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Pôpô passion ciné
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1,5
Publiée le 24 juin 2026
Biopic de cette actrice italienne que je ne connaissais pas et incarnée à l'écran par la génialissime Valéria Bruni-Tedeschi ! C'est elle qui porte le film et qui lui insuffle son rythme et ses battements de coeur. C'est en grande partie elle qui m'a donné envie de voir le récit !
Elle se donne corps et âme pour donner vie à ce personnage excentrique.
Mais le récit était très confus pour moi j'ai eu du mal à trouver le fil conducteur de l'histoire et je n'ai pas compris dans quelle voie voulait nous amener le film.... J'ai trouvé le temps long et j'ai fini ma séance perplexe.... Un rendez-vous manqué...
Le titre fait référence à la comédienne (1858-1924), qualifiée de Sarah Bernhardt italienne. Le film se focalise sur les dernières années de sa vie, après la 1ère guerre mondiale (où l’Italie faisait partie des alliés, aux côtés, notamment de la France, du Royaume-Uni et de la Russie), où elle reprend le théâtre, abandonné en 1908, malgré son état de santé (tuberculose). Il est très académique (photographie, décors, costumes) et bien joué (notamment Valeria Bruni Tedeschi, 62 ans, dans le rôle-titre) mais malheureusement très ennuyeux et trop long (122 mn). Beaucoup de personnages sont hystériques et/ou névrosés, suscitant peu d’intérêt et d’empathie de la part du spectateur. La comédienne italienne vit dans son monde et son art (qu’elle résume à « travailler, vivre et mourir »), au détriment de sa fille (Noémie Merlant, 38 ans) qui vit à Londres, et de la situation politique (spoiler: manque de discernement lors de sa rencontre avec le Duce qui paye ses dettes et lui verse une pension ). Le film manque aussi d’un regard politique : Benito Mussolini (1883-1945) est même sympathique et l’installation du fascisme est discrètement évoquée spoiler: par le tabassage d’un comédien homosexuel. Quant à l’écrivain Gabriele d’Annunzio (1863-1938), son ancien amant entre 1894 et 1904, son rôle politique est quasiment ignoré ; pourtant, nationaliste (il soutint Mussolini à partir de 1919), il prônait l’irrédentisme (revendication et annexion de territoires de langues italiennes) et le mit en pratique avec la prise et l’occupation (1919-1921) de la ville de Fiume (actuellement Rijeka, en Croatie mais qui faisait partie de l’empire austro-hongrois) et qui n’avait pas été intégrée à l’Istrie annexée par l’Italie. Sans oublier la récurrence des images d’archives colorisées montrant le transport, en train, du soldat inconnu italien, en 1921. Seule la scène de rencontre entre Sarah Bernhard (Noemie Lvovsky, 62 ans) et Eleonora Duse, est intéressante : spoiler: la comédienne française a compris que le monde a changé depuis la 1ère guerre mondiale (10 millions de morts) et que le théâtre doit aussi changer, alors qu’Eleonora Duse persiste à jouer, soit des auteurs du XIXe s tels Henrik Ibsen (1828-1906) [« La Dame de la mer » (1888], soit des débutants, tels Giacomo Rossetti Dubois (fictif dans le film), avec sa pièce « Hécube dans les tranchées » (Hécube étant l’épouse de Priam, roi de Troie), produite par un cinéaste (qui considère que le théâtre n’a plus d’avenir).
J'ai aimé la participation de Valéria Bruni Tedeschi qui tient le rôle durant tout le film. Très belle prestation de l'actrice. Un bon film dans l'ensemble grâce aussi à la présence des autres comédiens.
Valeria Bruni Tedeschi incarne « la divine ». En Italie, il s’agit d’Eleonora Duse, l’équivalente de Sarah Bernhardt en France. Cette grande comédienne de théâtre est malade, et doit malgré tout remonter sur scène. Le film montre une femme libre, iconoclaste, et son ambivalence face à l’arrivée au pouvoir de Mussolini. Outre la performance de Valeria Bruni Tedeschi, rien d’exceptionnel. Sympathique, sans plus.
Film plutôt intello sur le plan historique et littéraire. Un peu prétentieux aussi. Côté émotion c est raté et c est très désagréable de voir les visages continuellement en gros plan avec une caméra qui bouge tout le temps.
Valeria Bruni Tedeschi est absolument fantastique, magnifique, grandiose. Ce mélange d'archives et de fiction est très bien fait. L'hisoire de cette comédienne dans l'Italie pendant la montée du facisme. C'est un pays qui se cherche après la première guerre mondiale meutrière et cette comédienne est perdue comme la plupart des gens. Certains se réfugieront dans le fascisme alors qu'elle le refusera. C'est un film qui montre que l'on a toujours le choix entre la médiocrité du fascisme qui veut lui verser une rente car elle est considérée comme une vieille actrice, et elle préfère l'Italie, pays qu'elle aime, pour jouer.
Eh oui ! Car, disons-le tout net, ce biopic dramatique signé par Pietro Marcello ne vaut que par l’extraordinaire performance de Valéria Bruni-Tedeschi. A la fin de la Première Guerre mondiale, alors que l’Italie enterre son soldat inconnu, la grande Eleonora Duse arrive au terme d’une carrière légendaire. Mais malgré son âge et une santé fragile, celle que beaucoup considèrent comme la plus grande actrice de son époque, décide de remonter sur scène. Les récriminations de sa fille, la relation complexe avec le grand poète D’Annunzio, la montée du fascisme et l’arrivée au pouvoir de Mussolini, rien n’arrêtera Duse "la divine". 123 minutes d’un biopic poussif aux images superbes mais bourrées de défauts qui empêchent d’apprécier à sa juste valeur une belle idée de départ. Après Sarah Bernhardt, au tour de sa rivale italienne, Eleonora Duse, d’avoir droit à son portrait au cinéma. Pas un biopic à proprement parler, tout comme pour le film de Guillaume Nicloux, mais l'évocation de son retour tardif au théâtre, au crépuscule de l’existence de celle qu’on appelait la Divine, bien avant Garbo. Proposition alléchante, - d’où la « belle idée » citée plus haut -, mais il y a la forme sur laquelle il y tellement à dire. Des images d’époque pour illustrer la montée du fascisme mussolinien, pourquoi pas ?, mais que diable, quel choix plus que discutable de faire jouer l’ensemble du casting comme on jouait au théâtre en ce début de 20ème siècle ? - De toute façon, il n’existe aucun témoignage direct de l’art de la comédienne, c’est donc un a priori -, Et ici, c’est à la limite du supportable, parce que hurler en gros plan, en faire des tonnes à chaque instant, si ce sont les caractéristiques d’un certain théâtre – totalement passé de mode -, face à une caméra de 2026, c’est un véritable non-sens. Les sublimes images de Rome, Venise, Viterbe, Tivoli, ou Frascati ne font pas passer la pilule. Ajoutez les relations complexes entre la Duse et sa fille, ainsi que la proximité avec un D’Annunzio vieillissant et la messe est dite. On s’ennuie ferme malgré la prestation XXL de qui vous savez. Répétons-le, Valeria Bruni Tedeschi est immense. Elle est cette « Divine » au crépuscule de sa vie à chaque instant sur l’écran qu’elle crève de la première à la dernière minute. Elle est bien la seule à résister au mode de jeu imposé par le cinéaste. Contrairement à Noémie Merlant, Fanni Wrochna, Fausto Russo Alesi, Noémie Lvovski et les autres. Passion, maladie, folie, sacrifice, quelques, – trop peu -, références historiques, ne font pas forcément un film passionnant. C’est le moins qu’on puisse dire.
le nouveau film de Pietro Marcello n'est pas son meilleur opus mais il est plaisant et fait la part belle à la prestation de haute qualité de Valeria Bruni Tedeschi
Je suis un peu dubitatif de ans ce film. Il y a des passage intéressants mais le découpage est un peu confus et les intentions de certaines scènes difficiles à comprendre
Un film ennuyeux du début jusqu'à la fin . Un ennui qui ne nous quitte pas tout le long du film. Une valeria Bruni dans un sur jeu permanent , insupportable et larmoyant. Un maquillage au bord des larmes qui fini par nous donner envie de vomir. Des plans de caméra rapprochés tout le long du film surfaits et inutiles. A croire que tout le monde sur ce film n'avait rien a dire. Il me laisse la même impression indigeste qu'à la sortie d'un gastro prometteur où tous les plats ne racontent rien .
Tel que présenté, le personnage contral est juste déroutant, et n'a pas éveillé chez moi le moindre début d' intérêt ; quant à la narration, c'est une pure bouillie de chat. Au total, affligeant !
Ai vu «Eleonora Duse » de Pietro Marcello. Le film retrace la dernière partie de vie de la grande tragédienne italienne «La Duse» (Valéria Bruni Tedeschi). Après la fin de la première guerre mondiale, la comédienne arrive un peu en fin de carrière alors que Mussolini fait son apparition avec la montée du facisme. Eleonora aimerait remonter sur scène tout en réglant ses comptes avec sa fille (Noémie Merlant) et le poète d’Annunzio avec lequel elle a eu une histoire d’amour (Fausto Russo Alesi insupportable). On aura rarement vu film aussi hétérogène, l’enchainement des nombreuses images d’archives et du biopic ne sont jamais vraiment fluides, si ce n’est qu’elles contextualisent gratuitement les faits ; les gros plans sur les visages sont dérangeants et peu flatteurs. La bande son musicale est à l’image du film, elle mélange techno, pseudo Rondo-Veneziano et est à la limite du supportable. La film ne tient que par la présence de Valéria Bruni Tedeschi qui est une évidence dans ce rôle de diva dont la carrière et le succès lui échappent. Le film lasse très vite et si l’on ne connaît pas un minimum cette période italienne et la carrière de la comédienne, rien n’est vraiment fait pour nous aider à entrer dans la dramaturgie. Les personnages ne sont pas très attachants et le metteur en scène a du mal à tenir son propos qui s’éparpille bien trop dans le fond et la forme. A l’image du « Sarah Bernhard, la Divine » de Guillaume Nicloux, « Eleonora Duse » est un hommage poussiéreux et ampoulé, si ce n’est que l’hommage à la comédienne italienne est en plus désordonné.
Dans les points positifs ça nous remémore les dégâts de la 1ère guerre mondiale, la montée du fascisme en Italie, des images d'époque, le biopic sur la Duse. Par contre c'est assez décousue, les transitions pas toujours évidentes, le film manque peut-être de moyens.
Un conseil : révisez l’histoire de l’Italie avant d’aller voir le film sinon le rôle de d’Annunzio vous laissera perplexe. Le scénario est horriblement mal ficelé et l’omniprésence de Valeria Tedeschi devient vite fatiguante. Seuls les costumes et les décors sauvent le film.