Je me suis profondément ennuyée. C’est dommage, vraiment. Pour une fois qu’on avait affaire à des visages ne squattant pas chaque semaine nos écrans de cinéma, je me suis dit : tiens, peut-être un film qui va bousculer un peu le paysage français. Eh bien, pas du tout.
Les dialogues manquent cruellement de finesse, comme s’ils n’avaient jamais été retravaillés. Pourtant, l’idée de départ était prometteuse, intrigante même c’est d’ailleurs ce qui m’a attirée au départ, et qui, au final, n’a fait que renforcer ma désillusion.
Le personnage auquel je me suis le plus attachée ? Le pain de Clara. C’est dire à quel point on survole tout. Les émotions, les relations, les enjeux : tout reste en surface.
Heureusement, les paysages taïwanais sauvent un peu l’ensemble visuellement. Mais alors cette romance surgie de nulle part dans la seconde moitié… gênante au possible. On frôle le cliché : l’homme qui vient "sauver" sa belle des paparazzi, la fait monter sur une moto, la cache en attendant le moment où il pourra la libérer de son enfer… En somme, je suis sortie de la salle avec un sentiment de vide.
Un bon film qui se passe à Taïwan, notamment, et rien que ça c’est intéressant, et malgré quelques longueurs, il trouve tout son sens, les acteurs convaincants et le sujet est vraiment bien. Bien !
Un thriller à la sauce culinaire, cela avait tout sur le papier pour faire un bon film, surtout avec le retour dix ans plus tard de Régis Warnier ("Indochine") derrière la caméra. De quoi en saliver d'avance surtout que les premières minutes avec un Clovis Cornillac en chef étoilé menant sa troupe derrière les fourneaux commençaient bien. Malheureusement, le soufflé retombe vite après sa disparition malgré l'abattage de sa fille jouée par la prometteuse Julia de Nunez. Cette enquête à Taïwan se révèle bien décevante tant il manque d'intensité pour éclaircir les mystères de cette affaire. Il reste de ce film un savoir-faire pour filmer les superbes paysages mais l'intrique manque cruellement de saveur.
Un film d’une délicatesse rare, qui mêle émotion, mémoire et gastronomie avec une justesse bouleversante. La mise en scène est sublime, les paysages sont magnifiques , et Julia de Nunez livre une performance touchante. Une vraie pépite!
Le mystère autour du chef incarné par Clovis Cornillac et son second n'a pas pris . L'actrice qui joue sa fille ne m'a pas non plus embarquée mis à part la dernière partie du film où elle rencontre le cuisinier taï paysages sont magnifiques mais ne font pas seuls un bon film. A conseiller aux personnes qui aiment les film "culinaires"!
Un film captivant du début à la fin. Suspens maintenu, gastronomie. Le jeu des acteurs est convaincant et une mise en scène soignée même si l'on voit toujours le même plan de Pont Aven. Un excellent moment
j'aurais aimé aimer, mais je n'ai pas aimé. Un scénario mal ficelé avec des acteurs qui s'ennuient autant que nous. En cuisinier tyrannique, Cornillac est épuisant et tellement prévisible.
Clara entre dans sa cuisine avec ou sans perruque, enveloppe la salle autant que l'eau le film. On se tortille pour un peu d'eau, même celle sous ses yeux un peu salée.
Une très belle histoire portée par un casting fabuleux. Les très belles images vous transportent de la Bretagne à Taïwan où l'on découvre le milieu de la haute gastronomie. Je recommande vivement, j'ai passé un très bon moment !
Un de mes amis disait d'un film banal et plat, sans être vraiment ennuyeux :"ça se laisse voir" (Il disait ma même chose pour un vin en remplaçant "voir" par "boire". Ce n'était pas un compliment ! Le film de Régis Wargnier "se laisse voir", ce qui n'en est toujours pas un : une intrigue mal ficelée, des personnages simplistes, des comédiens peu convaincant (ni convaincus sans doute), La Cuisine ("Ses chefs géniaux et tyraniques, sa puissance évocatrice, ses mystères") et Taïwan ("son exotisme millénaire et sa modernité capitaliste"), sans compter quelques images "Que ma Bretagne est belle" sont là pour doper un film somme toute assez vide...et "contrôlé positif". Retourons voir "Je suis le seigneur du château", vrai réussite de Régis Wargnier...il y a 35 ans
Histoire touchante qui court dans la faune fantastique de Bretagne et de Taïwan. L’interprétation de Julia, raffinée comme la cuisine du chef Jankovski, accompagnée des notes de piano de Romano Musumarra nous a fait passer un sublime moment rempli d’émotions et d’attachement jusqu’à l’image finale.