Voilà un film pour enfants qui n'est pas pour enfants. C'est-à-dire qu'il est surtout efficace pour un adulte. L'enfant y trouve son compte, car les kangourous sont adorables (surtout les joeys, les bébés kangourous), mais l'histoire est une histoire de grands.
Il vous arrive un truc inattendu, un beau jour, et ça vous ouvre les yeux : telle est l'histoire - en l'occurrence, dans ce film, un monsieur météo devient une maman kangourou. Et ce n'est même pas le fruit de l'imagination : l'idée vient de la vie d'un certain Chris Barns (cherchez sur internet, vous trouverez). Ce monsieur météo qui cherchait à être connu et reconnu, se rendra compte que "ce n'est pas le plus important" - non pas dans la vie en général, mais selon sa propre vision de la vie (qui demeurait voilée par une bonne couche de connerie).
Encore faut-il bien savoir ouvrir les yeux ! Ce qui n'est pas donné à tout le monde. Dans le cas présent, c'est une petite fille (la Charlie du titre) qui y est pour quelque chose (mais l'essentiel vient de lui-même). Avec cette petite fille, on touche d'ailleurs un autre aspect du film, qui est le deuil. Si elle court avec les kangourous, c'est pour une raison profonde, que tous les vrais endeuillés de la planète comprendront.
Tout cela ajouté au fait qu'on passe deux heures dans l'outback australien, avec ses traditions, ses paysages (et malgré une ou deux lourdeurs de scénario), fait de ce film un film original, qui mérite d'être reconnu. Il n'y a pas de super-héros, pas d'enquête policière, pas de complot, pas de vrais méchants ; il y a de l'émotion.
Un joli film « d’aventures », une histoire vraie d’adoption de petits Kangourous. Cela se passe au cœur de l’Australie, dans des paysages magnifiques, avec des personnes apparentées aborigènes, dont la charmante héroïne Lily Whiteley et sa maman, Le scénario et les dialogues sont ultra simples, on peut envoyer, des enfants de 6 à 12 ans. On ne sent pas le temps passer, ,c’est plein de vie, d’animaux, et de fantaisie. Bon ne vous attendez pas à de grandes surprises, mais cela change les idées et cela défend une noble cause, la cause animale….Je me répète, les paysages sont splendides, les personnages sont chaleureux, bref un doux moment de cinéma pour tout public.
Inspiré d’une incroyable histoire vraie nous dit-on en accroche de la communication qui entoure ce film. Incroyable ? N’exagérons pas ! Une petite fille préado dans un coin perdu de l’Australie attachée à la protection des kangourous. Un animal qui n’est pas légalement protégé. Alors s’il lui arrive quelque chose comme par exemple une collision avec un véhicule et qu’il y reste alors qu’il a un bébé kangourou dans la poche, eh bien le rejeton va être livré à lui-même et ne pas aller bien loin. La petite fille quant à elle en décide autrement. Elle entrainera malgré lui dans cette préservation de l’espèce qui n’en a pourtant pas trop besoin un présentateur vedette en discrédit auprès de ses spectateurs (à cause d’une frasque qui a coûté la vie à un dauphin), égaré-là le temps de la réparation de son véhicule (la collision avec la mère kangourou précisément). Voilà pour le fil conducteur. C’est répertorié comédie, aventure. Mais c’est limite film animalier. Vous savez que ça se mange la viande de kangourou ? Bon, en alternative à un tel repas, le spectateur lambda d'ici (manifestement auparavant aussi celui de l'Australie), le public familial, s’attendriront que lorsque le bébé kangourou est porté dans un sac ou près du corps il croit que l’humain attentionné est sa mère. C’est gentil. C’est merveilleux.
Inspiré d'une histoire vraie, Charlie et les kangourous de Kate Woods s'inscrit dans la tradition du cinéma familial d'aventure où le voyage physique accompagne une transformation intérieure. Derrière son intrigue volontairement accessible se cache pourtant une réflexion plus profonde sur le deuil, la responsabilité et la place de l'être humain dans son environnement.
Le récit suit Chris Masterman, un présentateur météo dont la carrière s'essouffle, envoyé dans l'Outback australien pour un reportage. Une collision avec un jeune kangourou bouleverse son quotidien et le conduit à rencontrer Charlie, une fillette autochtone qui consacre son énergie à sauver les animaux blessés. Leur rencontre devient le point de départ d'une aventure où la protection du vivant rapproche progressivement deux personnages que tout semblait opposer.
Le film trouve sa force dans cette simplicité assumée. Les personnages répondent aux codes du cinéma familial, mais cette lisibilité permet de mettre l'accent sur les émotions plutôt que sur les rebondissements. L'apprentissage passe avant l'action. Peu à peu, le récit montre que l'équilibre ne naît pas de la réussite sociale, mais de la cohérence entre ses convictions et ses actes.
L'autre dimension marquante réside dans la place accordée aux croyances liées aux animaux totems. Sans jamais imposer une lecture unique, le film laisse cohabiter une interprétation spirituelle et une approche psychologique du deuil. Les kangourous deviennent alors bien davantage que de simples emblèmes australiens. Ils incarnent une continuité entre les vivants et les disparus, donnant au récit une portée universelle qui dépasse largement le cadre de l'aventure.
Lily Whiteley porte l'ensemble avec une remarquable sincérité. Son interprétation repose sur les regards, les silences et une émotion contenue qui rendent son héroïne immédiatement crédible. Face à elle, Ryan Corr accompagne avec justesse cette évolution où un adulte désabusé retrouve progressivement un sens à son existence.
Sans chercher à réinventer le genre, Charlie et les kangourous réussit ce qu'il promet. Il divertit, touche par son authenticité et rappelle qu'un simple geste de compassion peut parfois transformer durablement le regard que l'on porte sur les autres, sur la nature et sur soi-même.
Charlie et les kangourous est un film familial gentillet, inspiré de l’histoire vraie de la création d’un sanctuaire pour les bébés kangourous. Les magnifiques paysages de l’outback australien donnent envie de découvrir ce pays, et la détresse de ces animaux constitue le principal intérêt du récit. Malheureusement, le film souffre d’un rythme très lent, d’une intrigue peu développée et d’un jeu d’acteurs assez moyen. Une œuvre sympathique pour toute la famille, mais qui manque de relief et d’émotion pour vraiment marquer les esprits.
Un joli film, plein de bons sentiments, porté par de magnifiques paysages australiens et ses adorables kangourous... Il séduit par sa sincérité, ses personnages attachants et son message positif sur la nature, la solidarité et la protection animale.
Le film est inspiré d'une histoire vraie et nous plonge dans l'Australie des grands espaces, terre des kangourous et de toute une faune endémique. L'histoire est intéressante mais je ne mets que trois étoiles parceque je trouve le propos à la fois réducteur et ambigu. Déjà, l'accent est trop mis sur le personnage central, alors que j'aurais aimé voir d'avantage comment les gens, qui s'y connaissent, font pour protéger les kangourous. C'est trop centré sur un seul personnage. Et puis, je trouve le fond, la teneur du propos, ambigu. Le rôle qu'on peut jouer auprès des animaux sauvages, la part qu'on leur laisse, sauver est ce que ça veut dire enclore etc ? Ces questions sont totalement passées sous silence ce qui rend le film un peu fade. C'est un bon film de vacances, pour pas se prendre la tête. Mais c'est trop superficiel et au final, on y apprend pas grand chose sur la sauvegarde des kangourous en Australie. Donc déception, mais malgré tout : un beau voyage dans cette contrée lointaine. C'est bien filmé et les acteurs sont très bons dans leur rôle.
Un très beau film. Une magnifique histoire. J'y suis allée avec mon petit fils de 5 ans qui tenait à aller le voir. Il a adoré, tt comme moi. Il m'a posé des questions, il a appris que les kangourous ont une poche dans laquelle leur bébé se réfugiait pour têter, se protèger, se reposer, ... Et aussi que les kangourous mâles faisaient de la boxe. Il a ri aussi. Il a été fasciné par cette petite fille qui sauvait, s'occupait, soignait les bébés kangourous dont la mère avait été tuée, généralement pour sa viande. Je recommande vraiment. De plus, les paysages sont très beaux.
Très belle ode à la faune australienne et à ses autochtones. On nous gratifie de très images du bush et de beaucoup de bons sentiments. À voir en famille.
Pleins de douceur et de belles leçons de vie. Je recommande à 100% Un beau film qui donne aussi pleins d espoir à la jeunesse mais aussi pour les plus grands.
Quel belle histoire, les acteurs sont vraiment au top, les paysages sont de toutes beauté. Et surtout Charlie est parfaite. Pour la première fois, le final m’a fait pleurer ! Bravo
Ce film raconte l’histoire vraie d’une jeune fille descendante d’arborigène en Australie qui a fondé un sanctuaire recueillant les bébés kangourous. La réalisation est superbe avec de belles prises de vue des beaux paysages australiens. Le scénario relate la relation improbable entre cette jeune fille et un présentateur météo qui rien ne prédestinait à ce nouveau destin. Ce film, sans être super génial, est plein de bonnes intentions et conviendra bien à un public familial. Il faut noter la bonne prestation des kangourous qui interviennent dans le film.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 05/06/2026 au Club Marbeuf à PARIS )
Avec Charlie et les kangourous, Kate Woods signe un film familial chaleureux qui mêle aventure, écologie et émotion. Sans révolutionner le genre, cette histoire touchante célèbre la reconstruction, l'amitié et le respect de la nature à travers le regard d'une enfant passionnée.
À la suite d'une panne de voiture, Chris, ancien présentateur météo autrefois célèbre, échoue malgré lui dans une petite ville isolée d'Australie. Il y rencontre Charlie, une jeune fille aborigène de 12 ans qui consacre son temps à protéger les kangourous, une passion héritée de son père disparu. Ensemble, ils décident de recueillir des bébés kangourous orphelins, une mission qui bouleversera peu à peu leur vision de la vie.
Le scénario suit une structure classique mais efficace. Derrière cette aventure animalière se cache une histoire de deuil, de transmission et de renaissance. Le lien qui se construit entre Chris et Charlie évolue avec beaucoup de naturel, offrant plusieurs moments d'émotion sincère sans jamais sombrer dans un excès de sentimentalisme.
La jeune Lily Whiteley apporte fraîcheur et authenticité au personnage de Charlie. Son enthousiasme communicatif donne une véritable énergie au film. À ses côtés, Ryan Corr interprète avec sensibilité un homme désabusé qui retrouve progressivement le goût de vivre. Rachel House complète cette distribution avec la générosité et le charisme qu'on lui connaît.
Kate Woods met magnifiquement en valeur les paysages australiens. Les grands espaces, la faune locale et les scènes consacrées aux kangourous offrent un véritable dépaysement, tandis que la photographie lumineuse souligne la beauté de cette nature qu'il convient de préserver. Les séquences avec les animaux sont particulièrement réussies et ne manqueront pas de séduire le jeune public comme les amoureux de la faune sauvage.
Au-delà de son récit familial, Charlie et les kangourous délivre un message simple mais universel sur la protection des animaux, l'importance des racines et la capacité de chacun à se reconstruire grâce aux autres. Un film positif qui privilégie l'émotion et l'optimisme.
Une belle aventure familiale, portée par des paysages magnifiques et des personnages attachants. Charlie et les kangourous est un film généreux qui rappelle avec tendresse que prendre soin des autres, humains comme animaux, est souvent la plus belle manière de se reconstruire.