Derniers Avis : On l'appelait Robin des Bois - Page 6
On l'appelait Robin des Bois
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Chris T.
11 critiques
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0,5
Publiée le 11 juillet 2026
j vais pas rédiger de critique. Soit j'ai pas compris le concept du film. Soit ses longueurs soit son histoire. mais c'était long long et vraiment long. belles images plutôt un docu.
Je ne comprends pas les notes aussi basses et certains commentaires qui parlent de scène de sexe (il n'y en a aucunes) du wokisme alors que pour une fois il n'y en a pas du tout, le film est simplement génial! L'ambiance, les acteurs, la musique. Ne regardais pas les critiques négatives et faites vous votre propre idée...
Un film long et particulièrement ennuyé, mais où est passé le réalisateur de Pig? Des gros plans constamment pendant le film, Des scenes larmoyantes. On se demande ce que Hugh Jackman et Jodie Comer sont venus faire dans ce film?
Fresque historique bien sombre de Michael Sarnoski ! Plus de 2 heures pour casser un mythe …. Pourquoi donc ? Cette version est même déconcertante en comparaison aux précédentes, avec la seule note positive et poétique dans le parallèle de la couleur de la chevelure de Margaret et le coucher de soleil d’un soir d’ été ! Et si, peut être aussi le regard innocent de la petite Margaret ( Faith Delaney ). Mais les vingt dernières minutes suffisent largement à tenter de faire passer le message, alors que Robin des bois ( Hugh Jackman ), fatigué, au bout du rouleau, se livre à sœur Brigid ( Jodie Comer) religieusement ambiguë dans ses intentions enfouies. Bref, trois quart du film peuvent être ignorés tant les séquences de survie en milieu hostile donnent lieu à des scènes d’ une extrême violence. Reste la tentative de rédemption… Notons tout de même une photographie superbe, insuffisante pour effacer une déception globale…. Et même lâchons nous : une hérésie……!!**
30 premières minutes gores. Aucun rapport avec un Robin des Bois qui volais aux riches. Il tue sans raisons à croire que le réalisateur Michael Sarnoski voulait devenir Tarantino. 1h30 restantes du film sans action Hyper lent. Vide dans le texte J'espère que personne n'as été payé pour avoir écrit ça . Bro n'est pas Tarantino et a utilisé ChatGPT pour les répliques. Je comprends les critiques 殺
J'ai vraiment du mal à comprendre comment Hugh Jackman et Bill Skarsgard ont été convaincus de jouer dans cette daube intersidérale. J'adore Jackman mais le voir courir après des lapins pendant une demi-heure, non quoi.... aucun intérêt, je suis sortie.
Michael Sarnoski, réalisateur du dernier Sans un bruit, revisite le mythe de Robin des Bois sous un angle inédit. Ici, la légende n’est qu’un récit façonné avec le temps : la réalité est celle d’un homme brutal, un tueur sanguinaire bien loin du héros que l’on connaît. L’idée est audacieuse et suffisamment originale pour susciter l’intérêt.
Le film se divise en deux parties bien distinctes. La première, très violente, suit Robin dans sa quête de vengeance aux côtés de Petit Jean. La seconde, plus intimiste, le voit, blessé, trouver refuge dans un prieuré. Le récit délaisse alors l’action pour explorer le pardon, la culpabilité et la rédemption.
Visuellement, le film est une réussite. Certains plans, sublimés par les décors et la lumière, évoquent de véritables tableaux. Hugh Jackman livre également une prestation solide, faisant évoluer son personnage d’un homme consumé par la violence vers une figure plus humaine et empreinte d’empathie.
Malheureusement, ces qualités ne suffisent pas à maintenir l’intérêt. Le rythme est beaucoup trop lent, l’ennui s’installe rapidement et, au final, il ne se passe pas grand-chose. La photographie, volontairement très sombre, notamment au début, renforce sans doute le parallèle avec les tourments intérieurs de Robin, mais nuit parfois à la lisibilité de l’action.
Un essai original et visuellement soigné, porté par un excellent Hugh Jackman, mais dont le rythme et le manque d’enjeux finissent par rendre l’expérience assez décevante.
Je trouve la note générale assez sévère car c’est un beau film mais c’est sur qu’on casse l’image du Robin des Bois qu’on connaît . Après pourquoi pas? De plus Hugh jackman est excellent.
Les plans mettant en valeur les paysages sont vraiment beaux, l’ambiance sombre du début fonctionne très bien, et Hugh Jackman en vieux berserker fait toujours son effet.
Malheureusement, tout cela ne dure qu’une vingtaine de minutes. Après les beaux paysages, l’atmosphère sombre et la violence des premières scènes, le film s’enferme sur une île où il ne se passe finalement pas grand-chose jusqu’à la fin.
Je ne suis pas du tout d accord avec la majeur partie des critiques. J ai trouvé le film sublime, effectivement il y a deux partie et plusieurs lectures possible dans la deuxième, il est a contre courant de ce qui ce fait à Hollywood. Et la partie contemplative n est pas vide...les émotions , les non dits en font une partie très intéressante, pleine d émotions et un Hugh Jackman d une intensité rare... Ombre et Lumière...bref c est un chef d' oeuvre
Je ne comprends pas pourquoi ce film a reçu une note aussi basse, que ce soit de la part de la presse ou du public. Certes, c'est un film très contemplatif et assez lent. Avec un titre comme On l'appelait Robin des Bois, on pourrait s'attendre à un film rempli d'action, mais c'est justement là qu'il se démarque : il propose tout autre chose. Le jeu d'acteur est très bon, en particulier celui de Hugh Jackman, qui porte le film sur ses épaules. J'ai trouvé ce film très touchant. On suit un homme épuisé par la vie qu'il a menée, qui n'aspire désormais qu'à en finir. Il n'était ni vraiment gentil, ni réellement méchant, et c'est précisément cette ambiguïté qui fait toute la différence avec les autres versions de Robin des Bois. C'est cette touche supplémentaire qui rend ce personnage si intéressant.
Comme tjrs, Hugh Jackman livre une performance d'acteur incroyable, rôle pas évident !!! Film aussi sombre qu'intéressant car aux antipodes du Robin des Bois héroïque et idéalisé habituel.... Or, compte tenu des mœurs brutales et primaires de ces époques lointaines, je trouve celui-ci bcp bcp plus crédible....
C'est un film de violences, mais pas si affichées que ça. De toute façon, cela se passe en 1247, âge sombre parmi d'autres (jusqu'au nôtre). Il s'agit surtout, et essentiellement, de violences cérébrales. On ne sait même pas pourquoi des gens ont inventé ce conte d'un Robin des Bois méchant à la base, et d'ailleurs on s'en moque. Certes, dès le début, on comprend que ce personnage veut "une belle mort", malgré les remords qui l'assaillent (rêves ou spectres). Mais très vite on comprend qu'il est le contraire, qu'il comprend tout, et qu'il aide, par des actions et non par des mots (genre promesses, prières). Il démonte les ressorts de la vengeance, jusqu'à menacer ceux qui ne comprennent pas. "La vengeance est une malédiction qu'on maquille en devoir" dit-il en substance. Mais ça c'est à la fin. Entre-temps, il souffre - et il guérit ? Il comprend le nécessaire "équilibre des choses" - "un couteau coupe le pain ou la chair" dit la mystérieuse prieure. Un couteau peut construire un arc, tailler un arbre à greffer, euthanasier...
Merveilleux Hugh Jackman dans ce rôle christique, iconoclaste aussi ! Dommage qu'on ne voie pas davantage ce Petit Jean : l'acteur suédois Bill Skarsgård a de belles choses à montrer. Troisième personnage : la nature, extrêmement bien filmée, sentie pour représenter certaines âmes en peine. Ses extrêmes et sa lenteur (magnifique Irlande). Les extrêmes et la lenteur des dialogues aussi. La puissance des mots rares, dits par des acteurs hors-pair. Sans parler de deux ou trois chansons d'un Jim Ghedi, qui accentuent l'émotion ressentie. Puissance des chants irlandais... On a retenu Twa Corbies et The Lamentations of Round Oak Waters (une découverte par elle-même). L'auteur de toute cette mise en scène doit être un sacré bonhomme! - Pourquoi ce film rappelle quelque chose du film The Lighthouse (2019) avec Willem Dafoe et Robert Pattinson ? Mais qui était beaucoup plus pessimiste. Peut-être la mise en scène ?
C'est désolant de constater que la plupart des critiques négatives (dont celles, en tête, de critiques professionnels reconnus), viennent d'avoir cherché, et échoué, à trouver dans ce film ce qu'il n'est pas - peut-être l'absence de voix off pour leur expliquer, ou leur donner du cœur au cerveau ? Ou pas assez de messages téléphonés, ou sous-titrés ? Ou trop de culture chez ces gens ? Mais n'ignorez pas ces critiques, c'est le ressenti de la majorité (qui se définit aux antipodes de ce qui définit le personnage principal, et sans doute l'auteur). En général, l'humain n'aime pas trop ce qui est trop original.