regarde sans une sensation de lassitude. Si Sarnoski réalise bien le prochain "Alien", vu ce qu’il a fait avec Robin des Bois, ça peut être classe.
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Hugh Jackman crève l’écran et offre une énième performance incroyable. Son alchimie avec Brigitte est pleine d’humanité et spoiler: évite les clichés
; cette dernière est aussi touchante et Jodie Comer l’incarne avec beaucoup d’intention. Pour ce qui est du reste, rien de très détaillé, si ce n’est que le Lépreux est de bonne volonté grâce à Bill Skarsgård et que la petite Margaret s’en sort très bien également, à côté de ces grands noms.
Avoir un bon scénario doit bien être mis en image et Michael Sarnoski se débrouille à merveille : les plans sont magnifiquement mis en valeur grâce à la photographie et il parvient tout aussi bien à nous immergé dans la violence, que dans l’intimité et à jouer sur la surprise. Rien que le changement format est riche de sens : on peut l’interpréter comme l’ouverture d’esprit de Robin à venir. La direction artistique est crédible et les décors sont bien beaux. La musique est tout aussi réussie (tantôt désolée, tantôt libérateur).
"On l’appelait Robin des Bois" n’a rien avoir avec ses précédentes versions ; il mérite le coup d’œil pour ce changement radical, incarné avec conviction par H. Jackman. Visuellement, c’est une claque et le reste des acteurs et actrices sont vraiment bons. Il est juste un peu lent, mais franchement ça se regarde sans une sensation de lassitude. Si Sarnoski réalise bien le prochain "Alien", vu ce qu’il a fait avec Robin des Bois, ça peut être classe.
Un film nullissime où il ne se passe rien et qui n’a rien à raconter. Des scènes d’une lenteur exaspérante et un scénario majoritairement affligeant. Seule toute petite note positive la façon très réaliste de filmer les deux ou trois seules scènes d’actions qui se noient dans un espèce de mélodrame fatiguant. Mais quelle perte de temps!
Étonnamment et malgré les critiques sévères, j'ai apprécié ce film qui certes déconstruit le mythe du voleur justicier. La violence du début y est terrifiante, notamment par sa réalité d'hommes se tuant comme des bêtes.
La suite que beaucoup critiquent pour sa lenteur est en réalité le cœur du récit...la quête de rédemption du pêcheur. Le jeu des acteurs est absolument parfait et la seule chose à regretter est la présence (très diffuse certes) de personnes anachroniques au XIIIe siècle au fin fond de l'Irlande...triste reflet des obsessions de notre époque.
Sans être un chef d'œuvre, ce film mérite d'être vu pour sa qualité visuelle (accompagnée d'une magnifique bande son) et la morale de son histoire.
La suite que beaucoup critiquent pour sa lenteur est en réalité le cœur du récit...la quête de rédemption du pêcheur. Le jeu des acteurs est absolument parfait et la seule chose à regretter est la présence (très diffuse certes) de personnes anachroniques au XIIIe siècle au fin fond de l'Irlande...triste reflet des obsessions de notre époque.
Sans être un chef d'œuvre, ce film mérite d'être vu pour sa qualité visuelle (accompagnée d'une magnifique bande son) et la morale de son histoire.
Chacun son salut
On l’appelait Robin des Bois est un film qui dérange parce qu’il renverse la légende. Robin n’est plus un héros généreux : c’est un homme marqué par une vie de brutalité, d'assassinats et de survie. Dans ce dernier rôle d'une noirceur rare, Hugh Jackman offre son corps et ses silences à un mythe totalement épuisé, rongé par la culpabilité et le sang versé.
Face à cette obscurité, Jodie Comer apporte ce bleu souverain qui traverse le récit comme une respiration indispensable. Son personnage, Sœur Brigid, a passé sa vie à soigner et à réparer. De ce choc entre la douceur et la violence, la lumière et la boue, la foi et la fatigue du monde, naît toute la puissance visuelle et émotionnelle de l'œuvre.
En déconstruisant la figure héroïque, le film interroge avec une grande finesse la violence masculine et l'effondrement des grands récits. Sœur Brigid ne sauve pas Robin : ils avancent côte à côte, chacun avec ses blessures et sa vérité, cherchant leur propre délivrance dans un monde qui ne pardonne rien. Un film rude, contemplatif et profondément humain. Vraiment, chacun son salut.
On l’appelait Robin des Bois est un film qui dérange parce qu’il renverse la légende. Robin n’est plus un héros généreux : c’est un homme marqué par une vie de brutalité, d'assassinats et de survie. Dans ce dernier rôle d'une noirceur rare, Hugh Jackman offre son corps et ses silences à un mythe totalement épuisé, rongé par la culpabilité et le sang versé.
Face à cette obscurité, Jodie Comer apporte ce bleu souverain qui traverse le récit comme une respiration indispensable. Son personnage, Sœur Brigid, a passé sa vie à soigner et à réparer. De ce choc entre la douceur et la violence, la lumière et la boue, la foi et la fatigue du monde, naît toute la puissance visuelle et émotionnelle de l'œuvre.
En déconstruisant la figure héroïque, le film interroge avec une grande finesse la violence masculine et l'effondrement des grands récits. Sœur Brigid ne sauve pas Robin : ils avancent côte à côte, chacun avec ses blessures et sa vérité, cherchant leur propre délivrance dans un monde qui ne pardonne rien. Un film rude, contemplatif et profondément humain. Vraiment, chacun son salut.
Les acteurs jouent pas si mal, cependant le film est creux et se veut pseudo philosophique sans creuser davantage
a part de l'ultra violence, il est où le scénario ? je comprends pourquoi il est resté si peu de temps à l'affiche.
3 sur 5 pour le rôle de Hugh Jackman et de Bill Skarsgård que j'adore, à part ça je vois pas trop l'intérêt de ce film qui dure quand même 2h où se passe pas grand chose...
Je vais prendre un peu le contre-pied de tout ce que j’ai lu comme avis sur AlloCiné, j’ai trouvé que la trajectoire de ce film très sombre était plutôt bien amené avec une bande-son qui colle complètement avec le film. Je comprends les effets de longueur notamment de la deuxième partie, mais je conseille de vous faire vous-même votre propre avis. Moi j’ai passé plutôt un bon moment.
Nouveau film de Michael Sarnoski, réalisateur du récent Sans un bruit : Jour 1, qui ne m’avait pas vraiment convaincu. On l’appelait Robin des Bois bénéficie cette fois d’une très belle mise en scène, d’une direction artistique magnifique et d’une interprétation au diapason. Hugh Jackman est très bien dans le rôle, tout comme Jodie Comer et Bill Skarsgård.
Après un début particulièrement violent et bien gore, le film se calme progressivement pour se transformer en quelque chose de beaucoup plus philosophique, voire métaphysique. Je m’attendais tout de même à quelque chose de plus nerveux, mais le film prend finalement une direction assez inattendue et porte un regard bien différent sur le célèbre personnage, donnant au passage un sacré coup au mythe de Robin des Bois.
Au final, plutôt un beau film, différent de ce que j’attendais, mais qui se laisse amplement regarder.
Après un début particulièrement violent et bien gore, le film se calme progressivement pour se transformer en quelque chose de beaucoup plus philosophique, voire métaphysique. Je m’attendais tout de même à quelque chose de plus nerveux, mais le film prend finalement une direction assez inattendue et porte un regard bien différent sur le célèbre personnage, donnant au passage un sacré coup au mythe de Robin des Bois.
Au final, plutôt un beau film, différent de ce que j’attendais, mais qui se laisse amplement regarder.
Dommage, Hugh Jackman est époustouflant, un charisme inouï. Mais c’est histoire est trop sombre et trop trop violente. Rien à voir avec le mythe positif de Robin des bois
Robin des Bois ou deux heures de confession ?
Je ne peux pas dire que ce film soit mauvais. Hugh Jackman joue très correctement son rôle, les décors sont magnifiques, la photographie et la musique sont soignées. Le problème est ailleurs : je me suis profondément ennuyé.
Je m'attendais à découvrir une véritable histoire de Robin des Bois, avec un enjeu, une intrigue, du suspense et une progression. Au lieu de cela, j'ai surtout eu l'impression d'assister pendant près de deux heures à une longue séance d'introspection.
On découvre un Robin des Bois vieillissant, usé par une vie de violence et de crimes, hanté par son passé et cherchant finalement une forme de rédemption avant de partir en paix. L'idée pouvait être intéressante, mais le film étire énormément cette réflexion : longues séquences silencieuses, dialogues, pauses, musique et scènes contemplatives s'enchaînent sans véritablement faire avancer l'histoire.
La première partie laisse pourtant espérer quelque chose de beaucoup plus intense, mais cette direction s'efface rapidement pour laisser place à un film très contemplatif et introspectif. Et malheureusement, je n'ai jamais retrouvé l'enjeu que j'attendais.
Je reconnais donc les qualités techniques et le travail des acteurs, mais pour moi, cela ne suffit pas. Pendant une grande partie du film, j'ai attendu qu'une véritable intrigue démarre… et elle n'est finalement jamais vraiment arrivée.
Une relecture très particulière du mythe de Robin des Bois, mais beaucoup trop longue et contemplative à mon goût.
2/5 ⭐⭐
Je ne peux pas dire que ce film soit mauvais. Hugh Jackman joue très correctement son rôle, les décors sont magnifiques, la photographie et la musique sont soignées. Le problème est ailleurs : je me suis profondément ennuyé.
Je m'attendais à découvrir une véritable histoire de Robin des Bois, avec un enjeu, une intrigue, du suspense et une progression. Au lieu de cela, j'ai surtout eu l'impression d'assister pendant près de deux heures à une longue séance d'introspection.
On découvre un Robin des Bois vieillissant, usé par une vie de violence et de crimes, hanté par son passé et cherchant finalement une forme de rédemption avant de partir en paix. L'idée pouvait être intéressante, mais le film étire énormément cette réflexion : longues séquences silencieuses, dialogues, pauses, musique et scènes contemplatives s'enchaînent sans véritablement faire avancer l'histoire.
La première partie laisse pourtant espérer quelque chose de beaucoup plus intense, mais cette direction s'efface rapidement pour laisser place à un film très contemplatif et introspectif. Et malheureusement, je n'ai jamais retrouvé l'enjeu que j'attendais.
Je reconnais donc les qualités techniques et le travail des acteurs, mais pour moi, cela ne suffit pas. Pendant une grande partie du film, j'ai attendu qu'une véritable intrigue démarre… et elle n'est finalement jamais vraiment arrivée.
Une relecture très particulière du mythe de Robin des Bois, mais beaucoup trop longue et contemplative à mon goût.
2/5 ⭐⭐
Le réalisateur US Michael Sarnoski (« Sans un bruit, jour 1 ») s'amuse à ravager le mythe du célèbre Robin des Bois... Et l'enfant qui vit encore dans un petit coin de ma tête lui en veut beaucoup pour ça ! Dans son film, on découvre un anti-héros vieillissant, hanté par son passé et ravagé par les remords. Pas de Prince des voleurs, donc... Mais plutôt une vie de combats et de meurtres incessants, sans la moindre volonté de faire le bien ou d'aider les plus miséreux. Il en résulte un film sombre, parfois d'une violence inouïe, mais aussi d'une étonnante profondeur humaine et psychologique. L'acteur Hugh Jackman, totalement méconnaissable, porte le rôle sur ses gigantesques épaules avec un talent et une aisance incroyables. Du coup, l'adulte d'âge mûr que je suis la plupart du temps, s'est débarrassé du petit garçon agacé et s'est vraiment régalé avec cette œuvre puissante... Bien que particulièrement déstabilisatrice. Génial !
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