Eleonora Duse
Note moyenne
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Maryane75
Maryane75

22 abonnés 469 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 septembre 2026
Je ne connaissais pas du tout Eleonora Duse mais j'imagine que pour les italiens l'histoire de ses dernières années de vie veut dire quelque chose.
C'est vrai que le film est un peu ''lourd'' et même parfois ''pesant'' mais j'ai trouvé Valeria Tedeschi Bruni assez extraordinaire dans ce rôle.
Noémie Lvovsky est très convaincante en Sarah Berhnardt et j'ai beaucoup aimé sa prestation.
Noémie Merlant, elle aussi, est tout à fait à sa place en Enrichetta, fille unique de la Divine italienne.
Globalement j'ai bien aimé le film même si j'ai quand même relevé des énormités ''historiques'' totalement improbables à l'époque.
AUCUNE femme de l'époque n'est jamais sortie les cheveux lâchés, et non coiffés, comme le fait faire Pietro Marcello à son héroïne.
Dans ce film, on la voit dehors quasiment en robe de chambre et le cheveu en bataille comme si elle sortait de son lit... ou qu'elle s'était échappée d'un asile... la ''Divine''... non... non non non non non
Lorsqu'on fait un biopic, on respecte quand même ce genre de ''détails'' qui, pour beaucoup, n'en sont vraiment pas.
C'est un ''délire de l'artiste'' que je n'apprécie pas du tout.
Thierry Delarue
Thierry Delarue

6 abonnés 390 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2026
C'est l'horreur de la guerre, la Duse et l'immensité de son talent est bien impuissante face à tant de malheurs. C'est un pays en deuil qui saluait enfin la fin de la grande guerre. Ruinée, malade, est-ce aussi la fin de l'actrice ? N'y pensez pas trop vite. Quand on est sur scène avec la Duse on ne joue pas, on vit ses rôles. La bellissima préfère jouer que de se soigner. Le théâtre est vital pour elle, plus fort que sa santé, plus fort que sa famille.
spoiler: Sa première représentation d'après-guerre est un succès. Les admirateurs, les notables de Rome et de toute l'Italie sont venus la féliciter dans son interprétation de « La dame de la Mer ». Tous sauf une et pas des moindre, Sarah Bernhardt qui lui reproche de ne s'être pas dépoussiérée de son vieux théâtre italien malgré le bouleversement provoqué par cette guerre mondiale. Talentueuse mais usée la Divine.

Le théâtre est aussi à une époque charnière. Les temps ont changé. Même les vieux acteurs qui ont envie de changer et aller de l'avant sont dépassés par un redoutable concurrent : le cinéma. Dans le film de Marcello, la montée du fascisme constitue surtout le contexte politique qui entoure le retour sur scène de Duse : elle reprend son activité alors que l'Italie bascule progressivement vers la dictature. Le dossier de presse du film présente d'ailleurs explicitement cette période comme celle de la montée du fascisme et l'arrivée au pouvoir de Mussolini et ses chemises noires qui jouèrent un rôle déterminant dans son ascension. La Maestra a côtoyé le nouveau pouvoir fasciste, Mussolini l'a personnellement sollicitée, mais elle n'a jamais été une propagandiste du fascisme. Elle, elle ne croit qu'en son travail, celui de comédienne, qui est son poison, mais aussi son oxygène. Eleonora arrive en phase terminale de sa grave maladie. Duse sait qu'elle est tuberculeuse, mais elle refuse de laisser son corps décider de la fin de sa carrière. Elle ne veut vivre que sur scène. N'est ce pas la destinée de tous grands artistes ? Alors ce n'est pas en désespoir de cause qu'elle s'autorise la grande traversée et part pour l'Amérique. Elle est morte en 1924, à Pittsburgh (États-Unis), pendant une tournée théâtrale, à l'âge de 65 ans. Ma note sera de 3,21 sur 5. Parce que, cette grande dame du théâtre que je ne connaissait pas m'a attendri.

La Belle au Bois Dormant, Conteuse au « Pays Imaginaire » pour la page Facebook « Je fais mon Cinéma ». avec une note de 4 sur 5
ELEONORA DUSE — Pietro Marcello
Je crois que je suis profondément sensible aux artistes qui ont cette capacité rare de faire naître quelque chose en nous. Ceux qui inventent, qui osent, qui transmettent des émotions et qui, parfois, par leur seul talent, provoquent des passions. C’est sans doute pour cela que j’ai été autant charmée par Valeria Bruni Tedeschi dans le rôle d’Eleonora Duse. Elle ne se contente pas d’incarner une grande comédienne. Elle semble entrer en elle, dans ses silences, ses fragilités, ses colères, ses blessures et surtout dans cette formidable volonté de continuer à créer alors que le monde autour d’elle est en train de changer.
Et quel monde ! J’ai été très émue par cette grande époque finissante du théâtre italien. Une époque où la scène était encore un monde à part entière, où les comédiens étaient des figures presque mythologiques, où le théâtre pouvait devenir une affaire de vie, de passion et même de survie.
À travers Duse, j’ai eu le sentiment de regarder disparaître tout un monde. Et Eleonora Duse, pour moi, est bien davantage qu'une immense actrice. Elle est devenue une sorte de patrimoine mémoriel des arts du spectacle. Une mémoire vivante de ce que furent les comédiens, leurs tournées, leurs scènes, leurs passions, leurs blessures et cette relation presque sacrée qu’ils entretenaient avec leur public. J’ai aimé que Pietro Marcello ne cherche pas simplement à raconter une biographie. Il filme aussi le temps qui passe, les rêves qui s’effacent et les artistes qui tentent désespérément de retenir ce qui est en train de disparaître.
Et puis il y a Valeria Bruni Tedeschi… Quelle actrice ! Elle possède cette chose que j’aime tant chez les grands interprètes : on ne voit plus seulement le personnage. On ressent une vie derrière le visage, quelque chose d’indéfinissable qui nous atteint directement. Je suis sortie de ce film avec une étrange mélancolie, mais aussi avec une immense envie de défendre encore et toujours les artistes. Parce qu’au fond, que reste-t-il de nous lorsque les décors sont démontés, lorsque les lumières s’éteignent et que le rideau tombe ? Il reste la mémoire de l’émotion. Et c’est peut-être cela, le véritable héritage d’Eleonora Duse. Une femme, une actrice, une époque… et une mémoire du théâtre qui continue de nous parler.
Leanael
Leanael

3 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 août 2026
Je ne connaissais pas Eleonora Duse, cette "rivale italienne" de Sarah Bernhardt. J'espérais un portrait flamboyant à l'image de sa légende, mais Pietro Marcello a pris le parti inverse en choisissant de filmer le crépuscule de sa vie en mode intimiste et contemplatif. Résultat : un film épuré... et bien terne.
De plus, ce portrait opaque échoue à nous éclairer sur l'importance historique et artistique d'Eleonora Duse. Le récit traîne, s'essouffle et tourne en rond.
Si comme moi, vous cherchez un portrait vivant et spectaculaire d'une diva, passez votre chemin. Vous n'y trouverez pas la divine Duse, juste son ombre.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

41 abonnés 395 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 juin 2026
Biopic de cette actrice italienne que je ne connaissais pas et incarnée à l'écran par la génialissime Valéria Bruni-Tedeschi !
C'est elle qui porte le film et qui lui insuffle son rythme et ses battements de coeur.
C'est en grande partie elle qui m'a donné envie de voir le récit !

Elle se donne corps et âme pour donner vie à ce personnage excentrique.

Mais le récit était très confus pour moi j'ai eu du mal à trouver le fil conducteur de l'histoire et je n'ai pas compris dans quelle voie voulait nous amener le film....
J'ai trouvé le temps long et j'ai fini ma séance perplexe....
Un rendez-vous manqué...
Peter Franckson
Peter Franckson

81 abonnés 1 363 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mars 2026
Le titre fait référence à la comédienne (1858-1924), qualifiée de Sarah Bernhardt italienne. Le film se focalise sur les dernières années de sa vie, après la 1ère guerre mondiale (où l’Italie faisait partie des alliés, aux côtés, notamment de la France, du Royaume-Uni et de la Russie), où elle reprend le théâtre, abandonné en 1908, malgré son état de santé (tuberculose). Il est très académique (photographie, décors, costumes) et bien joué (notamment Valeria Bruni Tedeschi, 62 ans, dans le rôle-titre) mais malheureusement très ennuyeux et trop long (122 mn). Beaucoup de personnages sont hystériques et/ou névrosés, suscitant peu d’intérêt et d’empathie de la part du spectateur. La comédienne italienne vit dans son monde et son art (qu’elle résume à « travailler, vivre et mourir »), au détriment de sa fille (Noémie Merlant, 38 ans) qui vit à Londres, et de la situation politique ( spoiler: manque de discernement lors de sa rencontre avec le Duce qui paye ses dettes et lui verse une pension
). Le film manque aussi d’un regard politique : Benito Mussolini (1883-1945) est même sympathique et l’installation du fascisme est discrètement évoquée spoiler: par le tabassage d’un comédien homosexuel.
Quant à l’écrivain Gabriele d’Annunzio (1863-1938), son ancien amant entre 1894 et 1904, son rôle politique est quasiment ignoré ; pourtant, nationaliste (il soutint Mussolini à partir de 1919), il prônait l’irrédentisme (revendication et annexion de territoires de langues italiennes) et le mit en pratique avec la prise et l’occupation (1919-1921) de la ville de Fiume (actuellement Rijeka, en Croatie mais qui faisait partie de l’empire austro-hongrois) et qui n’avait pas été intégrée à l’Istrie annexée par l’Italie. Sans oublier la récurrence des images d’archives colorisées montrant le transport, en train, du soldat inconnu italien, en 1921. Seule la scène de rencontre entre Sarah Bernhard (Noemie Lvovsky, 62 ans) et Eleonora Duse, est intéressante : spoiler: la comédienne française a compris que le monde a changé depuis la 1ère guerre mondiale (10 millions de morts) et que le théâtre doit aussi changer, alors qu’Eleonora Duse persiste à jouer, soit des auteurs du XIXe s tels Henrik Ibsen (1828-1906) [« La Dame de la mer » (1888], soit des débutants, tels Giacomo Rossetti Dubois (fictif dans le film), avec sa pièce « Hécube dans les tranchées » (Hécube étant l’épouse de Priam, roi de Troie), produite par un cinéaste (qui considère que le théâtre n’a plus d’avenir).
hevi74
hevi74

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2026
J'ai aimé la participation de Valéria Bruni Tedeschi qui tient le rôle durant tout le film. Très belle prestation de l'actrice. Un bon film dans l'ensemble grâce aussi à la présence des autres comédiens.
Arthur Brondy

309 abonnés 1 524 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 février 2026
Valeria Bruni Tedeschi incarne « la divine ». En Italie, il s’agit d’Eleonora Duse, l’équivalente de Sarah Bernhardt en France. Cette grande comédienne de théâtre est malade, et doit malgré tout remonter sur scène. Le film montre une femme libre, iconoclaste, et son ambivalence face à l’arrivée au pouvoir de Mussolini. Outre la performance de Valeria Bruni Tedeschi, rien d’exceptionnel. Sympathique, sans plus.
rvrichou
rvrichou

122 abonnés 596 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 février 2026
Film plutôt intello sur le plan historique et littéraire. Un peu prétentieux aussi. Côté émotion c est raté et c est très désagréable de voir les visages continuellement en gros plan avec une caméra qui bouge tout le temps.
FRJV FRJV
FRJV FRJV

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 février 2026
Valeria Bruni Tedeschi est absolument fantastique, magnifique, grandiose. Ce mélange d'archives et de fiction est très bien fait. L'hisoire de cette comédienne dans l'Italie pendant la montée du facisme. C'est un pays qui se cherche après la première guerre mondiale meutrière et cette comédienne est perdue comme la plupart des gens. Certains se réfugieront dans le fascisme alors qu'elle le refusera. C'est un film qui montre que l'on a toujours le choix entre la médiocrité du fascisme qui veut lui verser une rente car elle est considérée comme une vieille actrice, et elle préfère l'Italie, pays qu'elle aime, pour jouer.
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 654 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 février 2026
Forza VBT

Eh oui ! Car, disons-le tout net, ce biopic dramatique signé par Pietro Marcello ne vaut que par l’extraordinaire performance de Valéria Bruni-Tedeschi. A la fin de la Première Guerre mondiale, alors que l’Italie enterre son soldat inconnu, la grande Eleonora Duse arrive au terme d’une carrière légendaire. Mais malgré son âge et une santé fragile, celle que beaucoup considèrent comme la plus grande actrice de son époque, décide de remonter sur scène. Les récriminations de sa fille, la relation complexe avec le grand poète D’Annunzio, la montée du fascisme et l’arrivée au pouvoir de Mussolini, rien n’arrêtera Duse "la divine". 123 minutes d’un biopic poussif aux images superbes mais bourrées de défauts qui empêchent d’apprécier à sa juste valeur une belle idée de départ.
Après Sarah Bernhardt, au tour de sa rivale italienne, Eleonora Duse, d’avoir droit à son portrait au cinéma. Pas un biopic à proprement parler, tout comme pour le film de Guillaume Nicloux, mais l'évocation de son retour tardif au théâtre, au crépuscule de l’existence de celle qu’on appelait la Divine, bien avant Garbo. Proposition alléchante, - d’où la « belle idée » citée plus haut -, mais il y a la forme sur laquelle il y tellement à dire. Des images d’époque pour illustrer la montée du fascisme mussolinien, pourquoi pas ?, mais que diable, quel choix plus que discutable de faire jouer l’ensemble du casting comme on jouait au théâtre en ce début de 20ème siècle ? - De toute façon, il n’existe aucun témoignage direct de l’art de la comédienne, c’est donc un a priori -, Et ici, c’est à la limite du supportable, parce que hurler en gros plan, en faire des tonnes à chaque instant, si ce sont les caractéristiques d’un certain théâtre – totalement passé de mode -, face à une caméra de 2026, c’est un véritable non-sens. Les sublimes images de Rome, Venise, Viterbe, Tivoli, ou Frascati ne font pas passer la pilule. Ajoutez les relations complexes entre la Duse et sa fille, ainsi que la proximité avec un D’Annunzio vieillissant et la messe est dite. On s’ennuie ferme malgré la prestation XXL de qui vous savez.
Répétons-le, Valeria Bruni Tedeschi est immense. Elle est cette « Divine » au crépuscule de sa vie à chaque instant sur l’écran qu’elle crève de la première à la dernière minute. Elle est bien la seule à résister au mode de jeu imposé par le cinéaste. Contrairement à Noémie Merlant, Fanni Wrochna, Fausto Russo Alesi, Noémie Lvovski et les autres. Passion, maladie, folie, sacrifice, quelques, – trop peu -, références historiques, ne font pas forcément un film passionnant. C’est le moins qu’on puisse dire.
jean françois Deb
jean françois Deb

2 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2026
le nouveau film de Pietro Marcello n'est pas son meilleur opus mais il est plaisant et fait la part belle à la prestation de haute qualité de Valeria Bruni Tedeschi
totoboulet
totoboulet

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 février 2026
Je suis un peu dubitatif de ans ce film. Il y a des passage intéressants mais le découpage est un peu confus et les intentions de certaines scènes difficiles à comprendre
nathaly.guillot@wanadoo.fr
nathaly.guillot@wanadoo.fr

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2026
Un film ennuyeux du début jusqu'à la fin .
Un ennui qui ne nous quitte pas tout le long du film.
Une valeria Bruni dans un sur jeu permanent , insupportable et larmoyant.
Un maquillage au bord des larmes qui fini par nous donner envie de vomir.
Des plans de caméra rapprochés tout le long du film surfaits et inutiles.
A croire que tout le monde sur ce film n'avait rien a dire.
Il me laisse la même impression indigeste qu'à la sortie d'un gastro prometteur où tous les plats ne racontent rien .
ralf73
ralf73

8 abonnés 42 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 janvier 2026
Tel que présenté, le personnage contral est juste déroutant, et n'a pas éveillé chez moi le moindre début d' intérêt ; quant à la narration, c'est une pure bouillie de chat. Au total, affligeant !
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

189 abonnés 608 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 janvier 2026
Ai vu «Eleonora Duse » de Pietro Marcello. Le film retrace la dernière partie de vie de la grande tragédienne italienne «La Duse» (Valéria Bruni Tedeschi). Après la fin de la première guerre mondiale, la comédienne arrive un peu en fin de carrière alors que Mussolini fait son apparition avec la montée du facisme. Eleonora aimerait remonter sur scène tout en réglant ses comptes avec sa fille (Noémie Merlant) et le poète d’Annunzio avec lequel elle a eu une histoire d’amour (Fausto Russo Alesi insupportable). On aura rarement vu film aussi hétérogène, l’enchainement des nombreuses images d’archives et du biopic ne sont jamais vraiment fluides, si ce n’est qu’elles contextualisent gratuitement les faits ; les gros plans sur les visages sont dérangeants et peu flatteurs. La bande son musicale est à l’image du film, elle mélange techno, pseudo Rondo-Veneziano et est à la limite du supportable. La film ne tient que par la présence de Valéria Bruni Tedeschi qui est une évidence dans ce rôle de diva dont la carrière et le succès lui échappent. Le film lasse très vite et si l’on ne connaît pas un minimum cette période italienne et la carrière de la comédienne, rien n’est vraiment fait pour nous aider à entrer dans la dramaturgie. Les personnages ne sont pas très attachants et le metteur en scène a du mal à tenir son propos qui s’éparpille bien trop dans le fond et la forme. A l’image du « Sarah Bernhard, la Divine » de Guillaume Nicloux, « Eleonora Duse » est un hommage poussiéreux et ampoulé, si ce n’est que l’hommage à la comédienne italienne est en plus désordonné.
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