Ne vous attendez pas à une histoire menée sans rupture de bout en bout, attendez-vous à une ambiance à couper au couteau, à sentir votre cœur battre de terreur, à des tranches de vies si semblables aux nôtres subitement interrompues par l'impensable : une attaque nucléaire sur les États-Unis. Il ne s'agit pas d'une série Z. Ici, The Rock et Bruce Willis seront aux abonnés absents pour sauver le monde. Les acteurs, tous excellents (Idris Elba, Rebecca Ferguson, Jared Harris, et d'autres moins connus mais très impliqués), nous font ressentir avec acuité l'urgence et l'improvisation des décideurs et des acteurs des différents niveaux de la chaîne de commandement américaine, qui doivent chacun composer avec leurs vies privées, et le danger qui menace soudainement leurs proches, au risque de sacrifier le bien commun à leurs préoccupations personnelles. L'heure des décisions a sonné dans "A House of Dynamite", et tous ne seront pas à la hauteur. Un très bon film.
Un scénario presque banal (que vont faire les USA en cas d'attaque nucléaire), qui cache un traitement hors norme, d'une tension totale. Mise en scène particulièrement sobre et efficace, interprétation qui s'efface totalement derrière des personnages plus complexes qu'il n'y parait, et pour parfaire le tout, un montage au cordeau. Impossible de décrocher, jusqu'à la fin.
Lent et très répétitif pendant tout le film, l’histoire est cohérente, mais le dénouement pas du tout. Très déçu, top 1 netflix tendance pas du tout mérité!
Démarrage long, puis on revoit la même chose à 3 reprises avec des incohérences à répétition. Ce n’est ni crédible, ni intéressant, juste ennuyeux et pénible.
Je fais cette critique dans l’intérêt public : il faut prévenir les gens de ne pas gâcher deux précieuses heures de leur vie. Quand le générique de fin est apparu, j’ai cru que mon lecteur vidéo avait buggé — tant il tombe de manière brusque et totalement illogique, en plein milieu de l’histoire.
Les personnages, pourtant haut placés et censés être responsables, ont tous des cheminements de pensée complètement irréalistes et incohérents. Ça part dans tous les sens pour rien.
Les États-Unis sont incapables d’intercepter un simple missile qui met des plombes à arriver : ils lancent seulement deux intercepteurs, chacun ayant 50 % de chance de réussite (contre un missile nucléaire destructeur, quand même…).
Il y avait pourtant plein de pistes passionnantes à explorer avec un tel scénario, mais Bigelow décide de n’en traiter aucune et de se réfugier derrière l’excuse du : “Non mais c’est au spectateur d’interpréter, même la fin.”
Vraiment pitoyable. 3 ou 4 fois la même histoire avec un point de vue différent mais un seul suffisait amplement car les 2 ou 3 autres (je sais plus) n'apportent absolument rien de plus. Particulièrement ennuyeux et frustrant car finalement il ne se passe rien. A éviter !
j'ai accéléré pour voir la fin, trop de longueur, beaucoup de paroles inutiles, une fin .. mais quelle fin ? on nous prend en otage du suspens, on regarde les lumières qui s'allument pour alerter l'urgence de la situation, on regarde les personnages regarder les lumières qui s'allument pour alerter du niveau d'urgence, on peut s'étonner du fait qu'on ne sait pas d'où vient le missile avec autant de moyens et de gens qualifiés ? c'est vraiment limite. Demain si la première puissance mondiale repère un missile de nulle part c'est pas gagné.
En un mot : NUL. Le débur du film commence bien, on sent la tension grimper, puis avec les autres points de vue racontant la meme histoire, ça perd de son intérêt. Mais surtout, à la fin, on ne sait pas si le missile envoyé était réel/si il a explosé ou non. Bref, bon début mais milieu et fin explosées au sol, ne perdez pas de votre temps avec cette daube
2h de temps perdus. Passé le 1er tiers du film ce dernier se contente de répéter son intrigue 2 fois de trop et le suspense s'envole. La mécanique des 3 temporalités est réchauffée et après 2h d'attente pas de fin. À fuir
Au moins, dans le scénario de Point limite de Sidney Lumet (1964), l'ennemi du monde occidental était facile à identifier : l'URSS. Soixante ans plus tard, la guerre froide a été remplacée par un imbroglio géopolitique où l'Amérique et ses alliés doivent tourner la tête de tous les côtés pour appréhender le danger. A House of Dynamite joue sur cet aspect de guerre chaude, imaginant que le missile se dirigeant vers Chicago n'est pas traçable par les experts en tous genres. C'est censé être crédible, ça ? Au-delà de son récit faussement hérité de Rashomon (dans le film de Kathryn Bigelow, les versions ne sont pas contradictoires, mais convergentes), en définitive, le serpent narratif se mord trois fois la queue pour un résultat non seulement frustrant, mais vain, si ce n'est pour démontrer la maîtrise et la virtuosité de la réalisatrice, qui sont indéniables, puisqu'elle parvient à faire monter l'excitation et le stress, sans pour autant daigner conclure. Évidemment, l'idée générale est de nous montrer la folie de l'escalade nucléaire dans le monde (merci, on était au courant) et la fragilité du soi-disant colosse américain alors que la possible destruction de la planète dépend, in fine, de la décision d'un président des États-Unis, dont espère qu'il aura toute sa tête, au moment crucial (à noter que l'écriture du film a précédé la réélection de Trump). Cet exercice de style, pas ennuyeux, mais redondant, offre tellement de détails et convoque tant de personnages qu'il donne finalement l'impression de survoler et de bégayer son sujet, avec peu de place pour l'humain dans ce cirque atomique et paranoïaque, huilé comme une machine de guerre.
Divisé en trois parties qui rivalisent entre elles d'inutilité, A House of Dynamite, dernier film Netflix de Bigelow est un accident industriel total tant à a aucun moment le film ne parvient à faire ressentir autre chose que de l'ennui profond. Déjà le principe de raconter la même histoire de trois points de vue différents, pourquoi pas, mais en général c'est pour apporter un point de vue différent... raconter quelque chose en plus... apporter de nouveaux éléments... enfin je sais pas, ça me semble logique... là la seule révélation c'est : oh mon dieu le Président est joué par Idris Elba... ok merci... je l'avais vu sur Allociné...
On a trois fois la même histoire, qui raconte à chaque fois la même chose, sans révélation particulière... Ce n'est même pas frustrant, c'est juste chiant. Lorsque l'on comprend qu'on va se retaper la même chose pour la troisième fois, j'ai cru que j'allais pas tenir. Le film est insupportable avec sa musique ambiance bruit de fond... par pitié croit un peu dans ta mise en scène Kathryne... fais lui confiance... T'es pas obligée de tout meuble avec de la musique, une salle muette, deux plans qui durent plus de 2s ça peut aussi permettre de faire ressentir des trucs, t'es pas obligé de surcompenser le côté un peu huis clos en secouant ta caméra.
Mais je pense que le pire c'est même pas cette construction ratée, cette mise en scène qui ne croit pas en elle-même, c'est l'écriture des personnages... Mon dieu... On a tous les clichés, le militaire qui veut tout bombarder, le jeune qui veut s'opposer au bombardement, ils sont tous une femme enceinte, des gosses ou je sais pas quoi à qui dire adieu dans des scènes qui cassent le peu de rythme qu'a déjà ce navet. Tout ça dégouline de pathos, on a déjà vu ça, franchement...
Pourquoi sciemment ralentir le rythme du récit, alors que c'était le seul truc qui pouvait faire illusion, le rythme, que tout s'enchaine...
Je ne mentionne même pas la fin absolument frustrante... parce que pourquoi pas ? même si ça ressemble plus à un travail d'écriture paresseux qu'autre chose. C'est un film désespérant tant il ne parvient jamais à réussir quoique ce soit qu'il entreprend. Triste.