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khesanh76
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4,0
Publiée le 25 février 2025
Comment l'écrivain Fabrice Toussaint ( Denis Poladyles) angoissé par l'apparition d'une tumeur, fait la connaissance du Dr Augustin Masset (Khad Merad). Ce dernier dirige une unité de soins palliatifs. Le Dr Masset est tous les jours confronté à un dilemne : dire la vérité au patient ou pas ? Comment est -t-elle acceptée ? L'écrivain est amené à dialoguer avec des gens en fin de vie. La confrontation est saisissante ! Mais certaines scènes sont un peu trop "idéalisées"...
Un film émouvant, très humain, qui donne de la place à l’angoisse devant la mort et même à la fureur de vivre. L’angoisse de l’entourage. Ceux qui meurent n’ont plus peur… Ils ont peur pour ceux qu’ils aiment. Dommage que la fin soit ratée. Personne ne reste onze ans « avec ça », surtout pas un médecin. Renseignez-vous. Il y a des solutions, des vraies, en 2025… Et en plus dans la vraie vie, un médecin ne ferait jamais ça…
une réflexion intéressante, mais pas facile, sur l approche de la fin de vie. Ou comment l aborder au mieux avec le patient et son entourage. Vaut la peine d être vu... quand on a le moral ! :-)
Costa Gavras est libre dans son cinéma, depuis toujours, et grand bien lui fasse à son âge! N'ayant plus rien à prouve, il nous propose sous une forme proche du documentaire de se préparer à la mort. Cela n'a pas dû être facile de convaincre des producteurs d'investir sur ce thème. Nous sommes donc dans une semi-fiction, entrecoupée de cas réels ou similaires accompagnés par le Dr Grange. Le film est-il l'occasion pour chacun d'affiner son regard sur le seul point commun à tous les êtres: leur disparition inéluctable et incontournable. L'une des personnes dit ainsi "je veux vivre ma mort". Tout est dit dans ce respect dans la dignité des derniers jours ou semaines, quand l'occasion nous en est donnée. Le dernier souffle volontairement ne parle pas d'une mort volontaire décidée par une personne en fin de vie. Nous sommes ici loin du terrain traité en plus esthétique par Almodovar dans la Chambre d'à coté. Ici l'équipe accompagnante est dans la chambre, à hauteur du mourant. La gaité et l'humour ne sont pas absent, tel l'exemple de la grand-mère gitane qui repart avec toute sa communauté en dansant. Ou la délicatesse d'un poème de Prévert. Servis par deux acteurs justes dans le dialogue médecin/philosophe, ce film n'apporte pas obligatoirement une grande nouveauté à celles et ceux qui ont déjà vécu aux cotés des patients en soins palliatifs. Mais il nous en fait revivre l'impérieuse nécessité de l'existence de tels espaces d'apaisement, de dignité et de grande humanité. Seule interrogation, le film laisse peut-être entendre que l'on doit être absolument présent lors du décès, alors que cela n'est majoritairement pas vrai. Le politique n'est jamais loin chez Costa Gavras, et ce dernier geste n'y déroge pas. Il est militant et plaide la cause des services encore trop peu nombreux de soins palliatifs. Vu en avant-première Premiers plans Angers janvier 25
Le propos est très intéressant (« la fin de vie, c’est encore la vie ») mais la réalisation est très pénible. Affreusement bavard. Aucun de ces acteurs de talent ne parvient à sauver le film. Sur le même thème, le documentaire « vivants » réalisé par Victor Grange, le fils du Dr Grange est infiniment plus intéressant et plus touchant.
Deux heures de film intenses en joie, en rire et en larmes. Un sujet complexe mais traité avec une grande finesse. Les acteurs y sont poignants et c’est la tête pleine de questionnement que l’on ressort de la salle de cinéma, qui a joué à merveille son rôle. Finalement, parler de la fin de vie, ce n’est pas nécessairement triste et négatif, c’est avant tout parler d’amour, de dignité humaine et de volonté.
Le ton parfois jugé un pédagogique ne retire rien à l'émotion que dégage le film. Cette approche sur la fin de vie pose un regard nouveau. Elle implique les proches et les soignants qui sont eux-mêmes concernés.
Un très beau film, sensible où comment rendre humain la fin de vie. Les dialogues sont profonds et appellent à la discussion. Le dernier souffle n'est pas un drame lugubre, allez le découvrir en salle !
Film étonnant, dont le sujet de la fin de vie n'est pas facile. Néanmoins, le dialogue entre les deux protagonistes principaux est très profond. Au final, on n'est pas trop dans le pathos et on en ressort même avec une note d'espérance ou d'espoir à propos de ce passage qui nous attend tous. Excellente interprétation de Kad Merad dans un genre assez nouveau pour lui.
Très grosse déception. Le sujet est passionnant (la fin de vie et le travail d’une unité de soins palliatifs) mais le traitement décousu et pontifiant. C’est un peu les bisounours au pays de la mort prochaine. On assiste à un défilé de cas, certains traités à la va vite (avec le seul objectif semble-t-il de montrer combien les familles peuvent jouer un rôle nocif en empêchant le malade de « partir »), d’autres étirés à l’extrême et trop mis en scène (l’admirable lettrée comparant bouddhisme, christianisme, etc ou la reine gitane, un spectacle à elle seule, entourée de toute sa tribu). Kad Merad joue le chef d’unité admirable et enfile les poncifs d'un ton monocorde. Denis Podalydès est un philosophe qui a beaucoup écrit sur le vieillissement et qui se retrouve terrorisé et rattrapé par la maladie. Je ne sais pas pourquoi mais ni l’un ni l’autre ne sont convaincants. Où est passé le génial Costa-Gavras ?
Les acteurs sont excellents en revanche le film est globalement moyen. Je n’ai bien compris la finalité ! C’est très intellectualisé, pas suffisamment prenant et intense au regard de l’importance et de l’intensité du sujet.
Un film de Costa-Gavras dont on parle peu..... Sous une forme à la limite du documentaire, le duo composé d'un professeur éminent : Augustin Masset interprété par Kad Merad et l'écrivain philosophe Fabrice Toussaint par Denis Podalydes vont échanger et se questionner sur le thème peu gai a priori de la fin de vie et particulièrement de l' acceptation du départ. Avec une mise en scène somme toute simplissime, c'est surtout le médecin qui va illustrer son propos et son expérience en soins palliatifs, à travers quelques témoignages émouvants, sans filtre, pour apporter la meilleure réponse - s'il y en a une - l' apaisement surement lorsque l' heure va sonner..... Pas réjouissant me direz vous ?...Le sujet est traité avec beaucoup de pudeur et de retenue, et la bienveillance du professeur et de l'épouse d'Augustin, ( Mariiyne Canto ) est débordante. Cela m'a rappelé le rôle du Docteur Gabriel Sara dans le remarquable "De son vivant" d' Emmanuelle Bercot....avec toutefois une recherche plus approfondie de la réponse au questionnement que chacun sera conduit à "vivre" : après ? C'est sans doute ce qui m'a frappé dans ce film délicat de ce Grand Costa-Gavras, cela peut paraître évident..... jusqu'au bout c'est la vie...... Fascinant.... !!**
“Le Dernier Souffle” : un film que la bien-pensance refuse de voir
Il y a des films qui ne cherchent ni à plaire ni à rassurer, mais simplement à dire quelque chose de vrai. Le Dernier Souffle en fait partie. Il traite un sujet peu populaire – la mort, la fin de vie – avec une justesse et une émotion rares. Sans artifices, sans effets faciles, juste une humanité brute qui résonne profondément.
Et pourtant, une certaine critique s’est empressée de le balayer d’un revers de main, incapable d’ouvrir son âme à ce qu’il raconte. Trop sensible, trop sincère, trop dérangeant pour ceux qui préfèrent un cinéma formaté et inoffensif. Mais ceux qui le verront avec le cœur comprendront qu’ils ont vécu un des grands moments de cinéma de ces dernières années.
Très beau film. Acteurs fantastiques, très sensibles, subtils, sobres.... pleins de vérité. Sujet difficile, admirablement traité, beaucoup de douceur au sein des douleurs de chacun. Face à ce sujet d'actualité tout citoyen devrait voir ce film, source de réflexion.... ou l'amour est source de vie et de sourire malgré les larmes. On sort de la salle plus fort...face à la vie et surtout très respectueux du désir de chacun...沈