Le Mage du Kremlin
Note moyenne
3,5
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406 critiques spectateurs

5
31 critiques
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lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2026
Un peu long , melange un peu gênant entre vraies images et fiction , acteurs occidentaux jouant des personnages russes.
Beaucoup de petites choses qui rend le film moyen.
Citrouilleman
Citrouilleman

88 abonnés 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2026
Un film intéressant qui tient plus du documentaire que du thriller. Long et très bavard. Un beau rôle pour Jude Law.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2026
Un très bon biopic sur l'ascension au pouvoir en Russie de Vladimir Poutine incarné par Jude Law .
Flocon
Flocon

15 abonnés 202 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2026
Grâce à ses excellents interprètes, ce récit fluide, comme le roman dont il s'inspire, livre en chapitres un décryptage de l'accession au pouvoir d'un homme qui n'accepte pas d'être instrumentalisé par les nouveaux riches mais instrumentalise la démocratie pour la dévoyer. Une grille de lecture efficace sur les arrivistes, les bâtisseurs de projets et leurs zélés serviteurs en lumière ou dans l'ombre. Pas le temps de s'ennuyer dans cette action, feutrée pour l'essentiel, qui couvre des décennies avec une écriture didactique.

Il y manque un soupçon de suspens pour se sentir emporté, d'autant que le personnage principal interprété par Paul Dano se livre sans émoi au jeu politique. Quant au peuple russe, il n'est même pas figurant dans le décor, réduit à de simples contingences par les ambitieux.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 février 2026
« Baranov avançait dans la vie entouré d’énigmes. La seule chose plus ou moins certaine était son influence sur le Tsar. Durant les quinze années qu’il avait passé à son service, il avait contribué de façon décisive à l’édification de son pouvoir. On l’appelait « le mage du Kremlin », « le nouveau Raspoutine » …

On commence la critique, par une jolie phrase du livre qui résume assez bien son idée, car Olivier Assayas convie le spectateur à une lecture publique du Mage du kremlin de Da Empoli. Le débat sur le jugement d’une œuvre cinématographique en sa qualité d’adaptation est sans fin, mais quand un film utilise à ce point la notoriété d’un roman aussi célèbre et aussi récent, il est nécessaire de le juger comme tel.

Le mage du Kremlin n’est qu’une mise en image laborieuse du roman, scène par scène, dialogue par dialogue. Ce qui évidemment fait courir le risque de plusieurs écueils, dans lesquels le long-métrage tombe systématiquement.
D’abord celui de la narration extérieure, procédé littéraire, mais rapidement insupportable comme procédé cinématographique ; quel besoin pour le film d’avoir ce récit rétrospectif du personnage principal, pratiquement à chaque scène. De plus, le film transpose le livre, mais quand on dit transposer c’est au mot près, de la phrase près du bouquin, on se demande d’ailleurs le besoin de recruter Emmanuel Carrère au scénario pour produire un recopiage aussi servile, et surtout jusque dans les dialogues entre les personnages. Ce qui rend le film particulièrement insupportable, car si des phrases sont intéressantes d’un point de vue littéraire, dîtes par des personnages, cela produit une désagréable sensation théâtrale, pompeuse, car jamais des personnages ne s’exprimerait comme cela, de manière aussi ampoulée, dans leur intimité.
Et surtout, les scénaristes ne semblent pas avoir saisis l’esprit du roman, que cette histoire d’une vie racontée en une nuit, à l’image d’un personnage de Balzac, était un récit fantasmé, irréel, mystérieux, et non un personnage qui se livre fidèlement pendant des jours à un homme rencontré par hasard. Leur seul ajout est cette fin complètement absurde, uniquement présente pour produire un sursaut scénaristique.

Le film tombe aussi dans cette impasse du film qui veut raconter une trop grande période de temps, évoquer chaque moment historique successivement, pour que tout soit bien là, mais sans jamais rien approfondir. On a droit à une succession des moments marquants de l’histoire de la Russie contemporaine, et oui tout y est, de la fin de Eltsine à la chute de la Crimée, en passant par le naufrage du sous-marin Koursk. Tous ces moments sont abordés, jamais plus développés, car il faut vite passer à l’évènement suivant, tous vus au travers de discussions insipides pour bien masquer le manque de budget qui empêche toute reconstitution d’ampleur.
Le budget est visiblement passé dans les cachets de cette distribution américaine, plutôt convaincante, notamment un Jude Law inspiré dans son rôle de Vladimir Poutine.

Le mage du kremlin est un film foncièrement inutile, qui témoigne de cette manie du cinéma français d’adapter des œuvres reconnues pour s’assurer, couplée à une belle propagande médiatique, un succès en salles.
GrosNounours
GrosNounours

29 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2025
Vu au festival d'Arras. Très bon film, au casting impeccable, captivant "malgré" sa durée et sa densité.
Philippe GOYOT
Philippe GOYOT

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0,5
Publiée le 26 janvier 2026
Caricature exagérée de Poutine et de la Russie en général. Film peu réaliste et plutôt de mauvaise qualité.

Comme vous pouvez le constater, cette critique est bien argumentée et ne se résume à une simple phrase d'appréciation (contrairement à ce que prétend le "modérateur"). Pas étonnant que le site allocine soit à 1,4/5 sur trustpilot ! Dois-je continuer à argumenter ?
Josette Marie-Madeleine P
Josette Marie-Madeleine P

15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 février 2026
Excellents Paul Dano (Vadim Baranov) & Jude Law (Vladimir Vladimirovitch Poutine) censés remettre sur la scène contemporaine, l'interaction entre Raspoutine et le dernier Tsar, Nicolas II, une Alicia Vikander (Ksenia)un peu juste malgré des outrances esthétiques censées se faire echo de la "Fake Democracy", Femen un peu pâle passant de l'êre soviétique à l'ère de la technologie de marchés donc, un peu à l'instar de la Nastasya Philippovna de L'Idiot, infiniment plus travaillée par Dostoïevski qui mettait en crise l'âme de la femme russe, passant de l'ère paysanne à l'ère industrielle urbaine, au sein de la Matouchka, éternel symbole de l'orthoxe Russie.
De superbes et intemporels paysages de neige, des intérieurs aux bois peints, tentures précieuses, âtre et samovar comme ultime retraite pour Baranov qui en finale y sera abattu sur son seuil, d'un tir dans la nuque, non identifié et venu de l'intérieur de la demeure, Ksenia y étant supposée restée cachée durant tout l'entretien au cours duquel Le Mage du Kremlin vient de communiquer vers Rowland, universitaire de Yale venu sous le motif d'y tracer l'itinéraire de l'écrivain Zamiatine, inspirateur de George Orwell.
S'il est fastidieux, voire improductif de tenter de déceler si le personnage fictif de Vadia est un composé des Sourkov ou Douguine qui présidèrent à la métamorphose de Poutine, agent du KGB, en l'homme du Pouvoir Vertical qu'il est devenu sur cet intervalle temporel de plus de trente ans, il est par contre plus fécond d'interroger à travers le canevas narratif, le jeu des flux de transmission, qu'ils soient sémantiques, idéologiques, financiers, minéraux.
La "confession" de Vadia, une fois transmise à l'Ouest via Rowland et Yale, le Mage se voit liquidé.
Et à partir de là, cette docu-fiction prend toute sa valeur car on y suit les tribulations de Dmitry Sidorov, incubateur étudiant des marchés capitalistes, Boris Berezovky parrain médiatique de toutes les permutations mentales, sociales et matérielles amorcées avec la perestroïka de Gorbatchev, soit le Pouvoir Horizontal, tribulations qui en font les prototypes parfaits de la nouvelle caste des Oligarques nourris des Principes exaspérés de la croissance capitaliste, principe hérités d'une prétendue " décadence occidentale " et de ses marchés débridés.
Si le "Tsar", alias Poutine, nous est bien esquissé au travers de ses dilemmes géostratégiques, Tchétchénie, Crimée, Koursk en mer de Barents, si la problématiques ukrainienne, toujours sous tension hyper sensible aujourd'hui, nous est proposée sous un autre focus que celui de la presse occidentale officielle, j'ai constaté pour ma part un véritable non-dit quant aux rapports maintenus par Poutine avec cette Oligarchie aujourd'hui en Diaspora. Que Berezovski, dans sa luxueuse résidence d' Ascott, soit retrouvé "pendu" après qu'il a sollicité du "Tsar" le retour en Russie pour assister aux Jeux de Sotchi, laisse entendre que la verticalité moscovite ne soit pas dépourvue de ramifications tentaculaires et l'on ne sait que trop comment... Quand les algorithmes ont installé Big Brother au coeur de chaque énonciation, de chaque insight, tracé chaque pas et chaque impulsion, qu'attendait donc ce même "Tsar" en accordant asile et nationalité à Edward Snowden, sinon d'en participer de plain-pied et à armes égales, au concert des Despotes de la Surveillance généralisée.
Quant à faire le départ entre la Fiction et l'Authenticité dans ce film comme dans son texte source, dû à Guliano da Empoli, jamais semble-t-il le propos de Primo Levi n'a été plus justifié, soutenant que la seconde peut être plus importante dans la fiction que dans l'histoire dite factuelle, dans la mesure où l'écriture dite fictive se nourrit de l'expérience humaine, de son tissu émotionnel ce qui en ferait finalement le seul lieu de possible liberté...

Ne manquez donc pas le florilège émotionnel que garantit le film d'Olivier Assayas, ainsi que tous les thèmes de réflexion et d'analyse socio-historique qu'il promet autour de notre époque et des vecteurs qui l'orchestrent...
mat niro

462 abonnés 2 158 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 janvier 2026
Olivier Assayas signe une fresque sur la Russie contemporaine un poil didactique mais passionnante dans l'ensemble. Le film retrace l'ascension de Vadim Baranov (Paul Dano excellent), alias le mage du Kremlin, qui va se remémorer les bouleversements majeurs subis par son pays. spoiler: Très instructif et accompagné d'images d'archives, le film se découpe en thèmes tout en respectant la chronologie des événements. On peut y voir notamment l'arrivée au pouvoir d'un ex agent du KGB nommé Vladimir Poutine (Jude Law). Adaptation du roman de Giuliano da Empoli, l'ensemble permet de mieux comprendre les arcanes de la politique et la prise de pouvoir du dictateur russe, ainsi que ses méthodes pour rallier son peuple à sa cause
. Efficace.
Antoine Auzoux
Antoine Auzoux

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 janvier 2026
Vu en avant première ce dimanche, soporifique. La brochette de formidables acteurs qui font leur maximum avec des dialogues d'un ennui mortel (sans un mot de russe...) ne sauve pas le naufrage.
Une version Wish de la série HBO "Succession", qui, elle a su avec brio illustrer les enjeux de pouvoir/liens avec les médias des grands de ce monde. On tente ici de nous montrer les coulisses du règne de Poutine en nous rappelant des événements & méthodes connus depuis des lustres...Bref on apprend rien & on s'endort.
Très dommage car je casting est impressionnant.
PA Ciné
PA Ciné

12 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 janvier 2026
Ce film est construit comme un mauvais documentaire, avec des parties séquencées par un intertitre, par exemple "La guerre de Crimée"...
Mais, pire, il est verbeux et plat à la fois. On s'ennuie, autant semble-t-il que les comédiens, et on apprend rien sur la Russie de Poutine alors que le personnage (fictif) du "mage" est plat et sans intérêt.
Ni émotions, ni intrigues, ni inspirations : ce film est profondément raté.
Simone Gentile
Simone Gentile

11 abonnés 104 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2026
Comment créer une réalité ?
Avec Le Mage du Kremlin, Assayas interroge la politique moderne et la fabrication des récits de pouvoir, en privilégiant la nuance plutôt que l’effet. Si le jeu de Jude Law impressionne par sa maîtrise et si l’écriture se révèle souvent fine, l’ensemble souffre d’un intellectualisme exacerbé et d’une tendance au bavardage qui affaiblit parfois la force dramatique du film.
bdc34
bdc34

8 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2026
Un documentaire avant tout, un narratif qui peut s’avérer long par moment mais de très bons acteurs
Dakota
Dakota

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 janvier 2026
Je n'ai rien trouvé d'intéressant dans ce film, dialogues interminable, trop long , personnes n'est crédible
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2026
Un essayiste américain de passage à Moscou (Jeffrey Wright) est invité dans la luxueuse datcha de Vadim Baranov (Paul Dano) sur lequel il vient de rédiger un article. L’ancien conseiller de Vladimir Poutine lui raconte la Russie des années 90, la succession de Boris Eltsine et les fondements du nouvel ordre poutinien : la « démocratie souveraine » et la « verticale du pouvoir ».

Le livre de Giuliano da Empoli avait obtenu un tel succès à sa sortie en 2022 que son adaptation à l’écran était inévitable. C’est Olivier Assayas qui s’en est chargé dans une superproduction hollywoodienne dans la veine de ses précédents "Carlos" et "Cuban Network". Le casting est rutilant, avec un Jude Law décidément bluffant (il était déjà méconnaissable en Henri VIII dans "Le Jeu de la reine") et un budget conséquent de 23 millions d’euros, malgré les difficultés qu’a eues semble-t-il la production à le boucler. Revers de la médaille : le film est en anglais alors qu’il aurait été beaucoup plus convaincant en russe.

Je n’avais pas adoré le livre. Je lui reprochais – ce que je reproche d’ailleurs au film – une introduction laborieuse : je ne vois pas ce qu’apporte le fait que l’histoire soit racontée du point de vue d’un journaliste américain. Je lui reprochais également les inutiles digressions sur la vie privée de Baranov et sur le couple qu’il forme avec Ksenia. Je fais d’ailleurs le même reproche au film et au personnage interprété par Alicia Vikander qui s’intègre mal au reste du récit à mon avis.

Pour autant, j’ai été enthousiasmé par le film d’Assayas, par son énergie, par son intelligence. Il restitue parfaitement, je crois, l’ambiance des années 90 de la Russie d’Eltsine, le vent de liberté qui y souffla, le scandaleux enrichissement de quelques oligarques ingénieux et opportunistes et, parallèlement, l’aspiration du plus grand nombre à un retour à l’ordre qu’a parfaitement compris Poutine. C’est cette seconde partie qui constitue la meilleure du film. Dès que Poutine apparaît, le film change de dimension. Jude Law incarne un animal politique redoutable, qui veut laver son pays de l’humiliation subie en 1989 et lui redonner sa puissance, quitte à se faire l’ingénieur du chaos.

Le film dure plus de deux heures trente. C’est une durée bien longue qui risque d’en effrayer plus d’un. Elle ne m’a pas du tout pesé. Et, sans la voix melliflue de Paul Dano qui m’a bien vite porté sur les nerfs, j’en aurais demandé encore.
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