Un bon petit téléfilm style doc sur un service pé ambitieux d' en avoir fait un film... Ne vaut pas le coup de se déplacer au cinéma. On attends un rebondissement qui n arrive jamais, les personnages sont justes mais pas avec des personnalités suffisamment intéressantes et charismatiques pour relever le tout.
Je n'ai pas adhéré au propos de ce film, et la réalisation m'a déplu : il s'agit d'être dans le réalisme du quotidien de cette infirmière qui œuvre après d'enfants.
Vu en avant première à UGC Danton Paris le 02 septembre avec l'honneur de voir l'équipe du film Beaucoup d'émotions une histoire particulièrement difficile qui m'a beaucoup remis en question sur la difficulté à être une mère( perdue et fragile ) qui se fait aider par une infirmière Lucy une personne exceptionnelle très investie dans son métier (un métier remarquable indispensable) très solide et empathique pour Adam (qui est si fort malgré tout ce qu'il traverse ) et qui va (Lucy)tout faire pour eux C'est un fim à voir absolument car il y a beaucoup de choses abordées ( dans les difficultés de la vie) Le jeu des actrices et du petit garçon mérite tous les remerciements et félicitations pour cette histoire bouleversante qui fait bien réfléchir et aborde l'humain les relations humaines l'empathie le courage et l'aide aux autres Un film que je vais revoir Félicitations c'est très bien joué très prenant alors merci pour cette "leçon de vie " Quel film remarquable
Déçue par ce film je trouve que cela ne reflète pas la profession d' infirmière en pédiatrie, je ne ressens pas l' empathie de cette infirmiere tellement elle a un visage fermée , sans sourire. J' ai vu récemment un autre film : en premiere ligne dont l' actrice principale joue le rôle d'une infirmière qui est beaucoup plus réaliste et avec un tempo bien plus vif.
Le film est court mais va droit à l’essentiel. Léa Drucker est de toutes les scènes et, comme d’habitude, elle est parfaite — pour moi clairement la meilleure actrice de sa génération. A ses côtés, Anamaria Vartolomei est à jeu égal, elle est bluffante. Tout comme le petit garçon, incroyable pour son âge.
On suit la soirée de cette infirmière en chef d’un service pédiatrique, presque comme dans un documentaire. Il y a une émotion sèche, brute, sans artifice.
Mise en scène, scénario, interprétation, tout est parfait. Un film coup de poing, qui prend aux tripes, radical, poignant, bouleversant, et au final essentiel.
L’intérêt d’Adam Laura Wandel avait été repéré et m’avait secoué avec son premier long métrage « Un monde » sorti en 2022 et présenté à Cannes dans la section « Un certain regard ». Pour traiter du harcèlement scolaire, elle usait du même process que dans celui-ci : caméra à l’épaule, au plus près des protagonistes ; un film très immersif à nouveau. Là où dans son premier film, l’astuce scénaristique hyper maline était de prendre un pas de côté et de montrer le harcèlement par le regard de la petite sœur du garçon harcelé ; ici on est hyper frontal. Lucie, infirmière en pédiatrie, prend en charge une mère de famille isolée avec son fils souffrant de malnutrition. Excessive dans sa fusion maternelle, elle met en péril la santé de son jeune fils ; elle est maltraitante malgré elle et n’a aucune confiance envers les institutions. Durant ce film à l’os, 1h13 seulement, la tension est constante. L’infirmière va essayer de sauver la relation mère-fils contre l’avis les services sociaux et un possible placement de l’enfant. Donc on veut nous montrer les difficultés de l’hôpital à prendre en charge correctement les difficultés sanitaires et sociales des patients borderline. Même si tout le long du film, on peut penser qu’avec plus de moyens on pourrait accompagner mieux les souffrances ; on voit aussi légitiment un enfant en danger avec sa mère. Cet enfant ne serait-il pas mieux placé pour quelques temps ? Les liens du sang et maintenir une relation maternelle à tout prix n’est-elle pas aussi dangereuse ? De nombreuses histoires nous l’ont prouvé. Et en cela, le film loupe selon moi sa cible ; à vouloir défendre des relations parentales nocives. Et puis aujourd’hui, le cinéma regorge de « fiction immersive » ; à croire que l’on ne sait pas raconter autre chose ou autrement. De fait, en quelques semaines sortait ce film et son pendant autrichien « En première ligne » avec le même dispositif mais à la tension démultipliée. Donc on pourra regretter l’effet un peu trop mécanique du procédé : conflit conjugal – faille parentale- couperet légal – tentative de sauver la relation mère fils. Donc un peu trop démonstratif à mon goût ; tout comme l’aspect catalogue des situations sociales complexes (appartement surpeuplé, violences conjugales, conséquences familiales d’un avortement,…) que gère l’infirmière. 1h13 de film suffisait pour se concentrer sur son thème principal et éviter la dispersion. Reste tout de même un film sec et tendu qui évite tout jugement moral et porte un regard empathique sur les gens et les situations. Laura Wendel est une cinéaste belge dans la lignée des Dardenne qu’il faudra assurément suivre dans les années à venir après ces deux premiers films forts ; même si ma préférence va plus au premier qu’à celui-ci. Et puis, il y a son duo de comédienne avec Annamaria Vartolomei que j’ai toujours beaucoup de plaisir à retrouver et Léa Drucker qui en toute discrétion se construit une cinématographie assez exemplaire dans le cinéma français. Pas indispensable mais à recommander aux amateurs de cinéma social belge brut
Très bon film très réaliste qui tiraille le spectateur entre l’empathie à l’égard d’une mère prête à tout pour garder son enfant et la nécessité de le soigner loin d’elle. Léa Drucker incarne parfaitement la difficulté que peuvent avoir les médecins à prendre de la distance avec ceux qu’ils soignent, quitte à s’oublier.