Note moyenne
4,1
2071 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
26 critiques
4
132 critiques
3
89 critiques
2
16 critiques
1
3 critiques
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Film historique nous replongeant dans les trois jours épiques précédant le débarquement des Alliés en Normandie en juin 1944. Initialement mis en scène sous forme de pièce de théâtre dès 2012, et en partie présentée lors de commémoration du « D-Day » en 2019, par David Haig. Ce dernier s’ associe à Anthony Maras pour réaliser cette formidable reconstitution et se focaliser précisément sur le rôle déterminant de la « météo » dans cette gigantesque opération militaire. Une telle opération d’ attaque combinée aéronavale ( Opération « Neptune ») exige une visibilité minimale surtout pour l’ aviation, un vent modéré ( pour les parachutages ), une mer pas trop agitée pour les embarcations. Le commandement allié était dirigé par le Général Eisenhower, interprété par Brendan Fraser, et disposait de trois groupes de météorologistes rapportant au capitaine James Stagg ( Andrew Scott ) fraîchement désigné à ce poste. La divergence de leurs approches conduisit à des vives altercations, que Eisenhower dut lui-même trancher. La caméra nous offre ces joutes verbales, presque caractérielles, décrivant heure après heure, les hypothèses contradictoires, jusqu’ au moment clé, où une fenêtre d’ apaisement des conditions de tempête effroyable se dessinait à 36 heures. Et c’ est ainsi que le débarquement du 5 juin fut reculé d’ une journée aboutissant à une victoire mémorable, et sans nul doute au tournant de ce conflit atroce. Les images sont stupéfiantes de vérité, autant sur le huis clos à l’intérieur du quartier général, que sur les scènes éprouvantes et émouvantes de l’ assaut sur les plages. Cette réalisation somptueuse, avec des acteurs époustouflants, se savoure à chaque minute et de surcroît, nous instruit – pour la plupart – sur cette page de notre Histoire …..!!**
Dans la réalité les conditions météorologiques pour une opération de cette ampleur devait être capitale, malheureusement le film peine a retranscrire cette tension. Assez manichéen, le scénario manque cruellement de rebondissements pour cette enjeux et pour une finalité déjà connue, malgré son casting convaincant, cette histoire de pluie et de beau temps ne méritait peut-être pas un film faute d'éléments assez conséquents.
Bonne surprise que ce Pressure ! Je me suis dit en allant le voir qu’ils allaient peut-être réussir à faire un film intéressant sur la météo du Débarquement. Et ben… oui !
Je ne pensais pas forcément qu’on pouvait faire un film aussi prenant avec des météorologues qui discutent de la météo, et pourtant ça fonctionne vraiment bien. Le film arrive à créer du suspense et une vraie tension, parce qu’on comprend rapidement que leurs décisions peuvent avoir des conséquences énormes.
J’ai aussi beaucoup aimé la mise en scène, qui donne au film un bon rythme et évite qu’on s’ennuie malgré un sujet qui pouvait sembler assez statique.
Et puis il y a le casting. Brendan Fraser est excellent en Eisenhower, et Andrew Scott est une nouvelle fois formidable, avec une présence qui électrise chacune de ses scènes.
J’ai surtout apprécié découvrir cette histoire vraie et cet aspect finalement assez méconnu du Débarquement. On connaît l’opération militaire, mais beaucoup moins le rôle qu’a pu jouer la météo dans la décision de lancer ou non le Jour J.
Un film que je n’attendais pas forcément et qui m’a agréablement surpris.
Je ne pensais pas forcément qu’on pouvait faire un film aussi prenant avec des météorologues qui discutent de la météo, et pourtant ça fonctionne vraiment bien. Le film arrive à créer du suspense et une vraie tension, parce qu’on comprend rapidement que leurs décisions peuvent avoir des conséquences énormes.
J’ai aussi beaucoup aimé la mise en scène, qui donne au film un bon rythme et évite qu’on s’ennuie malgré un sujet qui pouvait sembler assez statique.
Et puis il y a le casting. Brendan Fraser est excellent en Eisenhower, et Andrew Scott est une nouvelle fois formidable, avec une présence qui électrise chacune de ses scènes.
J’ai surtout apprécié découvrir cette histoire vraie et cet aspect finalement assez méconnu du Débarquement. On connaît l’opération militaire, mais beaucoup moins le rôle qu’a pu jouer la météo dans la décision de lancer ou non le Jour J.
Un film que je n’attendais pas forcément et qui m’a agréablement surpris.
Pour beaucoup, cette histoire vraie se révélera aux spectateurs. Ainsi que l'opération Tigre, qui précède le débarquement, mais qui n'a rien à voir (sauf expliquer l'état d'esprit d'Eisenhower avant le 6 juin 1944).
Après cet intérêt historique (qu'il faut donc avoir pour ce genre de film), il y a deux autres intérêts : 1) la science de la météo et 2) la passion de l'homme solitaire mais convaincu de sa raison (cela rappelle d'ailleurs de Gaulle dans les films sortis récemment). Les deux finissent par créer le suspense et même l'émotion - acteurs irréprochables soit dit en passant.
On a peine à le croire mais c'est ce que Eisenhower a confirmé à Kennedy qui lui demandait quel avait été l'atout suprême de la victoire sur les nazis : les alliés avaient les meilleurs météorologues. À croire qu'à cette époque, la météo reposait exclusivement sur l'analyse studieuse (et "débile" [moronic] dira notre héros) des analogies avec les événements du passé (en l'occurrence, celle d'un certain jour de juin 1925) !
Le fait est qu'aujourd'hui, c'est la météo qui a le dernier mot - d'ailleurs, la nature nous le prouve de plus en plus. On pense au CEP (ex Centre d'expérimentations du Pacifique français) où le haut gradé qui autorisait ou pas l'explosion atomique était le chef de la météo.
Après cet intérêt historique (qu'il faut donc avoir pour ce genre de film), il y a deux autres intérêts : 1) la science de la météo et 2) la passion de l'homme solitaire mais convaincu de sa raison (cela rappelle d'ailleurs de Gaulle dans les films sortis récemment). Les deux finissent par créer le suspense et même l'émotion - acteurs irréprochables soit dit en passant.
On a peine à le croire mais c'est ce que Eisenhower a confirmé à Kennedy qui lui demandait quel avait été l'atout suprême de la victoire sur les nazis : les alliés avaient les meilleurs météorologues. À croire qu'à cette époque, la météo reposait exclusivement sur l'analyse studieuse (et "débile" [moronic] dira notre héros) des analogies avec les événements du passé (en l'occurrence, celle d'un certain jour de juin 1925) !
Le fait est qu'aujourd'hui, c'est la météo qui a le dernier mot - d'ailleurs, la nature nous le prouve de plus en plus. On pense au CEP (ex Centre d'expérimentations du Pacifique français) où le haut gradé qui autorisait ou pas l'explosion atomique était le chef de la météo.
Soutenue par une mise en scène classique, " Pressure " en s'appuyant sur un script relevant du théâtre filmé, revient sur l'importance clef du renseignement dans le déroulement des événements historiques.
Ce qui pourrait être considéré comme un détail (que pèse un trait de crayon, face à des vaisseaux de guerre, ou la force d'impact des troupes d'élites ? ) se révèle capital.
Ce trait de crayon, c'est la capacité de prévision d'un génie météorologue écossais, qui changea sans doute le destin de beaucoup d'hommes et scella la réussite du débarquement en Normandie par les troupes alliées le 6 juin 1944.
A côté de l'aspect historique qui montre l'intelligence d'un individu, seul capable de relier des éléments apparemment disparates et parvient à en tirer une anticipation exacte du futur, le scénario peut aussi être vu comme une réflexion sur le poids du réel.
Nietzsche écrivait que le nihilisme consistait à penser que tout n' est qu'une une question de point de vue.
" Pressure" montre la vérité des faits ( non tout n' est évidemment pas une question de point de vue ) , mais aussi de la force de la science, de la connaissance, de la nature.
" Pressure" revient aussi ( un peu brièvement ) sur l'opération tigre ( avril 1944 ), longtemps restée classée secret défense.
Répétition grandeur nature en condition réelle du débarquement de Normandie, terrible catastrophe et un échec du général Eisenhower ( le nombre de soldats américains - 749 selon les chiffres officiels - tués dans cet exercice dépasse celui des victimes comptabilisées sur trois des cinq plages du débarquement le 6 juin 1944 ).
La dernière demi-heure comporte des scènes bouleversantes et d'une grande profondeur émotionnelle. Au final c'est très intéressant et instructif malgré son académisme formel.
Vu à l'Ugc Montparnasse
Ce qui pourrait être considéré comme un détail (que pèse un trait de crayon, face à des vaisseaux de guerre, ou la force d'impact des troupes d'élites ? ) se révèle capital.
Ce trait de crayon, c'est la capacité de prévision d'un génie météorologue écossais, qui changea sans doute le destin de beaucoup d'hommes et scella la réussite du débarquement en Normandie par les troupes alliées le 6 juin 1944.
A côté de l'aspect historique qui montre l'intelligence d'un individu, seul capable de relier des éléments apparemment disparates et parvient à en tirer une anticipation exacte du futur, le scénario peut aussi être vu comme une réflexion sur le poids du réel.
Nietzsche écrivait que le nihilisme consistait à penser que tout n' est qu'une une question de point de vue.
" Pressure" montre la vérité des faits ( non tout n' est évidemment pas une question de point de vue ) , mais aussi de la force de la science, de la connaissance, de la nature.
" Pressure" revient aussi ( un peu brièvement ) sur l'opération tigre ( avril 1944 ), longtemps restée classée secret défense.
Répétition grandeur nature en condition réelle du débarquement de Normandie, terrible catastrophe et un échec du général Eisenhower ( le nombre de soldats américains - 749 selon les chiffres officiels - tués dans cet exercice dépasse celui des victimes comptabilisées sur trois des cinq plages du débarquement le 6 juin 1944 ).
La dernière demi-heure comporte des scènes bouleversantes et d'une grande profondeur émotionnelle. Au final c'est très intéressant et instructif malgré son académisme formel.
Vu à l'Ugc Montparnasse
Aucun temps morts dans ce film et pourtant pas d’action . On est a la veille du débarquement et le spectateur est tenu en haleine par la performance des acteurs. L'histoire est vraie en plus !!
"Pressure" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire est intéressante, prenante et tirée d'une histoire vraie. Les acteurs sont top et j'ai trouvé la fin du long-métrage très émouvante.
On connaît l'histoire sur le débarquement en Normandie pendant la seconde guerre mondiale mais avant pour les prévisions météo organisée par l'armée Américaine qui étaient peu connus et grâce au film "Pressure" , on en sait des choses. J'ai été voir ce long métrage pour Brendan Fraser qui est très bon et imposant en général Esenhower qui a une lourde responsabilité historique de décider de l'assaut. Deux meteorologues sont engagés en 4 jours pour le temps qu'il fera pour lever l'attaque, avec un risque d'orage. "Pressure" est une oeuvre instructive qui decortique des heures de doutes et de tensions pour la date vue des coulisses. Andrew Scott , que je découvre comme comédien, est remarquable. On reconnaît à ses côtés Kerry Condon et Damian Lewis tous deux impeccables. Même si les films de guerres envahissent les salles en 2026, je le conseille vivement, on apprend ici aussi.
"Pressure" est une excellente surprise, qui nous plonge dans un aspect assez méconnu du Débarquement du 6 juin 1944. Porté par un casting au top, une mise en scène impeccable et une tension de tous les instants, le film nous tient en haleine du début à la fin. Le huis clos fonctionne particulièrement bien et permet de ressentir toute la pression qui pèse sur les personnages à l’approche du Jour J. Une belle façon de raconter la Seconde Guerre mondiale sous un angle original, immersif et particulièrement prenant.
Un thriller historique tendu et intelligent, porté par d’excellents acteurs et une reconstitution soignée, malgré une mise en scène classique et une omission regrettable.
La critique complète sur
La critique complète sur
Musique, travail du son, montage, rythme, tout (à quoi s’ajoute inutilement l’épouse enceinte dans un hôpital bombardé!) concourt à instiller de la tension autour d'un enjeu dont le caractère essentiel est rappelé en deux phrases seulement: les conditions météorologiques, particulièrement en temps de guerre! Porté par un casting impeccable, le récit avance d’indice en impératif, presque comme une enquête dont nous connaissons pourtant le résultat! Solide.
Ceux redoutant un film trop scientifique, trop technique, au vu de son sujet (la prévision météorologique du débarquement en Normandie) n’auront pas à regretter le visionnage du long-métrage d’Anthony Maras. En effet, le réalisateur australien a pris garde de ne pas aller sur ce terrain-là. Dans le récit qu’il a concocté autour des trois jours précédent la plus grande opération aéronavale de l’Histoire, il se concentre sur les relations entre les prévisionnistes et sur la tension inhérente à une prévision exacte d’un jour si crucial. Pour les férus de météorologie, de cartographie, ou de science en général, il n’y a malheureusement pas grand-chose à se mettre sous la dent. Malgré tout, ses choix s’avèrent payants et le scénario, condensé et prenant, est captivant. Il pousse quand même un peu trop le trait sur les relations tendues entre les deux prévisionnistes concurrents que sont l’anglais, incarné par Andrew Scott, et l’américain, incarné par Chris Messina. Le premier cité réalise une prestation très convaincante, incarnant le fameux météorologiste James Stagg, avec une intensité de tous les instants. Cette fameuse pression, qui donne son titre au film, semble n’avoir aucune prise sur les décisions du personnage, ce qui rend le rôle très puissant. La tension s’incarne alors par la réunion, en un même lieu, de tous les généraux les plus importants des armées alliées. Brendan Fraser, incarnant le plus notable d’entre eux, Eisenhower, réalise une prestation remarquable pleine de charisme, de sévérité et de sensibilité.
Ai vu « Pressure » du réalisateur américain Anthony Maras d’après la pièce de théâtre éponyme de David Haig. Autant le dire tout de suite, je suis allé voir ce film car après avoir vu plusieurs fois « La bataille De Gaulle » il me paraissait intéressant dans la foulée de voir le point de vue américain sur la conclusion de cette période. Aucune surprise, nous sommes devant un produit américain, avec musique sirupeuse, des situations manichéennes, des acteurs en sur-jeu et des bons sentiments pour finir. A quelques jours du projet du débarquement, Eisenhower (Brendan Fraser en roue libre et foncièrement pas très bon) réunit deux météorologues de renom pour s’assurer de la faisabilité du D-Day le 5 juin 1944. L’un est américain (Chris Messina monolithique) très sûr de lui et ne prédit que du beau temps, l’autre est anglais (Andrew Scott) socialement peu aimable, englué dans des soucis personnels, lui prévoit deux tempêtes s’abattant coup sur coup sur la Normandie. Le film se limite à une série de réunions avec tous les gradés pendant lesquelles les deux collègues se contredisent, s’engueulent, se détestent. Aucune subtilité, aucune temporisation. Il faut faire efficace et lapidaire. Le seul bénéfice est que l’on apprend tout de même trois quatre choses. Du cinéma américain comme on en a déjà vu à la pelle efficace sans aucune place à la psychologie et à la finesse et qui ne laissera aucune trace. L’intérêt donc essentiel est de voir deux scientifiques climatologues (hélas que tout oppose) faire face à des politiques seuls décisionnaires à la finale. Juste photographie de notre époque où l’on constate 80 plus tard que rien n’a changé.
Excellent film qui part d'un détail méconnu du débarquement et pourtant essentiel : le rôle des météorologues.
Tout est en place dans ce film : la photographie, le casting (incluant le métamorphosé Brendan Fraser), la musique...
Même sans aimer particulièrement les films de guerre, on peut se passionner pour les coulisses de la préparation qui est décrite ici.
Tout est en place dans ce film : la photographie, le casting (incluant le métamorphosé Brendan Fraser), la musique...
Même sans aimer particulièrement les films de guerre, on peut se passionner pour les coulisses de la préparation qui est décrite ici.
un bon suspense psychologique évoquant un moment peu connu de la préparation du débarquement. scénario solide, mise en scène classique mais efficace et d excellents acteurs, Andrew scott en tête , sobre et bluffant dans la lignée des belles prestations du grand dirk bogarde.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse